Votre panier est vide

Catégories :

Les albums

A partir de :
CD10,79 €

S.L. Weiss, Pièces de luth

Diego Salamanca

Classique - Paru le 23 novembre 2020 | iMD-Seulétoile

Livret Distinctions 4F de Télérama - Diapason découverte
Weiss se trouve à l’origine même de mon intérêt pour le luth et plus généralement pour la musique baroque. Ayant suivi une formation de guitariste, c’est par le biais de transcriptions que j’ai connu ce compositeur. Sa musique, tout comme celle d’autres grands luthistes tels que Francesco da Milano, John Dowland ou encore la musique de Jean-Sébastien Bach destinée au luth, m’a ouvert la voie d’un horizon nouveau et m’a conduit à me consacrer à son instrument. Weiss représente un pilier de mon parcours en tant que musicien et c’est donc tout naturellement que j’ai souhaité lui dédier mon premier enregistrement seul. Il est particulièrement difficile de choisir certaines pièces au détriment d’autres, tant sont nombreuses les pages qui mériteraient d’être gravées. C’est cela même qui explique sans doute la grande quantité d’enregistrements qui sont consacrés à Weiss. Après bien des réflexions, j’ai décidé d’enregistrer quelques-unes des pièces qui m’ont accompagné depuis que j’ai commencé à jouer du luth baroque, en puisant dans les deux principaux manuscrits. Le programme commence par l’Ouverture en si bémol majeur (SC4), qui compte parmi les quelques pièces qui figurent dans les deux manuscrits. Du manuscrit de Dresde j’ai souhaité enregistrer la Sonate en sol mineur (SC51) et, du manuscrit de Londres, j’ai choisi la Fantaisie en do mineur (SC9) et la Sonate en sol majeur (SC22). La Sonate en sol mineur (SC51) possède des caractéristiques formelles que l’on peut remarquer: elle n’a ni prélude qui lui soit clairement attaché ni sarabande, alors qu’il s’agit d’un des piliers de la suite de danse à la française. Bien entendu, étant donné le raffinement et le développement des pièces qui conservent encore des titres de danses malgré une structure très étirée, nous pourrions considérer que l’on est loin du carcan de la suite établi au xviie siècle. De même, le fait que d’autres pièces viennent intégrer à cette époque la suite ou la sonate (polonaises, paysannes, pièces de caractère et autres mouvements désignés uniquement par des tempos en italien) efface encore davantage les limites entre l’ancienne suite et les nouvelles formes. Cependant le socle de la suite à la française reste pour le moins tangible. Ayant fait le choix de combler le manque apparent d’un prélude, quoiqu’il ne soit pas totalement indispensable, j’ai agi à la manière des luthistes français, dont les manuscrits et même les publications gravées étaient organisés simplement par tonalité de sorte que l’on puisse choisir librement les pièces qui constitueraient la suite finalement exécutée: on avait alors le loisir de choisir tel prélude, telle allemande, telle courante, et ainsi de suite. La Sonate en sol mineur (SC51) sera donc introduite par le prélude de celle qui la précède immédiatement dans le manuscrit, écrite dans la même tonalité. Il s’agit d’un prélude figuré, assez bref, qui me semble convenir à la gravité et à la profondeur de cette sonate. On y retrouve des marques caractéristiques du langage de Weiss, et en particulier la trace des talents d’improvisateur qui l’ont rendu célèbre de son vivant. Le caractère de la Sonate en sol mineur m’a conduit également à y intégrer une sarabande, que j’ai empruntée à la Sonate en si bémol majeur (SC49) dont cette danse, grâce à un procédé habituel à Weiss, se trouve être dans la tonalité qui nous convient. En effet, lorsque la sonate est écrite en tonalité majeure, il est fréquent que la sarabande soit écrite dans la tonalité mineure relative: dans ce cas-ci, par exemple, la sarabande de la Sonate en si bémol se trouve être en sol mineur. On retrouve d’ailleurs un exemple de cette méthode dans la Sonate en sol majeur (SC22), dont la sarabande est en mi mineur. Par ailleurs, cette sonate nous offre d’autres exemples de l’évolution de la suite vers des formes plus étendues: en particulier le choix de remplacer l’allemande par une toccata et fugue, une forme assez peu fréquente dans le répertoire du luth, développant à la fois un style inspiré de l’improvisation et une écriture en contrepoint strict qui demande du compositeur une connaissance profonde de son instrument. Weiss est à la fois une école et un défi, tant musical qu’humain: il nous livre une mu - sique écrite loin des concessions de la facilité, une musique touchante, à la fois suffi - samment complexe pour retenir durablement l’attention et assez lisible pour émouvoir sincèrement, par-delà toute analyse.  © Diego Salamanca / Seulétoile
A partir de :
CD10,19 €

