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Les albums

555 albums triés par Date : du plus récent au moins récent et filtrés par Piano solo
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Piano solo - Paru le 22 mai 2020 | Idil Biret Archive

Livret
« Une maîtrise suprême des tempi, des sonorités, de la polyphonie et naturellement de la technique permet à Biret de comprendre toutes les humeurs du grand Beethoven et de donner à son jeu une profondeur symphonique rarement entendue jusqu'à maintenant » Le Nouvel Observateur (Henry-Louis de la Grange)« Son interprétation superbement authentique de la 5e symphonie, entendue lors de son récital à la Herkülessaal à Munich, a reçu un accueil tonitruant.» Münchner Merkur 
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Piano solo - Paru le 24 avril 2020 | Sony Classical

Hi-Res
Clôturant un célèbre programme en deux parties consacré à Mozart et Chopin, qu'il a joué dans plus de 200 concerts à travers le monde, Lang Lang revenait en novembre 2013 au légendaire Royal Albert Hall de Londres pour deux récitals à guichets fermés, avec pas moins de huit rappels, battant ainsi le record d'Evgeny Kissin dans la même salle. Cet album de 120 minutes, qui englobe le récital complet, permet de revivre une expérience de concert inoubliable. Les trois premières sonates de Mozart captées ici au dernier récital de Lang Lang au RAH font également partie du nouvel album Mozart.
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Piano solo - Paru le 27 mars 2020 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Distinctions Diapason d'or - 5 étoiles de Classica
Ce programme rapproche deux grands compositeurs français, séparés de près de deux siècles, qu’il ne viendrait pas à l’idée de réunir spontanément. Mais la liberté d’esprit du pianiste islandais l’entend autrement, qui, pour son troisième album chez Deutsche Grammophon, a voulu mettre en évidence leurs affinités comme leurs contrastes à la lumière de leur apport innovant dans la pensée musicale de leur temps. « Je me gratte la tête en me demandant pourquoi la musique de Rameau n'est pas davantage jouée. Entre la qualité, l'inventivité et l'imprévisibilité, il n'y a jamais d'élément de formule dans ces pièces », déclare Víkingur Ólafsson. En associant instinctivement ces caractéristiques de style à celles propres de Debussy, il a décidé d‘en faire un album : « Je veux montrer Rameau comme un futuriste et souligner les racines profondes de Debussy dans le baroque français — et dans la musique de Rameau en particulier. L’idée est que l’auditeur oublie presque qui est qui, en écoutant l’album ». Debussy, qui n’a cessé de défendre la tradition française en l’opposant à la musique allemande, aimait d’ailleurs les lignes à la fois décoratives et complexes de ce compositeur baroque à l’esprit bien français comme le sien. Idée de départ à l’élaboration de ce programme habilement construit, la transcription pour piano de Debussy du Prélude à sa Cantate La Damoiselle l'introduit. À l’instar du visuel de l’album, Víkingur Ólafsson se veut suggestif jusque dans l’accent qu’il donne dans Rameau aux voix polyphoniques soutenues par une pulsion rythmique sans faille, qui contraste avec Debussy, dont entre autres le beau tumultueux Jardins sous la pluie joué dans un ample mouvement à l'image de la poussée du vent jusqu'à la lumière retrouvée. © Qobuz / GG 
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Piano solo - Paru le 27 mars 2020 | La Dolce Volta

