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Flamenco - Paru le 27 juin 2011 | InFiné

Hi-Res Livrets Distinctions Sélection Les Inrocks - Qobuzissime - Discothèque Insolite Qobuz - Hi-Res Audio
Une guitare flamenca et un violoncelle. Un père et son fils. Barlande est pourtant tout, sauf un traité de pathos de seconde zone. De la lave musicale, plutôt. Le feu du flamenco de Pedro Soler embarqué dans les quatre cordes tendues de Gaspar Claus, loin des clichés, loin des idées reçues. La discussion entre les deux hommes est colorée, puissante, posée ou furieuse. Un duo atypique pour un disque hypnotique. © MZ/Qobuz
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Afrique - Paru le 31 octobre 2013 | No Format!

Livret Distinctions Sélection FIP - Coup de coeur de l'Académie Charles Cros - Sélectionné par Ecoutez Voir
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Musiques du monde - Paru le 22 février 2000 | Naive

Distinctions Choc de l'année du Monde de la Musique - 10 de Répertoire - Sélection FIP
Ce disque n'est pas centré sur une formation orchestrale précise, à la différence de Payo Michto ou Kali Gadji, les précédents, mais il est le témoin de la diversité des influences de Titi Robin. Les cultures gitanes, méditerranéennes et balkaniques sont toujours bien présentes, mais c'est avant tout une vision personnelle du monde qu'il souhaite exprimer à travers ces mariages musicaux qui sont son quotidien.
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Musiques du monde - Paru le 12 mars 2012 | Accords Croisés

Livret Distinctions 4F de Télérama - Discothèque Idéale Qobuz - Sélection Les Inrocks
Fairouz, Oum Kalsoum et Asmahan, les trois grandes dames de la musique orientale chantées par une voix unique. Dorsaf chante la sophistication et la virtuosité d'Oum Kalsoum, l'incroyable tessiture et les goûts révolutionnaires de Fairouz, la profondeur sentimentale et le tropisme dramatique d'Asmahan.
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Musiques du monde - Paru le 1 janvier 1999 | Alia Vox

Distinctions 5 de Diapason - 10 de Répertoire - Recommandé par Classica
Montserrat Figueras - Hespèrion XXI, dir. Jordi Savall
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Musiques du monde - Paru le 8 mars 2019 | tôt Ou tard

Hi-Res Distinctions 4F de Télérama - Songlines Five-star review
En plongeant dans ses racines, le Camerounais Blick Bassy donne un meilleur éclairage de notre époque. En contant un moment clé de son pays de naissance, il s’adresse à la terre entière. En insufflant cette force identitaire dans sa musique, il touche le plus grand monde. Son troisième album, 1958, souligne la date de la fin d’un rêve, celui d’un homme éclairé, le syndicaliste humaniste Ruben Um Nyobé dit Mpodol, qui voulait mener son pays à l’indépendance. Il fut assassiné par les militaires du colon français pour enrayer le mécanisme de libération stimulé par ce brillant orateur. Un héros caché que ses ennemis ont essayé d’enfouir le plus profondément possible afin que son exemple ne soit pas suivi.Pour raconter cette histoire et les vérités sociales et philosophiques qu’elle contient, Blick Bassy met sa musique à nu. Orchestrations largement acoustiques relevées ici et là de fines touches électroniques, les arrangements justes et dépouillés permettent à ses mélodies subtiles et à son chant inspiré d’aller à l’essentiel. Puisant tout autant dans les rythmes assiko, bolobo ou hongo qui battent la mesure du cœur du Cameroun que dans l’exemple des grands musiciens de son panthéon personnel (Marvin Gaye, Skip James…), Blick Bassy affirme sa propre voix et livre une œuvre originale et fascinante. © Benjamin MiNiMuM/Qobuz
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Musiques du monde - Paru le 2 février 2018 | NO FORMAT

