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Les albums

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Musiques du monde - Paru le 8 mars 2019 | tôt Ou tard

Hi-Res Distinctions 4F de Télérama - Songlines Five-star review
En plongeant dans ses racines, le Camerounais Blick Bassy donne un meilleur éclairage de notre époque. En contant un moment clé de son pays de naissance, il s’adresse à la terre entière. En insufflant cette force identitaire dans sa musique, il touche le plus grand monde. Son troisième album, 1958, souligne la date de la fin d’un rêve, celui d’un homme éclairé, le syndicaliste humaniste Ruben Um Nyobé dit Mpodol, qui voulait mener son pays à l’indépendance. Il fut assassiné par les militaires du colon français pour enrayer le mécanisme de libération stimulé par ce brillant orateur. Un héros caché que ses ennemis ont essayé d’enfouir le plus profondément possible afin que son exemple ne soit pas suivi.Pour raconter cette histoire et les vérités sociales et philosophiques qu’elle contient, Blick Bassy met sa musique à nu. Orchestrations largement acoustiques relevées ici et là de fines touches électroniques, les arrangements justes et dépouillés permettent à ses mélodies subtiles et à son chant inspiré d’aller à l’essentiel. Puisant tout autant dans les rythmes assiko, bolobo ou hongo qui battent la mesure du cœur du Cameroun que dans l’exemple des grands musiciens de son panthéon personnel (Marvin Gaye, Skip James…), Blick Bassy affirme sa propre voix et livre une œuvre originale et fascinante. © Benjamin MiNiMuM/Qobuz
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Amérique latine - Paru le 8 juin 2015 | Brownswood Recordings

Hi-Res Livret Distinctions Qobuzissime - Top du mois de Jazznews
Chanteuse, compositrice, arrangeuse, chef de chœur et chef d’orchestre à seulement 22 ans n’est pas à la portée de tout le monde. L’aisance avec laquelle Daymé Arocena excelle dans ces diverses activités est des plus bluffante. Repérée par Gilles Peterson, puis découverte lors des Havana Cultura Sessions, cette jeune Cubaine est avant tout une voix. Charismatique, virtuose, élastique et surtout habitée. Tout au long de Nueva Era, son premier album qui parait sur Brownswood Recordings, le label de Peterson, on découvre une artiste maîtrisant évidemment tous les fondamentaux de musique cubaine mais aussi la soul, le jazz et le rhythm’n’blues. Le panache comme la sensualité de Daymé Arocena vient de la musique de ses nombreuses idoles, éclectique famille allant de George Benson à Amy Winehouse en passant par Elis Regina, Miles Davis, Erika Badu, Gil Scott Heron et toutes les grandes voix du jazz que furent Ella Fitzgerald, Billie Holiday et Nina Simone. En espagnol, en yoruba ou en anglais, sa voix agile prend par la main et embarque sur des sentiers au groove racé. A l’arrivée, Nueva Era est une merveille alternant entre le mucho caliente et le superbement mélancolique, entre jazz groovy et nu-soul cubaine. Une bombe forcément Qobuzissime ! © MD/Qobuz
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Musiques du monde - Paru le 26 octobre 2018 | Glitterbeat Records

Hi-Res Livret Distinctions Songlines Five-star review
Cet album, le troisième de Gaye Su Akyol, prône les vertus du « rêve cohérent ». Son titre peut se traduire par « la fantaisie consistante est réalité ». A une époque où les sociétés de plus en plus conservatrices, particulièrement en Turquie, s’organisent pour le profit de quelques-uns en instrumentalisant l’individu, la chanteuse, compositrice et productrice souligne que les rêves peuvent constituer la base sur laquelle chacun est à même de construire et affirmer son identité. Ce message est porté par une musique des plus actuelles qui trouve ses racines dans les traditions anatoliennes et incorpore l’héritage des pionniers du rock psychédélique turc tel Baris Manco, dont la reprise de Hemşerim Memleket Nire est le seul morceau de l’album qui ne soit pas signé par Gaye Su Akyol.On y retrouve aussi l’influence de la surf music (les guitares de Şahmeran ou de Halimiz İtten Beter) ; il faut ici se rappeler que le classique surf Misirlou interprété par Dick Dale sur la BO du film Pulp Fiction, était à l’origine un morceau de rebetiko, culture commune aux Grecs et aux Turcs. Aux instruments locaux, luths oud, cumbus (proche du banjo) et saz électrifié ou tambour davul s’ajoutent guitares, violons, basse, batterie, cuivres et claviers le plus souvent vintage. Sur des rythmes marqués et des arrangements planants et héroïques s’élève le chant majestueux orné d’élégants mélismes de Gaye Su Akyol. Sa voix est à la croisée de celles de Natacha Atlas ou de sa célèbre compatriote Sezen Aksu. Moderne et combative, féminine et féministe, Gaye Su Akyol possède de sérieux atouts pour devenir l’égérie de la nouvelle génération orientale. © Benjamin MiNiMuM/ Qobuz
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Musiques du monde - Paru le 25 août 2014 | world village

