Les albums

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Musique symphonique - Paru le 8 décembre 2017 | naïve classique

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or
« [...] Marquée par une certaine objectivité, la vision du chef estonien souligne combien les caractères fondamentaux de cette "voix très originale", comme il l'écrit, ont perduré sans céder un pouce en dépit des errances induites par les aléas de l'Histoire. [...] Le geste allant, précis, nerveux de Järvi insuffle une unité inattendue à un programme associant deux classiques et deux raretés de Hindemith. [...] Euphorisante anthologie, qui met très intelligemment en valeur de multiples jeux d'échos et de miroirs. Bravo !» (Diapason, février 2018 / Rémy Louis)
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Musique symphonique - Paru le 17 novembre 2017 | MUNCHNER PHILHARMONIKER GBR

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or
« [...] La Philharmonie de Munich publie providentiellement cette prise de concert des Kindertotenlieder (30 juin 1983) avec une Brigitte Fassbaender fantastique, entre autres motifs, par la manière dont elle se plie à l'esprit du chef. [...] La clarté du tissu sonore dénude les jeux des timbres et du silence en ouvrant un espace essentiel. [...] le spiritualisme de Celibidache éclaire, à tous égards, la poésie de Rückert, au dehors, accompagnent les plongées de la mémoire. [...] Il était logique d'enchaîner avec Mort et transfiguration (17 février 1979), poème où la pensée orchestrale de Celibicache fait merveille. [...] Un album de première grandeur. » (Diapason, janvier 2018 / Jean-Philippe Grosperrin)
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Musique symphonique - Paru le 3 novembre 2017 | CPO

Distinctions Diapason d'or
« Une très belle découverte, et double : le répertoire, et une sacrée baguette dont on attend impatiemment d'autres réalisations. Un jeune chef new-yorkais entre dans la cour des grands avec une vaste symphonie berlinoise de 1905 de Georg Schumann (1866-1952), où Bruckner, Brahms et Strauss se serrent la main. [...] Ce Schumann-là a de l'étoffe, et on peut le rapprocher, comme symphoniste, du meilleur Franz Schmidt. [...] Formé par Reinecke, souvent vu au pupitre du Philharmonique de Berlin, Georg Schumann devint un grand spécialiste de Handel et surtout de Bach (dont il sauva la maison natale à Eisenach) [...] » (Diapason, janvier 2018 / Michel Stockhem)
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Musique symphonique - Paru le 20 octobre 2017 | ICA Classics

Distinctions Diapason d'or
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Musique symphonique - Paru le 13 octobre 2017 | SWR Classic

Livret Distinctions Diapason d'or
« Disciple assistant de Fauré, maître de Poulenc et ami de Milhaud comme de Debussy, Charles Koechlin (1867-1950) a composé deux cent vingt-six numéros d'opus (!) longtemps boudé par le disque. En 1990, la Radio de Stuttgart et l'éditeur Hänssler se lançait dans une longue campagne d'enregistrements que résument deux coffrets complémentaires de 7 CD. [...] Heinz Holliger est le héros des œuvres pour orchestre, presque toutes accueillies par un Diapason d'or. Ni page concertante ni symphonie (pour la Seven Stars Symphony, inspirée par la machine à rêve hollywoodienne, cherchez James Judd chez Sony) mais des mélodies délétères et voluptueuses où se love le soprano de Juliane Banse, et toutes les orchestrations (Debussy, Fauré, Chabrier, Schubert). De plus en plus vastes avec le temps, ses "méditations symphoniques" fixent des horizons insolites, telles Les Heures persanes (1921) [...] ou Les Bandar-log (1940) [...]. Le Docteur Fabricius pousse en 1946 un cri de révolte véhément (chorals dissonants, polytonalité, ondes Martenot), tendu vers l'espérance et la joie.» (Diapason, janvier 2018 / François Laurent)
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Musique symphonique - Paru le 6 octobre 2017 | Chandos

