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Chanson française - Paru le 4 avril 2011 | Wagram Music - Cinq 7

Distinctions Grand Prix de l'Académie Charles Cros - Sélection Prix Constantin
Pour patienter, il y eut quelques résidences d’artiste (dont Lorient), d’amicales participations (pour le compte des albums de Nour et de JP Nataf), un galop d’essai en tant que réalisateur (au côté d’Albin de la Simone et au bénéfice de Bastien Lallemant), des prestations remarquées sur des scènes musicales (où l’avait, entre autres, appelé Philippe Decouflé) et des ferraillages amicaux tout aussi scéniques (Rodolphe Burger).Mais, toutes choses égales par ailleurs, on était sans nouvelles de Bertrand Belin depuis 2007 et La Perdue (lui-même successeur d’un premier album sans titre publié en 2005). Hypernuit, troisième opus, sort avec près d’un an de retard à cause (grâce à, plutôt) d’un label qui a pris en marche le train de ce qui n’était de prime abord qu’un projet d’auto-production : il y aurait en conséquence en France des structures favorisant la création artistique. Celui qui a débuté sa carrière professionnelle au sein d’un groupe de musique cajun revient donc, moins ivre des mots qu’il manipula jadis avec la maîtrise des vrais créateurs, plus économe pour tout dire mais également plus pertinent, désormais soucieux davantage et de son propre aveu, des syntaxes accidentées et de l’oralité.D’une certaine manière, une plus grande attention à la simplicité de l’expression et à la recherche d’un nouveau classicisme, nourrie d’épure formelle. En outre, c’est une ribambelle de Bertrand Belin, en clones avoués, qui traverse les chansons de ce projet, naturellement profondément autobiographique, dans l’attente et la tentation, l’espoir et l’expectative. Le timbre de la voix, nonchalant jusqu’au pince-sans-rire, s’appuie parfois sur des rythmes entre pop et jazz mais le plus souvent prend son envol grâce à des orchestrations de chansons traditionnelles perverties par une pincée de sons étranges, le chapelet de quelques sombres claviers et le crissement de guitares faussement sages. S’appuyant sur l’assise offerte par la batterie de Tatiana Mladenovitch et Thibault Frisoni à la basse, Bertrand Belin écrit et interprète avec les sonorités d’aujourd’hui (et des troubles qui ne sont pas moins contemporains) des chansons comme on pouvait le faire jadis, avec la grâce méticuleuse d’artisan sûrs de leur propos.  Hypernuit, projet faussement modeste, s’épanouit dans une invention de chaque instant, en coup de pied ténu dans la fourmilière de la frilosité ambiante. Et, partant, se mute en entreprise couronnée de succès. © Christian Larrède / Music-Story
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Chanson française - Paru le 25 janvier 2019 | Wagram Music - Cinq 7

Hi-Res Distinctions 4F de Télérama
À quelle chapelle appartient Bertrand Belin ? Le Parisien d’origine bretonne est tellement épris de liberté que rien ne peut véritablement le relier à une famille musicale précise. De la pop folk si l’on veut, mais avec des bouts d’électro, comme l’attestent les basses de Choses nouvelles et autres interventions synthétiques ponctuelles et insolites (Camarade, Vertical). Quant aux nappes de cordes qui surgissent avec force mais parcimonie (rappelant parfois celles de Jean-Claude Vannier dans Melody Nelson), elles apportent une petite dose de lyrisme (et d’espoir) à ce paysage atypique, globalement épuré et apparemment désenchanté.Belin semble vouloir parler avant tout des antihéros, des laissés pour compte et des travailleurs déshumanisés dans cet album, comme l’atteste la (sublime) chanson Glissé redressé: « J’ai glissé/Je n’ai plus de paix de paye de pays/Me donner du pain/M’en faire don. » Mais cette lecture sociale du disque n’est pas si évidente car l’artiste aime entretenir une certaine ambiguïté quant à ses intentions réelles. Il laisse volontiers flotter ses paroles dans un certain flou artistique. Les silences, la lenteur et la suavité de la plupart des morceaux trahissent-ils une peinture dépressive ou, au contraire, un espoir apaisant quant à l’avenir du monde contemporain ? Sans doute les deux à la fois… Quant à la voix de Bertrand Belin, elle s’intègre parfaitement à ce tableau à la fois élégant et mélancolique. On pense parfois à Alain Bashung et Gérard Manset (notamment dans Nuits bleues), même si l’intéressé cite plutôt Bill Callahan. Contrairement à ses deux précédents opus (Parcs et Cap Wallers, enregistrés à Sheffield), Persona est le fruit d’une longue maturation dans le home studio de Belin à Montreuil. Et on imagine en effet qu’il a fallu du temps pour que cette poésie nonsensique et prolétarienne parvienne à éclore et à dévoiler toute sa beauté. ©Nicolas Magenham/Qobuz
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Chanson française - Paru le 27 mai 2013 | Wagram Music - Cinq 7

