Catégories :

Les albums

HI-RES18,99 €
CD15,99 €

Oratorios sacrés - Paru le 25 octobre 2019 | Alia Vox

Hi-Res Livret
Longtemps on a vécu avec une belle version enregistrée en concert à Berlin, en 1974, par Vittorio Negri pour le défunt label Philips. On y trouvait une direction très vivante et de grands solistes parmi lesquelles Elly Ameling (magnifique Vaghaus), Birgit Finilä et Julia Hamari. Le souvenir de cette Juditha Triumphans est encore renforcé par le visuel de cet album Alia Vox qui reprend le fameux tableau de Cristofani Allori, visible au Palazzo Pitti de Florence. Créé à Venise en 1716 à l’occasion de la victoire de la Sérénissime sur les Turcs, ce véritable opéra sacré écrit pour les orphelines de l’Ospedale della Pietà est donc exclusivement féminin. Seul oratorio de Vivaldi qui nous soit parvenu, il annonce par sa force dramatique et sa puissance expressive les grands oratorios de Georg Friedrich Haendel. Capté à la Philharmonie de Paris lors d’un concert donné en octobre 2018, c’est l’un des derniers projets de Jordi Savall – jamais à court d’idées. C’est d’ailleurs ce dernier qui nous captive en priorité dans cet enregistrement, grâce au soin apporté aux détails d’un orchestre aux instruments très variés et qui étaient utilisés dans la fameuse institution vénitienne : des flûtes droites, un chalumeau, des clarinettes, une viole et une mandoline. Parmi les solistes de cet enregistrement, signalons avant tout la vaillance vocale de Rachel Redmond qui campe un serviteur d’Holopherne très convaincant et dont l’agilité culmine dans l’air « Armatae face ». Jordi Savall donne un éclairage nouveau à cette partition, lui insufflant une énergie conjuguant idéalement charme et dramatisme. © François Hudry/Qobuz
HI-RES16,49 €
CD10,99 €

Oratorios sacrés - Paru le 25 octobre 2019 | Musique en Wallonie

Hi-Res Livret Distinctions 5 étoiles de Classica
« [...] Franck a présenté Rédemption comme un poème-symphonie, mais il s’agit bien d’un oratorio. Le poème d’Édouard Blau est caractéristique de la religiosité expiatoire qui suivit, en France, la défaite de 1870. [...] Entre les deux parties prend place le Morceau symphonique, souvent joué indépendamment. [...] On sait Hervé Niquet très bon connaisseur de la musique française romantique. Il débarrasse l’orchestre de Franck de tout empois, travaille de belles sonorités veloutées et transparentes, bien suivi par le Chœur de la Radio flamande, excellent comme toujours, et qui sonne ample mais lourd. Ève-Maud Hubeaux, voix souple au timbre séduisant, [...] est d'une angélique modestie.» (Classica, avril 2020 / Jacques Bonnaure)
CD29,99 €

Oratorios sacrés - Paru le 13 septembre 2019 | Decca

HI-RES15,99 €
CD13,49 €

Oratorios sacrés - Paru le 28 juin 2019 | Royal Concertgebouw Orchestra

Hi-Res Livret
Longtemps dominée par l’excellente version de Seiji Ozawa enregistrée à Paris en 1991 avec Marthe Keller dans le rôle titre, la discographie du chef-d’œuvre d’Arthur Honegger et Paul Claudel se voit aujourd’hui modifiée avec ce nouvel enregistrement réalisé au cours de deux concerts donnés au Concertgebouw d’Amsterdam, les 27 et 28 septembre 2018. Boudée depuis plus de cinquante ans par les organisateurs de concerts comme par les musiciens, à part les exceptions notables de Michel Plasson ou Serge Baudo, la musique d’Arthur Honegger souffre d’un étonnant abandon. Aujourd’hui, c’est Stéphane Denève qui prend la relève, étant l'un des seuls chefs à s’intéresser au compositeur suisse né en France, ayant accompli ses études musicales au Conservatoire National de Musique de Paris et toute sa carrière en France. Cette nouvelle version, publiée par le propre label du prestigieux Royal Concertgebouw Orchestra, bénéficie à la fois de la compétence d’un chef rompu à ce répertoire et de la qualité exceptionnelle de l’orchestre, du Chœur Symphonique de Rotterdam, des solistes et des rôles parlés, avec des acteurs français, tels Judith Chemla (ancienne sociétaire de la Comédie-Française) en Jeanne d’Arc et Jean-Claude Drouot en Frère Dominique. Grand compositeur de musique de film, Arthur Honegger utilise ce même procédé de découpage en une suite de tableaux, suivant avec précision les indications de Claudel pour composer une fresque historique d’une grande force dramatique. © François Hudry/Qobuz
HI-RES14,49 €
CD9,99 €

