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Les albums

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Rock - Paru le 1 janvier 2013 | Concord Records, Inc.

Livret Distinctions Sélectionné par Ecoutez Voir
Pour son premier album pour le mythique label Stax, Ben Harper s’est associé avec le virtuose de l’harmonica blues Charlie Musselwhite. Sur ce douzième album studio de Ben Harper, se mêlent à la fois gospel, country et rhythm’n’blues. Une alchimie qui lui permet d’élargir sa palette artistique de manière inédite. Au final, une musique assez intemporelle, comme si elle avait été enregistrée il y a quarante ans à Chicago dans les studios Chess et non au Carriage House à Los Angeles.
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Pop/Rock - Paru le 12 février 1994 | Virgin Records

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
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Rock - Paru le 1 janvier 1995 | Virgin

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
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Rock - Paru le 1 janvier 1995 | Virgin Records

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Sorti en 1995, Fight For Your Mind est le troisième et dernier album solo de Ben Harper avant qu’il ne fasse des Innocent Criminals ses partenaires privilégiés. Le guitariste a mûri rapidement malgré sa carrière encore jeune à l’époque. Il a choisi de porter une attention toute particulière à ses textes et ces derniers s’en retrouvent plus travaillés et lourd de sens. Engagé, Ben Harper mélange les genres (folk, rock, heavy ou même encore reggae) et rend correctement hommage à ses influences (Dylan, Hendrix…). Rempli de musique à consonance sudiste, Fight For Your Mind prend parfois de faux-airs de gospel ou de blues. Principalement acoustique, la partie guitare est la force de l’opus, ici orientée pour le slide. Album de caractère, Fight For Your Mind est idéal pour accompagner les différentes humeurs de la journée. © AR/Qobuz
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Blues - Paru le 30 mars 2018 | Anti - Epitaph

Hi-Res
Deux ans après le très réjouissant Call It What It Is, Ben Harper délaisse une nouvelle fois ses Innocent Criminals pour retrouver son vieux complice Charlie Musselwhite, qui a récemment passé le cap des 74 ans. Vétéran du Chicago blues et virtuose de l’harmonica, Musselwhite a joué avec les plus grands, de Muddy Waters à Tom Waits en passant par Howlin’ Wolf ou les Blind Boys of Alabama. On lui doit une bonne trentaine d’albums depuis le mythique Stand Back! Here Comes Charley Musselwhite's Southside Band en 1966. C’est sur son album Sanctuary, enregistré en 2004 pour le label Real World de Peter Gabriel, qu’il a collaboré une première fois avec Ben Harper, même si John Lee Hooker en personne avait organisé leur rencontre quelques années auparavant. No Mercy in This Land est cependant le deuxième album sous leurs deux noms, après un Get Up! qui a connu un joli succès en 2013, un Grammy en prime. Pour Harper, il s’agit de son seizième tous projets ou groupes confondus. La logique aurait donc voulu que ce soit un album de Charlie Musselwhite et Ben Harper – respect pour les aînés oblige –, d’autant que ce dernier est à nouveau dans ses petits souliers pour cette réunion au sommet du blues. Mais il est tout aussi logique que l’on mise sur la popularité du musicien qui a initié tant de jeunes oreilles à la musique du diable. Comme le précédent, il n’est nulle question ici d’avant-garde ou de réinvention du fil à cambrer le blues, mais plutôt de célébrer une amitié profonde et sincère avec une approche fraîche et revigorante de leur genre de prédilection. Tantôt remuant (Found the One), tantôt intimiste, presque recueilli (Bad Habits, Love and Trust…), l’album évolue plutôt dans un registre qui n’engendre pas la mélancolie, No Mercy in This Land (le titre), When Love Is Not Enough et l’intense Nothing at All mis à part. Le plaisir de jouer ensemble est une fois encore plus qu’évident, tant et si bien que nul ne regrettera que Ben Harper ne tienne plus vraiment à fignoler une ou deux chansons plus susceptibles de passer en radio, comme il en avait le secret dans ses jeunes années. © Jean-Pierre Sabouret/Qobuz
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Rock - Paru le 1 juillet 1995 | Capitol Records, LLC

