Les albums

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Afrique - Paru le 5 mai 2014 | World Circuit

Hi-Res Distinctions 4F de Télérama - Discothèque Idéale Qobuz - Hi-Res Audio - Sélection JAZZ NEWS
Tel père, tel fils… Ou plutôt « le passé qui rencontre le présent pour l’avenir » comme le décrit Toumani Diabaté en évoquant cet album qu’il signe en duo avec son jeune fils Sidiki. Un dialogue éblouissant conduit à travers la kora, l’instrument dont les deux Maliens sont évidemment des maîtres internationalement reconnus. Héritiers d’une longue lignée de griots, Toumani et Sidiki Diabaté sont tous les deux conscients de leur vocation de transmettre les traditions orales ancestrales du peuple mandingue comme ce superbe disque le prouve à chaque instant… © MD/Qobuz
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Afrique - Paru le 31 octobre 2013 | No Format!

Livret Distinctions Sélection FIP - Coup de coeur de l'Académie Charles Cros - Sélectionné par Ecoutez Voir
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Afrique - Paru le 8 avril 2013 | Nonesuch

Hi-Res Livret Distinctions Discothèque Idéale Qobuz - Hi-Res Audio
Onze chansons pétaradantes qui subliment le blues. C’est un peu ce à quoi ressemble la rencontre entre le touareg prodige Bombino et Dan Auerbach des Black Keys. Intitulé Nomad, le dernier album du guitariste, auteur-compositeur et interprète touareg Omara Moctar alias Bombino, natif du Niger, a été conçu à Nashville, sous la houlette d’Auerbach dans son studio Easy Eye Sound. Une mise en lumière différente des précédents albums de l’idole de la jeunesse touarègue qui trouve ici une nouvelle source d’inspiration sans pour autant diluer l'essence et l’âme de sa musique.
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Afrique - Paru le 24 avril 2015 | Glitterbeat Records

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - Sélection JAZZ NEWS
Le grand joueur de n’goni (considéré comme l’ancêtre du banjo) revient avec sa pédale wah wah pour livrer une world rythmée et sophistiquée. Touché par le coup d’Etat qui a eu lieu au Mali durant l’enregistrement de Ba Power, Bassekou Kouyaté clame ses idéaux à travers une guitare rock énervée et grâce à la voix sincère de son épouse Amy Sacko, qui appelle définitivement à la paix. Ce troisième album se trouve dans la continuité de Jama Ko paru en 2013, et défend à nouveau le son de cet instrument traditionnel avec lequel il vit depuis l’âge de 12 ans. © LR/Qobuz
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Afrique - Paru le 16 mars 2018 | Buda musique

Distinctions 4F de Télérama - Songlines Five-star review
Sans s’appuyer sur aucune tradition précise, le collectif de Soweto, BCUC (pour Bantu Continua Uhuru Consciousness, traduisible par “l’homme en quête de sa liberté de conscience”) pratique une musique tribale et hybride, à la fois moderne et inspirée par les ancêtres zoulous, mais sans passéisme ni ajout électronique. Des percussions soutenues, des voix positivement énergiques et une basse agile et profonde sont le cœur de leurs longs morceaux qui, tout en apportant un regard éclairé et critique sur la société sud-africaine, mène l’auditeur vers la transe et la joie. Emakhosini n’est que le second album en quinze années de carrière de cet impressionnant groupe de scène. Il porte le nom du lieu où les ancêtres se reposent et propose deux longues improvisations extatiques et stimulantes Moya (l’esprit) et Insimbi (l’acier) et une adaptation désacralisée du Nobody Knows, tiré du répertoire gospel. Assister à une prestation de BCUC est une expérience inoubliable, à laquelle ce disque, quasi thérapeutique, prépare de la meilleure des façons. © Benjamin MiNiMuM/Qobuz
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Afrique - Paru le 6 mars 2015 | RetroAfric

Distinctions 4F de Télérama - Sélection JAZZ NEWS
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Afrique - Paru le 28 octobre 2016 | Numero Group

Distinctions Best New Reissue - Songlines Five-star review
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Afrique - Paru le 24 janvier 2012 | Cristal records

Distinctions 3F de Télérama - Sélection Les Inrocks
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Afrique - Paru le 7 juin 1973 | Analog Africa