Oratorios sacrés - Paru le 1 juin 2019 | Passacaille

Hi-Res Livret
Le jugement positif de Mozart à l’égard de son collègue tchèque Josef Mysliveček (1737-1781) sert de plus en plus de viatique à ce dernier qui quitte peu à peu les limbes de l’oubli pour renaître en ce début de XXIe siècle. Surnommé « Il divino Boemo » (le divin Bohême) en Italie où son nom est imprononçable, Mysliveček a rencontré la famille Mozart à de nombreuses reprises, dès leur passage à Naples en 1770, l’année même de son oratorio Adam et Eve présenté ici. Mysliveček eût tant d’influence sur le style du jeune Mozart que l’attribution de certaines œuvres de ce dernier a prêté parfois à confusion. Souvent envisagé comme le père de l’opéra tchèque, Josef Mysliveček laisse aussi une dizaine d’oratorios, quatre-vingt-cinq symphonies, des concertos et de la musique de chambre en abondance. Enregistré lors du Festival de Musique Sacrée de Maastricht en septembre 2018 sous la direction de Peter van Heyghen, cet Adamo ed Eva, dont c’est la résurrection moderne, fait transparaître les qualités mélodiques du compositeur tchèque et son sens de l’instrumentation. Si les opéras de Mysliveček sont dominés par un lyrisme agréable mais un peu convenu, ses oratorios font en revanche souvent preuve d’innovation grâce à leur adéquation au texte, et à leur ligne vocale particulièrement soignée. Dans cet Adamo ed Eva, les récitatifs sont souvent richement accompagnés par le clavecin et par l’orchestre. On y trouve aussi des airs, des ensembles (duos) et des chœurs où rayonne sa verve inventive au gré d’une écriture vocale ne négligeant ni expression ni vocalises virtuoses comme dans le duo « Non è cruel rigore » dont Mozart se souviendra peut-être plus tard dans le Dominus Deus de sa Messe en ut mineur inachevée… © François Hudry / Qobuz
CD19,99 €

Oratorios sacrés - Paru le 3 mai 2019 | CPO

Livret Distinctions Diapason d'or
Reinhard Keiser (1674-1739) qui fut le grand maître de musique à Hambourg avant Telemann, fait partie de ces myriades de compositeurs de talent qui exerçaient dans les cours européennes au XVIIIe siècle. Restés dans l’ombre de Bach ou de Haendel, ils sont peu à peu redécouverts par des musicologues et musiciens soucieux de renouveler un répertoire dont les discophiles commencent à être rassasiés. Keiser, originaire du Duché allemand de Saxe-Weissenfels, était autrefois célèbre pour ses opéras en langue allemande qui assimilaient à la fois les modèles italiens et français. Der Blutige und sterbende Jesus (« Jésus saignant et mourant ») composée en 1705, reprend la tradition de l’oratorio tel qu’il était pratiqué à Hambourg dès la fin du XVIIe siècle en l’élargissant considérablement pour lui donner la forme d’une Passion. La création de cette œuvre, trop nouvelle pour l’époque, semble avoir suscité un scandale dans le landernau des conventions musicales alors en vigueur. Beaucoup de gens furent en effet choqués par la présence de trois chanteuses et par une mise en scène réaliste, ce qui rendit les autorités religieuses furieuses. Une telle théâtralisation et la présence féminine alors interdite à l’église abolissaient la frontière entre oratorio et opéra, en bouleversant la tradition liturgique pascale. Le seul manuscrit autographe d’une œuvre sacrée de Keiser a été découvert en 2006, il s’agit de la révision ultérieure de cet oratorio-passion ramené à une dimension d’oratorio d’église en deux parties dans lequel on pouvait insérer les chants paroissiaux habituels chantés par l’assemblée des fidèles. C’est cette version révisée de 1729 qui fait l’objet du présent enregistrement. © François Hudry/Qobuz« [...] On s'émerveille sans cesse de la palette expressive et instrumentale de Keiser, des duos alertes, ou d'arias plus dramatiques [...] Cette fresque imagée est parfaitement brossée par Bernhard Klapprott, qui soigne le sens dramatique de chaque mouvement avec un orchestre brillant et bariolé et un chœur impeccable [...] Une découverte d'importance, où s'entendent de nombreux "pré-échos" du jeune Haendel, qui présentait, aussi en 1705, son premier opéra sur la scène de Hambourg (Almira, CPO).» (Diapason, octobre 2019 / Jean-Luc Macia)
HI-RES33,58 €
CD23,98 €

