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Bossa Nova & Brésil - Paru le 26 novembre 2010 | Rhino - Warner Records

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En jazz comme en pop, les cordes se manipulent avec précaution, comme un flacon de nitroglycérine. Et il en faut peu pour vite sombrer dans la faute de goût, voire la mélasse. Tout l’opposé de ce chef-d’œuvre de 1976. Jusqu’ici, l’art de João Gilberto se dégustait principalement dans son plus simple appareil : le maître de la bossa-nova seul avec sa guitare. Avec Amoroso, le Brésilien signe un pacte avec Claus Ogerman, arrangeur culte d’outre-Rhin, expert en violons sensuels et élégants ayant beaucoup travaillé avec Antonio Carlos Jobim durant les années 60. L’association des deux relève ici du miracle. Avec un répertoire mêlant pièces incontournables de Jobim (Wave, Caminhos Cruzados, Triste, Zingaro) et standards venus d’Amérique (’S Wonderful de Gershwin) ou du Vieux Continent (d’Espagne avec Besame Mucho et d’Italie avec Estaté de Brighetti et Martino), João Gilberto s’abandonne corps et âme dans les cordes d’Ogerman, qui n’alourdissent ni ne floutent jamais son discours susurré. Chaque instant est une ode à la simplicité, à l’élégance et surtout à la beauté. Et l’aisance avec laquelle tout ce petit monde communie est stupéfiante. Une merveille. © Marc Zisman/Qobuz
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Bossa Nova & Brésil - Paru le 1 janvier 1971 | Philips

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En 1971, lorsqu’il enregistre l’album Construção, Chico Buarque vient de passer dix-huit mois en exil en Italie à cause de la dictature. Il est de retour au Brésil où les militaires sont encore au pouvoir. La censure est vive et passe au crible chaque chanson diffusée. Pour ne pas risquer d’interdiction, Buarque, qui n’a nullement l’intention d’édulcorer son propos, utilise métaphores et figures de style pour décrire l’état d’esprit de ses contemporains face à la marche forcée que leur fait subir le gouvernement. Ainsi le morceau-titre, génialement orchestré par l’arrangeur phare du mouvement tropicália, Rogerio Duprat, décrit la journée d’un ouvrier du bâtiment qui quitte sa famille pour travailler sur la construction d’un immeuble où il trouvera la mort. La scène est répétée trois fois avec de légères variations qui soulignent l’aliénation de la classe ouvrière. Ailleurs, les textes raffinés décrivent les sentiments sombres que l’époque fait jaillir. Aux qualités littéraires s’ajoutent les réussites mélodiques et orchestrales de cette œuvre capitale. Moderniste mais fondamentalement brésilien, Chico Buarque utilise la samba, la chanson romantique ou la bossa-nova avec élégance. A cette période, il a développé de fructueuses relations de travail de cocomposition avec Tom Jobim et Vinicius de Moraes et en livre ici quelques fruits, appelés à devenir des classiques de la chanson brésilienne comme Olha Maria ou Samba de Orly. Mais ces compositions en solitaire n’ont pas à souffrir de la comparaison et, grâce à la production minutieuse de Roberto Menescal, chaque morceau s’articule avec souplesse, le tout formant une œuvre incontournable et inspirante. © BM/Qobuz
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Musiques du monde - Paru le 1 janvier 1963 | Verve

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Bossa Nova & Brésil - Paru le 1 janvier 1970 | Universal Music International Ltda.

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Bossa Nova & Brésil - Paru le 17 juin 2003 | RCA Records Label

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Musiques du monde - Paru le 1 janvier 2006 | EMI Brazil

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Elle n’est pas une star dans son pays mais plutôt un mythe ! Celle qu’on surnommera Abelha-rainha (Reine des abeilles) en raison du premier vers de la chanson qui donne le nom à son disque de 1979 Mel (Miel) est considérée par beaucoup de Brésiliens comme l'une des plus grandes chanteuses de l'histoire du pays. Sœur de Caetano Veloso et de l'écrivain-poète Mabel Veloso, Maria Bethânia reste surtout comme la mère de cette MPB (Música Popular Brasileira / Musique Populaire Brésilienne) née au milieu des années 60 en prolongement de la bossa nova. Elle a fait de cette musique populaire au sein de la classe moyenne urbaine, un art ultime dont ce Recital Na Boite Barroco est une belle introduction. En 1968 lorsque parait cet enregistrement live, Maria Bethânia n’est pas encore une icône mais déjà une chanteuse à la voix grave ensorceleuse. Et très charismatique. Elle saisit à bout de voix les classique de la bossa comme les compositions originales. Intense. © MD/Qobuz

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