Hi-Res Distinctions 4F de Télérama - Songlines Five-star review
Entre 1915 et 1934, l’île d’Haïti, qui venait d’accéder à l’indépendance, est occupée par les Américains. Le peuple insoumis se retrouve autour de chants traditionnels ou nouvellement composés, qui affirment son identité créole et marquent sa résistance. C’est dans ce répertoire déterminé et hanté par les figures du vaudou que Mélissa Laveaux a puisé la matière première de son troisième album. En s’appropriant cette part d’intimité nationale, la chanteuse d’origine haïtienne, née au Canada et installée en France, trouve une belle façon de fouler symboliquement la terre de ses ancêtres. A l’exception du morceau Jolibwa, qui raconte l’histoire d’un journaliste tué en prison, elle s’est déchargée de l’obligation d’être à la fois l’auteur et l’interprète de chansons souvent fraîchement écrites au moment de leur mise en boîte.Elle se saisit de ce patrimoine avec une liberté qui n’a d’égale que sa compréhension instinctive et profonde des émotions initialement exprimées. En confiance avec ces brillants complices du collectif A.L.B.E.R.T. (les Jazzbastards Vincent Taurelle, Ludovic Bruni et Vincent Taege), qui ont récemment assuré la production du dernier Oumou Sangaré et étaient déjà aux commandes de son album Dying Is a Wild Night, Melissa Laveaux est allée au bout de sa quête d’identité. Elle s’est inspirée des chanteuses pionnières traditionnelles Martha Jean-Claude ou Emerante de Pradines, elle a fouillé dans de vieux documents, rapproché des bribes de chansons qui étaient faites pour s’entendre et s’est libérée du poids des conventions. Elle s’est inventé une liberté tant poétique que musicale, dans laquelle ces airs traditionnels de troubadours gagnent une nouvelle jeunesse teintée de soul profonde ou de pop rock élégante. Le programme sensible et passionnant de sa Radyo Siwèl mérite de battre des records d’audience. © BM/Qobuz
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Musiques du monde - Paru le 14 septembre 2018 | Cobalt

Distinctions 4F de Télérama - Indispensable JAZZ NEWS
Au sujet de cette jeune artiste réunionnaise, il y a d’abord eu une rumeur d’excellence, propagée par quelques habitants de son île, dont son producteur et homme de confiance Philippe Conrath, artisan du destin professionnel de son presque homonyme Waro Danyel, artiste gigantesque de cette province française. Il y eut aussi un concert discret sur Paris fin 2017 où l’on put découvrir cette mutine chanteuse habitée. Enfin arrive cet album intimiste, sur lequel le chant plane puis plonge en plein cœur comme un aigle fond sur sa proie. Elle délivre ces chansons créoles aux textes profonds sur des ambiances délicates, modulées par d’autres voix et des souffles (flûte, euphonium ou trompette) et rythmées par le tambour rouleur, le kayanm ou le bob, les attributs percussifs du maloya.Mais il serait exagéré de ranger Ann O’aro dans cette seule musique. Bien sûr, il y a de la transe de l’océan Indien dans sa musique, mais il y a surtout une présence unique entre cris et chuchotements, un charme troublé par un passé compliqué – il est question dans les textes de père meurtrier et d’inceste – un fil onirique qui a sûrement aidé l’ancienne danseuse à arriver jusqu’à nous debout et émouvante. Il est aussi permis de penser à une autre figure abîmée de la Réunion, Alain Péters, poète maudit qui fit école après son envol pour des contrées interdites aux vivants. Mais là ou Péters vivait ses peines Ann O’aro semble les avoir évacuées. Il y a de l’urgence dans ce premier album, beaucoup de poésie, mais aussi une grande douceur. On sent la force profonde qui a transformé les traumas en musique unique propre à nous porter, à nous nourrir et nous marquer pour longtemps. © Benjamin MiNiMuM/ Qobuz
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Maghreb - Paru le 15 juin 2018 | Glitterbeat Records