Hi-Res
Sorti en 1995, Fight For Your Mind est le troisième et dernier album solo de Ben Harper avant qu’il ne fasse des Innocent Criminals ses partenaires privilégiés. Le guitariste a mûri rapidement malgré sa carrière encore jeune à l’époque. Il a choisi de porter une attention toute particulière à ses textes et ces derniers s’en retrouvent plus travaillés et lourd de sens. Engagé, Ben Harper mélange les genres (folk, rock, heavy ou même encore reggae) et rend correctement hommage à ses influences (Dylan, Hendrix…). Rempli de musique à consonance sudiste, Fight For Your Mind prend parfois de faux-airs de gospel ou de blues. Principalement acoustique, la partie guitare est la force de l’opus, ici orientée pour le slide. Album de caractère, Fight For Your Mind est idéal pour accompagner les différentes humeurs de la journée. © AR/Qobuz
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Rock - Paru le 1 février 1994 | Capitol Records, LLC

Hi-Res
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Pop - Paru le 1 janvier 2003 | Virgin Records

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Rock - Paru le 1 mars 2006 | Virgin Records

Hi-Res
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Rock - Paru le 1 janvier 1997 | Capitol Records, LLC

Hi-Res
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Folk - Paru le 1 janvier 2014 | Concord Records, Inc.

Hi-Res Livret
Même s’ils croisent le fer régulièrement, au disque c’est une première : Ben Harper et sa mère, Ellen, ont collaboré pour donner naissance à ce Childhood Home, un album intimiste composé de chansons originales. Six des dix morceaux ont été écrits par le fiston, les quatre autres par sa mère, chacun abordant avec honnêteté et générosité le sujet de la vie de famille dans tout ce qu’elle a de complexe… Opus entièrement acoustique aux sonorités tout à la fois soul, californienne et folk rock et américaine, Childhood Home offre surtout des chansons qui sont traversées de part en part par l’amour, la mélancolie et, parfois même, par la douleur. Une touchante rencontre. © MD/Qobuz
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Blues - Paru le 30 mars 2018 | Anti - Epitaph

Hi-Res
Deux ans après le très réjouissant Call It What It Is, Ben Harper délaisse une nouvelle fois ses Innocent Criminals pour retrouver son vieux complice Charlie Musselwhite, qui a récemment passé le cap des 74 ans. Vétéran du Chicago blues et virtuose de l’harmonica, Musselwhite a joué avec les plus grands, de Muddy Waters à Tom Waits en passant par Howlin’ Wolf ou les Blind Boys of Alabama. On lui doit une bonne trentaine d’albums depuis le mythique Stand Back! Here Comes Charley Musselwhite's Southside Band en 1966. C’est sur son album Sanctuary, enregistré en 2004 pour le label Real World de Peter Gabriel, qu’il a collaboré une première fois avec Ben Harper, même si John Lee Hooker en personne avait organisé leur rencontre quelques années auparavant. No Mercy in This Land est cependant le deuxième album sous leurs deux noms, après un Get Up! Qui a connu un joli succès en 2013, un Grammy en prime. Pour Harper, il s’agit de son seizième tous projets ou groupes confondus. La logique aurait donc voulu que ce soit un album de Charlie Musselwhite et Ben Harper – respect pour les aînés oblige –, d’autant que ce dernier est à nouveau dans ses petits souliers pour cette réunion au sommet du blues. Mais il est tout aussi logique que l’on mise sur la popularité du musicien qui a initié tant de jeunes oreilles à la musique du diable. Comme le précédent, il n’est nulle question ici d’avant-garde ou de réinvention du fil à cambrer le blues, mais plutôt de célébrer une amitié profonde et sincère avec une approche fraîche et revigorante de leur genre de prédilection. Tantôt remuant (Found the One, tantôt intimiste, presque recueilli (Bad Habits, Love and Trust…), l’album évolue plutôt dans un registre qui n’engendre pas la mélancolie, No Mercy in This Land (le titre), When Love Is Not Enough et l’intense Nothing at All mis à part. Le plaisir de jouer ensemble est une fois encore plus qu’évident, tant et si bien que nul ne regrettera que Ben Harper ne tienne plus vraiment à fignoler une ou deux chansons plus susceptibles de passer en radio, comme il en avait le secret dans ses jeunes années. © Jean-Pierre Sabouret/Qobuz
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Pop - Paru le 23 mars 2000 | Virgin Records

