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453 albums triés par Date : du plus récent au moins récent et filtrés par Symphonies
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Symphonies - Paru le 10 juillet 2020 | harmonia mundi

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Admiré de Haydn et de Mozart, Carl Philipp Emanuel Bach l’était aussi du jeune Beethoven qui conservait pieusement par devers lui son Essai sur la véritable manière de jouer des instruments à clavier. Les deux hommes ne se sont pas rencontrés (Beethoven avait dix-huit ans à la mort du fils de Johann Sebastian), mais il existe entre eux de nombreuses affinités. Tous les deux sont à la charnière de deux époques et animés d’un même sens de la recherche harmonique et formelle à laquelle vient s’ajouter un certain goût du bizarre. Il était donc particulièrement judicieux de les réunir sur un même album. Dans ses deux premières symphonies, Beethoven construit son propre monde en prenant appui sur l’histoire encore très récente de cette forme musicale, alors que, cinquante ans plus tôt, Carl Philipp Emanuel participait, à l’instar de Joseph Haydn, à son évolution. Si les œuvres de Carl Philipp Emanuel Bach et de Beethoven présentées ici n’ont guère de similitudes, il y souffle le même vent de l’audace et de la nouveauté, formidablement mis en valeur par les musiciens de l’Akademie für Alte Musik Berlin sous la direction de son « konzertmeister », Bernhard Forck. C’est une mise en miroir passionnante que nous offre harmonia mundi dans le cadre de sa monumentale édition Beethoven à l’occasion de la commémoration des dates de naissance et de mort du compositeur (2020 et 2027). © François Hudry/Qobuz
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Symphonies - Paru le 19 juin 2020 | Accent

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Composées en 1761, l’année de l’entrée de Joseph Haydn au service de la famille Esterházy, pour laquelle il restera plus de trente ans, les Symphonies n° 6, 7 et 8 forment une trilogie unique dans l’histoire de la musique et sont, selon le musicologue Marc Vignal, les premiers chefs-d’œuvre de Haydn dans ce domaine, et même probablement pour le genre de la symphonie en général. Il faut dire que Haydn y avait mis toute sa science et son savoir-faire, à l’époque où il était encore à l’essai auprès du prince, avec un écrasant cahier des charges qui donnerait des cauchemars à tous les musiciens d’aujourd’hui. Dans ces trois bijoux d’une écriture concise et virtuose, Haydn distribue des solos à tous les musiciens de l’orchestre, y compris la contrebasse et le basson, peu habitués à ce genre d’exercice. C’est un festival de guirlandes sonores, comme on en trouvait dans l’antique « concerto grosso » baroque, alternant avec des pages sombres d’une émouvante gravité. Les sous-titres, les seuls donnés par Haydn lui-même à ses symphonies, « Le Matin », « Le Midi », « Le Soir », lui auraient été suggérés et mêmes commandés par le prince Paul Anton pour décrire une allégorie des « Heures du jour » et, surtout, des trois âges de la vie. Enregistré en 2019 dans la splendide salle d’Apollon du château d’Eszterháza à Fertöd en Hongrie, dans laquelle Haydn créa de nombreuses symphonies (mais pas celles-là !), cet enregistrement de l’Orfeo Orchestra de Budapest (à ne pas confondre avec l’Orpheus Chamber Orchestra) dirigé par György Vashegyi possède évidemment un indéniable parfum d’authenticité. © François Hudry/Qobuz
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Symphonies - Paru le 5 juin 2020 | Ondine

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Très intrigante proposition ! Le chef américain Robert Treviño ouvre sa collaboration avec le label Ondine par une intégrale des symphonies de Beethoven, première excursion d’importance pour le label finlandais dans ce sommet de la culture symphonique occidentale, avec un orchestre scandinave de tradition, puisque l’Orchestre symphonique de Malmö fêtera en 2025 son centenaire. Traditionnelle, cette vision des neuf symphonies l’est sans doute : par sa couleur sonore générale, plutôt fondue, ou son legato assez soyeux, elle nous immerge volontiers dans des temps discographiques anciens, évoquant Herbert von Karajan ou Otto Klemperer. Devra-t-elle dès lors être négligée ? Disciple de Leif Segerstam, David Zinman et Michael Tilson Thomas – ces deux derniers chefs ayant d’ailleurs beaucoup questionné le texte beethovénien, chacun ayant tenté une expérience de relecture notable, Tilson Thomas allégeant dans son intégrale CBS drastiquement les effectifs, David Zinman se fondant sur l’édition Bärenreiter de Jonathan Del Mar qui rétablissait de nombreux accents et phrasés défigurés par 150 ans d’interprétations parfois peu scrupuleuses – Robert Treviño propose des interprétations riches et précises sur le plan polyphonique, et témoigne d’un souci constant des équilibres sans jamais solliciter exagérément le texte. Lyrique, attentif à ce que chaque pupitre trouve sa bonne place dans la structure entière, Treviño élabore des dialogues dans un esprit chambriste, et l’inhabituel « concertato » au début du dernier mouvement de l’Eroica semble en être le manifeste. © Pierre-Yves Lascar/Qobuz
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Symphonies - Paru le 6 mars 2020 | BR-Klassik