Oratorios sacrés - Paru le 12 avril 2019 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 4F de Télérama - Gramophone Record of the Month - Choc de Classica
Le visuel de la pochette est explicite. On y voit le titre de l’album s’inscrivant dans l’ouverture béante du plafond en caissons du Panthéon de Rome. On ne saurait mieux dire, ou décrire, puisque Charpentier a puisé l’inspiration de ses « Histoires sacrées » lors de son séjour dans la Ville Éternelle. Après celle de Lully, c’est à nouveau l’expérience italienne qui va séduire la Cour de France avec ce genre d’oratorio latin que Charpentier rapportera à Paris. Le goût de la théâtralité si fortement ancré dans l’esprit de Charpentier va trouver son point culminant avec ces « histoires » dont le récit est confié à un narrateur (Historicus), à des chanteurs solistes et à un grand chœur avec quelques instruments solistes. Le corpus si original de Charpentier rend aussi hommage à trois femmes vierges et martyres, Judith la veuve héroïque, Madeleine la pénitente et Cécile la convertie. Trois femmes qui, « hier comme aujourd’hui sont soumises au regard d’une société qui les loue ou les condamne, mais qui les juge, toujours », ainsi que l’écrit Vincent Huguet dans le texte accompagnant cet album. © François Hudry/Qobuz
HI-RES44,99 €
CD29,99 €

Oratorios sacrés - Paru le 5 avril 2019 | Philharmonia Baroque Productions

Hi-Res Livret
Nicholas McGegan à la tête de son Philharmonia Baroque Orchestra & Chorale est devenu un des spécialistes des oratorios de Haendel, mais il n’avait cependant jamais abordé Joseph and his brethren (« Joseph et ses frères »), un oratorio narrant l’histoire familiale compliquée de Joseph et sa réconciliation avec sa famille juive en Egypte. Composé en 1744, cet oratorio un peu délaissé est écrit sur un livret assez faible et oscille sans cesse entre le sacré et le profane, un va et vient qui semble être à l’origine du relatif oubli dans lequel il est tombé, à côté de chefs-d’œuvre comme Le Messie, Saül, Samson ou Belshazzar. Écrit, quelquefois mot pour mot, d’après un livret écrit vingt ans plus tôt par Apostolo Zeno pour un oratorio de Caldara, ce texte a souvent été accusé de sentimentalisme voire de mièvrerie à l’époque où on commençait à redécouvrir Haendel dans les années 1950. Ce qui passait parfaitement pour les auditeurs du XVIIIe siècle ne plaisait plus à la critique moderne. La partition est pourtant du grand Haendel et renferme de grands moments dramatiques tels l’Ouverture et la scène de la prison au Premier Acte ou encore les airs de Pharaon et de Siméon, proprement opératiques. Ce deuxième enregistrement intégral de Joseph et ses frères permettra peut-être une réévaluation d’une œuvre un peu maudite, et ce grâce à la patiente ténacité de ses interprètes. © François Hudry/Qobuz
HI-RES15,99 €
CD11,49 €

