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Kaléidoscopique Damon

Par Max Dembo |

Après Blur et Gorillaz, Damon Albarn fait dans le folk étrange et beau…

Blur. Gorillaz. The Good The Bad The Queen. Rocket Juice & The Moon. Et ainsi de suite. Au fil des années, au fil des projets, Damon Albarn rappelle qu’il est bien plus qu’un gentil agitateur de la scène Brit Pop des années 90. Eclectisme stylistique et écriture étonnante, son art est pluriel, son génie aussi. Mais cette fois, le dossier du jour porte sobrement son nom : Damon Albarn. Pour ce premier album solo, le cerveau de Blur s’engage dans un chemin folk paisible, assez étrange et beau. Ecrit avec le réalisateur et metteur en scène anglais Rufus Norris, il s’agit en fait d’une œuvre inspirée de la bande dessinée Spawn / Violator d'Alan Moore (l’auteur de V pour Vendetta, Watchmen, From Hell…), autour de l'histoire de John Dee, philosophe, alchimiste, astrologue et conseiller médical de la reine Elizabeth I. Enregistré en fin d’année dernière dans l’ouest londonien et à Salford avec le BBC Philharmonic Orchestra, Dr Dee se compose de 18 chansons, création personnelle mélangeant chœurs et sonorités étranges. Des sonorités bien éloignées de celles de Blur et Gorillaz. Deux groupes d’ailleurs au point mort. Dans une interview accordée au Guardian le 7 avril dernier, Albarn affirmait que le groupe anglais offrirait sa dernière représentation lors de la fermeture des Jeux Olympiques de Londres. Quant à Gorillaz qu’il a crée avec Jamie Hewlett, il avouait que la collaboration artistique ne fonctionnait plus entre eux…

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