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Musique symphonique - Paru le 20 mars 2012 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 4 étoiles Classica - Prise de Son d'Exception - Hi-Res Audio
On fête en 2012 le tricentenaire de la naissance (1712-2012) de Frédéric le Grand, dont la gloire politique et militaire a souvent relégué le talent musical au rang de simple hobby… Or non seulement Frédéric II constitue la personnalité déterminante de la vie musicale berlinoise de tout le XVIIIe siècle – en témoignent les œuvres des compositeurs présentés sur ce disque, qui ont tous travaillé à sa cour à un moment de leur carrière –, mais il était aussi un excellent flûtiste et a lui-même laissé à la postérité des sonates pour flûte de grande qualité.
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Musique concertante - Paru le 21 avril 2017 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica - Choc Classica de l'année
Le moins que l’on puisse dire, c’est que Telemann était en prise avec son temps, y compris dans ce qu’il avait de plus moderne ; son utilisation des instruments les plus divers et les plus nouveaux n’est un secret pour personne, et l’on sait qu’il fit par exemple usage de la tout nouvelle clarinette (encore appelée chalumeau) dans nombre de ses concertos. Le présent album rassemble quelques concertos et sonates faisant appel à des instruments plus rares, tels que le calchedon (une sorte de luth), le tympanon, la harpe double, la mandoline – ou des instruments plus rarement considérés comme solistes, comme pour le Concerto pour trois cors TWV42:D2 –, et si quelques-unes des pièces sont ici présentées sous forme de transcriptions, on peut gager qu’en son temps, Telemann lui-même (ou ses contemporains) n’hésitaient pas à recourir à tout ce qui pouvait se trouver sous la main en termes d’instruments et d’instrumentistes, y compris les plus inhabituels. C’est la même démarche qui a animé les musiciens de l’Akademie für Alte Musik de Berlin. © SM/Qobuz« [...] L’Akademie für alte Musik Berlin a composé un programme qui n’admet ni monotonie ni monochromie, et joue sur les oppositions de texture. On notera la présence, en première mondiale, de la version originale de Dresde du Concerto TWV 53:H1 avec calchedon, et une transcription très séduisante du Concerto TWV 53:F1, extrait de la Musique de table. L’Akademie guide l’auditeur avec un enthousiasme communicatif dans cette galerie où s’alignent des tableaux de formats, de styles et de palettes différents. La dynamique concertante s’empare de ces pages de musique et fait triompher l’imagination sans limites de Telemann.» (Classica, novembre 2017)
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Classique - Paru le 5 février 2016 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 5 Sterne Fono Forum Klassik
« [...] des idées, oui, partout, parfaitement mises en scène et en œuvre. Comme le geste, le caractère, la texture se renouvellent d’une danse à la suivante ! [...] Partout, quelle précision sous ces jarrets agiles, jamais crispés par l’effort ! Les idées claires du premier violon Georg Kallweit semblent irriguer tout l’orchestre sans la moindre inertie. Et quelle discipline, quelle respiration vive unit les quinze archets et les vents ! Peu d’ensembles ont pris le risque d’une Watermusic sans «chef» au sens traditionnel du terme. Les grands paysages sonores y gagneraient-ils plus de visions et d’ampleur ? C’est possible, mais ce n’est pas vraiment le propos d’une lecture quasi da camera, qui chérit la danse sans pour autant renoncer à quelques effets spectaculaires.» (Diapason, avril 2016 / Jean-Luc Macia)
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Musique de chambre - Paru le 4 mars 2011 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Hi-Res Audio
Akademie für Alte Musik Berlin - Raphael Alpermann, orgue
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Classique - Paru le 7 juillet 2017 | BR-Klassik

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik
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Classique - Paru le 19 juillet 2019 | PentaTone

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or
L'Akademie für Alte Musik envisage son interprétation des six premiers concertos de l'Opus 6 de Haendel dans un esprit chambriste, qui rapprochent parfois l'univers de Haendel de celui de son homologue continental, Georg Philipp Telemann, que les musiciens de l'ensemble berlinois ont souvent joué et enregistré (plusieurs albums pour le label français harmonia mundi, tous des indispensables). Pour ce premier volet magnifiquement enregistré de leur trilogie Haendel qui comprendra les deux Opus 3 et 6, capté dans la Nikodemuskirche de Berlin entre septembre 2018 et février 2019, l'Akademie für Alte Musik déploie des couleurs riches et extrêmement séduisantes, déjà présentes dans leur Water Music, tout en restant attentif aux polyphonies, faisant montre de phrasés toujours souples. Un plaisir de tous les instants, peut-être plus convaincant encore que leur récente Water Music. © Pierre-Yves Lascar/Qobuz
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Classique - Paru le 15 avril 2013 | harmonia mundi