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Prise de Son d'Exception
La Septième Symphonie (1951) de Vaughan Williams, Sinfonia Antartica, reprend d’amples matériaux de la somptueuse musique que le compositeur avait écrite en 1948 pour le film Scott of the Antarctic. On ne s’étonnera donc pas de l’aspect extraordinairement imagé de l’orchestration et de la thématique, que n’importe quel auditeur – quand bien même il ne saurait rien ni du titre ni de la base cinématographique – assignerait volontiers à d’amples plaines déchirées par le vent, à des scintillements de lumière glacée, bref, à l’Antarctique dans toute sa splendeur – et tous ses dangers, puisque l’expédition de Scott finit fort mal, c’est le moins que l’on puisse dire. En complément de programme, l’Orchestre Symphonique de Bergen (un coin qui a l’habitude des grands froids !) et Sir Andrew Davis nous proposent le Concerto pour deux pianos du même Vaughan Williams : initialement conçu en 1933 pour un seul piano, l’ouvrage fut remanié pour deux pianos en 1946, eu égard à la trop grande difficulté de la partie de piano, et le compositeur modifia aussi quelques passages au passage. Ce sont ici deux Canadiens, Louis Lortie et Hélène Mercier, qui officient. Enfin, on découvrira les Quatre derniers chants chantés par Roderick Williams, une sorte de pendant vaughanowilliamsien des Quatre derniers Lieder de Strauss si l’on veut, même si les quatre chants de Vaughan Williams ne furent orchestrés qu’après-coup, en l’occurrence par Anthony Payne en 2013 – mais en observant scrupuleusement les habitudes orchestrales du compositeur. Un beau testament musical, conçu au cours des derniers mois de sa vie. © SM/Qobuz
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Symphonies - Paru le 1 juin 2017 | Decca

Distinctions Diapason d'or
« Jadis repiquée en CD dans de très médiocres conditions (bois et cordes âpres et rêches, timbales sourdes et lointaines, spatialisation imprécise, etc.), cette somme majeure, longtemps introuvable, connaît enfin une réédition à sa hauteur. [...] le cycle enregistré en 1956/1957 à la Sofiensaal de Vienne par Rafael Kubelik et les Wiener Philharmoniker, sous la direction artistique de John Culshaw, tient une place à part. Nettement plus inspiré que lors de son remake avec la Radio bavaroise (Orfeo), Kubelik s’y révèle un grand styliste. Il communique aux pupitres viennois, et pas seulement aux cordes, une rare vitalité ; la qualité permanente du phrasé lui permet de soutenir une expression intense sans recourir jamais à l’emphase. Tout chante et respire. [...] Si, malgré une belle mise en valeur de la trame rythmique et de la dynamique contrastante, la 4e manque un rien d’arrièreplans tragiques, ceux-ci sont omniprésents dans une fulgurante 3e, avec la reprise dans l’Allegro con brio, souhaitée par Brahms. [...] La vigueur, l’éloquence de l’articulation et la transparence des plans sont une splendeur [...] » (Diapason, novembre 2017 / Patrick Szersnovicz)
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Musique symphonique - Paru le 1 juin 2017 | Decca

Distinctions Diapason d'or
« La discographie du chef hongrois Antal Dorati (1906-1988) est si pléthorique que [...] le catalogue mono a été mécaniquement éclipsé par les gravures stéréophoniques au fil des rééditions. [...] les symphonies de Tchaikovski par Dorati, c'est surtout son intégrale Mercury avec le LSO, dont la 4e date de juin 1960. Or, en septembre 1956, Dorati avait gravé à Amsterdam, pour Philips, une 4e à écorner les bœufs, totalement disparue du paysage. Eloquence la sort de l'oubli [...] Le voile terne de la prise de son ne suffit pas à éteindre un climat fiévreux et féroce qui, dans le développement du premier volet, n'a d'équivalent que chez Mravinski et Svetlanov. On peut y voir une incarnation viscérale du pathos absent du brillantissime exercice orchestral de 1960. [...] Suit une phénoménale version des Tableaux d'une exposition, bien mieux captée [février 1952]. Voici probablement "la" grande version européenne, avec celle du Cluytens, à opposer aux orchestres américains triomphants dans ce répertoire à l'époque [...] L'interprétation conjugue urgence, virtuosité, exaltation et éclat [...] Un must pour tout amateur de grande direction orchestrale. [...] (Diapason, décembre 2017 / Christophe Huss)
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Ballets - Paru le 7 avril 2017 | CPO

