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Les albums

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Alternatif et Indé - Paru le 6 mai 2006 | Pompeii Records

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Alternatif et Indé - Paru le 12 décembre 2006 | Pompeii Records

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Alternatif et Indé - Paru le 24 avril 2007 | Pompeii Records

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Alternatif et Indé - Paru le 25 juin 2007 | Pompeii Records

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Alternatif et Indé - Paru le 8 octobre 2007 | Pompeii Records

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Tout est improbable chez Zach Condon. Ou plutôt tout est unique. Quel romancier, imaginatif et délirant soit-il, aurait pu inventer un tel personnage, de nationalité américaine, abreuvée de mélodies des Balkans, de country folk trisomique, de pop luxuriante et de grande chanson française ? Les compositions du leader de Beirut ont l’allure de mini-opéras et non de chansons à boire pour matelots brestois ou hooligans de l’Etoile Rouge… Alors qu’ailleurs, la quincaillerie « fanfare roumaine » et son cortège de clichés pousseraient, au mieux à picoler, au pire à s’imaginer en figurant chez Kusturica, sur The Flying Club Cup, elle ornemente des chansons ayant plus à voir avec les Magnetic Fields, Divine Comedy ou Rufus Wainwright que Goran Bregovic… Dans les titres de ce deuxième album paru en octobre 2017, l’empreinte française se fait encore plus sentir : Nantes, Cherbourg, Un Dernier Verre (pour la route), La Banlieue et Cliquot sont autant de clins d’œil à cette France qui fascine tant cet Américain alors âgé de 21 ans. Mais pas seulement. Il y a des effluves de fado, des brises de tango, toutes ces musiques si viscérales, des mélodies attachées à l’âme plutôt qu’à une terre. Et Beirut englobe toute la terre. Toute. © Marc Zisman/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 17 février 2009 | Pompeii Records

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Alternatif et Indé - Paru le 7 juin 2011 | Pompeii Records

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Alternatif et Indé - Paru le 30 août 2011 | Pompeii Records

Beirut est de retour  quatre ans après le succès international de The Flying Club Cup (2007), Zach Condon a choisi la voie de l’indépendance via son propre label Pompeii Records pour réaliser The Rip Tide, enregistré entre New York, Albuquerque sa ville natale et Santa Fé. Ce disque est baigné des ambiances de ces différents lieux ; on y entend l’énergie électrique de la ville, les orchestres cuivrés mexicains et les rythmes entêtants du sud. Avec ce troisième album, Beirut a trouvé l’équilibre parfait entre le folklore balkanique qui a fait sa renommée et l’écriture de vraies chansons pop. © Qobuz
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Rap - Paru le 10 juin 2011 | Al Massiva

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Alternatif et Indé - Paru le 11 septembre 2015 | 4AD

Après quatre ans de silence, Zach Condon remet en branle la machine Beirut, proposant une fois de plus une géniale et improbable cuisine du placard baptisée cette fois No No No. Un quatrième album sur lequel l’Américain transforme ses expériences balkanico-mexicaines folkloriques en géniales miniatures pop de haute volée. Quoi que cette fois, la facette folklorique de Beirut ait été légèrement mise en veilleuse pour lorgner vers davantage d’espièglerie, vers plus de bricolages artisanaux ludiques et merveilleux. Condon réussit ainsi à se renouveler tout en conservant la singularité rêveuse et parfois féérique de son univers musical où cuivres et percussions tiennent une place à part. Facile mais trop tentant : on dit « oui, oui, oui » à No No No ! © MD/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 1 février 2019 | 4AD

Hi-Res
Zach Condon a vite compris qu’il n’allait pas pouvoir déambuler indéfiniment dans les rames du métro avec sa fanfare. Que même ses fans les plus hardcore se lasseraient et ne lui donneraient pas la p’tite pièce au creux de la main ad vitam æternam… Sur No No No! paru en 2015, le cerveau de Beirut avait joliment transformé ses expériences balkano-folklo-mexicaines en géniales miniatures pop de haute volée. Il penchait vers plus d’espièglerie et de bricolages artisanaux et merveilleux. Il se renouvelait tout en conservant la singularité rêveuse et féérique de son univers où cuivres et percus tractent la locomotive. Plus citoyen du monde que jamais (il est né à Albuquerque, vit à Berlin et écrit à New York comme dans les Pouilles italiennes, où se trouve la ville côtière de Gallipoli qui donne son nom à ce cinquième album), Condon possède aussi cette voix empreinte de lyrisme désabusé qui confère toujours à ses chansons une attachante mélancolie. Derrière son orgue Farfisa ou son synthé Korg, et entouré de Nick Petree à la batterie, Paul Collins à la basse, Ben Lanz au trombone et Kyle Resnick à la trompette, il construit ici ses chansons comme on emboîte des matriochkas. Un côté ludique amplifié par le rôle clé qu’il attribue à ce Farfisa notamment. Et sous ses airs de world music bricolo lo-fi, Gallipoli finit par être l’éventail de tout ce que Beirut a engendré en un peu plus de dix ans. © Marc Zisman/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 1 février 2019 | 4AD

Publié en 2019 et succédant à No No No, Gallipoli constitue le cinquième effort studio du projet indie folk-rock américain emmené par Zach Condon. Fruit de sessions d'enregistrements tenues aux quatre coins du monde, de New York à Berlin en passant par la ville italienne de Gallipoli dont il tire son titre, ce nouvel effort, défendu par le single "Corfu", voit Beirut continuer d'alimenter son oeuvre avec de nouvelles expérimentations, empruntant aux folklores locaux pour livrer un ensemble en clair obscur dont les recoins sombres regorgent de titres à la beauté vénéneuse, à l'instar de "Light in the Atoll" ou "On Mainau Island".

L'interprète

Beirut dans le magazine