Distinctions 4 étoiles Classica
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Cantates sacrées - Paru le 25 mai 2018 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Les « cantates en dialogue » de Bach mettent généralement en scène le personnage de Jésus dialoguant avec l’âme de l’humain, tourmentée puis finalement rassérénée. Les trois cantates choisies par l’Akademie für Alte Musik de Berlin, qui rassemble depuis 1982 (et depuis plus d’un million de disques vendus !) des musiciens de divers orchestres de la ville – initialement ceux de la zone sous dictature soviétique, puis de tous les orchestres depuis la chute du Mur –, appartiennent à ce genre ; toutes datent de la grande époque lipsienne, en l’occurrence le troisième cycle composé par Bach pour Leipzig en 1726. On ne s’étonnera guère, considérant l’argument de ces cantates, que les premières arias soient d’essence éperdue, déchirantes ; et qu’au fur et à mesure de l’évolution, on s’oriente vers toujours plus d’apaisement et de joie. C’est dans les premiers moments que l’on découvre le Bach le plus intense, douloureux, chromatique, terriblement moderne aussi dans sa vision à la fois romantique, profondément lyrique et pourtant rigoureuse du discours musical. La plus superbement originale est sans doute la Cantate BWV 49, qui commence avec une Sinfonia avec orgue obligé – dans laquelle l’auditeur reconnaîtra le dernier mouvement du Concerto pour clavier en mi majeur, que Bach recycla une dizaine d’années plus tard –, et se poursuit avec une aria dans laquelle figure encore l’orgue solo, puis une seconde aria avec violoncelle et hautbois, tous deux solistes s’enveloppant autour de la joyeuse voix de soprano ; pour s’achever sur un magnifique choral avec aria – l’aria étant confiée à la basse enrubannée de l’orgue solo, tandis que la soprano énonce, du haut des cieux, le thème du choral : un effet d’une modernité ébouriffante. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 7 avril 2014 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions Hi-Res Audio
Voici un album spéculatif reposant sur une hypothèse de travail : l'extension pour orchestre à cordes ou pour instruments à vent des arrangements que Mozart réalisa (pour trio ou quatuor à cordes) de fugues du Clavier bien tempéré de Johann Sebastian Bach, pour être jouées lors de cénacles musicaux organisés par son ami le Baron van Swieten. On sait que, piqué au jeu, Mozart se mit à l'écriture fuguée dans le style de Bach et composa même des Adagios pour précéder certaines fugues. Légitimes ou pas ces arrangements sonnent fort bien grâce à l'excellente Akademie für Alte Musik de Berlin qui donne à cette musique un éclairage d'une gravité qu'on ne lui connaissait pas. FH
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Classique - Paru le 7 mai 2021 | harmonia mundi

Hi-Res Livret
Quel contraste entre la société poudrée, élégante et frivole apparaissant sur la pochette de cet album et la mélancolie abyssale qui nous émeut tant dans ces pages que Mozart destinait justement à ce monde écervelé, totalement coupé des difficultés sordides du petit peuple. Pièces de divertissement avant tout, les œuvres pour ensemble d’harmonie étaient souvent destinées au plein air, mais aussi aux riches salons viennois où l’on voulait copier les ensembles de la cour impériale. Si Mozart n’ignorait rien des objectifs des sérénades pour vents qu’on lui commandait, elles lui permettaient aussi de se faire connaître ; c’est pourquoi il les écrivait « avec une once de sérieux » (lettre à son père), pour montrer ce qu’il pouvait faire. Les deux Sérénades pour instruments à vent du présent programme trouvent ici une interprétation de rêve grâce aux souffleurs de l’Akademie für Alte Musik de Berlin, qui en exaltent tout le suc expressif avec de splendides couleurs automnales. Le ton est donné d’entrée avec les étranges dissonances de la Sérénade en mi bémol majeur qui devaient dérouter les auditeurs attentifs de l’époque. Quant à la vaste Gran Partita en si bémol majeur, elle déroule ses sortilèges à travers ses sept mouvements, non sans magie par le sublime Adagio. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 16 octobre 2020 | PentaTone