Distinctions 3F de Télérama
Sur une voie de traverse dans la scène musicale française, à l'écart des lieux communs, des routes tracées d'avance, on entend dans ce quatrième album de Bertrand Belin l'empreinte du folk rock, sa voix grave et distanciée qui pétrit et cisèle des textes en français poétique. Sans conteste, le sensuel et charnel Parcs est à ce jour sa plus belle aventure : douze chansons ou voix basse, poésie économe et mots choisis accueillent la pop…
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Chanson française - Paru le 25 octobre 2019 | Wagram Music - Cinq 7

Hi-Res
À quelle chapelle appartient Bertrand Belin ? Le Parisien d’origine bretonne est tellement épris de liberté que rien ne peut véritablement le relier à une famille musicale précise. De la pop folk si l’on veut, mais avec des bouts d’électro, comme l’attestent les basses de Choses nouvelles et autres interventions synthétiques ponctuelles et insolites (Camarade, Vertical). Quant aux nappes de cordes qui surgissent avec force mais parcimonie (rappelant parfois celles de Jean-Claude Vannier dans Melody Nelson), elles apportent une petite dose de lyrisme (et d’espoir) à ce paysage atypique, globalement épuré et apparemment désenchanté.Belin semble vouloir parler avant tout des antihéros, des laissés pour compte et des travailleurs déshumanisés dans cet album, comme l’atteste la (sublime) chanson Glissé redressé: « J’ai glissé/Je n’ai plus de paix de paye de pays/Me donner du pain/M’en faire don. » Mais cette lecture sociale du disque n’est pas si évidente car l’artiste aime entretenir une certaine ambiguïté quant à ses intentions réelles. Il laisse volontiers flotter ses paroles dans un certain flou artistique. Les silences, la lenteur et la suavité de la plupart des morceaux trahissent-ils une peinture dépressive ou, au contraire, un espoir apaisant quant à l’avenir du monde contemporain ? Sans doute les deux à la fois… Quant à la voix de Bertrand Belin, elle s’intègre parfaitement à ce tableau à la fois élégant et mélancolique. On pense parfois à Alain Bashung et Gérard Manset (notamment dans Nuits bleues), même si l’intéressé cite plutôt Bill Callahan. Contrairement à ses deux précédents opus (Parcs et Cap Wallers, enregistrés à Sheffield), Persona est le fruit d’une longue maturation dans le home studio de Belin à Montreuil. Et on imagine en effet qu’il a fallu du temps pour que cette poésie nonsensique et prolétarienne parvienne à éclore et à dévoiler toute sa beauté. © Nicolas Magenham/Qobuz
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Chanson française - Paru le 9 octobre 2015 | Wagram Music - Cinq 7

Hi-Res
Encore plus. Toujours plus. Avec Cap Waller, Bertrand Belin est franchement unique dans le paysage de la chanson française contemporaine. On pourra trouver des parentés avec une multitude de chanteurs et musiciens plus divers les uns que les autres (Alain Bashung, CharElie Couture, Lou Reed, etc.), mais force est de constater qu’il est bien le seul à les assembler de la sorte. Ce « style Belin », envoûtant et raffiné, est encore plus dépouillé que par le passé. Et que les sons soient pop, africains, chambristes voire presque soul, le chant singulier de Bertrand Belin, faussement vacillant, avance en funambule. On ne peut que le suivre sur ce fil ; même les yeux fermés. © CM/Qobuz
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Chanson française - Paru le 14 février 2005 | Sterne

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Chanson française - Paru le 18 octobre 2019 | Wagram Music - Cinq 7

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Chanson française - Paru le 29 avril 2016 | Wagram Music - Cinq 7

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Chanson française - Paru le 5 mars 2007 | Sterne

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Chanson française - Paru le 15 novembre 2018 | Wagram Music - Cinq 7

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Chanson française - Paru le 22 janvier 2019 | Wagram Music - Cinq 7

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Chanson française - Paru le 17 avril 2013 | Wagram Music - Cinq 7

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Chanson française - Paru le 25 octobre 2019 | Wagram Music - Cinq 7

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L'interprète

Bertrand Belin dans le magazine