Votre panier est vide

Catégories :

Artistes similaires

Les albums

A partir de :
HI-RES16,49 €
CD10,99 €

Classique - Paru le 28 avril 2011 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions Choc de Classica - Choc Classica de l'année - Prise de Son d'Exception - Hi-Res Audio
Benjamin Alard poursuit son exploration de la musique de Bach en nous proposant, à la suite des Partitas (Clavier-Übung I, BWV 825-830), le Deuxième Livre de la Clavier-Übung, publié en 1735 et composé d'un "Concerto dans le goût italien" et d’une "Ouverture à la manière française", pour un clavecin à deux claviers. Son style brillant, sa sonorité lumineuse et chatoyante concourent à une interprétation d'un équilibre suprême. À ne pas manquer !
A partir de :
HI-RES25,19 €
CD17,99 €

Classique - Paru le 12 avril 2019 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 5 étoiles de Classica
Semblable au long voyage à pied qui fit cheminer Bach d’Arnstadt à Lübeck, soit quatre cents kilomètres, pour y rencontrer Buxtehude en 1705, la route est encore longue pour le claveciniste-organiste Benjamin Alard qui a entrepris pour harmonia mundi l’enregistrement intégral des œuvres de Johann Sebastian Bach pour claviers. Organiste de l’Église Saint-Louis-en-l’Ile, à Paris, le jeune musicien s’est rapidement imposé comme l’un des plus passionnants interprètes de Bach à l’heure actuelle. Dans ce deuxième volume thématique intitulé « Vers le Nord », il démontre avec une belle éloquence combien l'expérience nord-allemande du jeune Bach s'est révélée inestimable ; le regard attentif sur les œuvres des grands maîtres de l'orgue et l'appétence pour tous genres de musique ont alors su élargir les fondements stylistiques de son écriture pour le clavier. Le large éventail des œuvres présentées, augmenté de pièces de Buxtehude, Reincken et Pachelbel illustre de façon exemplaire la maîtrise d'un maître en devenir. Un mot sur le choix original du claviorganum Blumenroeder (2009-2010) joué par l'interprète : il s'agit d'un instrument hybride qui joint un clavecin italien François Ciocca (Riccia, 2003) d'après Grimaldi (Messina, 1697) à trois jeux d'orgue Quentin Blumenroeder (Haguenau, 2010). Remarquable interprète de la musique française pour clavier, Benjamin Alard n'en demeure pas moins fasciné par celle de Bach à laquelle il revient sans cesse. Son projet extraordinaire englobera donc toutes les œuvres pour orgue et celles pour clavecin de Johann Sebastian Bach, accompagnées d’une vaste série de pièces de ses contemporains dans le but de mieux cerner l’évolution et le contexte historique du compositeur. Présentée de manière didactique, cette intégrale raconte aussi la vie de Bach tel une docu-fiction musicale. Ce deuxième volume confirme le sérieux et la haute qualité de cet interprète qui se hisse sans peine aux côtés de ses glorieux aînés. © François Hudry/Qobuz
A partir de :
HI-RES25,19 €
CD17,99 €

Classique - Paru le 12 avril 2019 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik - 5 étoiles de Classica
Semblable au long voyage à pied qui fit cheminer Bach d’Arnstadt à Lübeck, soit quatre cents kilomètres, pour y rencontrer Buxtehude en 1705, la route est encore longue pour le claveciniste-organiste Benjamin Alard qui a entrepris pour harmonia mundi l’enregistrement intégral des œuvres de Johann Sebastian Bach pour claviers. Organiste de l’Église Saint-Louis-en-l’Ile, à Paris, le jeune musicien s’est rapidement imposé comme l’un des plus passionnants interprètes de Bach à l’heure actuelle. Dans ce deuxième volume thématique intitulé « Vers le Nord », il démontre avec une belle éloquence combien l'expérience nord-allemande du jeune Bach s'est révélée inestimable ; le regard attentif sur les œuvres des grands maîtres de l'orgue et l'appétence pour tous genres de musique ont alors su élargir les fondements stylistiques de son écriture pour le clavier. Le large éventail des œuvres présentées, augmenté de pièces de Buxtehude, Reincken et Pachelbel illustre de façon exemplaire la maîtrise d'un maître en devenir. Benjamin Alard est un remarquable interprète de la musique française pour clavier, mais il demeure totalement fasciné par celle de Bach auquel il revient sans cesse. Son projet extraordinaire englobera donc toutes les œuvres pour orgue et celles pour clavecin de Johann Sebastian Bach, accompagnées d’une vaste série de pièces de ses contemporains dans le but de mieux cerner l’évolution et le contexte historique du compositeur. Présentée de manière didactique, cette intégrale raconte aussi la vie de Bach tel une docu-fiction musicale. Ce deuxième volume confirme le sérieux et la haute qualité de cet interprète qui se hisse sans peine aux côtés de ses glorieux aînés. © François Hudry/Qobuz
A partir de :
HI-RES18,18 €
CD12,99 €