Oratorios sacrés - Paru le 29 mars 2019 | Mirare

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice
Composé par Dietrich Buxtehude en 1680 pour l’église de Lübeck où il était en poste depuis plus de dix ans, ce Membra Jesu Nostri, d’après un texte latin écrit par un des proches de Saint-Bernard, décrit les affres de la Passion du Christ au cours d’un cycle de sept cantates. Typique du piétisme de cette fin de XVIIe siècle dans l’Allemagne luthérienne, cette musique nous plonge dans des abîmes de souffrance et dans l’espoir de la consolation. La musique de Buxtehude, fondée sur la rhétorique, reprend les concepts de toute une génération de compositeurs novateurs qui l’ont précédée. Elle inspirera à son tour, comme on le sait, celle de Johann Sebastian Bach venu tout exprès à Lübeck pour rencontrer Buxtehude. Ecrite pour un ensemble vocal à cinq voix, Membra Jesus Nostri requiert des solistes groupés en trois voix graves et deux voix de dessus, avec un accompagnement instrumental assez sobre, constitué de deux violons, de cinq violes de gambes et d’un continuo choisi par les interprètes selon les possibilités du moment. Certains auteurs voient dans cette disposition l’influence du « Motet versaillais » que Buxtehude connaissait bien. L’influence mélodique italienne, en particulier celle de Monteverdi qu’il avait pu connaître à travers la musique de Schütz, est également perceptible dans ces pages. C’est surtout l’extraordinaire puissance expressive qui frappe à l’écoute d’un chef-d’œuvre se plaçant au niveau des grandes créations spirituelles du genre, comme le Musikalische Exequien de Schütz, les Passions de Bach ou, sur un plan purement instrumental, les Sonates du Rosaire de Biber. Selon Philippe Pierlot, l’interprète de cet album, « Buxtehude veut s’adresser directement aux sens et nous fait plonger dans les souffrances du Christ : on croit littéralement ressentir soi-même les plaies, les coups de marteau, le cœur qui s’arrête de battre. Par le génie de sa musique, le compositeur parvient à émouvoir l’auditeur, à l’éclairer et l’instruire ainsi sur le sens profond du texte magnifiquement mis en musique. » © François Hudry/Qobuz
CD9,99 €

Oratorios sacrés - Paru le 15 mars 2019 | CPO

Livret Distinctions 5 de Diapason
HI-RES29,99 €
CD19,99 €

Oratorios sacrés - Paru le 8 mars 2019 | Oehms Classics

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or
De nos jours – et surtout dans la sphère germanophone, il est vrai – le nom de Carl Loewe est synonyme de « ballade », cette forme de Lied assez ample et dramatique ; il en a légué quelque cinq cents à la postérité. On y trouve, entre autres, un Roi des Aulnes, des Rückert-Lieder, Frauenliebe, de nombreux Lieder d’après Goethe, de superbes œuvres que la fine fleur des gosiers allemands a toujours honorées de ses interprétations, de Fischer-Dieskau à Hermann Prey, de Hans Hotter à Kurt Moll… Sans doute le contenu dramatique n’en est-il pas l’égal de celui de Schubert, mais qu’importe : c’est de la très belle musique vocale. Loewe s’est aussi penché sur le genre de l’opéra, de la symphonie et de l’oratorio, ce dernier sous forme de drames musicaux. Le présent Das Sühnopfer des neuen Bundes (« Le Sacrifice de l’expiation de la nouvelle alliance ») s’apparente à ce modèle ; on s’éloigne des passions baroques, ne serait-ce que par l’absence d’évangéliste et de récitatifs « secs » à la faveur d’amples récits accompagnés à l’orchestre. Les courts chorals reprennent parfois les harmonisations de Bach, mais en détournant l’instrumentation. Le texte emprunte à divers évangélistes mais aussi à des épisodes transmis par la tradition, pour s’éloigner de la lettre des Écritures. La conception orchestrale, très transparente, se rapproche de Mendelssohn (Mendelssohn dont Loewe, soit dit en passant, dirigea la création de l’Ouverture du Songe d’une nuit d’été). Le propos de Loewe n’est en rien didactique, religieux ou élitiste : le compositeur s’approche de tout un chacun, dans la plus grande clarté musicale et une totale lisibilité textuelle. Ce nouvel enregistrement permet de mieux connaître Loewe, dans un genre très éloigné de ses célèbres ballades, un style d’une intense originalité formelle, superbe pont entre Bach et Brahms. © SM/Qobuz
HI-RES15,99 €
CD11,49 €