Dowland : Songs for Tenor and Lute - A Musicall Banquet

Nigel Rogers

Classique - Paru le 1 janvier 1988 | Warner Classics

Distinctions 5 de Diapason
« [...] Contre l'angélisme d'Alfred Deller et ses disciples, le ténor britannique chante ici-bas, en homme pour les hommes. La technique, supérieurement cultivée, ne s'attache qu'au flux, au vers, à la clarté de l'accent. Adieu mélancolie, adieu dolens. L'artiste ne cache rien, ne souffre pas, même en secret. [...] Mais que voilà du beau chant ! du phrasé, du style. [...] dans le Musicall banquet enregistré neuf ans plus tôt, Robert Dowland, fils de John, ajoute en effet quelques ayres de son père au Banquet musical publié en 1610 où l'Italien Caccini côtoie le Français Guédron. [...]» (Diapason, avril 2020 / Ivan A. Alexandre)
A partir de :
HI-RES16,49 €
CD10,99 €

Rippe : 'Un perfaict sonneur de Leut' (Works for lute)

Paul O'Dette

Classique - Paru le 18 octobre 2019 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Connaissez-vous Albert de Rippe ou Alberto da Ripa, Alberto da Mantova ou encore Alberto Mantovano ? Grâce à ce nouvel album du luthiste Paul O’Dette enregistré à Québec en 2016, nous savons que c’était un des plus importants luthistes et compositeurs de la Renaissance. Né vers 1500 à Mantoue ou à… Ripa (actuellement Riva di Suzzara), il entra, très jeune, aux côtés de bon nombre d’artistes italiens dont Léonard de Vinci, au service du roi de France François Ier, qui lui octroya des terres dans la Dombes et des dons supplémentaires en espèces. Cette reconnaissance royale saluait certainement la qualité exceptionnelle de la musique du compositeur italien, auteur de très nombreuses Fantaisies, mais aussi d’arrangements de chansons en vogue et de danses multiples. Rippe ayant vraisemblablement refusé l’édition de ses œuvres pour les garder à part soi, c’est grâce aux copies de son élève Guillaume Morlaye qu’elles nous sont parvenues. La musique de Rippe est également d’une grande richesse expressive, complétée par une technique d’écriture très aboutie qui produit des sonorités riches et pleines. Ne se contentant pas, comme la plupart de ses contemporains, d’accords de trois notes, Rippe explore son instrument avec de riches combinaisons harmoniques contenant cinq à six notes, imitant ainsi la luxuriance d’un chœur important. Amoureux passionné de la musique de Rippe, Paul O’Dette a souhaité offrir la plus grande variété possible du répertoire de cette époque, concluant son disque par une pièce étonnante, La Séraphine, dont on ne connaît pas précisément l’auteur, mais dont on a tout lieu de penser qu’elle est bien du maître lui-même. © François Hudry/Qobuz
A partir de :
CD8,09 €

