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Jazz - Paru le 1 janvier 2010 | Riverside

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz - Indispensable JAZZ NEWS
Indissociable de Sunday at the Village Vanguard, enregistré également le 25 juin 1961 dans le mythique club new-yorkais lors du même concert, ce live Waltz for Debby montre comment l’entente métaphysique entre Bill Evans, Scott LaFaro et Paul Motian s’est amplifiée. Mais le vrai point d’orgue du trio impressionniste tient dans l’alchimie entre Evans et LaFaro. « Ce ne fut pas qu’une expérience musicale », avouera plus tard le pianiste. « Scott était une des personnes les plus vivantes que j’ai connues. Il fut toujours pour moi une source d’inspiration. Je ne sais pas ce qui se serait passé s’il n’avait pas trouvé la mort. Il avait progressé si vite. » Ce dimanche de début d’été 1961, sur le vieux Steinway du Vanguard, Bill Evans déroule une partition pleine d’émotion mais jamais larmoyante. Rarement auparavant, cet élément fort de son ADN pianistique n’avait été autant mis en exergue. Il y a dans cette musique subtile un romantisme renversant qui ne cède à aucun moment à la facilité. A l’image de My Foolish Heart, le standard de Victor Young et Ned Washington ouvrant le disque, interprété sans aucun effet lacrymal dans ce que disent les trois musiciens. L’élégance de ce trio sera fauchée dix jours seulement après le concert avec la mort de Scott La Faro sur la route 20 dans l'État de New York entre Geneva et Canandaigua… © Marc Zisman/Qobuz
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Jazz - Paru le 4 mars 1985 | Verve

Distinctions Discothèque Insolite Qobuz - Qobuz Référence
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Jazz - Paru le 1 janvier 1959 | Riverside

Hi-Res Livret Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Lorsqu’il enregistre Portrait In Jazz, Bill Evans a déjà 30 ans, trois albums en tant que leader à son actif (New Jazz Conceptions, Everybody Digs Bill Evans et On Green Dolphin Street) et de nombreuses piges de sideman pour notamment George Russell, Tony Scott, Charles Mingus, Helen Merrill, Eddie Costa et surtout Miles Davis avec Kind Of Blue. Bref, le pianiste est déjà salué par toute la critique internationale et chacun de ses actes est scruté à la loupe. Pour la session qui se déroule le 28 décembre 1959, il est entouré du contrebassiste Scott LaFaro et du batteur Paul Motian. C’est la première fois que le trio enregistre. Et quel trio ! Le plus grand et le plus inspiré peut-être de toute l’histoire du jazz. Fini le pianiste roi et sa rythmique juste là pour passer les plats et ramasser les miettes ! Les échanges sont soudain réels, les conversations sont réellement passionnantes entre trois musiciens dosant déjà parfaitement leur technique et leur propos. Les parties de LaFaro chamboulent les codes de son instrument. Le niveau de complicité entre les trois hommes n’est pas encore celui des fameux concerts de juin 1961 au Village Vanguard mais Portrait In Jazz propose déjà des versions innovantes de standards tant de fois revisités. Le piano de Bill Evans offre l’étendue de son spectre, bondissant dans son swing jamais racoleur et mélancolique au possible dans les instants plus introspectifs… Un premier épisode déjà historique de l’histoire de ce trio. Histoire trop brève puisque interrompue brutalement, le 6 juillet 1961, par la disparition tragique de Scott LaFaro dans un accident de la route à seulement 25 ans… © Marc Zisman/Qobuz
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Jazz - Paru le 1 janvier 1962 | Verve Reissues

Hi-Res Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
En 1962, pour son premier disque pour le label Verve, Bill Evans est entouré de deux nouveaux complices, le grand batteur de jazz west coast Shelly Manne et le contrebassiste Monty Budwig. Enregistré par Creed Taylor (producteur du fameux The Girl from Ipanema de Jobim) en août 1962, Empathy est un disque non planifié puisque, à l’origine, Shelly Manne & His Men se produisaient au Village Vanguard de New York le même soir que le trio d’Evans. Taylor reçut l’accord de Riverside, le label du pianiste, pour organiser dans le studio du célèbre ingénieur du son Rudy Van Gelder une séance avec lui, Manne et son bassiste Monty Budwig. Le résultat est assez fascinant car Bill Evans apparaît plus léger – mais pas moins passionnant – que sur ses disques récents. Son jeu est resserré et chaque intervention va à l’essentiel. Le pianiste impressionniste fait face à un paysage plus accidenté et le batteur au swing musclé se fait plus lyrique. Bref, chacun avance en terre moins connue. « Quand je joue avec Bill, expliquera Shelly Manne, j’essaie de ne pas me mettre en travers de son chemin car tout ce qu’il fait a une telle importance. » L’association d’un jour ou presque (quatre ans plus tard, les deux hommes se retrouveront pour A Simple Matter of Conviction avec Eddie Gomez à la contrebasse) fonctionne à la perfection. Sans gras et ultra-précis, Empathy est bien moins anecdotique qu’il n’y paraît. © Marc Zisman/Qobuz
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Jazz - Paru le 1 janvier 2002 | Blue Note Records

