Les albums

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Afrique - Paru le 8 février 2019 | Columbia

Livret
Cinq ans, non pas sans nouvelles, on l’a vue sur scène auprès de Gilberto Gil ou entendu sa voix sur les boucles pimpantes du patron portugais du kuduro Branko, mais cinq ans sans que Mayra Andrade nous offre les confessions de son âme musicale. Née à Cuba, la Cap-Verdienne n’a cessé de bivouaquer depuis : Sénégal, Angola, Allemagne, France. Aujourd’hui, elle adresse depuis Lisbonne un fructueux recueil qui témoigne de sa plénitude artistique. Elle s’est naturellement imprégnée de la tonifiante scène afro-lusophone locale, qui construit un futur métissé aux traditions angolaises, mozambicaines, brésiliennes et bien sûr cap-verdiennes. Pour donner à ce Manga sa juteuse consistance, elle s’est entourée avec soin. Son alter ego et fidèle guitariste Kim Alves l’a aidée à franchir chaque étape. Ses compatriotes Tibau Tavares (Festa Santo Santiago), Nivaldo Leite et Lulas (Badia), Calu Princezito Sousa (Tan Kalakatan) ou la grande Sara Tavares (Guardar Mais) ont complété de leurs plus belles plumes sa propre poignée gagnante de chansons. Le beatmaker ivoirien 2B et ses complices Akatche, Momo Wang et JC ont déposé de délicates touches de cet afrobeats (avec un s qui le distingue du rythme insufflé hier par Fela) qui révolutionne aujourd’hui les nuits d’Afrique de l’Ouest. Le producteur Romain Bilharz (Feist, Ayo, Stromae…) a veillé à la parfaite harmonie de l’ensemble. Renaud Létang (Seu Jorge, Feist, Manu Chao...) et Max Leguil (Melody Gardot, Agnes Obel...) se sont partagé les mixages soyeux.Elle nous entraîne dans un tourbillon qui, de coladeira en funana, de mornas en batuko ou en finançon capverdien, mais aussi de reggaeton latino en rythmes métis, nous grise, nous rend légers, nous fait rêver. Mais surtout, nous sommes bouleversés de constater la profondeur émotionnelle qu’elle maîtrise et restitue aujourd’hui. Au cœur de ce Mango, sans faiblesse, il y a Plena, une performance inouïe qui va mettre tout le monde d’accord, un blues créole dans lequel son chant s’épanouit du murmure plaintif au chant plein, garni d’étoiles. Mais les preuves de sa réussite artistique se nichent dans chaque recoin de Manga, le meilleur album à ce jour de Mayra Andrade, un classique instantané. © Benjamin MiNiMuM/Qobuz
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Afrique - Paru le 8 mars 2019 | Brownswood Recordings

Hi-Res
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Afrique - Paru le 26 avril 2019 | Naive

Livret
Le rendez-vous avec l’histoire de Youssou N’Dour n’est pas récent. Sa longue et étincelante carrière a marqué les esprits sénégalais dès le début des années 80 et les oreilles occidentales à partir du milieu des années 90. Le « Rossignol de Dakar » est aujourd’hui reconnu comme l’une des plus belles voix du continent. A l’heure où les musiques urbaines d’Afrique de l’Ouest impactent la production internationale, Youssou revendique son rôle de passeur intergénérationnel, revisite son passé et celui de ses prédécesseurs, en accueillant de jeunes artistes au futur prometteur. History démarre sur un hommage à son compagnon de route Habib Faye, bassiste historique du Super Etoile, récemment décédé. Le premier morceau porte son nom et le quatrième, Ay Coono, sa signature. Il s’agit du dépoussiérage d’une de ses anciennes chansons comme Salimata ou Birima, reprise qui lui a été suggérée par Seinabo Sey, jeune et puissante chanteuse d’origine gambienne, née et vivant en Suède. Cette association n’est pas sans évoquer son plus grand succès, 7 Seconds, chanté avec Neneh Cherry, autre résidente suédoise. Mohombi (Hello), dont les associations avec Akron, Nelly ou Pitbull ont fait la renommée, est aussi un natif de ce pays décidément fidèle au Dakarois. L’autre notable collaboration avec les musiques actuelles est le morceau Tell Me composé par Mike Banger, producteur du rappeur de La Nouvelle-Orléans Lil Wayne. Cet entourage rajeuni constitué de fans qui sont venus à lui devrait assurer la curiosité et l’enthousiasme des jeunes générations. Mais la plus émouvante histoire de cet album grand public réveille le souvenir d’un des pionniers de la transmission africaine au monde occidental. Takuta et My Child sont des chansons, jusqu’alors inachevées, du percussionniste et chanteur d’origine nigériane Babatunde Olatunji, qui, dans les années 60, joua un rôle prépondérant dans la transmission des cultures africaines aux Etats-Unis. Peu avant son décès en 2003, Olantuji a confié ces enregistrements à son neveu qui a eu la bonne idée de les transmettre à la star sénégalaise. Très réussis, ces deux duos virtuels sont des raisons supplémentaires pour se pencher attentivement sur cet History. Benjamin MiNiMuM
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Afrique - Paru le 10 mai 2019 | Switchstance Recordings

Hi-Res
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Afrique - Paru le 8 février 2019 | Sakifo Records

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Afrique - Paru le 1 juillet 2019 | World Circuit

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Afrique - Paru le 1 juillet 2019 | World Circuit

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Afrique - Paru le 1 juillet 2019 | World Circuit

Hi-Res
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Afrique - Paru le 1 juillet 2019 | World Circuit

Hi-Res
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Afrique - Paru le 1 juillet 2019 | World Circuit

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Afrique - Paru le 1 juillet 2019 | World Circuit

Hi-Res
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Afrique - Paru le 1 juillet 2019 | World Circuit

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Afrique - Paru le 1 juillet 2019 | World Circuit

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Afrique - Paru le 1 juillet 2019 | World Circuit

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Afrique - Paru le 1 juillet 2019 | World Circuit

Hi-Res
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Afrique - Paru le 1 juillet 2019 | World Circuit

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Afrique - Paru le 1 juillet 2019 | World Circuit

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