Cathedral Music

Gabriele Janneck

Classique - Paru le 27 septembre 2019 | Timezone

A partir de :
HI-RES14,49 €
CD9,99 €

Narvaez : Los Libros del Delphin

Xavier Díaz-Latorre

Classique - Paru le 19 septembre 2019 | Passacaille

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
« [...] Compositeur espagnol du début du Siècle d'Or, on n'en sait pas grand-chose sinon qu'il travailla pour un puissant mécène à Valladolid, qu'il servit ensuite à la cour du futur roi d'Espagne Philippe II, et qu'il publia un recueil intitulé Les Six Livres de musique du dauphin — titre lui-même énigmatique, car ce mot ne désigne guère l'héritier au trône d'Espagne. [...] le discours se fait souvent sérieux, voire recueilli, mais ici plus galant, là carrément joueur. Jamais rigide ni distant. [...] Et le vihueliste exalte partout le chant. La maîtrise des plans sonores rend la polyphonie parfaitement claire (à peine didactique parfois) tout en magnifiant un charme mélodique insoupçonné. Cette intégrale colorée de la musique pour vihuela de Narvaez, sans renier la nature un rien ardue de ce répertoire, trouve le juste milieu entre sagesse et charme.» (Diapason, janvier 2020 / Loïc Chahine)
A partir de :
HI-RES22,49 €
CD14,99 €

Nocturnal (Holborne, Collard, Bacheler, Danyel, Byrd...)

Jakob Lindberg

Musique de chambre - Paru le 6 juillet 2018 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Voici un florilège d’œuvres pour luth de compositeurs élisabéthains et jacobéens, sous les doigts experts de Jakob Lindberg ; les plus célèbres, que sont Dowland, Byrd ou Holborne, les plus rares que sont John Johnson, Daniel Bacheler et Edward Collard, sans oublier le plus prolifique de tous les temps, « Anonyme“. Tel quel, ce programme ne manque déjà pas d’originalité ; mais la grande idée de Lindberg est de donner, en guise de pivot central de l’album, le Nocturnal de Benjamin Britten, écrit en 1963 pour le guitariste Julian Bream, mais au luth. Avec autorisation de la fondation Britten, bien sûr, et surtout avec exploitation des manuscrits préparatoires du compositeur ; et quand on sait que Britten aimait beaucoup le luth, on imagine volontiers qu’il aurait applaudi à cette translation de la guitare au luth. Et il est vrai que la sonorité plus veloutée, moins brillante, du luth, offre une nouvelle lecture de l’œuvre, dont le caractère à la fois moderne et délibérément archaïque en sort souligné. Excellente idée donc de juxtaposer les XVIe et XVIIe siècles avec le XXe, d’autant que Britten avait déjà jeté un pont de toute beauté. © SM/Qobuz
A partir de :
HI-RES17,99 €
CD13,99 €

Laurent de Saint-Luc : Pièces pour luth

Evangelina Mascardi

Musique de chambre - Paru le 9 février 2018 | Musique en Wallonie

Hi-Res Livret
Laurent de Saint-Luc vit le jour en 1669 dans une famille de musiciens. La réputation de son père, le luthiste Jacques de Saint-Luc, avait franchi les frontières des Pays-Bas espagnols : il était connu jusqu’à Paris – où, en 1647, il s’était fait entendre comme théorbiste à la chapelle royale. Alors que Saint-Luc père fut attaché à la chapelle royale de Bruxelles de 1639 à 1683, Laurent n’apparaît jamais parmi les musiciens de la cour. Peut-être convient-il d’en déduire que dès 1691, le fiston ne séjournait déjà plus aux Pays-Bas méridionaux. Outre l’absence de poste à la cour, la situation politique pouvait l’avoir incité à quitter Bruxelles, puisque la guerre de la Ligue d’Augsbourg avait transformé la région en champ de bataille – en 1695, un bombardement détruisit les deux tiers de Bruxelles. Bien que la France fût alors ennemie, Saint-Luc a pu prendre la direction de Paris un certain temps, l’intitulé de quelques pièces tendant à y confirmer sa présence à cette époque : L’Arioste moderne renvoie à un ouvrage de Mme Gillot de Beaucour de 1685, La Belle au bois dormant au conte de Perrault de 1696. C’est à Amsterdam que paraissent ses Suites pour le luth avec un dessus et une basse ad libitum, 1709 pour le Livre premier, 1710 pour leLivre second, mais rien ne permet d’établir avec certitude que le compositeur vivait toujours à ces dates. L’événement historique le plus tardif auquel réfèrent ses compositions (souvent descriptives : La Defaitte des François par les Allemands devant Turin, La prise de Barcellonne, etc.) est la prise de Lille, en octobre 1708. Ensuite… mystère. Le compositeur s’en tient généralement à la forme traditionnelle de la suite, qu’il sait cependant renouveler, tantôt en faisant précéder ses allemandes non seulement du prélude attendu, mais d’une ouverture ou même d’une marche, tantôt aussi en substituant aux sarabande et gigue des pièces de caractère comme Pour endormir l’enfant ou Pastorelle. Un compositeur ancien tout beau tout neuf donc, dont la luthiste argentine Evangelina Mascardi donne une lecture d’une intense tendresse. © SM/Qobuz« Chaconne en majesté, solo "pour endormir l'enfant", écho de bataille, et partout ce toucher divin d'Evangelina Mascardi, qui rend ses lettres de noblesse à un luthiste voyageur du Grand Siècle. » (Diapason, avril 2018)
A partir de :
HI-RES14,59 €
CD9,69 €

