Votre panier est vide

Catégories :

Artistes similaires

Les albums

A partir de :
HI-RES16,99 €
CD11,49 €

Rock - Paru le 23 août 1967 | Columbia - Legacy

Hi-Res
A partir de :
CD11,49 €

Pop/Rock - Paru le 12 août 1968 | Columbia - Legacy

Cheap Thrills est le deuxième album de Big Brother and the Holding Company, et le dernier du groupe enregistré avec Janis Joplin au chant. Sorti à l’été 1968 et signé chez Columbia Records, l’album est considéré comme un chef d’œuvre de rock psychédélique. Disque d’or, Cheap Thrills a atteint la première place du hit parade dès sa huitième semaine d’exploitation, et a maintenu sa place pendant huit semaines (non consécutives). A la fin de l’année 1968, Cheap Thrills était vendu à plus d’un million d’exemplaires. Avant même d’être remarquable par sa musique, l’album l’est par sa pochette réalisée par Robert Crumb, figure de proue du Comics underground dont Janis Joplin était très friande. Pour la petite histoire, Columbia Records avait pour illustrer la pochette de l’album fait photographier les membres du groupe nus sur le lit d’une chambre d’hôtel, mais la photo n’avait pas plu au groupe, qui s’était alors tourné vers Robert Crumb... Janis Joplin donne sur Cheap Thrills l’une de ses meilleures prestations vocales, si ce n’est la meilleure. Sa voix rocailleuse tour à tour désespérée, émue ou simplement énergique et décidée, lui a fait connaître sa plus grande gloire musicale avec cet album. Sa version de « Summertime » de George Gershwin n’est plus à présenter, elle est de loin supérieure aux reprises qu’il ait été donné d’entendre à l’époque. Mais Janis, comme l’ensemble de Big Brother and the Holding Company n’ont pas besoin de reprendre des morceaux déjà existants. Ils sont tout à fait convaincants dans un blues à la Bessie Smith, comme sur « Turtle Blues » notamment. Cheap Thrills a été l’album qui a réellement lancé la carrière de Janis Joplin, avant même celle de Big Brother and the Holding Company. C’est l’album où elle apparaît à son firmament, juste avant son départ pour une carrière solo au cours de laquelle la chanteuse ne retrouvera jamais l’émulation incroyable dont elle a su faire preuve sur ce superbe opus. © ©Copyright Music Story Arnaud De Vaubicourt 2015
A partir de :
CD11,49 €

Rock - Paru le 1 octobre 1970 | Columbia - Legacy

A partir de :
CD11,49 €

Rock - Paru le 21 juillet 1971 | Columbia - Legacy

A partir de :
CD11,49 €

Pop/Rock - Paru le 2 juin 1998 | Columbia - Legacy

Composé de titres issus des deux albums du groupe, ce concert à Winterland des 12 et 13 avril 1968 n'a été publié que 30 ans après son enregistrement. La pochette au design psychédélique annonce un contenu au rock du même style. La voix de Janis Joplin est plutôt en retrait et largement accompagnée des choeurs des autre membres du groupe. Elle n'a pas encore la subtilité, mais déjà une grosse énergie. Ses cris et ses invectives, notamment sur « Combination of the two », sont autant de motivation pour le groupe qu'elle accompagne. « I need a woman to love », dont la ligne de basse ressemble étrangement à celle de « Born under a bad sign » joué notamment par Cream, avec ses guitares bien en avant et un solo imposant annonce la couleur proche du groupe d'Eric Clapton. La chanteuse arrive toutefois à se démarquer peu à peu notamment en partant dans une de ses improvisations vibrantes sur « Peace of my heart » à la mélodie plus calme que le reste du disque. Autre passage en douceur, la reprise de « Summertime », déjà présente sur l'album Cheap thrills, laisse Janis Joplin en liberté, sans quelle prenne toute la mesure de celle-ci. D'autres versions, notamment celle de Woodstock, sont mieux négociées Deux titres marathons de sept et neuf minutes relancent l'ambiance : tout d'abord le très efficace « Light is faster than sound » avec le bassiste Peter Albin qui assure le lead, puis le déjà classique «Ball and chain». Sur ce morceau très soul, le groupe s'efface parfois complètement pour laisser sa chanteuse totalement dominer et se laisser aller. Elle ne se fait pas prier pour montrer ce dont elle est capable, souffler quelques paroles ou s'ouvrir la gorge en un cri puissant. Un passage qui fait oublier les quelques longueurs du milieu du concert. Le disque s'achève comme il avait commencé, par un «Down on me» plus long qu'en ouverture. © ©Copyright Music Story Raphaël Richard 2015
A partir de :
CD9,99 €

Rock - Paru le 17 juillet 2007 | DIG Music

A partir de :
CD11,49 €

Pop/Rock - Paru le 17 avril 2012 | Columbia - Legacy

Distinctions 5 étoiles Rock and Folk
A partir de :
CD9,99 €

Rock - Paru le 1 avril 2016 | Classic Music Vault

A partir de :
CD9,99 €

Rock - Paru le 1 avril 2016 | Classic Music Vault

A partir de :
CD9,99 €

Rock - Paru le 1 avril 2016 | Classic Music Vault

A partir de :
CD9,99 €

Rock - Paru le 1 avril 2016 | Classic Music Vault

A partir de :
CD9,99 €

Rock - Paru le 3 août 2018 | Global Recording Artists

A partir de :
HI-RES19,99 €
CD17,49 €

Rock - Paru le 30 novembre 2018 | Columbia - Legacy

Hi-Res
Cinquante ans après sa sortie en 1968, le mythique Cheap Thrills ressort avec une tripotée d'inédits et de raretés. Pour l'occasion, l'opus aux 1 millions de copies vendues reprend son titre initial Sex, Drugs & Cheap Thrill, écarté à l'époque par Columbia qui le juge trop scandaleux. Best-seller qui révèle Janis Joplin aux yeux de tous, Cheap Thrills capte toute l'essence de la Mama Cosmique, qui se dévoue corps et âme aux enregistrements durant cet été 68. Sa voix cramée, sa vibration rock déglinguée irradie dans Summertime, véritable pic émotionnel de l'album.Si les sept titres initiaux qui seront illustrés par le dessinateur Robert Crumb pour la pochette, au son brut presque crade, semblent être avoir enregistrés live, seul Ball And Chain a capté au concert donné au Winterland Ballroom de San Francisco, le 12 avril 1968. De Combination Of The Two, jam de six minutes entre Sam Andrew III et Joplin au blues de I Need A Man To Love en passant par le classic rock de Oh Sweet Mary, Cheap Thrills enchaînait 37 minutes de grâce. Deux ans plus tard, après avoir quitté Big Brother & The Holding Compagnie et avoir successivement monté plusieurs autres groupes dont le Kosmic Blues Band, la reine psychédélique disparaissait en héroïne. © Charlotte Saintoin/Qobuz
A partir de :
CD4,99 €

Rock - Paru le 23 mai 2019 | White Room Music

A partir de :
CD1,99 €

Rock - Paru le 8 février 2020 | Blue Mountain

L'interprète

Big Brother & The Holding Company dans le magazine