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La pop rêvée de Kadhja Bonet

Comme échappée des sixties, la Californienne slalome entre easy listening, soul et jazz...

Par Marc Zisman | Vidéo du jour | 8 juin 2018
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Inclassable. Le terme a beau être galvaudé, difficile de ne pas l’appliquer à The Visitor, premier (court) album publié par Kadhja Bonet en 2016. Deux ans plus tard, Childqueen qui paraît aujourd'hui est tout aussi… inclassable. Bonet est cette mystérieuse Californienne portant de sa voix éthérée une soul irréelle. Presqu’onirique. Sans doute l’héritage d’une éducation musicale classique et d’une ouverture d’esprit stylistique allant de la bossa nova à la musique klezmer. Un éclectisme fou à l’image des reprises présentes sur The Visitor. Celle du sublime instrumental Portrait of Tracy de feu Jaco Pastorius (pour lequel elle avait même écrit des paroles !) et de Francisco de Milton Nascimento !

Sorte de trait d’union entre Julia Holter et Ala.ni avec une escale chez Janelle Monáe et Minnie Riperton, son chant peut devenir un falsetto tétanisant comme un doux susurrement narratif. Dans ses musiques qu’elle écrit, arrange et interprète (guitare, violon, flûte), Kadhja Bonet épate là aussi. Entre vraie fausse musique de film, pop baroque (il y a du David Axelrod dans certains de ses arrangements) et soul folk rêveuse, tout semble sur Childqueen enchanté et enchanteur. Mieux qu’un rêve éveillé !







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