Hi-Res Livret
Adoré des Anglais depuis sa création, Le Messie de Haendel est resté une pièce maîtresse du répertoire britannique sans jamais connaître d’éclipse. On l’a chanté à toutes les sauces et avec tous les effectifs possibles. Le gigantisme l’a souvent emporté avec des exécutions avoisinant les mille musiciens et chanteurs. C’est en assistant à l’une d’elles que Haydn eut l’idée d’écrire son propre oratorio, Die Schöpfung (« La Création »). Enregistrée en janvier 2020 dans la fameuse église Jesus-Christus de Berlin où ont été réalisés tant d’enregistrements légendaires, cette nouvelle version restitue la taille « raisonnable » de sa création en 1742 à Dublin. Le fabuleux RIAS-Kammerchor et l’Akademie für Alte Musik de Berlin se sont adjoints pour l’occasion un excellent quatuor de chanteurs anglais composé de Julia Doyle (soprano), Tim Mead (contre-ténor), Thomas Hobbs (ténor) et Roderick Williams (basse). Après leurs trois parutions consacrées aux Concerti grossi de Haendel, l’Akademie für Alte Musik de Berlin continue de s’investir dans la musique du plus anglais des compositeurs allemands. Juste retour des choses, c’est le chef de chœur anglais Justin Doyle qui dirige le RIAS-Kammerchor depuis 2016 : il donne ici une lecture intime du Messie, à la tête d’un chœur et d’un orchestre superlatifs qui comptent parmi les meilleurs du monde pour interpréter cette musique. Le public berlinois leur a d’ailleurs réservé un véritable triomphe lors du concert du Nouvel An 2020 à la Philharmonie, quelques jours avant cet enregistrement. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 14 août 2020 | PentaTone

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Classique - Paru le 17 janvier 2020 | PentaTone

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Second volume des concerti grossi de l’Opus 6 de Handel enregistrés par l’Akademie für Alte Musik de Berlin dirigée du violon solo par Bernhard Frock, il vient compléter la première partie parue en juillet 2019. On y retrouve les mêmes qualités, dont la première est peut-être la magnificence d’une prise de son naturelle qui restitue admirablement la spatialité du lieu et les timbres corsés des instruments. Parmi les nombreuses qualités de cette trilogie Handel qui commence (une troisième livraison comprendra les Concerti, Op. 3), signalons un jeu d’ensemble parfaitement concerté, sans aucune des duretés et des courses à la vitesse qui sont souvent la signature d’ensembles moins avisés sur le plan stylistique. Si le modèle avéré de Handel est le concerto grosso de Corelli importé à Londres, les musiciens berlinois en offrent une version assagie et sereine, souvent dominée par une certaine mélancolie, fruit de la maturité d’un compositeur ayant absorbé tous les styles musicaux de son temps pour en faire une synthèse absolument personnelle. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 21 février 2020 | harmonia mundi

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La publication quasi encyclopédique que le label français Harmonia Mundi a entamée pour le double anniversaire de naissance et de mort de Beethoven, entre 2020 et 2027, se révèle déjà passionnante par sa mise en regard d’œuvres contemporaines du début du XIXe siècle. Elle nous offre aussi la démonstration d’un Beethoven en prise directe avec les œuvres et les préoccupations de son temps, hors de l’imagerie romantique du génie solitaire dans sa tour d’ivoire. La juxtaposition de la célèbre Symphonie « pastorale » avec Le Portrait musical de la nature ou Grande Simphonie d’un obscur inconnu, Justin Heinrich Knecht (déjà enregistrée en première mondiale en 1997 par Frieder Bernius mais passée alors un peu inaperçue), composée vingt-cinq ans avant le chef-d’œuvre beethovénien, est pour le moins troublante. Les deux compositeurs ayant eu le même éditeur, tout laisse à penser que Beethoven connaissait cette œuvre ; les similitudes qui existent entre les deux en témoignent. Fruits d’une longue tradition d’œuvres de musiques pastorales, les deux partitions ont en commun leur découpe en cinq mouvements, leurs indications programmatiques très proches, la naïveté un peu rousseauiste de certains contours mélodiques et l’imitation des chants d’oiseaux qui en renforcent la proximité. Une démonstration passionnante grâce à l’interprétation convaincante de l’Akademie für Alte Musik de Berlin qui met les deux œuvres sur un pied d’égalité. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 10 juillet 2020 | harmonia mundi