Classique - Paru le 10 avril 2020 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 étoiles de Classica
Jeune surdoué déjà repéré pour ses talents, Bach entre à l'âge de vingt-trois ans au service de la Cour de Weimar. Commence alors la période dite de la “première maturité” où les expérimentations aussi bien formelles qu’expressives reflètent un intérêt majeur pour la musique française et “la belle danse”. La combinaison étroite des styles français et allemand caractérise le troisième volet de cette intégrale proposé à l’orgue comme au clavecin par Benjamin Alard. “Une remarquable intégrale Bach pour le clavier est en train de s’édifier peu à peu.” – ResMusica. © harmonia mundi
A partir de :
CD10,99 €

Classique - Paru le 10 septembre 2009 | Alpha

Livret Distinctions Prise de Son d'Exception
Sonates n° 1 à 6 / Benjamin Alard, orgue Aubertin de Saint-Louis en L'Ile, Paris
A partir de :
HI-RES33,58 €
CD23,98 €

Classique - Paru le 15 janvier 2021 | harmonia mundi

Hi-Res Livret
Avec le volume 4 de l’immense projet de Benjamin Alard d’enregistrer toute la musique de Bach pour piano, nous restons à Weimar. Cependant, alors que le volume 3 se concentrait sur les influences françaises de Bach, celui-ci se penche plutôt sur les influences vénitiennes, et en particulier sur les transcriptions des concertos de Vivaldi, dont Bach a transposé les sonorités orchestrales pour clavier avec un succès étonnant.Cette série se distingue particulièrement par la décision d’Alard de regrouper les œuvres en fonction de la chronologie plutôt que de leur genre, et par l’éventail d’instruments étonnants dont il dispose, conférant à chaque programme une multitude de styles, de grains et de timbres différents. Ce dernier ajout ne fait pas exception à cette règle. Sur le second disque, par exemple, nous retrouvons l’exubérant Concerto en do majeur, BWV 976, transcrit du Concerto pour violon en mi majeur RV 265 de Vivaldi, suivi de l’obscure sobriété polyphonique du Prélude et fugue en sol mineur, BWV 535, de Bach, tous deux interprétés sur une copie de clavecin à pédale d’après un modèle hambourgeois de 1720, d’un ton glorieux, semblable à une cloche, avec des notes argentées dans l’aigu et fruitées dans le grave.Il fait ensuite appel aux sonorités de flûte de l’orgue Silbermann d’origine de l’Abbaye Saint-Étienne de Marmoutier, datant de 1710, pour un programme qui précède divers préludes de choral avec son Concerto pour orgue en do majeur, BWV 594, inspiré du Concerto pour violon en ré majeur « Grosso Mogul », RV 208, de Vivaldi et les précède de sa Toccata en do majeur, BWV 564, d’influence italienne. Quant au premier disque, on y trouve le clavecin originel de Mattia de Gand de 1702, aux sonorités très particulières, désormais au Museo Santa Caterina de Trévise, et dont les registres supérieurs au timbre doux et percutant sont particulièrement accrocheurs dans le Largo du Concerto en sol majeur, BWV 980, transcrit du Concerto pour violon en si bémol majeur, RV 381, de Vivaldi.Alard ne s’est pas contenté de reprendre les transcriptions de Bach et de les interpréter. Il les a d’abord comparées avec les originaux orchestraux, puis il a développé ses concepts sur la meilleure façon d’exprimer les parties et de créer des effets, ce qui lui a permis de gagner encore en richesse. Il suffit d’écouter le monde sonore magnifique et étincelant qu’il a créé pour le Concerto pour orgue en la mineur, BWV 593 – transposé du Concerto pour deux violons en la mineur, op. 3 no 8, RV 522, de Vivaldi – grâce à la décision géniale de le jouer non pas du tout à l’orgue, mais sur le clavecin à pédale susmentionné. À tout cela, vous pouvez ajouter la précision et la brillance d’Alard, ainsi qu’une énergie proprement vivaldienne (en effet, un peu comme Vivaldi, il est probablement préférable d’apprécier cette interprétation un disque à la fois, afin de ne pas se sentir épuisé !). Jamais une critique n’a semblé aborder si peu de la richesse d’un tel album. C’est peu dire que l’œuvre regorge d’éléments qui permettront à l’auditeur curieux de se détendre pendant un bon moment. © Charlotte Gardner/Qobuz
A partir de :
HI-RES30,78 €
CD21,98 €