Distinctions Qobuz Référence
La première fois que Bill Evans remet les pieds dans un studio d’enregistrement après la mort prématurée de Scott LaFaro, il n’y a ni contrebassiste, ni batteur. Le 24 avril 1962, celui qui est à ses côtés est guitariste, trentenaire, a participé deux mois plus tôt au chef-d’œuvre du saxophoniste Sonny Rollins, The Bridge, et est aussi discret que talentueux. Jim Hall est une sorte de double d’Evans, chantre de l’épure, qui, comme lui, affectionne autant les notes que le silence et ne cesse de se ressourcer dans la musique classique. Un esthète introspectif refusant de s’engager dans une quelconque pyrotechnie de virtuosité chère à la majorité des guitaristes de jazz. Le mimétisme entre les deux hommes est troublant mais n’altère jamais l’intelligence de la musique qu’ils interprètent. Et puis la guitare de Jim Hall ressemble parfois à celle d’un piano, rendant Undercurrent encore plus troublant. « C’est si facile de travailler avec Bill. Tout se passe comme s’il lisait en permanence dans vos pensées. Quand je jouais le rythme, ce qui avait l’air de lui plaire, automatiquement il utilisait peu ou pas du tout sa main gauche, conscient du fait que j’occupais ce territoire. » Un duo qui se reformera en 1966 pour le label Verve sur Intermodulation, album tout aussi essentiel. © Marc Zisman/Qobuz
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Jazz - Paru le 22 avril 2016 | Resonance Records

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Jazz - Paru le 1 janvier 1997 | Verve

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Jazz - Paru le 9 août 1967 | Verve

Hi-Res Distinctions Qobuz Référence
Début 1963, Bill Evans expérimente la technique de l’overdubbing qui lui permet de jouer par-dessus son propre jeu. Une superposition de trois couches qui donne l’album Conversations With Myself qui parait chez Verve la même année. Le Bill Evans de la première prise joue la piste de base, le second Bill Evans improvise sur cette piste de base et le troisième Bill Evans vient improviser à son tour sur cette double prise. Quatre ans plus tard, il récidive avec le bien nommé Further Conversations With Myself, toujours pour la maison Verve. Mais cette fois, le pianiste se limite à deux prises au lieu de trois. Une simplification bienvenue qui magnifie d’une certaine manière sa science de l'harmonie sublime. Sur des standards comme The Shadow Of Your Smile ou Emily, son jeu est étourdissant et limpide à la fois. Et sa façon de jouer avec les silences comme d’enchainer de manière singulière les accords rend le disque essentiel dans la compréhension de son univers musical. Une fois de plus, Bill Evans empêche le jazz de tourner en rond. En 1978, il publiera New Conversations, son troisième et dernier disque basé sur l’overdubbing. © MD/Qobuz
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Jazz - Paru le 1 janvier 1962 | Riverside