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Pour le pianiste Philippe Cassard, Franz Schubert (1797-1828) est bien celui qui, selon l’épitaphe du poète Grillparzer « fit chanter la poésie et parler la musique ». Après avoir déjà enregistré des versions de référence d’œuvres du compositeur, il se lance à corps perdu dans ce nouveau voyage et nous donne une leçon de lyrisme pianistique et d‘élégance. Voici deux vastes sonates antagonistes composées à quelques mois d’intervalle, en 1825. La première, en la mineur, est dominée par l’inquiétude, l’âpreté et la véhémence du propos, la vigueur des rythmes. Elle annonce les idées noires du Schumann des Kreisleriana. Et cependant, dans certaines des variations du mouvement lent, nous sommes au cœur d’un salon viennois où évoluent des couples de danseurs. Au cours de l’été 1825, Schubert quitte Vienne pour une randonnée à travers les paysages de la Salzkammergut, constitués de hautes montagnes, d’alpages, de lacs et de vallées profondes. La Sonate D. 850 irradie de cette joie presque enfantine de Schubert, de son exultation physique et sensorielle au coeur de la nature. Dans les quatre mouvements, il y sublime les sons des clarines de troupeaux, les chants et danses populaires des villages traversés, les motifs de yodel, et célèbre, proche de l’extase, son arrivée au pied du sommet imposant de l’Untersberg. © La Dolce Volta
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Piano solo - Paru le 13 mars 2020 | harmonia mundi

Hi-Res Livret
Mais quel est ce « nouveau chemin » (neuer Weg) que le sévère pianofortiste Andreas Staier nous invite à suivre avec son nouvel album édité dans le cadre de la vaste publication Beethoven 2020-2027 du label Harmonia Mundi ? Toutes les œuvres proposées ici ont été composées à l’orée du XIXe siècle par un jeune compositeur impétueux, à la fois conscient de sa valeur et de sa fragilité, alors qu’il commence à ressentir les premières atteintes de la surdité qui allait devenir le drame de sa vie. Les premières mesures du présent récital cassent d’emblée la baraque avec le début tonitruant de la Sonate n° 16 en sol majeur. Avec son forte-piano cristallin et léger, construit par le facteur Mathias Müller à Vienne aux alentours de 1810, Staier semble nous démontrer combien ce frêle instrument peine à faire éclater le génie d’un musicien novateur qui brise d’emblée les frontières. Les trois sonates et les deux séries de variations qui constituent ce programme ont toutes été publiées en 1802, à l’époque où Beethoven désirait « s’engager dans une nouvelle voie » correspondant au nouveau siècle après la tourmente révolutionnaire qui avait secoué l’Europe. C’est une dialectique nouvelle d’un compositeur parlant d’un ton plus péremptoire que ses prédécesseurs, et à la « première personne ». Andreas Staier est sans aucun doute un des meilleurs passeurs imaginables pour nous faire partager l’émergence d’un nouvel état d’esprit dans la musique à une époque troublée (au début de l’épopée napoléonienne), où la clarté du langage le disputait à l’affermissement de l’individualité. © François Hudry/Qobuz
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Piano solo - Paru le 6 mars 2020 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or / Arte - Le Choix de France Musique - Choc de Classica
