Les albums

346 albums triés par Date : du plus récent au moins récent et filtrés par Piano solo
14,99 €
9,99 €

Piano solo - Paru le 15 décembre 2017 | Melodiya

Hi-Res Livret
Voici un album de réminiscences pianistiques de très, très haut niveau : la pianiste russe Ludmila Berlinskaya, descendante d’une impressionnante dynastie de musiciens (son père fut violoncelliste et fondateur du Quatuor Borodine), et qui depuis sa tendre enfance côtoya plus ou moins tout ce que l’Union Soviétique pouvait produire de grands génies –Rostropovitch, Oïstrakh, Goldenweiser, Flier, Temirkanov, Svetlanov, Rojdestvenski, Kitaïenko, Soljenitsyne ou Sakharov. Plus tard, avant de se lancer dans une grande carrière internationale, elle n’hésita pas à se faire tourneuse de pages pour Richter avant de devenir une sorte de « fille spirituelle » du grand maître. Il est vrai que sa technique pianistique, transparente comme le diamant, dénuée de tout effet de pédale – les lignes polyphoniques sont tenues aux doigts, comme il se doit – n’est pas sans rappeler celle de Richter. Le titre de l’album reprend, certes, le titre de la Sonate « Réminiscence » de Medtner, un merveilleux chef-d’œuvre que l’on n’entend pratiquement jamais, mais les trois autres œuvres elles-mêmes, comme le Medtner, se terminent dans le pianissimo et une certaine mélancolie: la Trentième Sonate de Beethoven, les Valses nobles et sentimentales de Ravel et Kreisleriana de Schumann. © SM/Qobuz
39,99 €

Piano solo - Paru le 17 novembre 2017 | APR

Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice
Cette édition des enregistrements complets des Sonates de Beethoven enregistrées pendant la guerre est une aubaine pour tous les amateurs du grand pianiste allemand, et ils sont encore très nombreux, toutes générations confondues. Pour tout dire, on se perd un peu dans la jungle de ses très nombreux enregistrements qui s’échelonnent de 1920 à 1975, soit durant 55 années, alors qu’il n’aimait guère jouer pour des micros. Mais Kempff l’a toujours fait de bon cœur, voulant polir sans cesse ses interprétations pour laisser une trace la plus fidèle possible de son art, au fur et à mesure des innovations technologiques qui lui ont fait connaître tous les procédés d’enregistrements, depuis l’acoustique à la stéréophonie, en passant par l’enregistrement électrique, le 78 tours et le microsillon 33 tours. Il enregistre beaucoup dès le début de sa longue carrière : Bach, Brahms, Schubert, mais, surtout, à 80%, son cher Beethoven dont il demeure un des meilleurs interprètes. Les enregistrements de cette époque ne sont pas toujours faciles à dater, car ils pouvaient reparaître sous de nouveaux numéros de matrice sans qu’il s’agisse de versions différentes. Certaines sonates célèbres ont toutefois été gravées à plusieurs reprises : la Pathétique et autres Clair de lune, Waldstein ou Appassionata. Les sonates figurant sur cet album, enregistrées à Berlin en 1942 et 1943, constituent certainement ce qui devait être une intégrale interrompue par la guerre. Malgré une édition française assez éphémère dans les années 80 sous le label Dante, ces enregistrements ont été oubliés à la faveur des deux intégrales postérieures, complètes, réalisées dans les années 50 pour la première et lors de la décennie suivante en stéréophonie pour la seconde. Même si le bruit de surface est omniprésent dans ces rééditions, il s’oublie très vite grâce à une restauration très soignée qui restitue à merveille la grande douceur du toucher de Kempff. Il est passionnant de suivre le parcours de cet immense musicien en le comparant à lui-même au fil des années. En fait, son art n’a pas vieilli au cours du temps, même si l’on perçoit de notables différences dans le discours, la sonorité (dépendant aussi du piano utilisé), les tempi et la construction formelle. Un document du plus haut intérêt musical. François Hudry (© Qobuz, octobre 2017)
16,99 €
12,99 €

