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Planète Beyoncé

Par Brice Miclet |

Avec "Renaissance" Queen B signe un album éclectique où s'entrechoquent sonorités électro, grooves disco-funk, séquences gospel et parenthèses pop.

Renaissance, enfin ! Jamais Beyoncé Knowles n’avait autant fait patienter ses fans entre deux disques. Certes ces six ans et demi n’ont certes pas été de tout repos pour la Texane, loin de là. Mais d’une telle attente naît forcément l’impatience. Après avoir dévoilé Break My Soul, single empreint de house-pop, sacrée surprise sonore, on aurait pu s’attendre à une veine similaire à celle de l’album de Drake, Honestly, Nevermind, un mois avant. Il n’en est rien. Renaissance est certes taillé dans les rythmiques électroniques, mais ratisse large, très très large même.

Sur Cuff It, Beyoncé se frotte diablement bien au disco-funk, convoque toujours de chœurs massifs, semblables à la cour d’une reine, sur Cozy, ou y va de sa nouvelle ode à l’empowerment féministe avec Church Girl, qui trahit également ses influences soul et gospel. Peut-être la meilleure synthèse musicale de l’album réside-t-elle dans le titre Virgo’s Groove, ravivant les sonorités latines également chéries sur les morceaux Move ou Heated. Cette fois, la performeuse a augmenté le rythme, livre un Renaissance effréné, une autoroute musicale traversant un grand nombre de contrées.

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