Artistes similaires

Les albums

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Classique - Paru le 12 octobre 2018 | Warner Classics

Hi-Res Livret
Au cinéma, Alexandre Tharaud avait interprété son propre rôle dans Amour, le film oscarisé de Michael Haneke, couvert de prix et qui a obtenu la Palme d’Or du Festival de Cannes en 2012. Aux côtés de Jean-Louis Trintignant, Emmanuelle Riva et Isabelle Huppert, il jouait une Bagatelle de Beethoven. Aujourd’hui, la cinquantaine radieuse, Alexandre Tharaud s’attaque aux trois dernières sonates, Opus 109, 110 et 111 de l’ultime Beethoven. Comme les Variations Goldberg et les Variations Diabelli, cette trilogie représente un passage obligé pour tout pianiste voulant laisser une trace dans l’histoire du disque. Musique hors du monde demandant une concentration unique à l’interprète entre une expression profonde déployant des états d’âme contradictoires et une technique à toute épreuve permettant de se dégager des contingences purement pianistiques pour atteindre le cœur même de la métaphysique beethovénienne. Pour Alexandre Tharaud, la musique va au-delà des mots et « met en connexion des émotions lointaines et inconscientes ». Lorsqu’il ne peut plus rien dire, il avoue aller à son piano pour s’exprimer. Sur la pochette, il est assis sur une chaise « Tulipe » noire et regarde tranquillement derrière lui en ayant l’air de scruter les mystères de l’infini. Au-delà du marketing branché, c’est une excellente illustration de cette époque de la vie où l’on commence à regarder derrière soi pour mieux avancer avec les expériences et le travail accumulés aux cours des ans. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 12 octobre 2018 | Warner Classics

Livret
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Classique - Paru le 3 août 2018 | LPO

Hi-Res Livret
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Classique - Paru le 23 mars 2018 | Warner Classics

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Classique - Paru le 23 mars 2018 | Warner Classics

Hi-Res
Alexandre Tharaud rend un hommage personnel à Claude Debussy, pour le centenaire de la mort du compositeur, avec le tube absolu qu’est Clair de lune, troisième partie de ce chef-d’œuvre pour piano principalement composé dans les années 1890 qu’est la Suite bergamasque, en quatre mouvements. Les trois autres demeurent peut-être plus passionnants encore, notamment le Menuet (n°2) et le Passepied (n°4), mais l’on ne se plaint jamais d’écouter le Clair de lune, moment de rêverie tendre et douce. Pour la suite entière, Qobuz vous recommande tout particulièrement les différentes versions de Sviatoslav Richter, avant celle par exemple, dans un son plus confortable, de Zoltan Kocsis chez Philips. © Théodore Grantet/Qobuz
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Classique - Paru le 19 janvier 2018 | Warner Classics

Livret
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Classique - Paru le 29 septembre 2017 | Erato - Warner Classics

Hi-Res Livret
L'album tranche clairement avec les Tribute To qui fleurissent partout, par la finesse musicale d'Alexandre Tharaud, du soin méticuleux qu'il a mis dans la réalisation de chaque chanson et par la grâce du travail qu'il a réalisé avec chaque interprète. Le problème des reprises est que souvent les repreneurs "glissent" sur les chansons. Les interprètes jadis savaient faire, la jeune génération des auteurs-compositeurs-interprètes beaucoup moins. Il y a là essentiellement des réussites remarquables, avec Dominique A. (Cet enfant-là), Juliette (Mes hommes), Vanessa Paradis (Du bout des lèvres), Jean-Louis Aubert (Vivant poème), Albin de la Simone (C'est trop tard), Jane Birkin (Là-bas), Rokia Traore (Saint-Amand), Juliette Binoche (Vienne), Hindi Zahra (Dis, quand reviendras-tu, en anglais), Guillaume Gallienne (Les Amis de Monsieur), Luz Casal (Attends que ma joie revienne). Seuls Benabar (Y'aura du monde) et Radio-Elvis nous semblent tomber au champ d'honneur. Cette belle brochette d'artistes bénéficie d'arrangements merveilleux, qui puisent de manière experte aux sources même de la musique de Barbara. Et quelle musique ! Quelles harmonies subtiles, que Tharaud sollicite savamment. À celà il faut ajouter un featuring 5 étoiles. On y voit Roland Romanelli au sens où on le retrouve tel qu'il fut. Michel Portal revient aussi, qui fut le génial partenaire de la version originale de Pierre et reprend ici la chanson avec Tharaud en version instrumentale. Et puis Hervé Joulain au cor, brillant, avec Albin de la Simone (C'est trop tard), Renaud Capuçon... On le voit, le montage de cet album a certainement fait beaucoup travailler le logiciel de carnet d'adresses de Tharaud et celui de sa maison de disques ! Pour une réussite émouvante et enthousiasmante. A dire vrai, on redoutait. À la fin, la pochette seule nous paraît douteuse : la manière avec laquelle Alexandre Tharaud y enlace post-mortem sa muse pourra être perçue comme une étreinte certes affectueuse mais aussi, possiblement, irrespectueuse, maladroite, abusive. Faire chanter les morts comporte de grands risques déjà, pas besoin de solliciter à ce point les images... Nous avons ici le second disque magnifique de l'année Barbara, dans un genre différent de celui de Depardieu, mais qui pareillement touche le cœur de l'œuvre et celui de son inspiratrice. © Hannah Krooz/Qobuz Commentaire technique de Qobuz sur la prise de son : On est rapidement séduit par le naturel avec lequel les instruments s’expriment à travers cette prise de son. Grâce à une dynamique finement maîtrisée mais pas trop écrasée, l’accompagnement peut vivre et donner aux subtilités des arrangements le loisir de s’exprimer pleinement. Le choix de donner à entendre sans compromis la richesse spectrale du Yamaha CFX est un parti pris qui contraste fortement avec le son de piano bastringue auquel la chanson française nous a habitués, et pour autant, la voix parvient à se poser délicatement sur cet accompagnement sans que l’on ne perde l’intelligibilité du texte. En somme, le pari réussi de faire cohabiter des voix mixées dans la tradition chanson française avec des instruments acoustiques sans entamer leur spectre et leur dynamique. © SB/Qobuz
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Classique - Paru le 29 septembre 2017 | Erato - Warner Classics