Piano solo - Paru le 27 octobre 2017 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica
Troisième album de Lucas Debargue chez Sony Classical, ce programme très original – le précédent proposait déjà une alliance originale entre Bach, Beethoven et Medtner – combinant deux sonates de Schubert, composées respectivement en 1823 (D. 874) et 1819 (D. 664), et l’ambitieuse Deuxième Sonate (1910-11) de Szymanowski, d’élan post-regerien. À la Sonate en la mineur, qui ouvre ce nouvel opus de l’artiste-sensation du dernier concours Tchaikovski, Lucas Debargue donne des teintes véritablement tragiques, hivernales, dans la lignée de certains pianistes russes (Richter, Sofronitzky, etc.) : un clavier en noir et blanc, accentué par une prise de son qui semble un rien atténuer les harmoniques. La (normalement) plus heureuse Sonate en la majeur – celle-là même qui fut l’une des préférées de Wilhelm Kempff – conserve un semblable caractère hiératique, assez implacable. À vrai dire, cet album semble regarder du côté de Sviatoslav Richter. Si Schubert fut peut-être l’une des « obsessions » de Richter, la Sonate No. 2 de Szymanowski était aussi en réalité au cœur du répertoire du pianiste russe, qui l’interpréta en concert (cf. chez Parnassus, le concert du 100e anniversaire de la naissance de Szymanowski, le 26 novembre 1982, à Varsovie). Œuvre au style convulsif, tourmenté, torturé, elle se compose de deux mouvements amplement développés, très noirs, particulièrement denses et complexes, dont un thème et variations couronné d’une fugue énorme. © TG/Qobuz
9,99 €

Piano solo - Paru le 13 octobre 2017 | SWR Classic

Livret Distinctions 5 de Diapason
« Trois ans avant sa mort en 1997, Sviatoslav Richter donnait un récital dans le théâtre rococo du château de Schwetzinger, devant les micros de la SWR qui l'édite aujourd'hui dans un son remarquable. Le programme était épuisant pour la concentration, risqué pour la mémoire, exigeant, très exigeant même, sur le plan instrumental. Affirmer que Richter était aussi virtuose, aussi pianistiquement alerte qu'il l'était encore dix ans plus tôt serait mentir, mais sa technique, cette capacité à faire chanter le piano, à lui imprimer cette sonorité unique, à la vérité peu soucieuse de couleurs, mais transparente, rayonnante du haut jusqu'en bas du clavier, trouvée dans le fond de la touche, sont là. [...] ce récital de 1994 est un disque auquel il faudra revenir et revenir encore.» (Diapason, décembre 2017 / Alain Lompech)
23,09 €
16,49 €

Piano solo - Paru le 13 octobre 2017 | Mirare

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
12,74 €14,99 €
8,49 €9,99 €

Piano solo - Paru le 6 octobre 2017 | Chandos

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
20,99 €
13,99 €

Piano solo - Paru le 6 octobre 2017 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama
« Coloriste sophistiqué, virtuose cérébral, Nelson Goerner met pourtant à nu les failles, les flottements, les foudres des passions dans le labyrinthe de Chopin » écrivait Diapason à l’occasion de la sortie des Préludes en 2015 (Diapason d’Or & Choc de Classica). Sérénité, équilibre, clarté, respiration jalonnent les chroniques des disques et des concerts du pianiste argentin qui signe ici son cinquième enregistrement solo chez Alpha. Il embarque pour une intégrale des Nocturnes, sommet de la poésie chopinienne. Ces 21 miniatures accompagnent Chopin pendant une bonne partie de sa vie puisqu’il les compose entre 1827 et 1848. Hommages au Belcanto italien, les Nocturnes expriment la rêverie mais aussi la complexité des sentiments et une profondeur qui va bien au-delà de la simplicité apparente de ces pièces. Le sens de la mélodie et du tempo de Nelson Goerner fait merveille dans ces pages qu’il a enregistrées dans le cadre idéal de la Salle de Musique de La Chaux de Fonds en Suisse. © Alpha « [...] Version d’esthète, sans aucun doute, sculptée dans les résonances autant que chantée. Mais dans cette catégorie, Nelson Goerner s’incline devant Claudio Arrau au zénith [...] (Diapason, novembre 2017 / Bertrand Boissard)
13,49 €
8,99 €