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C’est à la suite de deux deuils consécutifs que Josef Suk entreprend la composition de sa symphonie funèbre Asrael, en 1905. Frappé par la mort de son beau-père, le compositeur Antonín Dvořák, puis de sa chère femme Otilie quelques mois plus tard, Suk compose une œuvre d’une grande densité se déployant en cinq mouvements sur plus d’une heure d’horloge. Josef Suk fut évidemment très influencé par la musique de Dvořák avant de trouver son propre langage en partie inspiré de Richard Strauss et qui va flirter avec les limites de la tonalité. La Symphonie « Asrael » est une longue danse macabre mettant en scène l’ange de la mort (Azraël dans certaines traditions hébraïques, musulmanes et sikhes) sous forme d’une idée fixe, dans une structure musicale complexe mais avec des formes musicales facilement identifiables, telles que la fugue ou le scherzo. La musique à la fois sombre et consolatrice emploie un grand orchestre symphonique dominé par le son grave des contrebasses, trombones, tubas et grosse caisse. Selon la tradition, un violon solo enjôleur est aussi omniprésent dans l’œuvre. Le vaste catalogue de Josef Suk est trop largement méconnu en dehors de son pays natal. Il faut saluer le travail et l’engagement du jeune chef d’orchestre tchèque Jakub Hrůša qui avait déjà enregistré ce chef-d’œuvre en 2015, avec le Tokyo Metropolitan Symphony Orchestra pour le label indépendant Exton. Cette symphonie lui tient très à cœur puisqu’il a choisi de la diriger en 2004 déjà, il avait alors 23 ans, pour la remise de ses diplômes dans la célèbre salle du Rudolfinum de Prague. Il dirige cette partition par cœur avec une grande conviction, n’hésitant pas à la programmer souvent lorsqu’il est invité ou à la tête de l’Orchestre symphonique de Bamberg dont il est le directeur artistique, comme avec la Philharmonie Tchèque et le Philharmonia Orchestra en tant que chef invité principal de ces deux glorieuses phalanges. Le présent enregistrement a été capté lors de deux concerts donnés en octobre 2018 avec l’excellent Orchestre symphonique de la Radio Bavaroise au Gasteig de Munich. © François Hudry/Qobuz
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Symphonies - Paru le 6 mars 2020 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
L’Orchestre de la Wiener Akademie et son chef Martin Haselböck poursuivent la série "Resound Beethoven", sur instruments d’époque, en respectant scrupuleusement l’implantation de l’orchestre d’il y a deux cents ans. Le volume 8, dernier de la série, est consacré à deux œuvres emblématiques toutes deux dédiées au prince Franz Joseph Maximilian Lobkowitz et au comte Andreï Kirilovitch Razoumovski : les Symphonies n° 5 et n° 6. Chacune de ces symphonies a hérité d’un nom qui lui est propre. Si la Symphonie n° 5 est parfois appelée « Symphonie du destin » pour des raisons plus ou moins avérées, Beethoven a lui-même qualifié de "Pastorale" la Symphonie n° 6, l’inscrivant dans le célèbre genre de la pastorale tout en lui donnant une nouvelle ampleur. L’Orchestre de la Wiener Akademie enregistre ces deux œuvres dans la Landhaus Saal du Palais Niederösterreich, la salle préférée de Beethoven. De 1819 à 1827, les neuf symphonies de Beethoven y sont exécutées dans le cadre des « Concerts spirituels » fondés par Franz Gebauer et c’est dans ce palais que débutera la révolution autrichienne de 1848. © Alpha Classics
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Symphonies - Paru le 6 mars 2020 | Decca

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Symphonies - Paru le 28 février 2020 | deutsche harmonia mundi

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Symphonies - Paru le 7 février 2020 | LSO Live

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - 5 étoiles de Classica
« Fidèle au premier volet qui montrait un Orchestre symphonique de Londres parfaitement rompu à la pratique historiquement informée et à la ligne de John Eliot Gardiner, ce second volume confirme la réussite de cette entreprise. Expurgée de toute grandiloquence, l’introduction de la Symphonie n°1 [...], le naturel du Larghetto, idéalement pulsé sur un trois temps presque berceur, et la belle floraison du finale, à la pugnacité beethovénienne, sont de premier plan. La "Rhénane" demeure la plus délicate à conduire ; elle nécessite une attention constante portée aux méandres du fleuve, tout en différenciant nettement, et avec une marge de tempo ténue, les contrastes internes de ses mouvements centraux.[...]» (Classica, avril 2020 / Yannick Millon) 
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Symphonies - Paru le 7 février 2020 | Decca

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Symphonies - Paru le 31 janvier 2020 | Sony Music Labels Inc.