Livret Distinctions Diapason d'or
« Sextuor » n’est point une indication d’effectif instrumental, mais le nom d’un ballet pour orchestre d’Alexandre Tansman, l’une de ses premières grandes partitions, écrite en 1923, et qui devait lui apporter la gloire internationale. L’argument met en scène six protagonistes, qui ne sont autres que des instruments de musique : le Marquis de Santa-Lucia (un violon), Armance la flûte, Herzsturm le romantique échevelé (violoncelle), Dom Allargando le trombone, Bouldoul la grosse caisse, et un piano. Ainsi qu’on peut l’imaginer, ces six instruments représentent en quelque sorte des solistes primus inter pares dans l’orchestre. Tansman déploie un langage de son temps, encore teinté de quelques influences de Ravel, de Milhaud, du jeune Honegger, et du Stravinski du moment, mais c’est bel et bien déjà du Tansman de grande facture, élégant, inventif et brillant. Le second ballet de l’album est Bric-à-Brac de 1935, une délicieuse parade dont l’argument se déroule aux Puces de Saint-Ouen, le grand marché aux puces de la capitale. L’esprit férocement parisien pourrait par moments faire penser à Un Américain à Paris de GG, d’autant qu’à cette époque le compositeur s’intéresse au jazz, mais là encore, l’orchestration rutilante et raffinée est celle d’un grand bonhomme débordant d’idées. Comme Tansman était Polonais de naissance, on ne s’étonnera donc pas que l’album soit signé de l’excellent Orchestre de la Radio polonaise. © SM/Qobuz « Acclimaté au Paris des années folles, le Polonais Tansman brosse deux partitions pour ballet où passent le fantôme de Pétrouchka, mais aussi des bouffées de jazz et de grandes envolées oniriques. [...] on plane sur un petit nuage. » (Diapason, mai 2017 / François Laurent)
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Musique symphonique - Paru le 3 mars 2017 | LSO Live

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Gramophone Award - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Il ne fait guère de doute que Thomas Adès (*1971) est le plus célèbre compositeur britannique de sa génération. À peine âgé de vingt-deux ans, il était déjà compositeur-en-résidence du Hallé Orchestra de Manchester, et lorsque Simon Rattle prend la direction du Philharmonique de Berlin, il inscrit le présent Asyla de 1997 à son concert d’inauguration ! Pour cet album enregistré en concert en 2016, c’est Adès lui-même qui dirige le London Symphony Orchestra dans un florilège de ses œuvres orchestrales ; on remarquera, dans Asyla, la présence de deux pianos accordés au quart de ton et d’un hautbois basse, une rareté, pour le deuxième mouvement qui semble autant se référer à Ives qu’à Bach ; tandis que le troisième mouvement a acquis statut de célébrité puisqu’il y est décrit une sorte d’ « atmosphère d’un immense night-club plein de danseurs et de drogués ». Tevot (2007, créé par le Philharmonique de Berlin) fait appel à un orchestre surdimensionné, et pousse les musiciens à l’extrême limite de leur technique instrumentale, en particulier dans le registre aigu ; sans doute une certaine influence de Britten s’y peut ressentir. La dernière œuvre majeure de l’album, Polaris de 2010, prend comme point d’appui une courte boucle au piano qui se développe inlassablement à l’orchestre dans une musique d’une saisissante beauté. Et en guise de « bonbon », Adès termine avec Brahms, une sorte d’anti-hommage sur un texte d’Alfred Brendel, ici chanté par Samuel Dale Johnson. © SM/Qobuz
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Musique symphonique - Paru le 24 février 2017 | Aeolus

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Hi-Res Audio
Symphonies n°3 op.28 & n°4 op.32 / Daniel Roth, au grand orgue Aristide Cavaillé-Coll (1862), de l'église Saint-Sulpice, Paris
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Musique de scène - Paru le 3 février 2017 | LSO Live

