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Symphonies - Paru le 29 avril 2016 | PM Classics - Onyx

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Prise de Son d'Exception
C’est toujours un plaisir quand paraît un nouvel enregistrement de symphonies de Ralph Vaughan Williams ; cette fois, ce sont deux d’entre elles, une des premières et une des dernières – plus précisément : l’après-première et l’avant-dernière. La London Symphony, terminée en 1913, représente selon le compositeur lui-même un assemblage d’éléments hétérogènes, voire hétéroclites, à l’image de la ville elle-même, mais dans une présentation, unifiée. Pas vraiment un « programme » donc, mais un somptueux éventail de tout ce que le jeune – plus si jeune, d’ailleurs : 41 ans, mais il est vrai qu’il se décida assez tard pour une véritable destinée de compositeur – Vaughan Williams savait déjà faire, de tout ce qu’il avait appris auprès de Ravel (la clarté de propos, en particulier, et un certain refus du trop ample contrepoint à la germanique que tant de musiciens britanniques allaient apprendre en Allemagne), de ce que lui avaient apporté ses premiers grands succès des quelques années précédentes. La Huitième, elle, date de 1956 – deux ans seulement avant la disparition du compositeur – et, à la différence de l’imposante Septième, « Antarctica », se limite en longueur et fait appel à un orchestre très modeste, si ce n’est un épatant arsenal de percussions (« tous les –phones et –spiels que je connais », disait-il) qui offre au discours un certain mordant. Bien que dans une tonalité mineur, la symphonie déploie un langage quasiment pastoral et tendre. Les deux ouvrages nous sont ici donnés par le Liverpool Philharmonic dirigé par Andrew Manze. Enregistré en mars et avril 2015 au Liverpool Philharmonic Hall. © SM/Qobuz
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Symphonies - Paru le 24 mars 2017 | PM Classics - Onyx

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles Classica
« Deux partitions majeures — avec les 5e et 6e — d'un des plus grands symphonistes du XXe siècle, toujours scandaleusement méconnu en France et ignoré de nos programmes de concert. [...] Après un premier volume remarquable (Symphonies n°2 et n°8), Andrew Manze et le Royal Philharmonic de Liverpool poursuivent leur intégrale et s'affirment comme des traducteurs fidèles et inspirés de cet univers.» (Diapason, juin 2017 / Patrick Szersnovicz)
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Symphonies - Paru le 3 mars 2017 | PentaTone

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles Classica
« Près de vingt années séparent la composition de ces deux symphonies dont la verve rythmique, l'inspiration mélodique et la profusion des couleurs constituent des caractéristiques communes bien mises en lumière dans cet enregistrement. L'énergie et la vélocité de l'Allegro molto de la Symphonie n° 1 donnent un juste aperçu du style théâtral d'Andrew Manze [...] Par sa virtuosité, son expressivité et son raffinement, cette interprétation rappelle celle de John Eliot Gardiner. [...] ces lectures de haute tenue séduisent et font espérer une intégrale.» (Classica, juin 2017 / Jean-Noël Coucoureux)
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Musique symphonique - Paru le 23 mars 2018 | Onyx Classics