Mad Dog (Holborne, Johnson, Byrd, Dowland, Huwet)

Hopkinson Smith

Classique - Paru le 19 mai 2017 | naïve classique

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Le Choix de France Musique - Choc de Classica
Certains pesteront, d’autres riront, mais puisque les sources anglaises de musique pour luth de la Renaissance regorgent d’œuvres orphelines et sans nom, le luthiste Hopkinson Smith a pris la liberté d’en baptiser quatre dans l’album, en fonction de sa fantaisie et de ce qu’il estime être leur caractère musical. Le titre de l’album lui-même, Mad Dog reprend l’un de ces titres conférés par Smith, alors qu’il s’agit en réalité d’une gaillarde extraite du Deuxième livre de luth de Matthew Holmes, tandis que Ward’s Repose rend un hommage posthume au professeur de musicologie de Smith, Monsieur Ward. Mais, ainsi que le dit si magiquement Shakespeare : « Qu'y a-t-il dans un nom ? Ce que nous appelons rose, par n'importe quel autre nom sentirait aussi bon », alors qui se préoccupe de tel ou tel titre que peut porter (ou pas) tel ou tel morceau vieux de quatre ou cinq siècles, quand souvent on ne sait pas même qui l’a écrit ou transposé ou arrangé ? Ici encore, qu’y a-t-il dans un nom, Dowland, Byrd (dont toutes les pièces de luth sont en réalité des transcriptions d’époque réalisées par son contemporain Francis Cutting à partir des pièces pour clavier de Byrd), Johnson, alors que seule compte la beauté de la musique. Smith joue un luth à huit chœurs construit dans les années 1970 par le célèbre luthier Joel van Lennep. © SM/Qobuz« Disque "pour l'île déserte" selon la formule consacrée ? Mieux, un album qui donne envie de s'évader pour oublier les bruits de ce monde et goûter le foisonnement intime qui s'élève d'un luth. À l'apogée de sa maturité, Hopkinson Smith nous livre, plutôt qu'une nouvelle monographie, un bouquet élisabéthain (1558-1603). [...] Soyons-lui reconnaissants de nous faire entrer dans un univers qu'il habite en souverain. Il en a expérimenté la troublante complexité tout au long d'une vie dédiée à un instrument de haute exigence. » (Diapason, juillet/août 2017 / Emile Huvé)
A partir de :
HI-RES14,59 €
CD9,69 €

Bach & Weiss : Lute music

Toyohiko Satoh

Classique - Paru le 1 avril 2015 | Carpe Diem Records

Hi-Res Livret
A partir de :
CD9,99 €

Silvius Leopold Weiss : Suites for Lute

Konrad Junghänel

Musique de chambre - Paru le 31 mars 2015 | Glossa

Distinctions 4 étoiles Classica
" D'une délicatesse inouïe, chantantes, les œuvres pour luth de Silvius Leopold Weiss regorgent de richesses. Konrad Junghänel livre une version claire et rigoureuse de trois Suites, à l'égal de Hopkinson Smith." (Classica, mai 2015)
A partir de :
CD9,99 €