Après avoir enregistré les 24 Préludes de Rachmaninov et un récital dédié à Claude Debussy pour son nouvel éditeur Harmonia Mundi, le pianiste Nikolaï Lugansky étend encore un peu plus son répertoire avec un album monographique consacré au seul César Franck. Le corpus pour piano de ce compositeur organiste n’étant pas très étendu, Lugansky a choisi d’interpréter au piano le Prélude, Fugue et Variation Op. 18, et le Choral n° 2, tous deux dans la même tonalité. Composés expressément pour le piano les deux triptyques, Prélude, Choral et Fugue et Prélude, Aria et Final, inspirés à la fois de Bach et de Liszt, ont eu une influence évidente sur la musique française postérieure, particulièrement auprès d’Albéric Magnard (Symphonie n° 3) jusqu’à Francis Poulenc (Concerto pour orgue). Nikolaï Lugansky construit ces pièces à la manière d’un architecte, avec une solidité à toute épreuve. Il en fait ressortir la charpente comme les saillies avec puissance et plénitude, tout en cherchant ce qu’il appelle « un son français, une beauté de sonorité et un son raffiné sans lourdeur ». © François Hudry/Qobuz
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Piano solo - Paru le 21 février 2020 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Distinctions Choc de Classica
Avec cette nouvelle publication, Maurizio Pollini revisite les trois dernières sonates de Beethoven (Op. 109 à 111), quarante années après avoir enregistré pour la première fois ces pages où le compositeur porte le genre à des hauteurs sans précédent. Le pianiste italien explique ainsi qu’il a toujours pu découvrir continuellement, depuis janvier 1977 (année de son premier enregistrement de la No. 32, les Nos. 30 et 31 datant elles de juin 1975), au fil des nombreuses occasions où il put interpréter ces trois sonates, des richesses dans les plus infimes détails du matériau et de la structure. Dans ses dernières sonates, Beethoven s’éloigne des conventions de la « forme sonate », qu’il a finalement toujours revisitée depuis son Opus 27 (Quasi una fantasia, Clair de lune), et insère une diversité de formes époustouflante. Ainsi, la variation (Op. 109, Arietta de l’Opus 111) et la fugue (Op. 110, après celle de l’Opus 101) prennent ici une importance inédite, tout comme des épisodes vraiment très libres, où Beethoven semble exprimer des sentiments très personnels, amorçant une révolution expressive qui sera celle du Romantisme ultérieur où la subjectivité pourra dominer la structure. Enregistré en concert, Maurizio Pollini – qui n’est définitivement plus ce pianiste sûr, techniquement, qu’il était il y a trente ans – met à ces pages une urgence (Op. 109) et un sens lyrique (Op. 110) étonnants, qui placent cette parution comme la plus indispensable de tous les récitals de Pollini parus ces dernières années (Beethoven, Debussy, Chopin). À écouter de toute urgence. © Pierre-Yves Lascar/Qobuz
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Piano solo - Paru le 7 février 2020 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama
Le pianiste français Adam Laloum rejoint la prestigieuse écurie harmonia mundi avec un album consacré à Schubert. On y retrouve ce qui fait le prix de ce jeune artiste attachant : un art de faire chanter le piano à travers une vision d’une poésie intensément mélancolique avec un toucher moelleux et incarné. Moins connue que les grandes sonates de la trilogie finale, la Sonate en sol majeur, D. 894 fut une des rares œuvres publiées du vivant du compositeur. Schumann la considérait comme la plus parfaite de toutes sur le plan de la forme, et Liszt lui vouait un intérêt tout particulier. Éditée dix ans après la mort de Schubert, la Sonate en ut mineur, D. 958 date de l’automne 1828, quelques semaines avant la mort d’un compositeur rongé par la syphilis, en proie à ses démons intérieurs et à ses questionnement angoissés, face à la mort qu’il voit clairement s’avancer face à lui. Adam Laloum traduit à merveille le côté fraternel du cher Franz qui semble s’excuser d’une gravité ponctuée de quelques éclaircies, petites parcelles d’insouciance – ou de fatalisme – à l’automne d’une vie prématurément interrompue. © François Hudry/Qobuz
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Piano solo - Paru le 7 février 2020 | Mirare