Livret
L'album tranche clairement avec les Tribute To qui fleurissent partout, par la finesse musicale d'Alexandre Tharaud, du soin méticuleux qu'il a mis dans la réalisation de chaque chanson et par la grâce du travail qu'il a réalisé avec chaque interprète. Le problème des reprises est que souvent les repreneurs "glissent" sur les chansons. Les interprètes jadis savaient faire, la jeune génération des auteurs-compositeurs-interprètes beaucoup moins. Il y a là essentiellement des réussites remarquables, avec Dominique A. (Cet enfant-là), Juliette (Mes hommes), Vanessa Paradis (Du bout des lèvres), Jean-Louis Aubert (Vivant poème), Albin de la Simone (C'est trop tard), Jane Birkin (Là-bas), Rokia Traore (Saint-Amand), Juliette Binoche (Vienne), Hindi Zahra (Dis, quand reviendras-tu, en anglais), Guillaume Gallienne (Les Amis de Monsieur), Luz Casal (Attends que ma joie revienne). Seuls Benabar (Y'aura du monde) et Radio-Elvis nous semblent tomber au champ d'honneur. Cette belle brochette d'artistes bénéficie d'arrangements merveilleux, qui puisent de manière experte aux sources même de la musique de Barbara. Et quelle musique ! Quelles harmonies subtiles, que Tharaud sollicite savamment. À celà il faut ajouter un featuring 5 étoiles. On y voit Roland Romanelli au sens où on le retrouve tel qu'il fut. Michel Portal revient aussi, qui fut le génial partenaire de la version originale de Pierre et reprend ici la chanson avec Tharaud en version instrumentale. Et puis Hervé Joulain au cor, brillant, avec Albin de la Simone (C'est trop tard), Renaud Capuçon... On le voit, le montage de cet album a certainement fait beaucoup travailler le logiciel de carnet d'adresses de Tharaud et celui de sa maison de disques ! Pour une réussite émouvante et enthousiasmante. À dire vrai, on redoutait. À la fin, la pochette seule nous paraît douteuse : la manière avec laquelle Alexandre Tharaud y enlace post-mortem sa muse pourra être perçue comme une étreinte certes affectueuse mais aussi, possiblement, irrespectueuse, maladroite, abusive. Faire chanter les morts comporte de grands risques déjà, pas besoin de solliciter à ce point les images... Nous avons ici le second disque magnifique de l'année Barbara, dans un genre différent de celui de Depardieu, mais qui pareillement touche le cœur de l'œuvre et celui de son inspiratrice. © Hannah Krooz/Qobuz
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Chanson française - Paru le 8 septembre 2017 | Warner Classics

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Classique - Paru le 1 janvier 1999 | naïve classique