Distinctions 3F de Télérama - Sélection Les Inrocks
Le label de réédition Analog Africa lance une nouvelle collection intitulée Limited Dance Edition et nous propose pour sa première sortie de (re)découvrir le tout premier album de l'Orchestre Poly-Rythmo datant de 1973. Originaire de Cotonou, Bénin, l'Orchestre Poly-Rythmo a enregistré cet album à Lagos au Nigeria sous l'impulsion de son leader Vincent Ahehehinnou. Ce dernier, grand amateur de Fela Kuti, avait alors convaincu son producteur, le label Albarika Store, d'aller enregistrer ce disque dans l'antre de l'inventeur de l'Afro-Beat. Le disque consiste donc en 4 titres référence du genre tous composés par Vincent et qui ont posé les jalons de la réputation et des futures sorties du groupe. A noter que ce disque a été enregistré deux fois car Abrika Store avait refusé le premier enregistrement. Analog Africa a remis la main sur le premier test pressing et propose dans cette réédition deux titres issus de cet enregistrement refusé.
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Afrique - Paru le 19 septembre 2011 | World Circuit

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Une musique épurée, minimaliste, inspirée d’instruments traditionnels wasssoulous et baignée de guitare. Une voix pénétrante. Des histoires pleines d’émotions. Ancienne choriste d’Oumou Sangare et Dee Dee Bridgewater, Fatoumata Diawara offre ici des titres aboutis, empreints d'une grande élégance vocale. La grande classe. © CM/Qobuz
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Afrique - Paru le 23 mars 2018 | World Circuit

Hi-Res Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Troisième album, enregistré en 1993, par Ali Farka Touré pour les Anglais de World Circuit, The Source marque un moment charnière dans la carrière du légendaire guitariste malien. Pour la première fois il y est entouré par sa garde rapprochée, le groupe Asco, qui comprend Afel Bocoum au chant ainsi qu’Hama Sankare et Oumar Touré aux chœurs et percussions.  Mais ces musiciens qui resteront à ses côtés jusqu’à la fin de sa vie (2006) ne sont pas les seuls à mettre en relief le chant et les riffs précieux du chef de file de ce qu’on nomme, bien malgré lui, le blues du désert. Cette musique, qui pour partie électrifie des traditions du Nord Mali, rayonne d’authenticité et sonne comme la mère de celle qui jaillit dans le delta du Mississippi. Dès que ses disques se sont propagés en Occident, Ali Farka Touré a attiré de nombreux artistes curieux de rafraîchir leurs pratiques à cette source limpide. Ici, les tablas de l’Indo–Britannique Nitin Sawhney dialoguent respectueusement avec les frappes de calebasse sur Inchana Massina et six ans avant son album commun avec le joueur de kora Toumani Diabaté, le bluesman américain Taj Mahal improvise sur Roucky et Mahini Me. Dans sa discographie, The Source précède sa rencontre fructueuse un an plus tard avec Ry Cooder pour Talking Timbuktu, disque récompensé d’un Grammy Award qui entérinera aux yeux du monde l’immense talent d’Ali Farka Touré. Cette version superbement remasterisée de The Source est augmentée de Takamba, un instrumental inédit tiré des mêmes sessions qui clôt en douceur ce classique de la musique malienne. © Benjamin MiNiMuM/ Qobuz
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Afrique - Paru le 28 mars 1994 | World Circuit

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Avant d’embarquer son pote Wim Wenders à La Havane et de remporter le jackpot en produisant les papys cubains bientôt internationalement connus sous le nom de Buena Vista Social Club, le guitariste américain Ry Cooder s’était intéressé aux grooves des portes du désert malien et au jeu de guitare inoubliable d’Ali Farka Touré. Encadrée par le label anglais World Circuit, cette rencontre au sommet, entre le gentleman farmer et guitariste de Niafunké et le collaborateur des Stones (Sticky Fingers) et créateur de la B.O. du film Paris Texas est rentrée dans l’histoire et valut un Grammy Award à leurs auteurs. Les dix morceaux chantés par Ali en pular, bambara, songhaï ou tamasheq, ont été composés au Mali et enregistrés à Los Angeles. Pour cette fête, Ry Cooder a invité le bassiste John Patitucci, le batteur Jim Keltner et le vétéran louisianais Gatemouth Brown, guitare et violon, à rencontrer leurs frères de grooves chaloupés du Mali, Ali Farka Touré, guitare et violon monocorde njarka et les percussionnistes et chanteur Hamma Sankaré, à la calebasse et Oumar Touré, aux congas. Les deux équipes sont sur la même longueur d’ondes et offrent l’illusion que leurs deux terres se sont rapprochées, que le Mississipi est le prolongement du fleuve Niger. Il est réducteur de qualifier leur musique commune de blues, étiquette qu’Ali Farka Touré a toujours rejetée. Mais il est indéniable que ce disque, qui a offert une audience internationale au guitariste malien, est et restera un classique. © BM/Qobuz
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Afrique - Paru le 27 juin 2005 | World Circuit