Hi-Res Livret Distinctions Sélection JAZZ NEWS
Sur ce huitième opus, Márcio Faraco, le plus francophile des Brésiliens de France qui n'a pas son pareil pour capturer l'air du temps, n’a visiblement rien perdu de son timbre doux et mélodieux. Jonglant avec la samba et la bossa nova sur des accents jazzy, il livre ici un album à la poétique mélancolique et aux paroles intimistes. Un style frais et délicat pour un résultat créatif, élégant et chaleureux.© TDB/Qobuz
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Afrique - Paru le 27 avril 2018 | bendigedig

Hi-Res Livret Distinctions Songlines Five-star review
Cinq années et une centaine de concerts après Clychau Dibon, leur premier compagnonnage enregistré, les deux maîtres des harpes Catrin Finch et Seckou Keita ont gagné de l’assurance, musclé leurs intuitions et affiné leur inspiration commune. Leur nouvelle rencontre en studio est un envol vertigineux (Soar). C’est un rapace pêcheur, nommé Clarach, un balbuzard fidèle en amour et voyageur, qui les a inspirés. Son vol puissant et majestueux peut être observé au-dessus des lacs du pays de Galles comme au bord des rives ensoleillées du Sénégal. Et l’on entend les cordes de la kora et de la harpe celte pourfendre les nuages, danser dans les courants ascendants, retomber en planant au-dessus d’une source claire pour en recueillir le chant.La Galloise a déjà beaucoup prouvé : des premiers prix de harpe, des récompenses prestigieuses, l’honneur d’avoir été harpiste royale du prince de Galles pendant quatre ans. Avec Salif Keita, Youssou N’Dour ou Miriam Makeba, Seckou Keïta a aussi accompagné des têtes couronnées ; auprès de Damon Albarn et d’un orchestre syrien ou du pianiste cubain Omar Sosa, il a déployé sa souplesse et développé son ouverture. Leurs deux techniques sont irréprochables, leurs swings à toute épreuve et leurs intuitions lumineuses. Celle qui les lie est d’une grande intensité. Elle leur donne l’audace de réinventer leurs deux traditions, d’y trouver des harmonies inédites, des rythmes intrépides et des défis à relever. Bach to Baïsso relie, en une même pièce, une adaptation pour les 22 cordes de la kora d’un aria extrait des Variations de Golberg avec l’un des airs les plus anciens et respectés du répertoire de la région du Sénégal et de la Gambie. Le mariage est heureux, limpide et évident.Mais ils ne succombent pas à une vision naïve du monde. Le morceau 1677 réveille le souvenir funeste de la prise de Gorée par les hommes de Louis XIV, l’île au large de Dakar devenant alors le plus grand centre de la traite d’esclaves d’Afrique de l’Ouest. Et dans une frêle embarcation, dont ils épousent les remous, ils s’accordent à faire jaillir leur blues qui trouve son équilibre entre l’eau, l’air et la terre. Le bucolique Listen to the Grass Grow possède un charme immédiat. Enfin capturé, leur morceau fétiche Hinna-Djulo (l’âme des cordes), qui les accompagne depuis leurs débuts, révèle une patine remarquable. En wolof, mandinka ou fulani, le Sénégalais de Casamance mêle à intervalle régulier son élégant chant séculaire au langage libéré des cordes cristallines. Comme sur le final Cofiwch Dryweryn, qui évoque un autre fait historique : la lutte vaine, en 1965, des habitants de Tryweryn contre l’inondation volontaire de leur vallée, qui allait provoquer la colère, la misère et le recul de la culture gaélique. Un constat local qui, par le dialogue de leurs langues et de leurs cultures, se transforme en un symbole universel de résistance. La musique, juste et sereine de Catrin Finch et Seckou Keita est une arme de combat pacifiant. © Benjamin MiNiMuM/Qobuz
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Musiques du monde - Paru le 21 septembre 2018 | Schubert Music Publishing France