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
C’est un éclairage inédit de Beethoven que le pianiste Tanguy de Williencourt nous offre avec des pièces d’une durée parfois webernienne avant la lettre, entre trente secondes et deux minutes. De multiples aspects de la fantaisie et de la fulgurance beethovéniennes, comme le journal intime d’un être constamment visité par l’inspiration. Le français étant à la mode en ce temps-là, les Bagatellen, tantôt sans importance tantôt érotiques, si l’on s’en tient au strict vocabulaire français, sont aussi une dénomination (plus qu’une forme) musicale qui jalonne toute la carrière de Beethoven. Mais le compositeur les appelait familièrement « Kleinigkeiten » que l’on pourrait traduire par « petites choses ». Pièces charmantes ou dédicaces (Für Elise) qui prennent une signification presque prophétique en 1825, alors que le langage de Beethoven voit résolument vers l’avenir. © François Hudry/Qobuz
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Piano solo - Paru le 1 février 2020 | Cypres

Hi-Res Livret Distinctions 5 étoiles de Classica
"D’ombres…" Ce programme s’inscrit dans la continuité du premier disque consacré aux Études de Debussy, qui avait révélé la jeune pianiste Elodie Vignon auprès du public. Dutilleux entretient avec Debussy un lien étroit au niveau de son approche sensorielle de la musique. Composée juste après la Seconde Guerre mondiale, sa Sonate pour piano nous rappelle, sous certains aspects, Pour le piano de Claude Debussy, également composé au lendemain d’une autre Grande guerre. La composition des Trois Préludes, s’étalant sur une quinzaine d’années, témoigne du désir du compositeur de faire évoluer son style et sa syntaxe, en la rendant moins linéaire et traditionnelle. Claude Ledoux surgit de l’ombre et nous livre une œuvre désireuse de traduire le monde dans lequel nous vivons, un monde de silence et de surgissements sonores en perpétuelle transformation. © Cyprès« [...] Élodie Vignon fait mieux que jouer du piano : elle sculpte et équilibre la stratification des sonorités [...]  elle aborde les trois Préludes de Dutilleux dans le prolongement naturel de ce qui précède [...] Dans la Sonate [...] l'interprétation d'Elodie Vignon suscite continûment l'enthousiasme grâce à son art de la pédale, son sens de l'agogique et de la définition des différents plans où affleurent les constantes du langage d'Henri Dutilleux. [...] (Classica, avril 2020 / Jérémie Bigorie)
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Piano solo - Paru le 31 janvier 2020 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 5 étoiles de Classica
Après un premier enregistrement des Variations Diabelli de Beethoven acclamé par la critique ("Diapason d’Or", BBC, The Guardian, Le Monde,...), Filippo Gorini, disciple d’Alfred Brendel et lauréat du Premier Prix et du Prix du public du Concours Beethoven de Bonn en 2015, poursuit une carrière en pleine expansion. Il creuse ici son sillon beethovénien et s'attaque à la périlleuse Sonate n° 29, "Hammerklavier", dont Beethoven lui-même disait qu’elle donnerait du fil à retordre aux générations futures, avant de graver la Sonate n° 32 qui, selon Thomas Mann, représentait l'achèvement de la forme sonate. © Alpha Classics« [...] Son nouvel album livre un programme plutôt ambitieux et exigeant pour un virtuose d'à peine vingt-cinq ans. Non seulement il y fait preuve d'une technique exceptionnelle, mais il surprend toujours par la fraîcheur, l'intensité, la radicalité et cette liberté d'allure qui singularisait déjà son premier enregistrement. [...] » (Diapason, mars 2020 / Patrick Szersnovicz)
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Piano solo - Paru le 24 janvier 2020 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Pour son premier album chez harmonia mundi, le jeune et brillant pianiste belge Julien Libeer a jeté son dévolu sur un incongru tandem Bach-Bartók. C’est par hasard qu’il a découvert les affinités secrètes reliant ces deux compositeurs en travaillant simultanément des pièces de chacun d’eux. « Il y a chez les deux une âpreté, un refus de tout maniérisme, mais aussi une qualité extraordinaire de l’écriture polyphonique et un rapport au rythme, qui les rend, sinon identiques, du moins complémentaires » explique l’interprète. Avouons que le projet fonctionne plutôt bien. C’est par le biais de la suite de danse que Julien Libeer a opéré ce rapprochement. La Suite française n° 5 et la Partita n° 2 de J. S. Bach sont confrontées ici à la Suite Op. 14 et la suite En plein air, chef-d’œuvre de la musique de piano de Bartók proposant cinq visions campagnardes telles qu’on pouvait les vivre dans la Hongrie des années 1920. Comme toujours, le génie de Bartók transcende les influences folkloriques en les intégrant magistralement dans la modernité de son propre langage. Parallèlement à ses activités de soliste et de concertiste, Julien Libeer participe à des projets pédagogiques visant à partager la musique au-delà de sa représentation en concert ou en disque, notamment auprès de neuf écoles dans le quartier de Molenbeek, à Bruxelles, où il a créé une chorale de haut niveau avec son ami Zeno Popescu dans le but d’instiller le virus de la musique aux jeunes du quartier. © François Hudry/Qobuz 2020
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Piano solo - Paru le 17 janvier 2020 | Mirare

