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Rubriques :
Concerts, festivals et tournées

La Paris Jazz Festival se met au vert

Par Caroline Augé |

Le Paris Jazz Festival proposera un week-end spécial « Jazz au vert » les 30 et 31 juillet pour clôturer son édition 2011.

Informations pratiques

Dates : du 11 juillet 2011 au 31 juillet 2011

Région : Île-de-France

Département : Paris (75)

Ville : Paris – Parc Floral de Paris (Bois de Vincennes)

À la veille de passer le relais au festival Classique au Vert, le Paris Jazz Festival confirme ici que l’Été Musical au Parc Floral est propice à toutes les envies, ouvert à toutes les rencontres.

AU PROGRAMME :

- Samedi 30 juillet à 15h, Grande Scène : Gaïa Cuatro

Gerardo DI GUISTO (piano), Aska KANEKO (violon), Carlos El Toro BUSCHINI (basse), Yahiro TOMOHIRO (percussions).

Gaïa Cuatro, ou les noces surprenantes de l’Argentine et du Japon, est né de la rencontre entre deux musiciens de la scène jazz japonaise et deux musiciens argentins de la scène européenne : la violoniste Aska Kanelo, le percussionniste Yahiro Tomohiro, le bassiste Carlos El Toro Buschini et le compositeur et pianiste Gerardo Di Guisto. Leur travail retracera ici le chemin parcouru par le jazz au sortir de la Première Guerre mondiale. C’est en effet à cette époque que le jazz s’est lancé à l’assaut de l’Europe, ne cessant depuis d’œuvrer pour la paix et le dialogue.

- Samedi 30 juillet à 16h30, Grande Scène : Ballaké SISSOKO (kora) et Vincent SEGAL (violoncelle)

Violoncelliste français, Vincent Segal a d’abord suivi une formation classique au Conservatoire de Lyon avant de se lancer dans le rock, le jazz, les musiques africaines ou encore électroniques. Il a ainsi collaboré avec de nombreux artistes tels que Chuck Brown, Elvis Costello, M ou encore le percussionniste Cyril Atef avec qui il a formé le duo Bumcello.

Fils du joueur de kora (harpe-luth a 21 cordes d’origine maldingue) Djelimady Sissoko, Ballaké Sissoko a d’abord appris la kora en autodidacte. Après le décès de son père, Ballaké a rejoint l’Ensemble Instrumental du Mali et joué avec son cousin Toumani Diabaté. Il a ensuite accompagné la chanteuse Kandia Kouyaté en tournée à travers le monde et collaboré avec Ami Koïta. La collaboration entre Vincent Segal et Ballaké Sissoko a donné lieu en 2009 à la publication d’un album chez No Format, Chamber Music, qui remporte depuis un franc succès.

- Dimanche 31 juillet à 15h, Grande Scène : Jean-Philippe Viret Quartet à cordes :

Jean-Philippe VIRET (contrebasse), Sébastien SUREL (violon), David GAILLARD (alto), Eric-Maria COUTURIER (violoncelle)

Du quatuor (deux violons, un alto, un violoncelle) au quartet à cordes (un violon, un alto, un violoncelle, une contrebasse) ; du connu à l’inconnu ; de la partition à l’improvisation…Le compositeur-contrebassiste Jean-Philippe Viret invite ici trois grands solistes des musiques classiques et contemporaines à le rejoindre. Leur répertoire est celui des compositeurs français de Couperin à Ravel mais aussi celui des créateurs improvisateurs tels que Grapelli ou Ponty.

- Dimanche 31 juillet à 20h45, Grande Scène : Antoine Hervé, « Mozart la nuit »

Antoine HERVE (piano), Médéric COLLIGNON (trompette, voix), Michel BENITA (contrebasse), Louis MOUTTIN (batterie), Véronique WILMART (électro-bouclophone) et Le chœur de la Maîtrise des Hauts-de-Seine dirigé par Gaël DARCHEN

L’initiateur de cet hommage au génie de Salzbourg, Antoine Hervé, décrit lui-même ce Mozart la Nuit comme une comédie musicale jazz grand public. Cette création illustre la multiplicité des passerelles que les artistes de jazz actuels s’appliquent à ouvrir en direction du répertoire classique. Le spectacle, mis en scène par Laurent Pelly, a été créé aux Gémeaux Scène Nationale de Sceaux et au Théâtre Jean Vilar de Suresnes en 1997, puis a tourné à Bourges, Boulogne-sur-Mer, Calais ou encore au Venezuela… Mozart y est présenté sous un jour différent, du fait de la ré-harmonisation des mélodies et du traitement « jazz » qui laisse une place à l’improvisation, domaine dans lequel Mozart lui-même excellait. Le rapport au rythme et à la pulsation ajoute au décalage, mais Mozart est toujours respecté. Antoine Hervé a également composé quelques mélodies à sa façon, inspirées de l’univers mozartien.

Le site du Paris Jazz Festival

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