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Echappé du collectif Bargou 08, le musicien électro tunisien Sofyann Ben Youssef enfile le pseudonyme Ammar 808 et sort un premier album décoiffant. Comme autrefois pour 808 State, pionniers anglais du mouvement acid de Manchester, le nom est une référence à la boîte à rythme de légende TR-808, qui trônait au centre de l’arsenal de tout producteur électro ou hip-hop à la fin des 80's-début des 90's. Si celle-ci s’acoquine à une belle palette d’instruments traditionnels maghrébins (luth gumbri, flûte gasba ou cornemuse zukra), elle n’impose pas pour autant une dominante passéiste à cet album. Le fûté producteur a aussi convié quelques voix parmi les plus remarquables de la jeune scène d’Afrique du Nord, son compatriote Cheb Hassen Tej (Ichki Lel Bey, El Bidha Wessamra) le Marocain Mehdi Nassouli (Boganga & Sandia, Layli), découvert par ici aux côtés de Titi Robin, ou encore l’Algérien Sofiane Saïdi (Zine Ezzine), avec lequel Ammar 808 poursuit un fertile dialogue entamé en compagnie de Mazalda sur le très convaincant album El Ndjoum. Ammar 808 aligne les reprises de morceaux traditionnels mais les habille de combinaisons futuristes. Déjà bien excités par les bonnes surprises du mouvement électro-chaâbi ou celles du collectif Acid Arab, avec ce Maghreb United, les clubbeurs post-printemps arabes n’ont pas fini de danser. © Benjamin MiNiMuM/Qobuz
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Yiddish & Klezmer - Paru le 5 novembre 2012 | Naive

Hi-Res Livret Distinctions Qobuzissime - Hi-Res Audio
Après Mon yiddish blues, Talila lorgne vers de nouvelles perspectives musicales sur ce Temps des bonheurs. Teddy Lasry en est toujours l’arrangeur et a voulu inviter des grands noms du jazz : André Ceccarelli, Christophe Wallemme, la guitare électrique de Denys Lable pour colorer et vivifier ces mélodies qui traversent le temps . Mais Le Temps des bonheurs c’est aussi la chanson qui ouvre l’album, en français, écrite par Jean Rouaud qui signe aussi La Vieille dame de la rue de Siam, sur des musiques de Lasry, une chanson qui annonce la couleur pourrait-on dire, à la fois tournée vers un passé révolu et douloureux, mais ouverte à tous les possibles d’un présent terriblement vivant, comme un résumé de cet album...
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Asie - Paru le 18 janvier 2019 | Glitterbeat Records

Livret Distinctions 4F de Télérama - Songlines Five-star review
Ce très bel album nous rappelle qu’il fut un temps où le Pakistan était terre indienne, que les croyances religieuses, aussi différentes soient-elles, pouvaient se rejoindre au sein d’un même chant d’extase, une même description sonore du ciel. L’Inde du Nord, qui a subi des invasions de puissances arabes, turques entre le VIIIe et le XVIIIe siècles, a connu un âge d’or d’osmose culturelle, de tolérance religieuse et un enrichissement de ses musiques durant la période de l’empire moghol (1527-1707). Le chant khyal que pratique Naseeruddin Saami, tout en lui apportant une touche très personnelle, a émergé à la fin de cette ère. Dans la musique classique hindoustanie, mot qui s’oppose à celui de carnatique, qui qualifie la musique classique du Sud de l’Inde, le chant khyal est devenu le style dominant. Il est cependant rare aujourd’hui de l’entendre interprété au Pakistan. Le terme honorifique arabe Ustad, qui indique que celui qui le porte est un maître reconnu de son art, va à Naseeruddin Saami comme une couronne sur mesure. Son chant acrobatique, soutenu par des harmoniums et entraîné par des percussions pakhawaj, ne se dépare jamais d’une juste expression émotionnelle. Les différents chants anciens de God Is Not a Terrorist ont été enregistrés lors d’une session qui a duré six heures sans interruption ; il reste à espérer que le producteur Ian Brennan, lauréat d’un Grammy Award en 2011 avec Tinariwen, réussisse, comme il le souhaite, à nous délivrer la totalité de cette performance dans les mois qui viennent. En attendant, ce disque est une jolie initiation qui permet de percevoir la force d’enchantement musical de cette grande voix.© Benjamin MiNiMuM/Qobuz
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Musiques du monde - Paru le 11 mai 2018 | Strut