Piano solo - Paru le 29 septembre 2017 | Ameson

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
9,09 €
6,49 €

Piano solo - Paru le 29 septembre 2017 | La Dolce Volta

Hi-Res Livret Distinctions Choc de Classica - Choc Classica de l'année
« Schumannienne de cœur, Dana Ciocarlie a réalisé, durant plus de quatre ans, l’enregistrement de l’intégrale pour piano de son compositeur de chevet. Devant le public de la salle du Palais de Béhague, à l’ambassade parisienne de Roumanie, elle a méthodiquement engrangé une intégrale en quinze concerts qui perce les secrets de l’âme schumannienne, cet univers empreint de mystères, d’angoisse, d’allusions, entre la mélancolie d’Eusebius et l’enthousiasme de Florestan. [...] la prouesse est de taille, qui consiste à maîtriser un discours parfois arachnéen, aux limites de la rupture (Sonates nos 2 et 3). La générosité, l’humanité se dégagent toutefois tout au long de ce parcours, mélange de ferveur et de simplicité de ton. Parmi les intégrales, la vision de Dana Ciocarlie impose une conception personnelle captivante.» (Classica, novembre 2017)
9,09 €
6,49 €

Piano solo - Paru le 29 septembre 2017 | La Dolce Volta

Hi-Res Livret Distinctions Choc de Classica - Choc Classica de l'année
« Schumannienne de cœur, Dana Ciocarlie a réalisé, durant plus de quatre ans, l’enregistrement de l’intégrale pour piano de son compositeur de chevet. Devant le public de la salle du Palais de Béhague, à l’ambassade parisienne de Roumanie, elle a méthodiquement engrangé une intégrale en quinze concerts qui perce les secrets de l’âme schumannienne, cet univers empreint de mystères, d’angoisse, d’allusions, entre la mélancolie d’Eusebius et l’enthousiasme de Florestan. [...] la prouesse est de taille, qui consiste à maîtriser un discours parfois arachnéen, aux limites de la rupture (Sonates nos 2 et 3). La générosité, l’humanité se dégagent toutefois tout au long de ce parcours, mélange de ferveur et de simplicité de ton. Parmi les intégrales, la vision de Dana Ciocarlie impose une conception personnelle captivante.» (Classica, novembre 2017)
9,09 €
6,49 €

Piano solo - Paru le 29 septembre 2017 | La Dolce Volta

Hi-Res Livret Distinctions Choc de Classica - Choc Classica de l'année
« Schumannienne de cœur, Dana Ciocarlie a réalisé, durant plus de quatre ans, l’enregistrement de l’intégrale pour piano de son compositeur de chevet. Devant le public de la salle du Palais de Béhague, à l’ambassade parisienne de Roumanie, elle a méthodiquement engrangé une intégrale en quinze concerts qui perce les secrets de l’âme schumannienne, cet univers empreint de mystères, d’angoisse, d’allusions, entre la mélancolie d’Eusebius et l’enthousiasme de Florestan. [...] la prouesse est de taille, qui consiste à maîtriser un discours parfois arachnéen, aux limites de la rupture (Sonates nos 2 et 3). La générosité, l’humanité se dégagent toutefois tout au long de ce parcours, mélange de ferveur et de simplicité de ton. Parmi les intégrales, la vision de Dana Ciocarlie impose une conception personnelle captivante.» (Classica, novembre 2017)
9,09 €
6,49 €

Piano solo - Paru le 29 septembre 2017 | La Dolce Volta

Hi-Res Livret Distinctions Choc de Classica - Choc Classica de l'année
« Schumannienne de cœur, Dana Ciocarlie a réalisé, durant plus de quatre ans, l’enregistrement de l’intégrale pour piano de son compositeur de chevet. Devant le public de la salle du Palais de Béhague, à l’ambassade parisienne de Roumanie, elle a méthodiquement engrangé une intégrale en quinze concerts qui perce les secrets de l’âme schumannienne, cet univers empreint de mystères, d’angoisse, d’allusions, entre la mélancolie d’Eusebius et l’enthousiasme de Florestan. [...] la prouesse est de taille, qui consiste à maîtriser un discours parfois arachnéen, aux limites de la rupture (Sonates nos 2 et 3). La générosité, l’humanité se dégagent toutefois tout au long de ce parcours, mélange de ferveur et de simplicité de ton. Parmi les intégrales, la vision de Dana Ciocarlie impose une conception personnelle captivante.» (Classica, novembre 2017)
9,09 €
6,49 €