Distinctions Indispensable JAZZ NEWS
Indissociable de Sunday at the Village Vanguard, enregistré également le 25 juin 1961 dans le mythique club new-yorkais lors du même concert, ce live Waltz for Debby montre comment l’entente métaphysique entre Bill Evans, Scott LaFaro et Paul Motian s’est amplifiée. Mais le vrai point d’orgue du trio impressionniste tient dans l’alchimie entre Evans et LaFaro. « Ce ne fut pas qu’une expérience musicale », avouera plus tard le pianiste. « Scott était une des personnes les plus vivantes que j’ai connues. Il fut toujours pour moi une source d’inspiration. Je ne sais pas ce qui se serait passé s’il n’avait pas trouvé la mort. Il avait progressé si vite. » Ce dimanche de début d’été 1961, sur le vieux Steinway du Vanguard, Bill Evans déroule une partition pleine d’émotion mais jamais larmoyante. Rarement auparavant, cet élément fort de son ADN pianistique n’avait été autant mis en exergue. Il y a dans cette musique subtile un romantisme renversant qui ne cède à aucun moment à la facilité. A l’image de My Foolish Heart, le standard de Victor Young et Ned Washington ouvrant le disque, interprété sans aucun effet lacrymal dans ce que disent les trois musiciens. L’élégance de ce trio sera fauchée dix jours seulement après le concert avec la mort de Scott La Faro sur la route 20 dans l'État de New York entre Geneva et Canandaigua… © Marc Zisman/Qobuz
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Jazz - Paru le 1 janvier 2007 | Fantasy Records

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Jazz - Paru le 1 janvier 2015 | Fantasy Records

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Paru en 1989, ce magnifique coffret rassemble quasiment 100 titres extraits des albums enregistré par le pianiste, entre 1973 et 1978, pour le compte du label Fantasy : From The 70's (1973-1974), Eloquence (1973-1975), The Tokyo Concert (1973), Since We Met (1974), Re : Person I Knew (1974), Intuition (1974), Alone (Again) (1975), The Tony Bennett: Bill Evans Album (1975), The Paris Concert (1976), Quintessence (1976), Montreux III (1976), I Will Say Goodbye (1977), Crosscurrents (1977) et Marian McPartland's piano jazz interview (1978). Une vraie somme et, sans doute, parmi les plus impressionnantes pages de l'histoire du piano jazz. © CM/Qobuz
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Jazz - Paru le 1 janvier 1992 | Fantasy Records

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Jazz - Paru le 1 janvier 1987 | Fantasy Records

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Deux séances suffirent à Bill Evans pour déposer la première pierre de sa discographie. Pour répondre à l’insistance du producteur Orrin Keepnews, jeune dirigeant du label Riverside, le pianiste entre seul en studio le 18 septembre 1956 et sert trois compositions (« Waltz for Debby », qui est de lui, et puis « My Romance », de Rodgers & Hart, et « I Got It Bad (And That Ain’t Good) », de Duke Ellington) qui imposent une pratique instrumentale langoureuse quand elle n’est pas lyrique. En compagnie du contrebassiste Teddy Kotick et du batteur Paul Motian, Evans enregistre quelques jours plus tard d’autres titres : « Speak Low », « I Love You » de Cole Porter, « Our Delight » de Tadd Dameron ou encore « Conception » de George Shearing, pianiste qui est, avec Bud Powell et Nat King Cole, l’une de ses plus grandes influences. Sur « Five », enfin, le pianiste démontre une identité véritable au rythme d’une main droite qui emporte sa première entreprise en trio. © ©Copyright Music Story Guillaume Belhomme 2015
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Jazz - Paru le 1 janvier 1967 | Verve Reissues

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Jazz - Paru le 25 novembre 1988 | Verve

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Jazz - Paru le 1 janvier 2007 | Fantasy Records

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Jazz - Paru le 1 janvier 1990 | Fantasy Records

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Jazz - Paru le 1 janvier 1995 | Concord Records

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Le 19 janvier 1959, retenus en studio après leur participation à une séance d’enregistrement organisée sous le nom de Chet Baker – à cette occasion, remarquer aussi, auprès du trompettiste et chanteur, les présences du saxophoniste Pepper Adams, du guitariste Kenny Burrell et du flûtiste Herbie Mann –, Bill Evans, le contrebassiste Paul Chambers et le batteur Philly Joe Jones (fidèle partenaire du pianiste) enregistraient en trio une poignée de standards. Au programme, de spontanées mais non moins excellentes versions de « Woody’N You » de Dizzy Gillespie, « My Heart Stood Still » ou « On Green Dolphin Street », dont Evans aura pourtant du mal à se satisfaire : déçu par la prestation, le pianiste attendra une quinzaine d’années avant de donner son accord à la commercialisation d’On Green Dolphin Street, arguant enfin que l’enregistrement valait quand même qu’on l’écoute, notamment parce qu’il fait état du savoir-faire admirable de Paul Chambers. © ©Copyright Music Story Guillaume Belhomme 2015
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Jazz - Paru le 1 janvier 1971 | Columbia

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Jazz - Paru le 1 janvier 1977 | Fantasy Records

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L'interprète

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