Hi-Res Distinctions 4F de Télérama
En 1986, le public de l’Occident non communiste découvrait la magie du chœur féminin de Sofia, Le Mystère des voix bulgares, grâce à la diffusion par le label anglais 4AD d’un album collecté dix ans plus tôt par l’ethnomusicologue suisse Marcel Cellier. Ces voix angéliques aux harmonies presque irréelles ont frappé l’imagination de nombreux mélomanes et d’artistes célèbres, dont Kate Bush qui travailla trois ans plus tard avec un trio issu de cette formation pour son album The Sensual Work. Au mitan des années 80, le label 4AD abritait un jeune groupe australien destiné au succès, Dead Can Dance : les deux musiciens emblématiques de la formation, Brendan Perry et Lisa Gerrard, ont pu à cette époque découvrir le chœur bulgare en concert à Londres. La chanteuse eut alors une révélation, qui, selon ses dires, a changé sa vie et guidé son ambition de vocaliste. Trente ans plus tard, lorsque Jules Maxwell, clavier qui tournait avec Dead Can Dance, l’appela pour lui proposer de participer, après vingt ans de silence, à l’enregistrement du retour discographique des chanteuses bulgares, Lisa Gerrard crut d’abord qu’il plaisantait avant de s’engager avec bonheur dans ce projet, nommé BooCheemish, variation volontairement fantaisiste du nom de la danse traditionnelle « bučimiš ». La majorité des compositions et la production est signée par le jeune compositeur bulgare Petar Dundakov, qui s’est distingué dans la musique pour le théâtre, le ballet ou le cinéma. Ses arrangements somptueux habillent l’ensemble comme une garde-robe de haute couture. Les quatre morceaux où apparaît Lisa Gerrard sont de sa plume, mêlée à celles de la soliste Gergana Dimitrova et de Jules Maxwell. Le héros bulgare des beatboxers, SkilleR prodigue ses percussions vocales sur Ranio Ranifa. La remarquable flûte diatonique kaval de Kostadin Genchev offre un souffle supplémentaire à Zableyalo Agne et Tropanista, morceau légèrement inspiré de la musique brésilienne. Sluntse, aux allures jazz manouche, accueille la vièle gadoulka de Hristina Beleva, qui sonne comme aurait pu le faire le violon de Stéphane Grappelli. Mais ces petits écarts se marient sans heurts au style inimitable du Mystère des Voix Bulgares. Tout en permettant à Lisa Gerrard de réaliser un rêve, BooCheemish plonge également l’auditeur dans un état onirique délicieux et teinte d’excellence leur retour aux affaires discographiques. Benjamin MiNiMuM/Qobuz
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Musiques du monde - Paru le 8 octobre 2013 | Sony Music Latin

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Musiques du monde - Paru le 23 janvier 2012 | Rubyworks

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Entretenant une histoire d’amour particulière avec la France, Rodrigo y Gabriela rendent hommage au public français en publiant dans le monde ce Live In France enregistré lors de la tournée hexagonale de l’album 11:11. Un disque assez différent du Live In Japan de 2008, très acoustique. Cette fois, le tandem mexicain offre divers effets et pédales électriques, élargissant la palette de son art. Un nouveau must pour ses fans.
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Celtique - Paru le 26 août 2013 | Warner Classics International

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Musiques du monde - Paru le 9 juin 2017 | GroundUP

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La galaxie Snarky Puppy ne cesse de s’étendre. Cette fois, Michael League, bassiste-fondateur du collectif new-yorkais et du label GroundUP, pilote un nouveau projet aux saveurs world. Son nom, Bokanté, signifie « échange » en Créole, langue maternelle de Malika Tirolien qui a grandi dans les Caraïbes, en Guadeloupe. En 2013, sur Family Dinner, League avait invité cette jeune chanteuse guadeloupéenne, québécoise d’adoption. Sa voix mâtinée de soul et de jazz se retrouvent sur I’m Not The One et Sew. Ces deux-là sont à nouveau réunis au sein de Bokanté, entourés d’autres membres de Snarky Puppy, complété par les deux guitaristes du collectif, Chris McQueen et Bob Lanzetti. Un casting dans lequel on trouve aussi le percussionniste Jamey Haddad, le virtuose de la lap-steel Roosvelt Collier et les percussionnistes André Ferrari et Keita Ogawa. Une instrumentation atypique qui croise les sons du désert et du delta du Mississippi, du blues et du kaladja caribéen. Le processus de création de ce projet initié par Michael League – qui a ici troqué sa basse pour une guitare baryton – fut tout sauf conventionnel. La musique a été écrite par League et expérimentées sur scène lorsqu’il était en tournée avec ses autres formations. Il les a ensuite fait parvenir à Malika Tirolien pour qu’elle écrive des paroles. Jusqu’au premier jour d’enregistrement, la plupart des musiciens ne s’étaient jamais rencontrés ! Pourtant, la cohésion s’est vite installée entre les murs des légendaires Dreamland Studios, à New York. A l’arrivée, ces Strange Circles empruntent aussi bien à des sonorités zeppeliniennes qu’aux rythmes de la musique caribéenne dans un mélange d’individualités fascinant, une approche empathique et lyrique. Chantant à la fois en créole et en français, les mots de Tirolien font résonner les luttes auxquelles nous confrontent le monde d’aujourd’hui – racisme, crise des réfugiés, planète à l’agonie, indifférence face à la souffrance humaine – mais aussi la gratitude pour les choses qui nous unissent. A travers tout cela, Bokanté est une image vibrante de ce que l’on peut voir de meilleur dans ce monde : l’unité et l’amour par l’échange.
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Musiques du monde - Paru le 7 mars 2014 | world village

