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Alternatif et Indé - Paru le 26 mars 2021 | tôt Ou tard

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Toujours dans la veine neo-folk, Ben Howard, que l’on a parfois comparé à José González, et il est vrai que leurs timbres vocaux se rapprochent d’une façon troublante, poursuit son chemin, mais avec cette fois une dialogue enrichissant, celui qu’il a su développer avec Aaron Dessner, guitariste de son état et membre de The National. Après avoir enregistré un morceau expérimental, Santa Agnes, les deux musiciens ont décidé de tenter l’aventure d’un album entier et ce Collections From the Whiteout en est le résultat, plutôt réussi. Ils ne sont pas seuls et chacun a amené quelques fins musiciens (comme Thomas Bartlett aux claviers pour Dessner, mais aussi les collaborateurs habituels de Howard, India Bourne et Mickey Smith), et également des invités remarquables et remarqués, James Krivchenia de Big Thief et le batteur de jazz Yussef Dayes qui par ailleurs a participé à plusieurs compositions, tel le sensuel Crowhurst’s Meme ou ce Sage That She Was Burning bien plus jazz, offrant une respiration bienvenue sur cet album. Ainsi, Howard ouvre son univers, le régénère sans se compromettre ou se perdre. La singularité de la voix de Ben Howard infuse tout au long de ce disque; cette joyeuse solitude que l’on peut ressentir à l’écoute de certains morceaux sont comme des réminiscences d’un Mark Kozelek et son groupe Red House Painters, sur You Have Your Way ou Sorry Kid. Les incantations métaphysiques de Howard pour reprendre un des titres de l’album (Metaphysical Cantations) se jouent des percussions et des rythmiques déconstruites, provoquant un léger déséquilibre salvateur et dansant et fait de Collections From the Whiteout un bon compagnon pour nos oreilles. © Yan Céh/Qobuz
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Pop - Paru le 21 octobre 2011 | tôt Ou tard

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Alternatif et Indé - Paru le 20 octobre 2014 | tôt Ou tard

Hi-Res
Sur un premier album réussi, Every Kingdom paru fin 2011, Ben Howard s'imposait comme un digne héritier du folk sombre et taciturne de John Martyn et de Nick Drake. Seulement, à la différence de ces deux figures tutélaires maudites, le jeune guitariste du Devon touché par la grâce n'a pas eu à attendre pour connaître un sort bien plus enviable. Lauréat de deux BRIT Awards et nommé d'entrée au Mercury Prize, il récoltait directement les fruits de son travail, soutenu par une base d'admirateurs britannique et européenne aussi large que fervente.Attendu au tournant du proverbial « difficile deuxième album », le compositeur amateur de surf n'a pas manqué de s'y préparer en livrant rapidement, à l'automne 2012, l'EP aventureuxThe Burgh Island. À défaut d'être repris sur I Forget Where We Were, ces quatre titres intermédiaires annonçaient le virage électrique pris par Ben Howard. Enregistré dans son repaire de Star Point Farm avec son batteur Chris Bond, ce nouveau bulletin creuse une face encore plus sombre que le précédent, ajoutant aux climats ombrageux les plaintes amplifiées de sa guitare.Doué d'un grand talent de mélodiste comme de celui d'un guitariste inventif, Ben Howard n'a pas son pareil pour explorer ce folk épique du morceau-titre ou les sept minutes et plus de « End of the Affair », posées après d'autres sommets comme « Small Things » ou « She Treats Me Well ». Développant un style sinueux et personnel, enrichi par son jeu tout en picking et accords percussifs, le jeune britannique accompagne ses compositions d'une voix tendue et pressante, comme dans le splendide « Rivers in Your Mouth », conclu sur de fascinante manière.Sublimées par un écho persistant leur conférant une dimension mystérieuse et spirituelle, les dix chansons introspectives de I Forget Where We Were versent aussi dans l'acoustique, comme c'est le cas sur « In Dreams », parfois soulignées d'un trait de violoncelle ou d'un léger lit de percussions. Hantées par un spectre traversant « Time Is Dancing » et « Evergreen », elles diffusent l'aura précoce qui entoure Ben Howard et ne cesse de grandir à chaque écoute. © ©Copyright Music Story Loïc Picaud 2018
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Alternatif et Indé - Paru le 1 juin 2018 | tôt Ou tard

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Pop - Paru le 31 octobre 2012 | tôt Ou tard

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Alternatif et Indé - Paru le 26 février 2021 | tôt Ou tard

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Pop - Paru le 6 juin 2011 | tôt Ou tard

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Alternatif et Indé - Paru le 14 septembre 2018 | tôt Ou tard

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Alternatif et Indé - Paru le 25 janvier 2019 | tôt Ou tard

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Électronique - Paru le 30 octobre 2019 | Howard Music

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Alternatif et Indé - Paru le 22 mars 2021 | tôt Ou tard

L'interprète

Ben Howard dans le magazine