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Admiré de Haydn et de Mozart, Carl Philipp Emanuel Bach l’était aussi du jeune Beethoven qui conservait pieusement par devers lui son Essai sur la véritable manière de jouer des instruments à clavier. Les deux hommes ne se sont pas rencontrés (Beethoven avait dix-huit ans à la mort du fils de Johann Sebastian), mais il existe entre eux de nombreuses affinités. Tous les deux sont à la charnière de deux époques et animés d’un même sens de la recherche harmonique et formelle à laquelle vient s’ajouter un certain goût du bizarre. Il était donc particulièrement judicieux de les réunir sur un même album. Dans ses deux premières symphonies, Beethoven construit son propre monde en prenant appui sur l’histoire encore très récente de cette forme musicale, alors que, cinquante ans plus tôt, Carl Philipp Emanuel participait, à l’instar de Joseph Haydn, à son évolution. Si les œuvres de Carl Philipp Emanuel Bach et de Beethoven présentées ici n’ont guère de similitudes, il y souffle le même vent de l’audace et de la nouveauté, formidablement mis en valeur par les musiciens de l’Akademie für Alte Musik Berlin sous la direction de son « konzertmeister », Bernhard Forck. C’est une mise en miroir passionnante que nous offre harmonia mundi dans le cadre de sa monumentale édition Beethoven à l’occasion de la commémoration des dates de naissance et de mort du compositeur (2020 et 2027). © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 19 juillet 2019 | harmonia mundi

Livret
Cette version de Griselda d’Alessandro Scarlatti avait été largement commentée lors de sa première parution en 2002. Elle avait suscité un flot d’articles élogieux dans le monde entier et était considérée comme un véritable évènement dans le domaine de l’opéra. L’oeuvre est dramatiquement splendide et l’interprétation très vivante et historiquement renseignée de René Jacobs, qui a ressuscité l’ouvrage de Scarlatti en janvier 2000 à l’Opéra de Berlin, est une parfaite réussite. Le rôle-titre a trouvé en la personne de Dorothea Röschmann une interprète idéale qui investit chaque mot et chaque affect, donnant à son rôle une véritable identité loin des rôles interchangeables que l’on rencontre souvent dans les opéras de cette époque. Le reste de la distribution, Bernarda Fink, Veronica Cangemi, Lawrence Zazzo est à la hauteur de la situation. Il faut souligner aussi que le livret de cet opéra (mis en musique par d’autres compositeurs, comme Vivaldi) est signé d’Apostolo Zeno et consacre, pour une fois !, la défaite des hommes. « Griselda n'est pas avilie, mais transfigurée par les humiliations qui lui sont infligées. Championne de l'abnégation, elle ne suscite pas la pitié : elle force l'admiration. C'est un personnage bouleversant et en même temps surhumain, une héroïne au sens premier du mot, en quête d'absolu, un rôle fabuleux, mais aussi écrasant. » (Bernard Schreuders) L’orchestre, l’Akademie für alte Musik de Berlin, est somptueux. Il épouse les moindres intentions théâtrales du compositeur avec une virtuosité de chaque instant. Il faut dire que la partition de Scarlatti fourmille de richesses instrumentales que l’inventivité de René Jacobs a certainement encore augmentées de retouches de son cru. Mais qui s’en plaindra ? © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 16 avril 2013 | harmonia mundi

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Opéra - Paru le 8 mai 2020 | PentaTone

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Classique - Paru le 27 mai 2013 | harmonia mundi

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Classique - Paru le 1 octobre 1998 | harmonia mundi

L'interprète

Akademie für Alte Musik Berlin dans le magazine
  • René Jacobs, entre l’âme et le corps
    René Jacobs, entre l’âme et le corps L’oratorio d’Emilio de’ Cavalieri, Rappresentatione di Anima e di Corpo, sera dirigé par René Jacobs à la Cité de la Musique le 22 juin.
  • Bach de Noël
    Bach de Noël Dirigés par Hans-Christoph Rademann, l’Akademie für Alte Musik Berlin et le RIAS Kammerchor offriront le Magnificat de Bach au public parisien du Théâtre des Champs-Elysées le 9 décembre.