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Construit sur ses talents naturels d'auteure-compositrice et sur ces couleurs mystiques soufi et hindi qu'elle a su apprivoiser pendant ses séjours en Inde et au Pakistan, cet album de la chanteuse anglaise d'origine indienne Susheela Raman a des accents aussi charnels que méditatifs et il s'approche souvent d'une transe extatique. Acoustique et enregistré dans les conditions du live, Queen Between révèle une musique organique et ouverte. Outre le noyau de musiciens attitrés de la chanteuse basés à Londres, on trouve dans le casting le violoncelliste français Vincent Segal, le batteur nigérien Tony Allen et des chanteurs pakistanais de qawwali.
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Amérique latine - Paru le 5 novembre 2013 | Sony Music Latin

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Musiques du monde - Paru le 8 octobre 2013 | Sony Music Latin

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Asie - Paru le 17 avril 2014 | An Chen Yu Entertainment Ltd. Co.

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Musiques du monde - Paru le 25 novembre 2013 | Sony Music Latin

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Asie - Paru le 25 décembre 2013 | Columbia

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Musique indienne - Paru le 13 mai 2013 | Label Caravan

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Amérique latine - Paru le 5 novembre 2013 | Sony Music Latin

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Amérique latine - Paru le 21 avril 2014 | Sony Music Latin

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Reggae - Paru le 23 mars 1978 | Tuff Gong

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La deuxième moitié des 70’s est une période prolifique pour Bob Marley, alors au faîte de sa gloire, durant laquelle il envahit les bacs au rythme d’un album par an. Après Rastaman Vibration en 1976, Exodus en 1977, le Jamaïcain sort en mars 1978 ce Kaya, dont les titres sont issus des mêmes sessions qu’Exodus, effectuées lors des premiers mois de son exil londonien début 77. L’album est largement considéré comme son disque le plus léger, sans doute à cause de son thème, Kaya signifiant marijuana en argot jamaïcain. Le disque débute d’ailleurs par le “Excuse me while I light my spliff ” d’Easy Skanking, comme si Marley assumait le côté B-side de ces chansons. Mais on aurait tort de sous-estimer la machine à hits qu’étaient les Wailers, puisque l’album contient deux des tubes les plus populaires de leur discographie, Is This Love et Satisfy My Soul – il sera certifié double platine en France et disque d’or aux USA.Bob Marley profita aussi de ses sessions pour revisiter sa période Lee Perry, avec d’abord le morceau-titre Kaya, pour une version ciselée sans la délirante guitare flamenco de Scratch, comme un symbole de l’influence d’Island – au détriment du romantisme diront certains… –, tandis que Sun Is Shining, plus éthéré que l’original, prend de l’envergure et du piquant avec la guitare électrique de Junior Marvin. Sur la face B de l’époque, on trouvait également She’s Gone, une chanson d’amoureux éconduit, Crisis, qui ressemble à un spin-off né d’une répétition d’Is This Love, ou le “rastaman chant” Time Will Tell, rythmé par le tambour nyabinghi. Le disque se conclut de manière pince-sans-rire avec Smile Jamaica, titre composé en vue du concert du même nom du 5 décembre 1976, au National Heroes Park de Kingston en Jamaïque, auquel Bob Marley avait participé deux jours après s’être fait tirer dessus… Et pour ses 40 ans, Kaya ressort dans une version spéciale concoctée par Stephen Marley, qui s’est occupé de remixer et réarranger les dix titres originaux de l'album, dans l'esprit de ce qu'avait fait son frère Ziggy pour les 40 ans d'Exodus. © Smaël Bouaici/Qobuz

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