Les albums

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Musiques du monde - Paru le 22 mars 2019 | X-Ray Production

Hi-Res Distinctions Songlines Five-star review
Issue du mouvement cumbia digital, qui, au milieu des années 2000 a modernisé un style populaire apparu en Colombie il y a plus de cent ans, la chanteuse argentine Mariana Yegros s’est imposée comme sa figure féminine la plus emblématique, voire sa reine. Physique accorte, écriture sensible et chant suave et nuancé, La Yegros sait aussi bien s’entourer. Sur son troisième album Suelta, qui signifie le lâcher-prise, son efficace équipe habituelle, formée autour du producteur Gaby Kerpel alias King Coya et du compositeur Daniel Martín, est complétée par deux autres producteurs : le Portoricain Eduardo Cabra, moitié du duo engagé et remarqué Calle 13, et le Néerlandais Jori Collignon, pivot du gang électropical Skip&Die. Tout est mis en œuvre pour exalter les compositions de la jeune diva qui puisent leur inspiration dans un riche nuancier de traditions latines. Huayno péruvien et chamarrera du Venezuela, comme carnavalito et chamamé argentins sont plongés dans le même bain de jouvence digital. Ces musiques festives sont aussi un prétexte pour exprimer les indignations et convictions sociales de la chanteuse, notamment sur Tenemos Voz, où elle invite la MC écossaise Soom T à amplifier ses prises de position féministes, ou sur Nada Parece, qui fustige la récession imposée par le gouvernement argentin qui ne change rien à la condition du peuple. Il y a tout ce qu’il faut dans Suelta pour ajouter du sens et de la diversité sur le dancefloor. © Benjamin MiNiMuM/Qobuz
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Musiques du monde - Paru le 29 mars 2019 | Machette Production

Distinctions 4F de Télérama
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Afrique - Paru le 10 mai 2019 | Buda musique

Distinctions 4F de Télérama
Comme l’atteste leur patronyme en quatre langues (zoulou, portugais, kiswahili et anglais), les membres du collectif Bantu Continua Uhuru Consciousness ne s’adressent pas uniquement à leur communauté du ghetto de Soweto. S’il témoigne des corruptions et inégalités sociales de leur environnement, leur message est universel, et prône la libération physique et spirituelle de l’homme, où qu’il soit. Les ingrédients de leur musique hybride, organique et essentielle sont simples et maîtrisés. La basse funky domine, ondule et caresse. Les tambours et les congas ouvrent la conscience et poussent irrémédiablement vers la danse. Les voix entre chant zoulou et flow hip-hop ouvrent l’esprit. Les flûtes shona ou la trompe mbomu appellent les ancêtres, les subtils effets sonores électroniques convoquent le présent. Il n’y a plus qu’à se laisser glisser vers une transe salvatrice. Si la puissance musicale de BCUC est particulièrement prégnante lors de leurs prestations scéniques, cet album, le troisième, leur rend parfaitement justice. Deux longues suites dépassant le quart d’heure où alternent de façon naturelle accélérations, ralentissements et breaks. Dans la seconde (Sikhulekile, “nous sommes libres” en xhosa) la présence de Femi Kuti, fils de Fela, l’inventeur de l’afrobeat, fait le lien entre les combats d’hier et ceux d’aujourd’hui. Ses improvisations au saxophone étincellent au cœur du flot énergétique et thérapeutique des sept sorciers sud-africains. L’album se clôt sur un troisième titre de 4 minutes Isivunguvungu (“l’orage”), pour lequel BCUC accueille le poète, slameur et activiste américain Saul Williams, parfaitement au diapason des objectifs du groupe. Au bout des 50 minutes de The Healing (“la guérison”), on ne peut que constater qu’il porte parfaitement son nom et s’étonner qu’il ne soit pas remboursé par la sécurité sociale. © Benjamin MiNiMuM/Qobuz
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Reggae - Paru le 17 mai 2019 | Universal Music Division Barclay

