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Découvrez les Installations Éphémères de Rone au Point Perché le 18 avril

Par Héloïse Roussat |

Pour ceux qui n'auraient pas eu la chance de gagner au jeu-concours pour visiter les Installations Éphémères le 17 avril en compagnie de Rone et Liliwood, accédez-y gratuitement toute la journée le 18 avril à l'occasion du Disquaire Day !

A l’occasion de la sortie de son dernier album Creatures le 9 février 2015, et du Disquaire Day, Rone crée un événement pluri-artistique au Point Perché (Palais de Tokyo), en compagnie de l’illustratrice responsable du très bel artwork de son opus, Liliwood. Au programme : des clichés inédits du photographe new-yorkais Timothy Saccenti, le dernier clip de Rone Acid Reflux en avant-première en version binaurale (3D), des installations interactives et uniques grandeur nature développées par Théoriz Studio, ou encore des titres de l’album à écouter sur des bornes d’écoute en son binaural, en partenariat avec l’IRCAM et Parrot. Sans oublier des visuels et croquis originaux des créatures de Rone par l’illustratrice Liliwood. Un tour d'horizon complet de l'univers fantastique de l'album Creatures à ne pas manquer !



Deux ans après Tohu Bohu, magnifique missive écrite de Berlin où il est désormais installé, Erwan Castex alias Rone dessine des Creatures. Des créatures évidemment électroniques mais pas pour autant froides et désincarnées. Le jeune gourou français a fait de ce troisième album un nouveau trip sensoriel assez bluffant. Comme toujours avec Rone, c’est un disque à tiroirs qu’il propose ici. Un projet vraiment dense qui s’apprivoise au fil des écoutes et sur lequel le Français a convié des invités de choix : François Marry sans ses Atlas Mountains, le violoncelliste atypique Gaspar Claus, le pianiste lui aussi insaisissable Bachar Mar-Khalifé, Bryce Dessner de The National, le trompettiste avant-gardiste japonais Toshinori Kondo, Sea Oleena ou bien encore un certain Etienne Daho… On nage ici dans une mer d’huile électronique d’un titre à l’autre. Entre bien-être et crispation, perte de connaissance et angoisse. Rone rend surtout fluide toutes les transitions et homogénéise ses diverses escales. Creatures – qui porte assez bien son nom – est un opus d’apparence apaisé. Mais la richesse de ses reliefs en fait surtout un grand disque qui, une fois apprivoisé, procure des sensations merveilleuses. Rarement la musique électronique n’avait autant pris forme humaine…

Le site du Point Perché

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