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice
Bien qu’elles ne se suivent que de cinq ans, les Cinquième et Sixième Symphonies de Vaughan Williams – parmi ses plus imposants chefs-d’œuvre – ne pourraient pas être plus différentes l’une de l’autre. La Cinquième, écrite en pleine guerre en 1943, et dédiée à Jean Sibelius, semble une sorte d’appel à la paix, à la beauté, y compris dans ses moments les plus sombres et recueillis. La Sixième de 1948, par contre, donne l’impression d’évoquer les souvenirs les plus grinçants de la guerre. Non pas, bien sûr, que le compositeur ait le moins du monde tenté d’écrire de la musique à programme, mais on ne peut qu’être envoûté par les sonorités hurlantes, désespérées, terrifiantes, l’impossibilité de jamais se trouver sur un moment de repos tonal – le premier mouvement tangue entre le mi mineur et, juste à côté mais si loin, le fa mineur qui vient tout troubler. Au milieu de ce même mouvement, les saxophones – des saxophones, une rareté chez Vaughan Williams – viennent semer la zizanie avec une sorte de méchante réminiscence d’un apprenti sorcier devenu fou… des saxophones que l’on retrouve hurlants dans le diabolique scherzo, que n’aurait pas renié Chostakovitch. Le dernier mouvement se termine en totale queue de poisson, comme si quelqu’un avait soudainement éteint la bougie sans crier gare ; et ce d’autant plus que tout au long de ses dix minutes de durée, il ne quitte jamais, jamais le pianissimo et ne trouve jamais le moindre repos, ni mélodique – le discours erre sans fin – ni harmonique. Un immense coup de génie. C’est ici l’excellent Andrew Manze, décidément très à l’aise dans la musique anglaise, qui dirige un Orchestre de Liverpool des plus inspirés. © SM/Qobuz
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Musique symphonique - Paru le 14 novembre 2006 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions Hi-Res Audio
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Musique concertante - Paru le 10 janvier 2006 | harmonia mundi

Distinctions Choc de l'année du Monde de la Musique
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Musique symphonique - Paru le 3 juin 2014 | CPO

Livret Distinctions 4 étoiles Classica
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Musique symphonique - Paru le 1 juin 2018 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
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Musique symphonique - Paru le 30 novembre 2018 | Onyx Classics

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
À y bien regarder, la première symphonie de Vaughan Williams, A Sea Symphony, est son premier grand ouvrage d’ampleur ; le compositeur, jamais pressé, affichait déjà quelque trente-six ans lorsqu’il l’acheva, même si le processus d’écriture lui avait demandé une bonne demi-douzaine d’années. Jamais pressé… Mais ce premier grand « coup » fut un coup de maître qui propulsa Vaughan Williams sur l’avant-scène de la planète musicale en cette année 1910, une position qu’il ne devait jamais plus quitter, bien au contraire : il enchaînerait désormais chef-d’œuvre sur chef-d’œuvre jusqu’à la fin de sa vie. Sa Première est aussi la plus longue de ses symphonies ; quatre mouvements, dans lesquels le chœur figure en véritable soliste, de bout en bout, ainsi que deux solistes vocaux, voilà pour l’effectif. Quant au langage, il est d’une grande modernité – non pas trop dans le sillage d’un Debussy, mais en vérité à la base d’un renouveau complet de la musique anglaise auquel participait aussi Elgar, et qui servit de socle par exemple à un Britten quelques décennies plus tard. L’album, signé de l’excellent chef Andrew Manze à la tête du Royal Liverpool Philharmonic Orchestra, se referme avec l’un des ouvrages les plus célèbres du compositeur, The Lark Ascending (« L’Envol de l’alouette ») pour violon solo – ici James Ehnes – et orchestre, une véritable merveille de poésie et d’invention. Le compositeur limite l’orchestre aux cordes et quelques vents, plus un triangle qui joue en tout et pour tout seize notes, mais quelle invention ! © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 21 décembre 2012 | harmonia mundi

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Classique - Paru le 1 janvier 1999 | Decca Music Group Ltd.

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Classique - Paru le 11 octobre 2019 | Onyx Classics

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Classique - Paru le 1 mars 1997 | harmonia mundi

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Classique - Paru le 17 juin 2016 | harmonia mundi

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Classique - Paru le 17 août 2005 | harmonia mundi

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Classique - Paru le 1 janvier 2000 | Decca Music Group Ltd.

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Musique de chambre - Paru le 4 novembre 2005 | harmonia mundi

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Classique - Paru le 21 décembre 2012 | harmonia mundi

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Classique - Paru le 5 avril 2013 | harmonia mundi

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Musique symphonique - Paru le 29 juin 2010 | BIS

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Les Bilägermusiken (Musiques de noces) forment l’une des deux grandes suites orchestrales de Johan Helmich Roman, incarnation accomplie à la Cour de Suède du style galant de l’époque. Proches par leur style de certaines œuvres de Telemann ou Haendel, ces pages de J. A. Roman ne pourront que séduire tous les amoureux du baroque tardif. Une redécouverte bienvenue !