Artistes similaires

Les albums

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Classique - Paru le 22 décembre 2014 | Decca Music Group Ltd.

Hi-Res Livret Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Il s’agit bien ici du ballet complet Casse-noisette de Tchaïkovski, et pas de l’habituelle Suite que l’on entend fréquemment en concert. C’est qu’Antal Doráti (1906 – 1988) ne fut pas étranger au monde du ballet, puisqu’il dirigea les Ballets russes de Monte-Carlo de 1933 à 1941, puis du American Ballet Theatre pendant quelques années : c’est dire qu’il savait de quoi il parlait lorsqu’il abordait de telles partitions chorégraphiques, auxquelles il donnait toute leur vigueur dramatique tout autant que la richesse orchestrale. Le présent enregistrement de Casse-noisette fut réalisé en juillet 1962 avec le London Symphony Orchestra, celui de la Sérénade pour cordes qui complète l’album en juin 1958 avec le Philharmonia Hungarica dont Doráti fut Président honoraire dés sa fondation deux ans auparavant. On rappellera que cet orchestre fut créé en Allemagne par des musiciens hongrois ayant fui l’invasion soviétique de la Hongrie, et qu’il servit presque d’outil de propagande anti-soviétique jusqu’à la chute du Rideau de fer ; mais en 2001, l’idée de propagande n’étant plus à l’ordre du jour, les subsides du gouvernement allemand furent coupés et l’orchestre fut tout bonnement supprimé après quarante-cinq ans de bons et loyaux services. Quant à ces deux enregistrements, ils furent réalisés avec un matériel à la pointe de la technologie, la célèbre Mercury Living Presence, pour une sonorité magique de couleurs, de présence et de profondeur. Signalons également – pour Casse-noisette – qu’il s’agit du deuxième des trois enregistrements que Doráti laissa de ce ballet intégral : tous les trois demeurent des indispensables absolus de la discographie. © SM/Qobuz
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Musique symphonique - Paru le 23 décembre 2015 | Les Indispensables de Diapason

Livret Distinctions Diapason d'or
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Classique - Paru le 1 janvier 2004 | Mercury (Universal France)

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Les orchestres sonnent un peu "historique", mais la baguette d'Antal Dorati fait des merveilles d'intensité et de virilité dans cette intégrale des Symphonies de Tchaïkovski, pas pleurnichardes pour un sou. Et quel plaisir de réécouter les trois premières, si fraîches et si russes, avant qu'un destin tragique ne vienne frapper à la porte et au coeur du grand compositeur. FH
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Classique - Paru le 1 septembre 2004 | Philips

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Cet album est la compilation des enregistrements d'oeuvres de Bartok réalisés pour MERCURY par le génial Antal Dorati. L'adjectif n'est pas galvaudé, car voilà un chef de légende qui a eu la chance de laisser le témoignage de son art dans une très grande quantité d'enregistrements de haute valeur. Son sens du style, sa précision, les couleurs raffinées qu'il exige (le mot n'est pas trop fort pour ce chef si autoritaire) des orchestre qu'il mène avec force et conviction sont vraiment sans pareils. Ses affinités avec Bartok dont il fut l'élève éclatent avec évidence dans ces pages essentielles du répertoire du XXème siècle. FH
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Musique symphonique - Paru le 1 juin 2017 | Universal Music Australia Pty. Ltd.

Distinctions Diapason d'or
« La discographie du chef hongrois Antal Dorati (1906-1988) est si pléthorique que [...] le catalogue mono a été mécaniquement éclipsé par les gravures stéréophoniques au fil des rééditions. [...] les symphonies de Tchaikovski par Dorati, c'est surtout son intégrale Mercury avec le LSO, dont la 4e date de juin 1960. Or, en septembre 1956, Dorati avait gravé à Amsterdam, pour Philips, une 4e à écorner les bœufs, totalement disparue du paysage. Eloquence la sort de l'oubli [...] Le voile terne de la prise de son ne suffit pas à éteindre un climat fiévreux et féroce qui, dans le développement du premier volet, n'a d'équivalent que chez Mravinski et Svetlanov. On peut y voir une incarnation viscérale du pathos absent du brillantissime exercice orchestral de 1960. [...] Suit une phénoménale version des Tableaux d'une exposition, bien mieux captée [février 1952]. Voici probablement "la" grande version européenne, avec celle du Cluytens, à opposer aux orchestres américains triomphants dans ce répertoire à l'époque [...] L'interprétation conjugue urgence, virtuosité, exaltation et éclat [...] Un must pour tout amateur de grande direction orchestrale. [...] (Diapason, décembre 2017 / Christophe Huss)
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Musique symphonique - Paru le 1 juin 2017 | Universal Music Australia Pty. Ltd.

Distinctions 5 de Diapason
« [...] La version de La Moldau nous renvoie à la même session que les Tableaux. Même statut de référence, avec des noces idéalement paysannes et des flots qui continuent de couler sous la lune. Les Rhapsodies slaves n°1 et n°2 ont été captées en 1956 en même temps que le premier Ma Patrie de Dorati à Amsterdam, afin de compléter le double microsillon. Elles s'ajoutent ici à la 3e, gravée en octobre 1952 à La Haye, initialement associée, en LP, à La Moldau. De La Haye nous parvient aussi la rhapsodie goguenarde de Peter Van Anrooy (1879-1954), sorte de Humperdinck néerlandais. Le reste du programme (stéréo) date de 1959. Les ardentes Ouvertures de Weber [...] faisaient le sel de l'album Philips intitulé "Les grandes pages de Weber". [...] avec un Berlioz évidemment ardent sans être impatient, raffiné dans les textures orchestrales, et dont la particularité majeure est une Marche hongroise façon galop ! [...] (Diapason, décembre 2017 / Christophe Huss)
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Classique - Paru le 1 janvier 2014 | Universal Music Australia Pty. Ltd.