Piano solo - Paru le 29 septembre 2017 | La Dolce Volta

Hi-Res Livret Distinctions Choc de Classica - Choc Classica de l'année
« Schumannienne de cœur, Dana Ciocarlie a réalisé, durant plus de quatre ans, l’enregistrement de l’intégrale pour piano de son compositeur de chevet. Devant le public de la salle du Palais de Béhague, à l’ambassade parisienne de Roumanie, elle a méthodiquement engrangé une intégrale en quinze concerts qui perce les secrets de l’âme schumannienne, cet univers empreint de mystères, d’angoisse, d’allusions, entre la mélancolie d’Eusebius et l’enthousiasme de Florestan. [...] la prouesse est de taille, qui consiste à maîtriser un discours parfois arachnéen, aux limites de la rupture (Sonates nos 2 et 3). La générosité, l’humanité se dégagent toutefois tout au long de ce parcours, mélange de ferveur et de simplicité de ton. Parmi les intégrales, la vision de Dana Ciocarlie impose une conception personnelle captivante.» (Classica, novembre 2017)
9,09 €
6,49 €

Piano solo - Paru le 29 septembre 2017 | La Dolce Volta

Hi-Res Livret Distinctions Choc de Classica - Choc Classica de l'année
« Schumannienne de cœur, Dana Ciocarlie a réalisé, durant plus de quatre ans, l’enregistrement de l’intégrale pour piano de son compositeur de chevet. Devant le public de la salle du Palais de Béhague, à l’ambassade parisienne de Roumanie, elle a méthodiquement engrangé une intégrale en quinze concerts qui perce les secrets de l’âme schumannienne, cet univers empreint de mystères, d’angoisse, d’allusions, entre la mélancolie d’Eusebius et l’enthousiasme de Florestan. [...] la prouesse est de taille, qui consiste à maîtriser un discours parfois arachnéen, aux limites de la rupture (Sonates nos 2 et 3). La générosité, l’humanité se dégagent toutefois tout au long de ce parcours, mélange de ferveur et de simplicité de ton. Parmi les intégrales, la vision de Dana Ciocarlie impose une conception personnelle captivante.» (Classica, novembre 2017)
15,39 €
10,99 €

Piano solo - Paru le 29 septembre 2017 | Mirare

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica
« Pour son premier disque, Nathanäel Gouin, vingt-huit ans, plonge au cœur du mysticisme lisztien. Son « Liszt Macabre » se signale autant par la pertinence du programme que la perfection de sa réalisation. Le jeune homme possède une écoute harmonique qui lui permet de bâtir un édifice solidement ancré sur ses piliers : on entend distinctement chaque note grave sonner, chaque accord s’élever de l’instrument pour fusionner avec le chant. Nathanäel Gouin sait plier son jeu aux exigences contradictoires des pages réunies. [...] C’est magnifique.» (Diapason, novembre 2017 / Alain Lompech)

Le genre

Piano solo dans le magazine
  • Clair de lune ou marche funèbre ?
    Clair de lune ou marche funèbre ? Sonate "au clair de lune", le titre n'a été inventé qu'après la mort de Beethoven ; le compositeur, lui, se plaignait plutôt que sa Quatorzième sonate fût trop célèbre, au détriment de tant d'autre...
  • La Roque d'Anthéron 2012, demandez le programme !
    La Roque d'Anthéron 2012, demandez le programme ! La 32e édition du Festival de la Roque d'Anthéron se tiendra du 21 juillet au 22 août 2012, dans l'emblématique parc du Château de Florans ainsi que dans une dizaines d'autres sites de Provence qui...