Distinctions 4F de Télérama - Indispensable JAZZ NEWS
Elève du pianiste free-jazz Cecil Taylor, le très polyvalent saxophoniste Idris Ackamoor a formé son groupe The Pyramids dans les années 70. Il peaufine alors sa vision musicale et militante,  voisine de celle du futuriste Sun Ra, suite à ses voyages en Afrique, celle du highlife ghanéen ou de l’afrobeat nigérian, la terre promise et sacrée, le berceau de l’humanité et de tous les rythmes.  Après une dissolution en 1977 suivent trente-cinq ans de silence discographique, brisé par la réédition de son œuvre par le label allemand Disko B, ce qui a entraîné la reformation des Pyramids en 2012. Cette nouvelle vie a réanimé une actualité discographique dont An Angel Fell est le troisième volume. Cette « chute angélique » est polymorphe. Le jazz y est libre et le saxophone mène la danse, l’afrobeat accueillant (Tinoge), les effluves psychédéliques fréquents ou accentués (An Angel Fell), les grooves latinos sont élégants (Papyrus), le dub inattendu (Land of Ra) la gravité militante est affirmée (Soliloquy for Michael Brown) et l’ensemble compte d’incessants franchissements clandestins de frontières stylistiques. Foisonnant sans étourdir, réjouissant sans effets secondaires indésirables, ce manifeste d’un vieux groupe sonne plus frais que beaucoup de productions de jeunes pousses. © Benjamin MiNiMuM/Qobuz
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Reggae - Paru le 14 octobre 2013 | Jarring Effects

Distinctions 4F de Télérama - Discothèque Idéale Qobuz
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Musiques du monde - Paru le 16 juillet 2012 | Soundway Records

Distinctions 4F de Télérama - Sélection FIP
Exilé volontaire à Medellín (Colombie) depuis quelques années, Will "Quantic" Holland a trouvé une manière idéale de garder des liens avec la Grande-Bretagne. Ondatrópica est un projet envisagé comme une plateforme pour stimuler des collaborations entre des Londoniens et quelques légendes de la musique colombienne. Les fruits de ce projet, financé par le British Council, prendront des formes diverses tel cet album qui offre un panel tout à fait passionnant de ces collaborations.
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Afrique - Paru le 24 avril 2015 | Glitterbeat Records

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - Sélection JAZZ NEWS
Le grand joueur de n’goni (considéré comme l’ancêtre du banjo) revient avec sa pédale wah wah pour livrer une world rythmée et sophistiquée. Touché par le coup d’Etat qui a eu lieu au Mali durant l’enregistrement de Ba Power, Bassekou Kouyaté clame ses idéaux à travers une guitare rock énervée et grâce à la voix sincère de son épouse Amy Sacko, qui appelle définitivement à la paix. Ce troisième album se trouve dans la continuité de Jama Ko paru en 2013, et défend à nouveau le son de cet instrument traditionnel avec lequel il vit depuis l’âge de 12 ans. © LR/Qobuz
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Zouk & Antilles - Paru le 22 juin 2018 | Bongo Joe