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
« [...] Paavo Järvi privilégie d'abord la puissance narrative des timbres et ne relâche jamais la tension. C'est clair dès le deuxième thème du premier volet, totalement intégré à un discours tenu que le chef ne fait pas éclater en îlots expressifs. [...] L'intense engagement de la phalange nipponne et le soin porté à la caractérisation (thème central "altväterisch" du Scherzo, point faible chez Currentzis, si bien croqué et amené ici) ne font pas oublier le cri ultime, la sensation de vie, de mort et d'enfer qui manquent dans cette lecture [...]. À la fin du Scherzo, Bernstein, Haitink ou Barbirolli parviennent à une impression d'épuisement, du poids du monde porté par le compositeur sur ses épaules. Avec Paavo Järvi, cela reste un passage admirablement réalisé. [...]» (Diapason, avril 2020 / Christophe Huss)
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Symphonies - Paru le 17 janvier 2020 | CSO Resound

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
« [...] En concert à Chicago, en septembre 2018, Riccardo Muti se garde d'exagérer l'aspect "fresque populaire" [...] tout en usant d'un geste ample sans en surligner le pathos. Il ose un éclairage poétique conciliant densité et raffinement dans les trois derniers mouvements, particulièrement dans la tension tout à tout apaisée et interrogative du finale. [...] Tikhomirov n'a peut-être pas la voix sombre et sépulcrale si typique des grandes basses russes, mais il affirme un fascinant sens narratif, une vigoureuse diction, beaucoup d'humanité. Le soutien à la fois souple, décanté et engagé que lui offre le chef italien est remarquable. [...] cette nouvelle version enrichit substantiellement la discographie.» (Diapason, mars 2020 / Patrick Szersnovicz)
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Symphonies - Paru le 6 décembre 2019 | BIS

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« Le climat féerique est subtilement recréé par Vänskä qui nous plonge dans un rêve éveillé. Symphonie céleste, en opposition à la Symphonie n° 3 qui reste essentiellement terrienne, la Symphonie n° 4 selon Osmo Vänskä n’a sans doute jamais autant mérité ce qualificatif. Elle recrée en à peine une heure, donc sans solennité particulière, et dans une prise de son parfaite, la douce lumière de septembre baignant Steinbach, au bord de l’Attersee en Autriche, où elle fut achevée [...] Le chef finlandais s’adonne ici à l’estampe, aux contours légèrement floutés [...] On en vient à se demander s’il est à l’heure actuelle un orchestre américain capable de glissandos de cordes aussi parfaitement dosés (mouvements centraux) et de nuances poussées autant dans l’infiniment petit [...].» (Classica, avril 2020 / Yannick Millon)
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Symphonies - Paru le 15 novembre 2019 | Aparté

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Les premiers essais symphoniques de l’enfant Mozart dépassent la simple curiosité lorsqu’on les regarde de près, comme le fait remarquer le musicologue Henning Bey, auteur des textes accompagnant ce nouvel enregistrement. Il démontre comment le jeune garçon, sans la présence de son père alité, se débrouille pour jeter sur le papier sa toute première symphonie après quelques essais pour le clavier et pour le violon. Le manuscrit porte encore les traces des interrogations du jeune compositeur et des difficultés rencontrées avec l’encre et une plume mal taillée. C’est ainsi que l’on apprend que « la forme se développe à partir du contenu » dès ce premier essai orchestral. C’est par l’écriture de menuets que Mozart est initié à la composition par son père. Et c’est précisément par la danse qu’il terminera son oeuvre, composant les Cinq Contredanses, K. 609 quelques jours avant sa mort pour les bals impériaux à la Redoute. Elles sont présentées ici, comme pour boucler la boucle, entre chacune des cinq symphonies de jeunesse qui forment la substance de cet album. L’excellence de l’interprétation de Gottfried von der Goltz, et des musiciens du Freiburger Barockorchester qu’il dirige de son violon, jette un regard d’adulte sur cette musique d’enfance, avant que le voyageur Mozart ne s’imprègne de tout ce qu’il voit et entend pour élaborer son singulier langage. Le plus troublant est la sûreté d’écriture d’un enfant de 8 à 9 ans, qui semble déjà parfaitement savoir où il va et qui il deviendra. © François Hudry/Qobuz
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Symphonies - Paru le 8 novembre 2019 | Aparté

