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Les trésors de Joni Mitchell

Par Marc Zisman |

Avec le second volume de ses archives, la reine folk canadienne se concentre sur la période 68/71 et offre quelques pépites dont plusieurs titres live avec James Taylor...

Joni Mitchell continue d’exhumer ses archives avec un second volume de raretés et d’inédits qui fait suite à Archives – Vol. 1: The Early Years (1963-1967) publié en 2020. Avec ses 119 titres (plus de 6 heures de musique !), Archives, Vol. 2: The Reprise Years (1968-1971) propose chronologiquement des chansons enregistrées durant les années de son premier, Song to a Seagull (1968), et quatrième album, Blue (1971). Une sorte d’âge d’or de sa singularité artistique dans une scène folk où les prétendants au podium se bousculent alors au portillon. Un instantané, surtout, de son évolution personnelle, des pavés et des petits clubs folk aux grandes salles les plus prestigieuses…

Démos captées chez elle ou dans l’appartement new-yorkais de son amie Jane Lurie, sessions au studio Sunset Sound d'Hollywood, passage télé dans le show de Dick Cavett, live à Ann Arbor ou au Hibou Coffee House d'Ottawa (enregistré par Jimi Hendrix himself !), ce coffret renferme également un très beau concert londonien d’octobre 1970 retransmis par la BBC où elle interprète notamment Carey, River et My Old Man qui figureront l’année suivante sur Blue. Un show durant la moitié duquel un certain James Taylor est à ses côtés.

Autre temps fort de cette impressionnante somme, son concert du 1er février 1969 au Carnegie Hall de New York, sorte d’apogée pour une artiste alors âgé de seulement 25 ans… Comme toujours, ce genre de copieux coffret est avant tout destiné aux aficionados purs et durs de la Canadienne, même si les novices pourront aussi se laisser hypnotiser par cette voix venue d’une autre planète et ces textes introspectifs si personnels et dont le style influencera par la suite, et encore aujourd’hui, des hordes de songwriters…

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