Distinctions Diapason d'or
« Créé à Florence en 1950, Il prigioniero n'est-il pas, avec Intolleranza 1960 de Luigi Nono, ce que l'Italie a produit de plus saillant dans le domaine de l'opéra au cours de la seconde moitié du XXe siècle ? [...] Moderne mais jamais agressive de timbre ou d'harmonie, la partition réserve la violence à quelques paroxysmes. Elle évoque davantage la méditation, la distance, l'onirisme, que la cruauté triviale. [...] Salonen a superbement défendu l'œuvre (Sony), et pourtant cette première édition CD de la version Dorati s'imposait. Le grave puissant de Giulia Barrera confère à la Mère une autorité pathétique dans son impuissance même, Maurizio Mazzieri trouve dans son élocution toute la gamme de nuances [...] tandis que Romano Emili, dans son double rôle, est prodigue de grâce perverse. L'orchestre, magnifique de sensibilité comme d'équilibre, vient rappeler qu'Antal Dorati était un grand chef lyrique.» (Diapason, janvier 2016 / Gérard Condé)
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Classique - Paru le 1 janvier 2006 | Decca

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Musique symphonique - Paru le 17 juillet 2015 | Decca Music Group Ltd.

Hi-Res Livret
Ecoutez attentivement ces enregistrements : soupçonneriez-vous, sans lire le nom des artistes ni les informations techniques, qu’ils ont été réalisés le 5 juillet 1956 pour les Danses polovtsiennes, le jour suivant pour Le Coq d’or, et le 6 juin 1959 pour la Grande Pâque russe et le Capriccio espagnol ? Ahhhh... mais c’est que ces captations furent réalisées pour le label Mercury, un pionnier quasiment insurpassable de la fabuleuse prise de son, et ce voici plus d’un demi-siècle déjà. Avec trois micros, sur une bande magnétique de grande largeur, c’est tout : sans post-production, sans filtres, sans informatique, rien que de la sincère connaissance du phénomène musical, de l’acoustique d’un lieu, et le flair pour placer les micros exactement au bon endroit. Ecoutez cette profondeur de champ, cet éclat des couleurs instrumentales, cette palette dynamique… extraordinaire. Aux commandes, Antal Doráti avec le London Symphony Orchestra – auxquels s’ajoute le London Symphony Chorus pour Borodine. Cela fait plus d’un demi-siècle que ces enregistrements restent éternellement modernes, d’autant qu’ils ont été remastérisés d’après la matrice originale. © SM/Qobuz
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Musique symphonique - Paru le 1 janvier 1993 | Decca Music Group Ltd.

C’est avec la Seconde Rhapsodie roumaine d’Enescu, un ouvrage bien sombre pour une rhapsodie – moins une danse, comme la première, qu’un long chant – que s’ouvre cette somptueuse réédition (avec soigneuse remastérisation) de l’enregistrement mythique qu’en réalisa Antal Doráti avec le London Symphony Orchestra en juin 1960 ; les preneurs de son du label Mercury, l’une des plus prodigieuses réussites techniques de l’époque (et même toutes époques confondues) ont encore fait des merveilles de profondeur, de coloris, de présence, de contraste. Non moins prodigieux sont les vivantissimes Danses hongroises de Brahms, dont une partie très modeste avait été orchestrée par le compositeur lui-même, quelques autres par Dvořák, la plupart par des orchestrateurs pas toujours bien inspirés ; ceci dit, Doráti, lui-même Hongrois pur-sang, adore manifestement cette musique et sait le transmettre à son orchestre, y compris dans les fantasques rubatos et les accentuations sauvages qui en font de vraies morceaux de jubilation. L’une des très grandes versions de ces Danses, à côté de celle de Hans Schmidt-Isserstedt. Enregistrements réalisés en juillet 1957, ainsi d’ailleurs que les Variations sur un thème de Haydn qui referment ce somptueux album. Voilà vraiment des captations qui, du haut de leurs quelque soixante ans d’âge, n’ont pas pris une ride. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 5 juin 2016 | Mangora Classical

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Classique - Paru le 7 février 2010 | Urania

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Classique - Paru le 4 novembre 1984 | Decca Music Group Ltd.

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Musique symphonique - Paru le 1 janvier 1995 | Decca Music Group Ltd.

Cet album rassemble deux mondes différents : celui du London Symphony Orchestra sous la direction d’Antal Doráti pour l’Ouverture « La Grotte de Fingal » (autrement dit, Les Hébrides) et de la Symphonie Écossaise, enregistrées en juillet 1956l ; et celui de l’Orchestre de Minneapolis avec Stanislaw Skrowaczewski pour l’Italienne, enregistrée en novembre 1961. Pour mémoire, Skrowaczewski avait succédé à Doráti à la tête de l’Orchestre de Minneapolis en 1960, et repris en partie le flambeau des nombreux enregistrements de cet ensemble avec le label Mercury. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 1 décembre 1983 | Decca Music Group Ltd.

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Classique - Paru le 1 juillet 1981 | Decca Music Group Ltd.

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Classique - Paru le 10 décembre 1983 | Decca Music Group Ltd.

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Classique - Paru le 1 novembre 1983 | Decca Music Group Ltd.

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Classique - Paru le 3 mai 2017 | Mangora Classical

L'interprète

Antal Dorati dans le magazine
  • Disparition de Wilma Cozart Fine
    Disparition de Wilma Cozart Fine A la tête du département classique de Mercury dans les années 50 et 60, la célèbre productrice américaine, à l'origine de la collection Mercury Living Presence, était âgée de 82 ans.