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Classique - Paru le 21 octobre 2016 | Erato - Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice
Quatre Alexandre – Tharaud, Melnikov, Madzar et Vedernikov – et une Sabine – Devieilhe – se sont rassemblés pour ce superbe album Rachmaninov, dont la cheville ouvrière est l’immortel Deuxième Concerto pour lequel Tharaud est accompagné avec douceur par l’Orchestre de Liverpool, voilà de quoi grandement réjouir les rachmaninophiles. La lecture de Tharaud, élégante et sans le moindre effet surajouté – la partition n’en a vraiment pas besoin, elle parle d’elle-même, même si une certaine tradition à une certaine époque exigeait que l’on en fît des tonnes – permet de découvrir tous les détails orchestraux et harmoniques de ce chef-d’œuvre qui fit la gloire de Rachmaninov en 1901, après bien des années de doute suivant le flop de sa Première Symphonie. Le programme se poursuit avec les Cinq Morceaux de fantaisie Op. 3 pour piano, une très grande réussite de jeunesse, puis la célébrissime Vocalise vocalisée par Sabine Devieilhe, pour se terminer avec les fort rares Deux pièces pour piano à six mains des années 1890, ici données dans l’ordre inverse pour se terminer avec la délicieuse et tourbillonnante Valse. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 21 octobre 2016 | Erato - Warner Classics

Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice
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Classique - Paru le 9 octobre 2015 | Erato - Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
Déluge de Goldberg ces temps-ci ! Après la réédition remastérisée des divers enregistrements de Gould et la parution de l’enregistrement signé Igor Levit, voici la voix française d’Alexandre Tharaud qui se fait entendre, avec éclat et clarté de propos. Les Variations Goldberg, dont la tradition (sans doute inventée par le premier biographe de Bach, Forkel) affirme qu’elles auraient servi de « Conte des mille et une nuits » pour un aristocrate allemand auquel le jeune et talentueux claveciniste Johann Gottlieb Goldberg – d’où le nom – devait les jouer nuit après nuit pour le soulager de ses insomnies, sont l’un de ces œuvres qui supportent toute sorte de traitements, en particulier le choix de jouer ou pas les reprises, sans parler même des tempi et des articulations. De la sorte l’enregistrement peut durer pratiquement du simple au double… charge à l’interprète de convaincre son auditoire de sa conception. Tharaud y parvient haut la main. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 9 octobre 2015 | Erato - Warner Classics

Livret
Déluge de Goldberg ces temps-ci ! Après la réédition remastérisée des divers enregistrements de Gould et la parution de l’enregistrement signé Igor Levit, voici la voix française d’Alexandre Tharaud qui se fait entendre, avec éclat et clarté de propos. Les Variations Goldberg, dont la tradition (sans doute inventée par le premier biographe de Bach, Forkel) affirme qu’elles auraient servi de « Conte des mille et une nuits » pour un aristocrate allemand auquel le jeune et talentueux claveciniste Johann Gottlieb Goldberg – d’où le nom – devait les jouer nuit après nuit pour le soulager de ses insomnies, sont l’un de ces œuvres qui supportent toute sorte de traitements, en particulier le choix de jouer ou pas les reprises, sans parler même des tempi et des articulations. De la sorte l’enregistrement peut durer pratiquement du simple au double… charge à l’interprète de convaincre son auditoire de sa conception. Tharaud y parvient haut la main. © SM/Qobuz
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Piano solo - Paru le 13 octobre 2014 | harmonia mundi

Distinctions Diapason d'or
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Classique - Paru le 3 octobre 2014 | Erato - Warner Classics

Hi-Res Livret
Alexandre Tharaud aime passionnément le Québec qui le lui rend bien. Fruit de cette amitié réciproque, cet album, enregistré à Montréal et publié par ERATO, est habilement sous-titré "Jeunehomme" (jeu de mots entre la destinataire du Concerto et notre pianiste français, éternel jeune homme). Il juxtapose un concerto de Mozart à un concerto de Haydn, réunion assez rare et un brin risquée au disque, car la comparaison est toujours favorable à Mozart, maître incontesté du Concerto pour piano. Entre les deux, Tharaud dialogue avec Joyce DiDonato dans la sublime aria "Ch'io mi scordi di te", véritable dialogue amoureux et mini-concerto pour piano avec voix. Original dans sa démarche ce disque est aussi une parfaite réussite musicale. FH
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Classique - Paru le 21 octobre 2013 | Warner Classics International

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles de Classica - Hi-Res Audio
Articulé sur des pièces aux climats variés selon l'époque et le style, ce programme habile et agréablement composé réunit le répertoire de bis du pianiste parmi lesquels on découvrira des raretés comme la Valse lente de Germaine Tailleferre ou Le Tourbillon d'Oscar Strasnoy. En égrénant librement les pages de son recueil personnel avec son élégance et son éloquence habituelles, Alexandre Tharaud nous offre un très bon moment de piano.
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Classique - Paru le 21 octobre 2013 | Warner Classics International

Livret

L'interprète

Alexandre Tharaud dans le magazine