Hi-Res Livret
Depuis vingt ans, imperturbablement Tiken Jah Fakoly suit sa mission d’éveilleur de consciences. Sur fond de reggae roots, il dénonce les errances malsaines des puissants qui pillent l’Afrique ou mutilent la terre pour leurs seuls profits. Comme il le martèle dans Ngomi, « le peuple est son roi » et il en est un porte-parole légitime. Emporté par l’accrocheuse chanson-titre Le Monde est chaud coécrite avec le slameur et romancier remarqué Gaël Faye et le rappeur Soprano, qui y pose son flow, ce nouvel album met sur la table des problématiques actuelles : Fous de dieu et mouvements migratoires (No No No), esclavagisme moderne (Libya), réchauffement climatique (Le Monde est chaud) ou détérioration de la planète (Ecologie).  Le beatmaker ivoirien Akatché signe une production tonique et moderne qui rafraîchit les fondamentaux du rasta africain. La basse, la guitare, les trompettes et les percussions de Manjul jouent leurs rôles rastafariens, alors que la harpe kora, la vièle sokou, les luths kamele n’goni et n’goni, comme les tambours doumdoum et djembé ou la guitare typique du Guinéen Petit Condé apportent un net parfum mandingue, notamment sur Libya ou Dieu nous attend. Cosigné par Mike D’Inca de Sinsemilia, Ça vole assume des accents caribéens bienvenus. Fidèle à ce que Tiken Jah défend depuis les débuts de sa carrière : un reggae contemporain aux propos francs et lucides. © Benjamin MiNiMuM/Qobuz
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Musiques du monde - Paru le 26 avril 2019 | Rubyworks

Hi-Res
Après cinq années de silence discographique, le duo virtuose de guitaristes mexicains revient avec un album ambitieux et spirituel. Mettavolution porte un message de sagesse inspiré du bouddhisme. Metta est une forme de méditation basée sur le développement de l’amour inconditionnel envers chaque être. Il s’agit donc de grandir dans le respect de l’autre et le souci de lui transmettre des vibrations positives. Un objectif atteint à chacune des 7 étapes de cet album. Produit par le New-Yorkais David Sardy (LCD Soundsystem, Oasis, Nick Cave). Mettavolution a mis trois années à prendre forme, et rassemble un matériel longuement réfléchi, peaufiné et testé en concert. Les racines latines du couple s’épanouissent sur Cumbé, leur passé de metalleux se devine sur Electric Soul et ces amoureux de Pink Floyd réservent au groupe légendaire la pièce maîtresse de Mettavolution, une reprise époustouflante du morceau fleuve Echoes, extrait de l’album Meddle de 1971. Comme à leur habitude, avec leurs seules guitares acoustiques et quelques effets, Rodrigo Sánchez et Gabriela Quintero se répartissent tous les rôles habituellement dévolus à un orchestre : mélodies et harmonies pour Rodrigo, rythmes, percussions et harmonies pour Gabriela. Sans complaisance pour leur dextérité technique et sans un mot (leurs voix ne résonnent qu’à travers les chœurs monosyllabiques du morceau d’introduction), ils chantent la vie humaine dans sa complexité, en misant pour son évolution positive. A écouter en méditant. © Benjamin MiNiMuM/Qobuz
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Zouk & Antilles - Paru le 29 mars 2019 | Heavenly Sweetness

Hi-Res
Rafraîchissant et primesautier, Philantropiques est un projet du producteur français Fabrice Henri, alias Guts, qui a fait ses armes comme beatmaker auprès d’Alliance Ethnik, Big Red ou des Svinkels. On est loin du hip-hop de ses origines. Les samples se font discrets mais efficaces et l’on chaloupe de l’Hexagone à l’Afrique, des Antilles à l’Amérique du Sud. Instrumentistes voluptueux et voix naturelles dominent la fête. Grooves solides et invités de choix assurent l’ambiance. Les cuivres et le chant déluré de l’inspiré Haïtien Jowee Omicil apportent leurs philtres magiques (Voyaging Bird, Li Dous Konsa, Bougé Bagay La). Les chants de Nazaré Pereira (Nosso Carimbó é do Mundo), Manuel Do Rosario Das Neves (Mucagiami), Pinduca et Catia Werneck (Já Não Há Mais Paz) nous poussent jusqu’au Brésil. Le joyeux duo chantant DjeuhDjoah & Lieutenant Nicholson (Groove ma poule) ou Pat Kalla (Daddy Sweet) nous dérident. Ici et là, le jazzman Florian Pellissier apporte la précision de son toucher pianistique, un peu partout les tourneries percussives épicées de Cyril Atef, moitié de Bumcello, viennent à bout de toute velléité d’immobilisme et le tout est méticuleusement coréalisé par le saxophoniste américain Ben Abarbanel-Wolff (Ebo Taylor, Pat Thomas). Il y a du beau monde, de belles envolées instrumentales, une grande diversité de rythmes chauds et aucune place pour la morosité. © Benjamin MiNIMuM/Qobuz
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Reggae - Paru le 12 avril 2019 | Wagram Music - Chapter Two Records

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Afrique - Paru le 26 avril 2019 | Naive

