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Musiques du monde - Paru le 25 février 2008 | Because Music

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Un duo de guitaristes acoustiques qui vend 8 million d’albums et remplit les stades à travers le monde, personne n’avait jamais vu ça avant le premier album de Rodrigo y Gabriela. Rodrigo Sánchez et Gabriela Quintero, qui possèdent tous les deux une solide formation de guitaristes classiques, se sont rencontrés au sein d’un groupe de metal dans leur Mexique natal, avant de partir en Irlande à la quête de leur son. Leur aparté virtuose leur a vite paru bien plus prometteur que la poursuite, sans horizon, de leur participation à un combo métallique aztèque. Et à force de joutes et d’inventions, ils ont touché le jackpot. Il ne se sont pas reniés pour autant, leurs reprises des classiques Stairway to Heaven de Led Zep ou Orion de Metallica en attestent. Ils ne se sont pas non plus renfermés dans un joli classicisme virtuose à deux fois six cordes, ni dans une vision purement latino de la musique, même si l’on sent qu’ils possèdent une profonde connaissance de la guitare flamenca. Leur virtuosité – car ici le terme peut être asséné – est inventive et non orthodoxe. Jazz, rock, musiques classiques ou latines jouent à cache-cache. Rare autre instrument invité, le violon de Roby Lakatos sur Ixtapa diffuse un net parfum de jazz manouche.. A les écouter, on oublie aisément la simplicité de leur appareillage : Gabriela réalise toutes les percussions à partir de sa guitare manufacturée chez un luthier de Dublin, tandis que Rodrigo titille la mélodie sur ses cordes de nylon. Les neufs titres qui composent cet album éponyme forment une suite épique qu’il faut impérativement avoir écouté au moins une fois dans sa vie. © Benjamin MiNiMuM/ Qobuz
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Afrique - Paru le 8 mars 2019 | Brownswood Recordings

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Musiques du monde - Paru le 20 septembre 2019 | naïve

Hi-Res Distinctions 4F de Télérama
Cet album, quasiment achevé au moment où Rachid Taha passait de l’autre côté du miroir, peut s’entendre comme le flash-back qui traverse l’esprit de celui qui affronte sa dernière heure. Je suis Africain compile les meilleurs moments de sa carrière et présente un inédit qui donne son titre à l’objet. On y retrouve intacts l’esprit, la poésie et les ingrédients stylistiques qui ont nourri l’œuvre de cet artiste unique et indispensable à son temps. Cet album en forme de retour aux sources est le fruit d’une connivence avec Toma Feterman, pilier des formations balkano-punk La Caravane Passe et Soviet Suprem, et accoucheur de ces ultimes chansons. On entend l’écho du leader engagé de Carte de Séjour dans le rythm'n'blues oriental d’ouverture (Ansit), où il pourfend les fachos en arabe dans le texte. Puis Aïta souligne le courage des migrants. On retrouve aussi le gardien de l’esprit de la chanson franco-maghrébine façon Mazouni (Ecoute-moi camarade) avec Minouche, ainsi que le pionnier de l’électro-rock arabe avec les brûlots Andy Whaloou et Like a Dervish.Comme avec Jeanne Added dans Zoom (2013), le rocker féministe pointe le futur en nous faisant découvrir le chant puissant et habité de la Suisse-Algérienne Flèche Love, qui hante le morceau Whadi. Dans le morceau-titre, le militant redessine la carte du panafricanisme en citant les héros de ce mouvement, nés aussi bien dans un des pays du continent premier qu’en Jamaïque, aux Etats-Unis ou en Europe. L’homme sincère à l’humour provocateur se met à nu dans Strip tease et, en éternel amoureux, clôt l’histoire sur un pied-de-nez avec Happy End. Maintenant que sa discographie officielle s’achève avec ce tonique et émouvant Je suis Africain, on peut affirmer que Rachid Taha n’a jamais produit de mauvais disque ni cessé d’évoluer tout au long de son remarquable parcours. © Benjamin MiNiMuM/Qobuz
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Musiques du monde - Paru le 24 janvier 2019 | EL CARTEL RECORDS (EC3)

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Musiques du monde - Paru le 6 septembre 2019 | Wedge