Oratorios sacrés - Paru le 18 janvier 2019 | Paraty

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
« Composé sur un livret allégorique du cardinal Ottoboni (célèbre mécène de Scarlatti, Handel, Corelli...), cet orotorio romain de 1703 [...] était conservé à Münster en Allemagne : c'est là que Matthieu Peyrègne, musicien niçois au profil singulier (double formation de contre-ténor et de chef), est patiemment allé la recopier et la compléter. [...] L'ensemble baroque de Monaco comprend quatorze excellents instrumentistes, dont de beaux violons, solides, précis et bien timbrés. Les accompagnements, parfois virtuoses, sont finement ciselés. On sait dès l'ébouriffante Sinfonia d'ouverture [...] qu'un chef maître de ses effets et de leur timing est à l'œuvre. Les quatre chanteurs, s'ils ne déméritent jamais, convainquent diversement. [...] Une réalisation néanmoins ambitieuse et soignée.» (Diapason, avril 2019 / Denis Morrier)
CD23,99 €

Oratorios sacrés - Paru le 1 décembre 2018 | Musikproduktion Dabringhaus und Grimm (MDG)

CD13,99 €

Oratorios sacrés - Paru le 23 novembre 2018 | Musique en Wallonie

Livret Distinctions 5 de Diapason
Pietro Torri (né en Vénétie vers 1660, mort à Munich en 1737) commença la carrière comme organiste et maître de chapelle du margrave de Bayreuth, avant d’être engagé au service du prince-électeur Maximilien-Emmanuel de Bavière. Deux ans plus tard, il suivit son maître dans les Pays-Bas espagnols et s'installe à Bruxelles, puis dans nombre de villes de la région au gré des heurs et malheurs de la Guerre de succession d’Espagne, qui ne devait cesser qu’en 1714. De retour à Munich en 1715, il continue à composer des cantates et des opéras de circonstance, au rythme d'un par an, jusqu’à sa mort. Outre ses quelque cinquante opéras, on lui doit quelques dizaines de grands oratorios – dont un pour célébrer la paix de 1714, sans doute son ouvrage le plus célèbre – mais aussi le présent La vanità del mondo créé à Bruxelles en 1706. À ce moment, la chapelle bruxelloise ne comptait qu’un nombre très limité de musiciens, mais quelques-uns assez fameux, tels que le violoniste Vincent Lambert et le violoncelliste Evaristo Dall’Abaco, à l’intention desquels certains passages des plus virtuoses ont été spécifiquement conçus. L’effectif vocal était alors confié à trois castrats et une basse-taille. Pour cet enregistrement signé Reinhard Goebel à la tête du Musica Antiqua Köln, on a fait appel à deux voix de femme et une haute-contre, en plus d’une basse bien sûr. Les rôles allégoriques que sont le Plaisir, l’Âme, la Grâce et le Monde, échangent des considérations humanistes et philosophiques telles qu’on les appréciait fort en ce début de XVIIIe siècle, surtout en période de guerre… La partition de Torri déborde d’idées, d’invention, de surprises, un vrai bonheur. © SM/Qobuz
HI-RES20,99 €
CD13,99 €

Oratorios sacrés - Paru le 31 août 2018 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Les parallèles ne manquent pas entre Caldara et Vivaldi : tous deux Vénitiens, tous deux à la tête d’un impressionnant répertoire de plusieurs centaines d’œuvres en tout genre, tous deux morts à Vienne (dans la même rue et dans la même déchéance !), même si Caldara a composé plus d’opéras et d’oratorios que le Prêtre roux. Voici précisément l’un de ses trente-deux oratorios connus, Maddalena ai piedi di Cristo écrit à Venise vers 1698 ; il s’agit d’un « oratorio volgare », c’est-à-dire récité en italien et non plus en latin. Conçu à l’origine pour inciter aux exercices spirituels, l’oratorio prit la place de l’opéra profane durant les périodes de fermeture des salles de spectacle, en particulier de novembre à Carême. Il en a revêtu les habits, et utilise nombre de ses artifices : nefs et autels (re)décorés, machineries, costumes. En réalité, c’est tout simplement un opéra avec argument sacré… Le texte et l’intrigue de Maddalena ai piedi di Cristo sont parfaitement adaptés à ces mois de pénitence. Il s’agit de rendre sensible la fracture morale torturant la pécheresse qui doit choisir entre l’amour profane et l’amour sacré, entre mener une vie de luxure ou bien devenir la fiancée du Christ. L’ensemble Le Banquet céleste, mené par Damien Guillon (qui chante également la partie d’alto de L’Amour céleste), se saisit de cette rareté avec ferveur et bonheur. © SM/Qobuz
CD18,99 €