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or de l'année - Diapason d'or - Choc de Classica - Choc Classica de l'année - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Voilà la suite du cycle que John Eliot Gardiner et le London Symphony Orchestra – flanqué du Monteverdi Choir quand besoin est – ont consacré à l’intégrale des œuvres symphoniques de Mendelssohn. Et quoi de plus normal que d’attendre le quatrième centenaire de la mort de Shakespeare pour offrir la musique de scène du Songe d’une nuit d’été, le grand chef-d’œuvre du compositeur, dont l’ouverture fut écrite par un jeune génie de dix-sept ans, tandis que le reste de la partition date de la fin de sa courte vie… Gardiner, à la tête d’un orchestre moderne, sait parfaitement insuffler ce qu’il faut de clarté boisée pour le faire sonner comme s’il était « d’époque », sans quelques-uns des défauts des instruments des années 1830 ou 1840 ; ce qui confère, curieusement, encore plus de modernité à cette partition assez avant-gardiste par nature ! Par ailleurs, afin de préserver la fluidité du discours musical, il a fait quelques toute petites coupures dans des passages de « mélodrame », où la musique ne fait que sous-tendre des répliques, sans réelle intention musicale. Par contre, il rajoute quelques moments courts mais très importants du texte de Shakespeare, récités par trois jeunes comédiens anglais de la Guildhall School, annonçant diverses scènes illustrées par la musique. © SM/Qobuz « John Eliot Gardiner, en glissant les mots de Shakespeare entre les notes de Mendelssohn, saisit toute la fantaisie d’un chef-d’œuvre nocturne. Et le LSO fait dans la dentelle... à des tempos inouïs. [...] la saveur des timbres qu’il tire du LSO, au terme d’un travail sans doute exigeant, et la qualité des phrasés minutieux, tout imprégnés de la fantaisie mendelssohnienne, sont un modèle d’adaptation pour un orchestre tout ce qu’il y a de plus moderne. Mention spéciale aux vents, et médaille d’or à la flûte assumant sur le vif et sous les micros, un Scherzo vertigineux (même Toscanini est plus lent !).» (Diapason, avril 2017 / Jérôme Bastianelli) « Le chef britannique se fait poète de la baguette, peignant le clair-obscur de cette nuit apaisante, révélant les climats multiples et ambivalents de l’ouverture. Il cisèle la grâce de la pièce en veillant à compenser le lyrisme par quelques éclats de bouffonnerie. La justesse des interventions des solistes et du Chœur Monteverdi renforce la féerie de l’œuvre.» (Classica, novembre 2017)
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Musique symphonique - Paru le 20 janvier 2017 | Berlin Classics

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or
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Symphonies - Paru le 9 septembre 2016 | LSO Live

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Gramophone Editor's Choice - Le Choix de France Musique - 4 étoiles Classica
Si l’on donne souvent – et à juste titre – la Quatrième Symphonie, « Italienne » de Mendelssohn, la Première est rarement jouée – bien à tort ! Car oui, c’est une œuvre de jeunesse, le compositeur affichant alors tout juste quinze ans, mais dans son cas précis, c’était déjà une bonne dose de maturité ! Considérer que cinq ans plus tard, il donnait cette Symphonie avec la Royal Philharmonic Society, en substituant au menuet original le Scherzo, dûment orchestré, de son génial Octuor composé… à l’âge de seize ans. Pour le présent enregistrement, John Eliot Gardiner, à la tête du London Symphony Orchestra, ne tranche pas, et nous offre les deux mouvements l’un après l’autre, de sorte que l’on dispose d’une Première en cinq mouvements – libre à l’auditeur de se faire une liste de lecture avec l’un ou l’autre troisième mouvement, ou les deux. On remarquera une certaine proximité encore avec Mozart, avec Weber peut-être aussi, mais chaque mesure, chaque phrase, trahit son Mendelssohn. Quant à l’Italienne, Gardiner la donne avec tout l’ensoleillement requis par cette truculente partition. © SM/Qobuz « De ces deux symphonies, le chef britannique retient la luminosité et l'élan juvénile qui les animent. Aussi propose-t-il des lectures virtuoses à l'expressivité directe, refusant tout excès de pathos ou d'afféterie. Les allegros de la Symphonie n° 1 sont alors joués sur des tempi alertes sans que cette vélocité ne vienne émousser la netteté des arêtes rythmiques, ni la finesse des détails de l'instrumentation. [...] La lecture vibrante d'énergie de la Symphonie "Italienne" rappelle celle réalisée par le chef britannique avec l'Orchestre Philharmonique de Vienne (DG) saluée par un Choc de Classica [...] Elle apparaît cependant légèrement moins précise mais un peu plus fougueuse avec un orchestre mobilisé à l'extrême pour exalter la verve rythmique.» (Classica, octobre 2016 / Jean-Noël Coucoureux)
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Ballets - Paru le 22 avril 2016 | Melodia

Distinctions Diapason d'or - Choc de Classica
« Gennady Rozhdestvensky est le seul à avoir enregistré les sept ballets de Prokofiev, à chaque fois dans leur version intégrale. Des œuvres à redécouvrir. [...] Avec trois orchestres différents et pendant plusieurs décennies, ses interprétations sont d’une grande constance. Et bien remasterisées. Contrastées, véhémentes, aussi russes que possible, elles exaltent la veine théâtrale et souvent ironique des partitions. Ce coffret apparaît donc de plein droit historique, d’autant que Guennadi Rojdestvenski ne possède aucun concurrent soviétique en ce domaine.» (Classica, mai 2016 / Bertrand Dermoncourt)

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