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
« Mamadou Boutiquier », «Monsieur Le Maire de Niafunké »,.. la délicatesse avec laquelle Ali Farka Touré échafaude ces miniatures musicales pourrait rappeler à une oreille occidentale (ou non), certaines pièces pour clavecin de François Couperin. Si l'on est avide d'imagination et de comparaison, l'on pourrait aller plus loin et s'attarder sur le sens de l'ornementation qui n'est pas sans évoquer le gout baroque en la matière. Mais nous sommes au Mali. Et plus précisément sur les bords du fleuve Sénégal, ou depuis l'Hotel Mandé , l'album fut enregistré avec le concours du guitariste Ry Cooder, qui pour l'occasion s'essaya au piano en caméo et en catimini sur certaines plages (de l'album). A la kora, l'un des instruments phare de l'ouest africain, Toumani Diabaté achève le travail de coloriste de cet ensemble hétéroclite ; on connaissait Ali Farka Touré en bluesmen, guitariste et chanteur, on le découvre sous les oripeaux brumeux et lunaire des ombres subsahariennes, en paysagiste de grand talent. © René Obe/qobuz
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Afrique - Paru le 27 avril 2018 | bendigedig

Hi-Res Livret Distinctions Songlines Five-star review
Cinq années et une centaine de concerts après Clychau Dibon, leur premier compagnonnage enregistré, les deux maîtres des harpes Catrin Finch et Seckou Keita ont gagné de l’assurance, musclé leurs intuitions et affiné leur inspiration commune. Leur nouvelle rencontre en studio est un envol vertigineux (Soar). C’est un rapace pêcheur, nommé Clarach, un balbuzard fidèle en amour et voyageur, qui les a inspirés. Son vol puissant et majestueux peut être observé au-dessus des lacs du pays de Galles comme au bord des rives ensoleillées du Sénégal. Et l’on entend les cordes de la kora et de la harpe celte pourfendre les nuages, danser dans les courants ascendants, retomber en planant au-dessus d’une source claire pour en recueillir le chant. La Galloise a déjà beaucoup prouvé : des premiers prix de harpe, des récompenses prestigieuses, l’honneur d’avoir été harpiste royale du prince de Galles pendant quatre ans. Avec Salif Keita, Youssou N’Dour ou Miriam Makeba, Seckou Keïta a aussi accompagné des têtes couronnées ; auprès de Damon Albarn et d’un orchestre syrien ou du pianiste cubain Omar Sosa, il a déployé sa souplesse et développé son ouverture. Leurs deux techniques sont irréprochables, leurs swings à toute épreuve et leurs intuitions lumineuses. Celle qui les lie est d’une grande intensité. Elle leur donne l’audace de réinventer leurs deux traditions, d’y trouver des harmonies inédites, des rythmes intrépides et des défis à relever. Bach to Baïsso relie, en une même pièce, une adaptation pour les 22 cordes de la kora d’un aria extrait des Variations de Golberg avec l’un des airs les plus anciens et respectés du répertoire de la région du Sénégal et de la Gambie. Le mariage est heureux, limpide et évident. Mais ils ne succombent pas à une vision naïve du monde. Le morceau 1677 réveille le souvenir funeste de la prise de Gorée par les hommes de Louis XIV, l’île au large de Dakar devenant alors le plus grand centre de la traite d’esclaves d’Afrique de l’Ouest. Et dans une frêle embarcation, dont ils épousent les remous, ils s’accordent à faire jaillir leur blues qui trouve son équilibre entre l’eau, l’air et la terre. Le bucolique Listen to the Grass Grow possède un charme immédiat. Enfin capturé, leur morceau fétiche Hinna-Djulo (l’âme des cordes), qui les accompagne depuis leurs débuts, révèle une patine remarquable. En wolof, mandinka ou fulani, le Sénégalais de Casamance mêle à intervalle régulier son élégant chant séculaire au langage libéré des cordes cristallines. Comme sur le final Cofiwch Dryweryn, qui évoque un autre fait historique : la lutte vaine, en 1965, des habitants de Tryweryn contre l’inondation volontaire de leur vallée, qui allait provoquer la colère, la misère et le recul de la culture gaélique. Un constat local qui, par le dialogue de leurs langues et de leurs cultures, se transforme en un symbole universel de résistance. La musique, juste et sereine de Catrin Finch et Seckou Keita est une arme de combat pacifiant. © Benjamin MiNiMuM/Qobuz
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Afrique - Paru le 12 octobre 2018 | Sterns Music

Hi-Res Distinctions Songlines Five-star review
Chanteuse d’origine soudanaise, née en Italie et établie à Londres, Amira Kheir puise dans chaque étape de son parcours les éléments de son identité musicale, Accompagnée par des musiciens venus de chacun de ces horizons, ses mélopées du désert se lovent dans des ambiances de jazz oriental. La clarinette, le oud, la marimba, les guitares, la basse et les percussions s’unissent pour rapprocher dans un même paysage les immensités désertiques de la terre de ses ancêtres et l’intimité des clubs de jazz de Soho et les notes bleues se teintent du feu du soleil. Le point culminant de cette danse mystique se situe aux deux tiers de l’album avec la succession de deux duos : Zol (Guy) sur fond de tambours traditionnels et Nasaim Allel (Night Breezes) qui témoigne de la rencontre entre Amira Kheir et le poète spoken word sud-africain Leeto Thale. © Benjamin MiNiMuM/Qobuz
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Afrique - Paru le 15 septembre 2017 | World Circuit