Oratorios sacrés - Paru le 27 avril 2018 | deutsche harmonia mundi

Livret
HI-RES14,99 €
CD9,99 €

Oratorios sacrés - Paru le 23 mars 2018 | Glossa

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Avec un zèle infatigable Antonio Florio et ses collègues de la Cappella Neapolitana ont sauvé de l’oubli un autre chef-d’oeuvre du Baroque napolitain: un oratorio de Donato Ricchezza, trésor non seulement pour la beauté de la musique mais encore pour les informations nouvelles qu'il apporte sur la forme de l’oratorio italien. La tâche (l’art) de Florio – secouer de vieilles feuilles poussiéreuses pour en transformer les notes en une fête musicale chamarrée – s'épanouit de la meilleure des façons dans cet enregistrement de Los Santos Niños (« Oratorio di San Giusto e San Pastore »), écrit par un compositeur qui fut élève du grandissime Francesco Provenzale. Nous ne savons pratiquement rien de Donato Ricchezza (ca. 1650-1722), si ce n’est qu’il légua une quantité considérable de partitions à l’Oratoire des Girolamini de Naples, où il travailla. L’oratorio enregistré ici relate l’histoire des « enfants saints » (les frères Just et Pasteur) qui proclamèrent leur foi face au gouverneur romain Dacien et moururent en martyrs lors de la persécution ordonnée par Dioclétien en Espagne dans les années 303/4). Marta Fumagalli (contralto), Federica Pagliuca (soprano), Luca Cervoni (ténor) et Giuseppe Naviglio (basse) brillent dans leur rôle soliste. Dans l’essai marqué par son élégance habituelle, Dinko Fabris nous éclaire sur les raisons ayant poussé Ricchezza à mettre en musique cette histoire. Nous savons en outre que Ricchezza a composé huit autres oratorios et nous incluons comme bonus track une aria de La gara degli elementi, ainsi que deux symphonies de Gaetano Veneziano, contemporain de Ricchezza et lui aussi disciple de Provenzale. © Glossa« Défricheur tenace des répertoires napolitains, Antonio Florio ressuscite cette fois l'obscur maître de chapelle des Girolamini, Donato Richezza (ca.1650-1722). Relatant le martyre de saint Just et saint Pasteur, cet oratorio inédit des "saints enfants" revêt une écriture aussi efficace que variée, associant grâce mélodique, vitalité rythmique et virtuosité instrumentale. Sans être un impérissable chef-d'œuvre, cette belle découverte est défendue avec goût par une Cappella Neapolitana harmonieusement constituée.» (Diapason, avril 2019 / Denis Morrier)

Oratorios sacrés - Paru le 8 décembre 2017 | New York Philharmonic

Téléchargement indisponible
CD16,49 €

Oratorios sacrés - Paru le 24 novembre 2017 | Bella Musica Edition

CD19,99 €

Oratorios sacrés - Paru le 6 octobre 2017 | CPO

Livret Distinctions 4 étoiles Classica
« Cette partition colossale a joui, de sa création en 1907 à la Seconde Guerre mondiale, d'une popularité comparable à celle du best-seller de Sinkiewicz dont elle est tirée, avant d'être mise au rancart par le régime communiste polonais. Elle s'impose pourtant par l'irrésistible déferlement d'une puissance confinant à la sauvagerie (la Rome militaire déchaînée contre les chrétiens), la tendre ferveur du Ligéia (touchante évocation de l'Eglise des Catacombes) et la noble élévation de l'acte de foi du cinquième tableau. Assurément, le chœur est le personnage central de l'action, et la formation vocale de Podlasie assume tour à tour remarquablement la véhémence des bourreaux et l'élan mystique des chrétiens. [...] L'engagement total de Łukash Borowicz s'affirme aussi bien à la tête des forces vocales et orchestrales que dans le remarquable livret.» (Classica, mars 2018 / Michel Fleury)

Le genre

Oratorios sacrés dans le magazine