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Le parcours de Tinariwen est édifiant. Ces musiciens, touaregs authentiques, ont par le passé troqué des kalashnikovs brandies au nom de leur liberté contre des guitares électriques porteuses de la poésie des grands espaces, incarnant l’idéal romantique du musicien aventurier. Pour nourrir encore la légende, Tinariwen rassemble des auteurs-compositeurs inspirés, doublés d’instrumentistes virtuoses. Leur neuvième album Amadjar est un nouveau témoignage de leur excellence. Fin octobre 2018, après leur participation au festival des cultures nomades Taragalte dans le Sahara marocain, ils prennent la route à travers les dunes de sables et de pierres. Direction la Mauritanie. Leur convoi se compose d’un bus transformé en studio mobile, avec des ingénieurs du son. Chaque bivouac est l’occasion d’échanges et de partages musicaux, de répétitions et de palabres amicaux.Avant d’arriver à destination, ils stationnent deux semaines dans le désert et enregistrent sous les étoiles. Ils sont alors rejoints par la diva mauritanienne Noura Mint Seymali et son mari guitariste Jeiche Ould Chigaly pour le morceau Amalouna. Les compositions, parmi les meilleures du groupe, étonnent par leurs arrangements. Au mixage, Joshua Vance Smith, fidèle de Jack White, restitue cette atmosphère naturelle avec des bribes de discussions qui nous plongent dans les coulisses entre chaque morceau. La post-production accueille aussi des musiciens prestigieux : Warren Ellis, violoniste et complice de Nick Cave, Micah Nelson, guitariste de Neil Young et fils de l’icône country Willie Nelson, l’auteur-compositeur californien Cass McCombs, Stephen O’Malley, guitariste fondateur de Sunn O)))), et le Français Rodolphe Burger. Immergés dans l’univers sonore des Touaregs, ils parviennent à entrer en sympathie avec l'imaginaire du groupe. Ainsi, près de vingt ans après ses débuts sur la scène internationale, Tinariwen, toujours fidèle à sa philosophie, continue de nous émerveiller. © Benjamin MiNiMuM/Qobuz
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Amérique latine - Paru le 5 octobre 2018 | Sony Music Latin

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Amérique latine - Paru le 27 mai 2016 | Maturity Music - Stonetree Music Inc

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La légende de la Calypso est donc avérée ! Et elle arrive tout droit de Tobago. Et ne vous fiez pas à sa petite taille, la reine des Caraïbes est d’une force et d’un caractère incroyables. Malgré ses 76 ans, Calypso Rose dispose d’une énergie infinie qu’elle transmet en musique et sur scène. L’ambassadrice de la musique de carnaval caribéenne est une habituée des sonorités traditionnelles et des steel-bands. Jamais en reste lorsqu’il faut faire entendre sa voix pour défendre le droit des femmes ou des populations défavorisées, elle a été reçue par Nelson Mandela et fait partie du patrimoine de Tobago. Une rencontre hasardeuse avec Manu Chao et la voilà en route pour une collaboration avec ce dernier. Il compose quelques titres, participe aux arrangements d’autres et apparait en featuring sur trois d’entre-deux. On comprend dès les premières secondes la modernité qu’apporte le Français aux productions et le tout flirte parfois avec le ska ou le reggae. Festif de bout à bout, Far From Home est le genre de perle nacrée que l’on conserve précieusement. Le secret de sa longévité ? « Le poisson et les crustacés ». © AR/Qobuz
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Musiques du monde - Paru le 26 avril 2019 | Glitterbeat Records

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Pour ce jeune groupe turco-batave, l’âge d’or se situe au croisement des années 60 et 70, époque où la Turquie expérimentait une modernisation de ses traditions, revues et corrigées après assimilation de l’esthétique psychédélique. Coulées d’effets cosmiques et électrification du luth national saz au service de chansons anatoliennes sont la base de leur démarche. Leur magique formule se complète d’une chaleureuse basse funky, de percussions latines, des pincées de synthétiseurs discoïdes et des voix délicieuses de Merve Daşdemir et Erdinç Ecevit. Le tout profite d’une production sonore précise et lumineuse. A l’exception de l’improvisation Şoför Bey, leur répertoire redonne une jeunesse aux classiques de la musique türkü (qui désigne sous un même vocable les différentes nuances régionales des chansons traditionnelles d’Anatolie). Yolcu et Leylan du barde Neşet Ertaş, ou Anlatmam Derdimi et Derdimi Dökersem, d’Asik (troubadour) Veysel, comme les autres compositions, sont profondément incrustées dans la mémoire collective de la nation turque et les remises à jour ici faites leur assurent une pérennité élargie dans le temps et l’espace. © Benjamin MiNiMuM/Qobuz
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Musiques du monde - Paru le 8 novembre 2004 | Because Music