Distinctions 4F de Télérama - Indispensable JAZZ NEWS
Forme de chants de commentaires sociaux ou politiques, le plus souvent improvisés, le calypso est associé aux îles de Trinité-et-Tobago, où il est né au début du XXe siècle. Mais cette musique s’est aussi répandue dans d’autres coins des Caraïbes. A l’est du Costa Rica, dans la région de Limón, vit et chante le roi du calypso Limonense : Walter Gavitt Ferguson. Né en 1918, il chante depuis ses 20 ans et fut indétrônable dans les compétitions régionales. Dans les années 60, il fit fructifier sa réputation à la tête de son groupe The Miserables, mais cessa toute activité scénique à partir de la décennie suivante. Comme l’industrie phonographique du Costa Rica est quasi inexistante et qu’il n’a jamais voulu quitter sa région où sa famille et son exploitation de cacao l’ont retenu, il n’existe que très peu de disques de Walter Gavitt Ferguson. En 1976, il acquiert un magnétophone et prend l’habitude de s’enregistrer et de vendre ces cassettes uniques à ses visiteurs. Consciente de la valeur de ce patrimoine, sa famille, aidée par l’équipe de Rootsprovisionah Production, s’est lancée dans une chasse aux cassettes. Cet album présente 15 calypsos inédits retrouvés et restaurés où Ferguson s’accompagne à la guitare. Il délivre ses airs enlevés et ses récits haut en couleur dans son environnement familier. Parfois, un chien semble lui répondre, ailleurs une voiture ponctue son phrasé souple. Mais le son est clair et restitue fidèlement la verve, l’entrain et le velours de la voix de ce roi. Le charme est total © Benjamin MiNiMuM/Qobuz
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Musiques du monde - Paru le 29 avril 2011 | General Pattern

Distinctions 3F de Télérama - Découverte JAZZ NEWS
Dans le Maghreb, Aziz Sahmaoui est une véritable source d'inspiration pour beaucoup de musiciens de la nouvelle génération. Au cœur de l'Orchestre National de Barbès ou aux côtés de Joe Zawinul, il n'a cessé de valoriser la musique traditionnelle maghrébine tout en étant à l'écoute des courants les plus modernes. En 2011, Aziz enregistre son premier album solo, réalisé par le producteur Martin Meissonnier (Fela, Khaled, Page & Plant, Bertignac...) avec son nouveau groupe, University of Gnawa. Les textes des chansons, étonnamment en phase avec les révolutions arabes, sont un reflet de la pensée de beaucoup de jeunes maghrébins ; les compositions sont influencées par la tradition gnawa, le chaabi et la musique d'Afrique noire.
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Musiques du monde - Paru le 2 avril 2013 | Silène

Distinctions Sélection FIP - Coup de coeur de l'Académie Charles Cros
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Musiques du monde - Paru le 18 novembre 2016 | Accords Croisés

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Asie - Paru le 12 mai 2014 | Inedit - maison Des Cultures Du Monde

Livret Distinctions 4F de Télérama - Discothèque Idéale Qobuz
C’est un enregistrement original que cet album d’ Iran : musique de l'époque Qajare paru sous le label Inedit, lui- même consacré aux musiques traditionnelles menacées ou méconnues. Dans ce disque, l’ensemble Delgosha redonne vie à l'âge d'or de l’art musical persan à travers deux suites de pièces vocales et instrumentales. Soutenu par la flûte ney, la vièle Kamancheh, les luths oud et tar ainsi que le tambour tombak, le compositeur et musicien Siamak Jahangiry revisite le patrimoine classique persan qui a vu naître outre la démocratisation de la culture, un art vocal féminin d’un exceptionnel raffinement sous le règne des Qajars au XIXème siècle. Pantea Alvandipour magnifie la poétique musicale de Qamar-ol-Moluk Vaziri, la reine de la musique persane du début du siècle, qui avec ses stupéfiantes fêlures vocales pleines de passion véhémente, modulée par une délicatesse tout en souplesse, glorifiait l’expression dramatique du chant. La virtuosité rarissime de la chanteuse est une belle occasion de découvrir cet art particulièrement insolite ! ©TDB/QOBUZ

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