Classique - Paru le 13 juillet 2018 | harmonia mundi

Hi-Res Livret
Organiste et claveciniste, titulaire de l’orgue Aubertin de l’église Saint-Louis en l’Île, à Paris, où il donne régulièrement des concerts autour de Bach, Benjamin Alard est un surdoué que rien n’arrête. Passionné par l’univers de Johann Sebastian Bach, ce jeune homme « réservé à l’humour subtil » entreprend pour harmonia mundi l’enregistrement intégral des œuvres pour clavier du Cantor. L’entreprise est gigantesque et n’a jamais encore été réalisée par un seul musicien. L’approche, très originale, de Benjamin Alard est fondée sur l’idée de présenter ce vaste catalogue en quatorze chapitres, en lien avec la chronologie personnelle de la vie du compositeur, en décrivant ses influences, ses voyages et ses choix professionnels. Chaque volume sera ainsi pensé comme une série d’épisodes retraçant la vie et l’œuvre du Cantor de Leipzig. Ce premier volume évoque « Le jeune héritier » dont la musique est encore tributaire de celle de ses prédécesseurs présentés au début, tels Georg Böhm, Johann Kuhnau, Tomaso Albinoni, Johann Pachelbel, Girolamo Frescobaldi, Louis Marchand ou Johann Jakob Froberger. Les instruments utilisés pour cette intégrale sont choisis, on s’en doutait un peu, avec un soin particulier. Enregistré en mai 2017, ce premier volume utilise l’orgue Silberman de Sainte-Aurélie de Strasbourg, un superbe instrument construit en 1718 et magnifiquement restauré en 2015 à l’occasion de son troisième centenaire. Quant au clavecin, il s’agit d’un instrument moderne du facteur Émile Jobin, inspiré de modèles de Ruckers et de Dulcken. En jeune homme de son temps, Benjamin Alard accompagne cette intégrale d’une démarche originale ; chaque œuvre est enregistrée et publiée séparément sur des plateformes de streaming et de téléchargement (comme Qobuz), accompagnée de vidéos relayées sur les réseaux sociaux. © François Hudry/Qobuz
A partir de :
HI-RES14,99 €
CD9,99 €

Classique - Paru le 30 avril 2007 | HORTUS

Hi-Res Livret
Clavecin d’après un instrument de Carl Conrad Fleischer, Hamburg, 1720. Fait par Philippe Humeau, Barbaste, 1993.Longtemps considérée comme secondaire par rapport à la création, voire discréditée comme attentatoire à la « pureté » de l’œuvre telle que l’a pensée la musico logie du 19e siècle, la transcription apparaît aujourd’hui comme un dispositif majeur de la circulation des idées et des styles à l’époque baroque. Benjamin Alard nous en révèle toute la richesse imaginative et dévoile un aspect méconnu du plus célèbre musicien du 18e siècle. Une réédition numérique bienvenue ! (c)DR
A partir de :
CD14,99 €

Classique - Paru le 11 mars 2010 | Alpha

Livret
Après les Sonates en trio pour orgue, le jeune Benjamin Alard, ici claveciniste, poursuit son exploration de l’œuvre du Cantor de Leipzig, avec les Partitas, autre démonstration géniale de l’art polyphonique et harmonique du Cantor. Il y séduit par ses phrasés naturels et son lyrisme rayonnant.
A partir de :
CD9,99 €