Claude Le Jeune : Airs et Psaumes

Claudine Ansermet

Musique vocale (profane et sacrée) - Paru le 1 juillet 2014 | Glossa

A partir de :
HI-RES15,99 €
CD11,49 €

My favorite Dowland

Paul O'Dette

Classique - Paru le 19 mai 2014 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 4 étoiles Classica - Hi-Res Audio
C'est un compagnonnage de longue date qui lie Dowland au luthiste américain Paul O'Dette. Cet ancien guitariste de rock se produit avec les plus grands baroqueux du moment. Cette véritable star du luth (130 enregistrements à son actif !) est aussi un chercheur passionné, auteur d'un très grand nombre d'articles très érudits, notamment consacrés à John Dowland qui faisait déjà l'objet de son premier enregistrement. Chaque volume de son intégrale Dowland a d'ailleurs reçu un Diapason d'Or et celui-là, enregistré au Goshen College d'Indiana en 2012, ne fait pas exception à la règle. Il reprend les pièces favorites de Paul O'Dette pour notre plus grand plaisir. FH
A partir de :
CD9,99 €

Giovanni Zamboni : Sonatas for Lute

Luciano Contini

Classique - Paru le 1 avril 2014 | Glossa

A partir de :
HI-RES15,09 €
CD9,99 €

Jacobean Lute Music

Jakob Lindberg

Classique - Paru le 1 novembre 2013 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice - 4 étoiles Classica
A partir de :
HI-RES14,59 €
CD9,69 €

de Visée

Toyohiko Satoh

Classique - Paru le 22 avril 2013 | Carpe Diem Records

Hi-Res
A partir de :
CD9,99 €

Johann Gottfried Conradi : Neue Lauten Stucke (1724)

José Miguel Moreno

Classique - Paru le 4 mars 2013 | Glossa

Livret Distinctions 4 étoiles Classica
Johann Gottfried Conradi :
A partir de :
CD7,09 €

Bach : Sonatas & Partitas

Hopkinson Smith

Classique - Paru le 25 février 2002 | naïve classique

Distinctions 10 de Répertoire - Recommandé par Classica
Si Hopkinson Smith s’est fait le champion des répertoires inédits, il a cependant toujours placé Bach au coeur de ses priorités musicales, s’exprimant à son propos en ces termes : " Un musicien peut passer certaines heures les plus merveilleuses de sa vie avec les Sonates et Partitas pour violon seul de Bach. C'est une musique qui nourrit directement l'âme et stimule constamment l'esprit. En repensant ces oeuvres pour le luth, j'ai souvent enrichi certaines harmonies, ajouté des notes de basse qui n'étaient que suggérées ou impliquées. Je n'ai pratiquement jamais jugé nécessaire de doter certains épisodes polyphoniques d'une voix supplémentaire indépendante, ni de compléter une mélodie apparemment fragmentaire. D'une manière générale, j'ai recherché un langage "naturel" n'accroissant en rien la complexité de la musique, mais insistant davantage sur son côté direct."
A partir de :
CD7,09 €

Johann Sebastian Bach : L'œuvre pour luth

Hopkinson Smith

Classique - Paru le 1 janvier 1984 | naïve classique

Distinctions Choc du Monde de la Musique
Suites pour luth, BWV 995 & 996 - Partitas pour luth, BWV 997 & BWV1006a - Préludes, BWV 998 & 999 - Fugue, BWV 1000 / Hopkinson Smith, luth
A partir de :
CD6,09 €

Ennemond Gaultier (dit le Vieux Gaultier ou Gaultier de Lyon) : Pièces de luth

Hopkinson Smith

Classique - Paru le 25 février 2000 | naïve classique

Distinctions Choc du Monde de la Musique - 10 de Répertoire - 4F de Télérama
A partir de :
CD6,09 €

Silvius Leopold Weiss : Partitas pour luth

Hopkinson Smith

Classique - Paru le 25 février 1998 | naïve classique

Distinctions Choc du Monde de la Musique - 10 de Répertoire

L'instrument

Luth dans le magazine