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Voix sans parole

Par Marc Zisman |

La pianiste Simone Dinnerstein enregistre Bach (encore) et Schubert (enfin)…

Pour son deuxième album chez Sony Classical, Something Almost Being Said qui sort aujourd'hui 30 janvier, Simone Dinnerstein a choisi Bach et Schubert… Elle ne s’est pas encore imposée de ce côté ci de l’Atlantique. Pourtant, la pianiste new-yorkaise est l’un des noms qui circule le plus dans la Grosse Pomme. Un « éclat et une finesse saisissante » pour Time, des airs des « grandes prêtresses de la musique comme Wanda Landowska et Myra Hess » pour Slate ou bien encore « une voix bien à part dans la vaste forêt des interprétations de Bach » pour le New York Times. Après des Goldberg saluées par la critique en 2007 (un Diapason d’Or chez), un Berlin Concert lui aussi couvert de louanges, et un Strange Beauty en 2010 consacré à Bach, la pianiste âgée de 38 ans conserve un pied dans la bachosphère tout en lorgnant vers Schubert. « À mes oreilles, ces deux compositeurs partagent une qualité particulière. Leur musique non vocale a un puissant élément narratif, vocal. Elle produit l’effet de voix sans parole qui chanteraient des mélodies sans texte. Les lignes mélodiques de Bach et de Schubert sont si fluides, si expressives, et si minutieusement infléchies qu’elles sonnent comme si elles pouvaient à tout moment se transformer en parole. Elles sonnent comme une chose qui serait presque dite. »

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