A.A. Bondy rebondit enfin !

Après 8 ans d'absence, le cultissime troubadour signe un 4e album de folk mélancolique aux sonorités synthétiques. L'ovni de la semaine !

Par Marc Zisman | Vidéo du jour | 13 mai 2019
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Après huit ans d’absence, Auguste Arthur BondyAA pour les intimes – sort de sa tanière californienne et donne une suite à Believers (2011), When the Devil’s Loose (2009) et American Hearts (2007).

Trois sublimes traités de folk rock mélancolique emmailloté dans des halos de réverb’ qui ont toujours donné à sa musique cotonneuse une attachante sensation de rêve éveillé.



On rêve toujours debout avec Enderness que A.A. Bondy vient de publier sur le toujours excellent label d'Oxford dans le Mississippi, Fat Possum Records. Et même un peu plus. Comme Bon Iver (mais sans Autotune !), le Sudiste exilé en Californie soudoie les valeurs acoustiques du folk et de la country avec un certain nombre d’effets synthétiques. Sa musique surfe alors sur de la soul éthérée voire du new-age à la Brian Eno…



Côté prose enfin, ça n’est toujours pas la joie et la désolation reste le principal carburant du bonhomme. Mais A.A. Bondy est doué, transformant en or son océan de désolation. Très très triste mais très très beau.

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