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Macca, et de trois !

Par Smaël Bouaici |

Après "McCartney I" en 1970 et "McCartney II" en 1980, l'ancien Beatles boucle sa fascinante trilogie intimiste avec "McCartney III"...

C’est dans sa ferme du Sussex, en Angleterre, que Paul McCarney est redevenu un amateur, le temps d’un confinement. Sans rendez-vous promo ni tournées à préparer, le Beatle a retrouvé le plaisir d’errer sans but dans son studio, et, en retombant sur When Winter Comes, un titre enregistré en 1992 avec George Martin (légendaire producteur des Fab Four), il décide d’y ajouter un passage, avant de se prendre au jeu. “Je faisais de la musique pour moi-même …] J'ai donc fait les choses que j'avais envie de faire”, explique-t-il. Ce sera le point de départ de l'album McCartney III qui paraît aujourd'hui et vient conclure une trilogie entamée en 1970, avec [McCartney I, qui marqua la fin des Beatles, puis McCartney II, en 1980, qui marqua la fin des Wings, le groupe qu’il formait avec sa femme Linda et l'ex-Moody Blues Denny Laine.

Comme sur les deux premiers, McCartney est solo de bout en bout et joue de tous les instruments, la plupart du temps une guitare acoustique et un piano, mais aussi batterie, basse, harmonium, mellotron ou clavecin (même si son guitariste fétiche Rusty Anderson lui apporte un peu d’électricité sur le gros rock Slidin’). Jour après jour, il accumule de quoi faire un album, encadré par le “spin-off” de When Winter Comes, Long Tailed Winter Bird, en incipit tout acoustique, et l’original à la fin (relooké avec une intro, Winter Bird / When Winter Comes).

Entre les deux, Paul McCartney aura prouvé, avec des ballades folk intimistes comme Pretty Boys ou Women And Wives, qu’à la ferme ou en studio, il était toujours un aussi bon songwriter.

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