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Un Night Café, noir, avec un nuage de lait

Quatre garçons dans le vent originaires de Liverpool, comme il se doit, ont donné à leur groupe le nom d’un célèbre tableau de Van Gogh. En anglais, The Night Café. Une traduction transparente qui convoque immédiatement l'univers à la fois cosy et joyeusement nostalgique de leur musique. Et qui balaie l'idée encore très répandue que les Anglais boiraient du thé.

Par Alexis Renaudat | Vidéo du jour | 19 août 2019
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La dream-pop lumineuse des musiciens de The Night Café rappelle autant la vision cinématographique des londoniens Palace que les mélodies finement ciselées des Local Natives. Jusqu’ici, leur notoriété a principalement été nourrie par la sortie de deux EPs parus en 2016 et en 2018, ainsi que leurs nombreuses tournées à travers le Royaume-Uni, un voyage qui culmine avec leur première partie des Wombats début 2019. À l’orée de leur premier album, intitulé 0151 (le code postal de Liverpool), tout laisse ainsi présager que ce quatuor énergique sera la prochaine révélation d’outre-Manche. Souvenez-vous :




Le talent était déjà au rendez-vous et il a encore mûri : démonstration à travers les singles parus en amont de ce disque et maintenant réunis. Alors que Endless Lovers et Mixed Signals mettent en exergue une capacité à injecter le vocabulaire instrumental de Wild Nothing et autres Beach House d’une énergie frénétique, la perle acoustique A Message to Myself offre un pendant plus mélancolique avec des arrangements Chris Martin-esques dépouillés – pensez Parachutes, circa l’an 2000. The Night Café signent avec 0151 leur entrée dans la cour des grands – à voir live coûte que coûte !




Écoutez 0151 de THE NIGHT CAFE sur QOBUZ


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