Distinctions Victoire de la musique - Discothèque Idéale Qobuz
Comptant sur la production et la participation de Manu Chao, Dimanche à Bamako montre les talents du couple Amadou Bagayoko (chant, guitare) et Mariam Doumbia (chant), qui se sont rencontrés dans une institution pour aveugles au Mali. Si Amadou et Mariam font de la musique ensemble depuis des décennies, cet album est leur première grande sortie internationale et ils tirent pleinement parti de cette opportunité dans cet ensemble joyeux de titres en français mêlant des sons maliens traditionnels à des rythmes latins, folk, blues et reggae. ~ Eric Schneider
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Musiques du monde - Paru le 24 février 2017 | UMLE - Latino

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Reggae - Paru le 14 mars 2019 | Columbia

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Dub - Paru le 29 juin 2018 | Wah Wah 45s

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Soothsayers fait partie de ces groupes qui n’inscriront jamais leur nom au panthéon des meilleurs vendeurs de disques mais qui marquent pour longtemps tous ceux qui les voient en concert. Ça fait vingt ans que le combo londonien allaite les scènes du monde entier avec ses deux mamelles, le reggae et l’afrobeat, deux musiques qui portent en elles le virus de la danse. Signe que les Soothsayers ont toujours la scène en tête quand ils sont en studio, la première piste de nouvel album (la chanson titre Tradition) n’est pas tant un morceau qu’une longue et grandiose intro de concert. Le disque commence réellement par Good Vibration, un reggae roots de bon aloi chanté par le Jamaïcain Cornell Campbell.Toujours bloqués sur un bateau entre l’Afrique de l’Ouest et les Caraïbes, les Londoniens, menés par leurs têtes de cuivre Idris Rahman (saxophone) et Robin Hopcraft (trompette), multiplient ensuite les hommages : d’abord à Fela Kuti sur Sleepwalking, un afrobeat qui dénonce les millionnaires qui ne payent pas leurs impôts et évoque, en clin d’œil au titre de Bob Marley, “the small axe and the big tree” (la petite hache et le gros arbre). La référence au prophète est plus directe sur Natural Mystic, une reprise ultrarythmée du classique du Tuff Gong, dont le chant original est repris au saxophone avant de laisser la place à Cornell Campbell. Enfin, le grand tromboniste jamaïcain Rico Rodriguez, décédé en 2015, n’est pas oublié avec Goodnight Rico, un superbe reggae instrumental dans la tradition du disciple de Don Drummond. Un album rempli de petits plaisirs à vite découvrir sur scène. © Smaël Bouaici / Qobuz
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Asie - Paru le 5 avril 2019 | YG Entertainment, distributed through Interscope Records

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Flamenco - Paru le 27 juin 2011 | InFiné

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Une guitare flamenca et un violoncelle. Un père et son fils. Barlande est pourtant tout, sauf un traité de pathos de seconde zone. De la lave musicale, plutôt. Le feu du flamenco de Pedro Soler embarqué dans les quatre cordes tendues de Gaspar Claus, loin des clichés, loin des idées reçues. La discussion entre les deux hommes est colorée, puissante, posée ou furieuse. Un duo atypique pour un disque hypnotique. © MZ/Qobuz
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Amérique latine - Paru le 20 juillet 2018 | Sony Music Latin

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Afrique - Paru le 4 mars 2016 | Glitterbeat Records

Livret
Elle a grandi dans un camp de réfugiés Saharawi dans le désert algérien. Elle a vécu en exil pendant deux décennies. A l’arrivée, la vie et la musique d’Aziza Ibrahim incarnent à la fois la tragédie mais aussi les espoirs pouvant être véhiculés par la condition de migrants… Son précédent album Soutak paru en 2014, l’affirma comme la musicienne saharawi la plus importante de sa génération et fit d’elle l’une des jeunes voies les plus respectées d’Afrique. Pour cet Abbar el Hamada, Aziza Brahim est consciencieusement allée puiser au plus profond des sonorités de l’Afrique de l’Ouest contemporaine. Enregistré à Barcelone au cours de l’été 2015, cet album démontre d’une manière inébranlable à quel point la chanteuse est une artiste complète. Un opus éclectique et puissant au sein duquel les rythmes saharawi se mélangent parfaitement aux percussions et rythmiques ouest-africaines ainsi qu’aux sonorités méditerranéennes. Une fusion sincère et belle. © CM/Qobuz
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Musiques du monde - Paru le 25 octobre 2019 | Elite Base

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Musiques du monde - Paru le 25 juillet 2011 | Zagora

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Musiques du monde - Paru le 22 octobre 2013 | Radio Bemba - Because Music

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Musiques du monde - Paru le 19 avril 2019 | EL CARTEL RECORDS (EC3)

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