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or / Arte - Le Choix de France Musique - 5 étoiles de Classica
Révélation soliste des Victoires de la musique classique 2018, Sélim Mazari fut un des derniers élèves de Brigitte Engerer, avant de travailler au Conservatoire national supérieur de musique de Paris avec Claire Désert, puis à Londres où il se lance dans un second master au Royal College. Pour son premier enregistrement en solo, le jeune pianiste français a fait le pari d’un album entièrement consacré à Beethoven dont il enregistre plusieurs cycles de variations, avec ou sans numéros d’opus, dont les difficiles Variations « Eroica », sur un thème issu du ballet Les Créatures de Prométhée et qu’il reprendra sous forme d’une contredanse et, bien sûr, comme thème principal du Finale de sa future Troisième Symphonie. Les œuvres sans numéros d’opus (WoO) de Beethoven sont plus nombreuses que celles numérotées par lui-même ou par ses éditeurs. Durant sa jeunesse de virtuose compositeur, il ne prit pas la peine de considérer ses œuvres sous l’angle historique qu’il leur donnera plus tard, sentant sa réputation et son génie s’accroître. Les Douze Variations sur un thème de Paul Wranitzky de 1796 annoncent déjà les œuvres de la maturité et la complexité que Beethoven s’amusera à donner aux nombreuses variations qui vont jalonner toute son œuvre. Mal aimées par le compositeur, les 32 Variations en ut mineur sont pourtant profondément originales et lui ont permis, jeune, de briller dans les salons. Les Variations sur un thème original, Op. 34 de 1802 participent de la manière « nouvelle » d’un Beethoven voulant s’affranchir de ses prédécesseurs. Quant aux Variations « Eroica », elles occupent, par leur propos et leur ambition, une position dominante dans le catalogue beethovénien grâce aux états d’âme plaisants, dramatiques, humoristiques ou mystérieux qui les constituent. © François Hudry / Qobuz 2020
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Piano solo - Paru le 17 janvier 2020 | La Dolce Volta

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 4F de Télérama
« [...] Dans cette vaste fresque sous-titrée Los Majos enamorados (Les jeunes gens amoureux), l'amour et la mort s'entrelacent. Et la rêverie vire au cauchemar quand le fantôme du jeune homme surgit pour donner la sérénade à sa bien-aimée, avant de disparaître en grattant de manière sardonique les cordes de sa guitare. [...] Jean-Philippe Collard, partout soucieux des indications du compositeur, apporte un éclairage d'une grande profondeur sonore. Creusant ainsi la noirceur des sentiments, il nous conduit tout naturellement au cœur d'un imaginaire aux charmes ensorcelants.» (Diapason, février 2020 / Bertrand Boissard)
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Piano solo - Paru le 17 janvier 2020 | Aparté

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Piano solo - Paru le 17 janvier 2020 | Melism

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
« [...] Après une improvisation d'à peine deux minutes aux sinuosités et aux tournures ravéliennes en diable [...], charmante introduction, il faut un peu de temps pour s'adapter à une généreuse réverbération où les ff tendent à se mélanger — compensée par la beauté des timbres d'un splendide instrument. [...] Naoumoff fait la part belle aux nuances les plus délicates et aux jeux harmoniques. [...] Cet album d'un grand raffinement déploie des sonorités capiteuses auxquelles on ne peut résister. Si le brio n'est pas le fort de ce Ravel, il en est peu d'aussi sensuels.» (Diapason, avril 2020 / Bertrand Boissard)
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Piano solo - Paru le 17 janvier 2020 | Passavant Music