Classique - Paru le 1 janvier 2006 | HORTUS

Livret
A partir de :
CD9,99 €

Classique - Paru le 22 octobre 2008 | HORTUS

Livret
A partir de :
CD9,99 €

Classique - Paru le 25 mars 2010 | HORTUS

Livret
A partir de :
HI-RES31,29 €
CD22,29 €

Classique - Paru le 15 décembre 2017 | harmonia mundi

Hi-Res
L’organiste et claveciniste Benjamin Alard a décidé de se consacrer à une intégrale de l’œuvre pour clavier de Jean-Sébastien Bach. C’est d’ailleurs là qu’il convient de préciser tout de suite que l’indication « l’œuvre pour clavecin et orgue » qui orne, en anglais, la couverture de l’album, peut prêter à confusion, car il faut bien y lire « l’œuvre pour clavecin et pour orgue »… En effet Bach n’a jamais rien écrit pour orgue et clavecin jouant ensemble… Bref. Ce projet de très grande envergure, d'une trentaine d’heures de musique, s'articulera en quatorze chapitres qui suivront les étapes marquantes de la vie du Cantor de Leipzig ; et il semble que c’est la première intégrale de toute l’œuvre pour clavier seul – toute la musique pour orgue, toute la musique pour clavecin solo, donc – de Bach telle qu’exécutée par un seul et même musicien. Alard entend présenter ces albums en respectant la chronologie de sa vie, tout en suivant ses influences, ses voyages, ses choix professionnels. Les quatorze chapitres, clin d’œil numérologique, représentent la somme des lettres de son nom. » L’enregistrement a été commencé sur l’orgue André Silbermann (1718) de Sainte-Aurélie à Strasbourg, et sur un clavecin fait par Émile Jobin, inspiré d’un Ruckers de 1612 et d’un Dulcken de 1747. Le premier volet de cette intégrale regroupera les œuvres composées entre 1695 à 1705. Que l’on ne s’étonne pas que des œuvres de la première jeunesse puissent porter des numéros de BWV si élevés : l’agencement du Bach Werke Verzeichnis n’est en aucun cas chronologique, et les œuvres pour orgue vont de BWV 525 à 771, celles pour clavier de 772 à 994… © SM/Qobuz
A partir de :
HI-RES8,49 €
CD5,99 €

Classique - Paru le 20 octobre 2017 | harmonia mundi

Hi-Res
A partir de :
CD19,99 €

Classique - Paru le 11 mars 2010 | Alpha Classics

Après les Sonates en trio pour orgue, le jeune Benjamin Alard, ici claveciniste, poursuit son exploration de l’œuvre du Cantor de Leipzig, avec les Partitas, autre démonstration géniale de l’art polyphonique et harmonique du Cantor. Il y séduit par ses phrasés naturels et son lyrisme rayonnant.

Classique - Paru le 29 mars 2019 | harmonia mundi

Téléchargement indisponible

Classique - Paru le 15 mars 2019 | harmonia mundi

Téléchargement indisponible
Benjamin Alard a choisi harmonia mundi pour réaliser son projet d’intégrale de l’œuvre pour clavier de Jean-Sébastien Bach. « Il s’agit de la première intégrale du genre exécutée par le même musicien, explique Benjamin Alard. Contrairement aux intégrales encyclopédiques parues à ce jour, mon intention est de présenter la musique pour clavier de Bach en lien avec la chronologie de sa vie, ses influences, ses voyages, ses choix professionnels, organisée de façon symbolique en quatorze chapitres, la somme des lettres de son nom. » Chaque volume est ainsi pensé comme une série d’épisodes qui retracent les grandes étapes de la vie du Thomaskantor de Leipzig. Sur Qobuz, ces épisodes paraissent individuellement avec un appareil éditorial dédié, où Benjamin Alard nous raconte sa vision personnelle de chaque pièce. Enregistré en mai dernier sur l’orgue André Silbermann de Sainte-Aurélie à Strasbourg (1718, restauré par la manufacture Blumenroeder) et sur un clavecin fait par Émile Jobin (inspiré de modèles Ruckers 1612 et Dulcken 1747), cet épisode est consacré au Capriccio sopra la lontananza del fratello dilettissimo. Le Capriccio BWV 992 est une œuvre descriptive qui raconte les différents états de Bach confronté au départ de son frère bien-aîmé, Johann Jakob. Cette pièce, en si bémol majeur pour clavier avec ou sans pédalier, a été composée probablement vers 1704 à Ohrdruf. Bach avait alors environ dix-neuf ans. © harmonia mundi

Classique - Paru le 10 mai 2019 | harmonia mundi

Téléchargement indisponible
A partir de :
CD13,99 €

Classique - Paru le 10 septembre 2009 | Alpha Classics

Sonates n° 1 à 6 / Benjamin Alard, orgue Aubertin de Saint-Louis en L'Ile, Paris

Classique - Paru le 26 avril 2019 | harmonia mundi

Téléchargement indisponible

L'interprète

Benjamin Alard dans le magazine