Livret
Le rendez-vous avec l’histoire de Youssou N’Dour n’est pas récent. Sa longue et étincelante carrière a marqué les esprits sénégalais dès le début des années 80 et les oreilles occidentales à partir du milieu des années 90. Le « Rossignol de Dakar » est aujourd’hui reconnu comme l’une des plus belles voix du continent. A l’heure où les musiques urbaines d’Afrique de l’Ouest impactent la production internationale, Youssou revendique son rôle de passeur intergénérationnel, revisite son passé et celui de ses prédécesseurs, en accueillant de jeunes artistes au futur prometteur. History démarre sur un hommage à son compagnon de route Habib Faye, bassiste historique du Super Etoile, récemment décédé. Le premier morceau porte son nom et le quatrième, Ay Coono, sa signature. Il s’agit du dépoussiérage d’une de ses anciennes chansons comme Salimata ou Birima, reprise qui lui a été suggérée par Seinabo Sey, jeune et puissante chanteuse d’origine gambienne, née et vivant en Suède. Cette association n’est pas sans évoquer son plus grand succès, 7 Seconds, chanté avec Neneh Cherry, autre résidente suédoise. Mohombi (Hello), dont les associations avec Akron, Nelly ou Pitbull ont fait la renommée, est aussi un natif de ce pays décidément fidèle au Dakarois. L’autre notable collaboration avec les musiques actuelles est le morceau Tell Me composé par Mike Banger, producteur du rappeur de La Nouvelle-Orléans Lil Wayne. Cet entourage rajeuni constitué de fans qui sont venus à lui devrait assurer la curiosité et l’enthousiasme des jeunes générations. Mais la plus émouvante histoire de cet album grand public réveille le souvenir d’un des pionniers de la transmission africaine au monde occidental. Takuta et My Child sont des chansons, jusqu’alors inachevées, du percussionniste et chanteur d’origine nigériane Babatunde Olatunji, qui, dans les années 60, joua un rôle prépondérant dans la transmission des cultures africaines aux Etats-Unis. Peu avant son décès en 2003, Olantuji a confié ces enregistrements à son neveu qui a eu la bonne idée de les transmettre à la star sénégalaise. Très réussis, ces deux duos virtuels sont des raisons supplémentaires pour se pencher attentivement sur cet History. Benjamin MiNiMuM
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Musiques du monde - Paru le 19 avril 2019 | Universal Music Division Decca Records France

Hi-Res Livret
Chanteuse cruciale de la musique africaine contemporaine, la Béninoise et résidente new-yorkaise Angélique Kidjo ne cesse de souligner l’apport culturel de son continent d’origine sur les synthèses musicales écloses notamment dans sa ville d’adoption. Après avoir revisité l’intégrale du classique new wave sous influence afro Remain in Light de Talking Heads, elle rend hommage à l’icône de la salsa Celia Cruz. Angélique Kidjo l’avait découverte sur scène à Cotonou et avait plus tard chanté en duo avec elle. Comme elle, Celia Cruz était une femme forte et dynamique, une battante joyeuse engagée dans la préservation de ses racines et leurs évolutions métisses. Angélique Kidjo revisite les grandes heures de l’étoile d’origine cubaine en reprenant des morceaux clés de sa carrière solo ou en compagnie du fondateur de Fania Records Johnny Pacheco (Quimbara, Toro Mata, Cucala). Pour en renforcer les ingrédients made in Africa, elle s’est entourée d’une section rythmique inédite composée de deux légendes : le batteur Tony Allen, inventeur avec Fela de l’afrobeat, qui fait équipe avec la bassiste reine de la nu soul Meshell Ndegeocello. Les indispensables cuivres sont pris en main par l’extraordinaire fanfare béninoise Gangbé Brass Band. La production sans faille est assurée par le Martiniquais David Donatien, complice de Yaël Naïm. Energique, détonnant et vibrant, Celia consacre tout autant son modèle que son interprète ainsi que le pouvoir éternel de l’énergie musicale métissée. © Benjamin MiNiMuM/Qobuz
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Reggae - Paru le 17 mai 2019 | Rootfire Cooperative - Wiseman Doctrine

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Musiques du monde - Paru le 26 avril 2019 | Glitterbeat Records