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Beethoven et Reicha, tous deux nés en 1770, se sont côtoyés durant de longues années, notamment dans la fosse d’orchestre de Bonn où ils se rencontrèrent, l’un à l’alto, l’autre à la flûte. À l’occasion de leurs 250 ans, Le Concert de la Loge leur rend conjointement hommage dans un disque qui réunit le Septuor, Op. 20 de Beethoven et la Grande Symphonie de salon n° 1 de Reicha. Œuvres hybrides, car situées à la croisée de la musique de chambre et de la symphonie, elles reflètent le goût de l’expérimentation cher à leurs compositeurs. La sophistication des lignes instrumentales beethoveniennes, sous l’apparente galanterie du divertissement, répond, en diptyque, à la symphonie de salon de Reicha, que Berlioz saluera lors de sa nomination à la section Musique de l’Académie des Beaux-Arts, comme « un véritable révolutionnaire ». Julien Chauvin et les solistes du Concert de la Loge proposent un magnifique disque en forme de double portrait. © Aparté
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Symphonies - Paru le 1 novembre 2019 | Chandos

Livret Distinctions Diapason découverte
Dans son pays natal, Avet Terterian est considéré, aux côtés d'Aram Khachaturian, comme l'autre géant de la musique arménienne du XXe siècle et comme le fondateur de l'école progressiste des compositeurs de son pays. Né en juillet 1929, Terterian a commencé son éducation musicale au College de musique de Baku en Azerbaïdjan. De retour dans son pays natal, il étudie au Conservatoire d'État de Komitas à Erevan, devenant ensuite un élève d'Edvard Mirzoian dans sa classe de composition.Ses premières œuvres suivent la tradition de Khachaturian. Depuis son opéra The Ring of Fire (1967), Terterian a développé un langage musical avancé englobant l'atonalité, les éléments du hasard et l'électronique. Une autre influence significative a été celle de la musique de Giya Kancheli, et importante aussi fut la manière dont il a absorbé, dans sa voix personnelle, des aspects du folk arménien et de la musique liturgique ancienne. L'épine dorsale de la réussite de Terterian est inscrite dans ses huit symphonies. À leur propos il écrit (en le résumant) : « Nous vivons tous au seuil d'un terrible jugement apocalyptique. Il m’a toujours semblé que mes symphonies étaient un cri de l’âme implorant le salut et le pardon des péchés. » © Chandos 
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Symphonies - Paru le 25 octobre 2019 | harmonia mundi

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« [...] On admire, comme toujours, le soin apporté au choix des instruments (vents, notamment), le dosage du vibrato et la générosité des portamentos — notamment dans Un  bal. Comme en 2009, Roth offre une synthèse convaincante des paysages [...] et la nouvelle version nous plonge dans une forêt de sonorités fascinantes. [...] Sa Fantastique a gagné en transparence et on admire partout une attention pointilleuse au détail. [...] » (Diapason, décembre 2019 / Christophe Huss)
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Symphonies - Paru le 4 octobre 2019 | LSO Live

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« Transfigurer le chaos en une narration structurée, tel est le défi posé par la Symphonie n° 4 [...] aussi extravagante qu'exigeante. [...] Après son enregistrement vibrant et puissamment maîtrisé de l'essentielle 8e, Gianandrea Noseda retrouve un London Symphony aux timbres plus ductiles et lumineux qu'à l'accoutumée. Son dosage "stratégique" des contrastes prête une certaine unité à une œuvre d'apparence très disparate [...]. Approchant la demi-heure, l'Allegretto poco moderato [...] se révèle incisif et subtil. [...] L'attention prêtée aux épisodes lents, dans lesquels basson, harpe, clarinette basse sont traités en solistes, lui permet de respirer large. Le bref mouvement central offre au chef l'occasion de déployer sa sciences des nuances. Le finale [...] suscite un climat angoissé de course à l'abîme [...]. Noseda privilégie l'instrospection, l'ampleur de phrasé. [...]» (Diapason, janvier 2020 / Patrick Szersnovicz)
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Symphonies - Paru le 26 septembre 2019 | Les Indispensables de Diapason

Distinctions Diapason d'or
Enregistrements légendaires de 1952 et 1951. La version numérique ne comporte pas la Symphonie n° 38 "Prague" dirigée par Herbert Blomsted — toutefois disponible sur le label Denon.
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Symphonies - Paru le 16 août 2019 | Berlin Philharmonic Orchestra

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Visions, idées intarissables, libres de tout esprit de système, portées par une tendresse unique aujourd’hui chez les chefs schubertiens, relayées par les Berliner frémissants : Nikolaus Harnoncourt, incomparable. Harnoncourt aime décidément Schubert d'un amour singulier, déroutant hier dans l'intégrale d'Amsterdam, épanoui avec les Philharmoniker dans ce cycle de concerts splendidement édité. (Diapason, septembre 2015)
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Symphonies - Paru le 16 août 2019 | Berlin Philharmonic Orchestra

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