Hi-Res Livret Distinctions Songlines Five-star review
Depuis 40 ans, le Kronos Quartet fondé par le violoniste David Harrington explore les limites des musiques savantes occidentales et de leurs possibles rapprochements avec des traditions de tous horizons. Ici il s’accorde avec un trio de virtuoses Maliens descendants de grandes familles de griots. La puissante chanteuse Hawa Kassé Mady Diabaté est la fille du très respecté Kassé Mady Diabaté, au luth Ngoni basse, Mamadou Kouyaté est le fils du maître de cet instrument Bassekou Kouyaté, enfin Fodé Lassana Diabaté est l’un des joueurs de balafons les plus recherchés au monde. Ce travail avec la formation chambriste de San Francisco a démarré en 2013 sous l’impulsion de l’Agha Khan Music Initiative qui a rapproché ces deux pôles. D’abord, en retrait et respectueuses, les interventions du Kronos Quartet portent peu à peu cette réunion vers un espace musical inédit où chaque monde semble mettre l’autre en avant et œuvrer à établir un horizon inédit. © BM/Qobuz
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Afrique - Paru le 22 septembre 2003 | Lusafrica

Distinctions Victoire de la musique
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Afrique - Paru le 9 novembre 2018 | Sterns Africa

Distinctions Songlines Five-star review
Comme s’ils cherchaient à réduire la distance qui les éloigne de la source de leur art et mieux en transmettre la beauté à un public étranger, on trouve souvent dans l’expression des musiciens traditionnels exilés une intensité particulière. I Met Her by the River, le morceau qui inaugure et donne son nom à cet album, possède une plénitude teintée de nostalgie qui ne peut laisser insensible. Dawda Jobarteh, jouer gambien de harpe mandingue, vit au Danemark. Son jeu de kora est limpide et sensible, en solitaire, comme sur cette introduction, l’élégant (Take My Hand and Let's Go to) The Red Desert ou l’étonnante reprise du Hello d’Adele qui referme l’album. Il est tout aussi précis et inspiré lorsqu’il électrifie son instrument et en filtre le son à travers une pédale d’effets pour réinterpréter le Afro Blue du Cubain Mongo Santamaria, en compagnie de son groupe qui mixe compatriotes et musiciens nordiques. Dawda Jobarteh sait faire renaître avec majesté la musicalité de sa terre natale, mais exprime aussi sans détour l’amour qu’il porte à son pays d’adoption avec Jeg Gik Mig Ud En Sommerdag, un air scandinave qui aujourd’hui encore symbolise l’été pour tous les Danois. © Benjamin MiNiMuM/Qobuz
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Afrique - Paru le 1 avril 2005 | Palm Pictures

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
En 2001, Baaba Maal est internationalement reconnu comme l’une des stars africaines les plus importantes. Associés au découvreur de Bob Marley, Chris Blackwell, les disques précédents du chanteur sénégalais ont contribué à définir les grands courants de la world music des années 90. Il aida à faire connaître le rap sénégalais, expérimenta avec Peter Gabriel, Brian Eno et d’autres aventuriers sonores. Avec Missing You, il est le premier artiste africain important à revenir à la source acoustique de sa musique. Produit par l’Anglais John Leckie (Radiohead, Stone Roses…), l’album est enregistré via un studio mobile depuis le centre du village Toucouleur de Toubab Dialaw. A l’exception d’une basse électrique, tous les instruments sont acoustiques : guitares, kora, hoddu, flûte peule, balafon et nombreuses percussions tama, tambour sabar, ou congas. Pour soutenir le chant, déjà puissant, de Baaba Maal de nombreux choristes hommes et femmes ont été réquisitionnés. Les chansons, composées pour l’occasion, profitent du cadre naturel dans lequel elles sont captées, cris d’animaux, ambiances de veillées ponctuent les ballades intimistes et, si on ne le distingue pas vraiment, on sent que le public a galvanisé les musiciens lors des morceaux les plus enlevés. Au fil des années, ce disque ne prend aucune ride et reste une jolie façon de percevoir l’ambiance des nuits africaine d’un village peul quand elles sont animées par sa plus brillante étoile. © BM/Qobuz
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Afrique - Paru le 15 novembre 1991 | Lusafrica

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz

Le genre

Musiques du monde dans le magazine