Hi-Res Livret
Pour ce jeune groupe turco-batave, l’âge d’or se situe au croisement des années 60 et 70, époque où la Turquie expérimentait une modernisation de ses traditions, revues et corrigées après assimilation de l’esthétique psychédélique. Coulées d’effets cosmiques et électrification du luth national saz au service de chansons anatoliennes sont la base de leur démarche. Leur magique formule se complète d’une chaleureuse basse funky, de percussions latines, des pincées de synthétiseurs discoïdes et des voix délicieuses de Merve Daşdemir et Erdinç Ecevit. Le tout profite d’une production sonore précise et lumineuse. A l’exception de l’improvisation Şoför Bey, leur répertoire redonne une jeunesse aux classiques de la musique türkü (qui désigne sous un même vocable les différentes nuances régionales des chansons traditionnelles d’Anatolie). Yolcu et Leylan du barde Neşet Ertaş, ou Anlatmam Derdimi et Derdimi Dökersem, d’Asik (troubadour) Veysel, comme les autres compositions, sont profondément incrustées dans la mémoire collective de la nation turque et les remises à jour ici faites leur assurent une pérennité élargie dans le temps et l’espace. © Benjamin MiNiMuM/Qobuz
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Musiques du monde - Paru le 3 mai 2019 | Universal Music Division Decca Records France

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Dub - Paru le 3 mai 2019 | Big Scoop Records

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Musiques du monde - Paru le 26 avril 2019 | E-Motive Records

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Musiques du monde - Paru le 12 avril 2019 | Bighit Entertainment

Publié en 2019 et succédant au doublé Love Yourself (2018), Map of the Soul: Persona voit les superstars du boys band coréen BTS revenir avec une collection de sept nouveaux titres. Démarré sur les chapeaux de roue avec le percutant "Intro: Persona" du leader du groupe, RM, l'album se poursuit en laissant la place à chacun des autres membres du groupe, Jin, Suga, J-Hope, Jimin, V et Jungkook, l'occasion de briller dans son style de prédilection, de la pop ensoleillée de "Mikrokosmos" à la soul moderne de "HOME" en passant par un "Boy With Luv" bénéficiant d'un featuring de l'américaine Halsey. Fort de sa popularité, le groupe classe notamment son nouvel effort en première position des charts américains et britanniques, confirmant sa spectaculaire ascension en dehors des frontières coréennes.
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Dub - Paru le 18 mars 2019 | Flower Coast

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Afrique - Paru le 10 mai 2019 | Switchstance Recordings

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Reggae - Paru le 10 mai 2019 | Mr Bongo

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Raï - Paru le 26 avril 2019 | Almost Musique

Hi-Res
Le titre de cet album raconte l’histoire de Mohamed Lamouri. Clavier Casio coincé sur l’épaule, cet exilé malvoyant a enchanté depuis 2005 les passagers de la ligne 2 du métro parisien. Sur ses reprises du roi du raï love et martyre des intégristes algériens Cheb Hasni et ses propres compositions, son chant chargé de douceur triste et de douleur maîtrisée a ému parfois jusqu’aux larmes les nostalgiques du bled de Belleville à Barbès, comme les amateurs de performances sincères. Un talent inné et irradiant qui a suscité l’intérêt de nombreux professionnels attirés par le potentiel souvent payant de la voix d’or cueilli dans le métro. Conte de fées qui régulièrement fait mouche dans les médias. Mais Mohamed se méfiant des requins, préférait arpenter les rames de métro plutôt que de suivre le premier producteur venu dans l’élaboration d’un coup d’éclat sans lendemain. En rencontrant le collectif La Souterraine, il comprit que le projet serait avant tout musical et respectueux, que le rôle qu’il aurait à jouer serait le sien. Mohamed et les musiciens du groupe Mostla, le batteur Baron Rétif, le guitariste Mocke (Holden, Midget), le bassiste Benjamin Glibert (Aquaserge) ou le clavier Charlie O. ont pris le temps de s’apprivoiser, de comprendre l’essence de leurs univers et d’en dégager un vocabulaire commun, plutôt que d’appliquer une recette. Par essence, le raï est une musique de croisements. Orient et Occident y ont toujours dialogué. Sur les cinq superbes relectures d’Hasni et les six chansons émouvantes de Mohamed Lamouri, les rythmes orientaux, rock, funk ou reggae font bon ménage, claviers analogiques vintage et sonorités électro futuristes se répartissent harmonieusement. Il y a de la dynamique et du relief, des clins d’œil au passé comme une authentique modernité, mais surtout le juste espace pour laisser la voix unique de Lamouri s’élever. Son chant rauque et tendre, nourri de blessures et d’amour, va vous toucher en plein cœur. © Benjamin MiNiMuM/Qobuz
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Dub - Paru le 29 mars 2019 | Jarring Effects

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