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Pop - Paru le 1 janvier 2006 | Virgin Records

Sur les deux disques de l'album Both Sides of the Gun, le chanteur-compositeur Ben Harper se montre bien déterminé à chambouler les attentes du public. Pour ceux qui considéraient le blues-rock comme une relique des années 70, Harper nous convainc du contraire avec le décor planté par son premier disque. Son chant plein d'émotion et les gémissements gutturaux de sa guitare témoignent qu'il a eu pour maîtres Led Zeppelin et Hendrix, mais aussi, plus récemment, Jeff Buckley au sommet de sa frénésie. Le deuxième disque finit de mettre par terre les idées préconçues. Dans cette promenade acoustique tranquille, Harper semble nous offrir un concentré du Cat Stevens le plus pur. Ces ballades mélancoliques et romantiques tout en sensibilité opèrent sur un plan plus intime. À l'opposé l'un de l'autre, "les deux côtés du flingue" sont tout aussi excellents entre les mains de Harper. ~ Jim Allen
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Blues - Paru le 30 mars 2018 | Anti - Epitaph

Deux ans après le très réjouissant Call It What It Is, Ben Harper délaisse une nouvelle fois ses Innocent Criminals pour retrouver son vieux complice Charlie Musselwhite, qui a récemment passé le cap des 74 ans. Vétéran du Chicago blues et virtuose de l’harmonica, Musselwhite a joué avec les plus grands, de Muddy Waters à Tom Waits en passant par Howlin’ Wolf ou les Blind Boys of Alabama. On lui doit une bonne trentaine d’albums depuis le mythique Stand Back! Here Comes Charley Musselwhite's Southside Band en 1966. C’est sur son album Sanctuary, enregistré en 2004 pour le label Real World de Peter Gabriel, qu’il a collaboré une première fois avec Ben Harper, même si John Lee Hooker en personne avait organisé leur rencontre quelques années auparavant. No Mercy in This Land est cependant le deuxième album sous leurs deux noms, après un Get Up! qui a connu un joli succès en 2013, un Grammy en prime. Pour Harper, il s’agit de son seizième tous projets ou groupes confondus. La logique aurait donc voulu que ce soit un album de Charlie Musselwhite et Ben Harper – respect pour les aînés oblige –, d’autant que ce dernier est à nouveau dans ses petits souliers pour cette réunion au sommet du blues. Mais il est tout aussi logique que l’on mise sur la popularité du musicien qui a initié tant de jeunes oreilles à la musique du diable. Comme le précédent, il n’est nulle question ici d’avant-garde ou de réinvention du fil à cambrer le blues, mais plutôt de célébrer une amitié profonde et sincère avec une approche fraîche et revigorante de leur genre de prédilection. Tantôt remuant (Found the One), tantôt intimiste, presque recueilli (Bad Habits, Love and Trust…), l’album évolue plutôt dans un registre qui n’engendre pas la mélancolie, No Mercy in This Land (le titre), When Love Is Not Enough et l’intense Nothing at All mis à part. Le plaisir de jouer ensemble est une fois encore plus qu’évident, tant et si bien que nul ne regrettera que Ben Harper ne tienne plus vraiment à fignoler une ou deux chansons plus susceptibles de passer en radio, comme il en avait le secret dans ses jeunes années. © Jean-Pierre Sabouret/Qobuz
12,49 €

Rock - Paru le 1 janvier 2004 | Virgin Records

18,49 €
13,49 €

Rock - Paru le 1 janvier 2003 | Capitol Records, LLC

Hi-Res
8,49 €

Rock - Paru le 1 janvier 1997 | Virgin Records

12,49 €

Rock - Paru le 1 janvier 2005 | Virgin Records

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Rock - Paru le 1 janvier 2011 | Virgin Records

Ben Harper est de retour avec Give Till It's Gone, son dixième album. On assiste ici à un retour aux sources. Le Californien signe en effet un disque solo, son premier depuis l’excellent Both Sides Of The Gun. Il s’est toutefois bien entouré, le songwriter Jackson Browne et l’ex-Beatles Ringo Starr ayant participé à l’album. Comme souvent avec la musique de Ben Harper, l’écoute de ce dernier opus est un bonheur.

L'interprète

Ben Harper dans le magazine