Hi-Res Livret
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Piano solo - Paru le 6 décembre 2019 | TACET Musikproduktion

Livret Distinctions 5 de Diapason
A priori, le programme de ce disque paraît saugrenu. Il réunit en effet tous les intermezzos de Brahms en un seul volume, ces intermèdes sans avant ni après si chers au compositeur. Ce faisant, Evgeni Koroliov les isole des pièces réunies par Brahms sous un même numéro d’opus et dont l’enchaînement est bien connu des mélomanes. Abstraction faite de cette frustration, Koroliov nous invite à l’écoute du Brahms le plus secret, celui du vague à l’âme et des promenades crépusculaires solitaires. Et cela fonctionne plutôt bien. Nulle monotonie dans cette suite de morceaux lents dans lesquels Brahms se complaisait tout au long de sa vie et pas seulement dans son âge mûr. La vision presque détachée du monde qu’en offre ici le pianiste russe ressemble à des improvisations pour quelques amis privilégiés. La gravité de l’expression permet de mieux comprendre ce que Schönberg voulait dire lorsqu’il qualifiait Brahms de « progressiste », tant les opus 117 à 119 annoncent, par leur audace harmonique, la musique du futur avec des « dissonances » qui heurtaient les oreilles plus conventionnelles de Clara Schumann à laquelle certaines pièces sont dédiées. © François Hudry/Qobuz
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Piano solo - Paru le 6 décembre 2019 | naïve classique

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
« "Liszt noir" ? Titre trompeur, car le programme réunit des œuvres plutôt lumineuses [...]. Admirablement construit, le récital de Guillaume Vincent alterne des pièces plutôt légères et d'autres plus profondes. Le jeune pianiste s'y montre d'une clarté exemplaire, souvent émouvant [...] Tout y est d'une parfaite sobriété et d'une lisibilité totale [...] Une magnifique réussite.» (Diapason, février 2020 / Jean-Yves Clément)
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Piano solo - Paru le 29 novembre 2019 | Sony Classical

Hi-Res Livret
Sa stature de star internationale fait de Lang Lang un ambassadeur du répertoire dit classique. Le 250e anniversaire de Beethoven est l’occasion pour Sony de faire paraître une compilation née d’un live capté à Vienne, une ville qui a vu éclore de nombreuses œuvres du compositeur. Sont ainsi réunies la Sonate n° 3 et la n° 23, surnommée Appassionata. Ces partitions sont le champ d’une bataille imaginaire entre des passions antagonistes que dompte leur créateur. En proie à une inspiration compulsive, Beethoven guide, il contient même, cette force irrésistible par son écriture : la plus grande liberté endiguée par la raison, un apparent paradoxe qui résume bien son art. Mais c’est ici un Beethoven presque fantasque que fait entendre Lang Lang. Le pianiste s’amuse dans ce répertoire dont il exacerbe les contrastes grâce à une immense palette de nuances et quelques libertés dans les tempos. Bien que sa technique lui autorise toutes les extravagances, il reste tout de même plus sage chez Beethoven que chez Rachmaninoff. On ne rigole pas avec le maître de Bonn. Le disque se referme d’ailleurs sur une version studio du premier mouvement de la Sonate n° 17 (la fameuse Tempête), enregistré pour le jeu vidéo Gran Turismo 5. L’alternance un rien grandiloquente de ses épisodes Largo et Allegro ne s’écarte pas tant du texte. Lang Lang livre même une interprétation très littéralement visuelle de cette partition tant les orages beethovéniens permettent d’accommoder – pour le meilleur… – les scénarios les plus épiques. © Elsa Siffert/Qobuz

Le genre

Piano solo dans le magazine
  • Clair de lune ou marche funèbre ?
    Clair de lune ou marche funèbre ? Sonate "au clair de lune", le titre n'a été inventé qu'après la mort de Beethoven ; le compositeur, lui, se plaignait plutôt que sa Quatorzième sonate fût trop célèbre, au détriment de tant d'autre...
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