Les albums

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Symphonies - Paru le 27 octobre 2017 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Record of the Month - Diapason d'or / Arte - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Un album, une symphonie : on se croirait revenu au temps du Long Play, à l’époque des Mravinsky, Doráti, Markevitch, Karajan et de nombreux autres interprètes ayant marqué la discographie de la dernière symphonie de Piotr Ilitch Tchaikovski. La couverture semble aussi le confirmer, elle rappelle d’anciennes couvertures RCA des années cinquante et soixante. Sony Classical, soutenant à fond le chef gréco-russe dans ses volontés artistiques, n’hésite pas à publier un album d’environ quarante-cinq minutes – ils avaient fait mieux avec le précédent Sacre du printemps (2015), qui avait reçu les lauriers de la presse. Ici, Teodor Currentzis poursuit donc son exploration du monde tchaïkovskien, avec la Pathétique, en accusant les contrastes dynamiques, par des moyens parfois naturels ou parfois plus techniques (Adagio lamentoso), pratiquant ainsi des méthodes plus spécifiques aux productions pop. Il exploite le caractère volontiers sombre de l’œuvre, et avant même l’énergie rythmique, cherche à créer des atmosphères qui ne sont pas loin d’être le plus souvent morbides. Pour les discophiles, cette parution est une belle occasion de réviser sa discographie, et pour tous les autres ardents utilisateurs de Qobuz une opportunité de redécouvrir ce véritable emblème du répertoire orchestral. © TG/Qobuz
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Symphonies - Paru le 29 septembre 2017 | MUNCHNER PHILHARMONIKER GBR

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik
« [...] Le présent enregistrement munichois marque une nouvelle étape et une progression. Curieusement, cet univers viennois demeure encore problématique au chef russe dont la direction puissante se situe encore à la limite de la surcharge émotionnelle. [...] Le très beau mouvement lent exploite un romantisme simple sans pour autant renoncer à un rubato appuyé. Nous demeurons dans la tradition des Solti et Bernstein. Le finale est déterminant. Juste, mais un soupçon trop lent, plus contemplatif que pastoral, il met en valeur la voix de Genia Kühmeier. La soprano autrichienne restitue avec une diction parfaite le lied Was mir das Kind erzählt. Une fois encore, Valery Gergiev appuie fortement sur les contrastes dynamiques et de tempo. Mais, en accompagnateur hors pairs, il sait aussi porter une voix qui ose, à son tour, d’habiles nuances dans les pianissimi. Une belle version qui annonce peut-être une nouvelle intégrale.» (Classica, novembre 2017 / Stéphane Friédérich)
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Symphonies - Paru le 7 juillet 2017 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
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Symphonies - Paru le 16 juin 2017 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama - Gramophone Record of the Month - 4 étoiles Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Sous la direction de Yannick Nézet-Séguin, le Chamber Orchestra of Europe propose ici l’intégrale des cinq symphonies de Mendelssohn, composées entre 1824 et 1842. Considéré par certains comme “le meilleur orchestre de chambre au monde” (BBC2 Television), le Chamber Orchestra of Europe (Orchestre de Chambre d’Europe) est né il y a une trentaine d’années d’un désir de plusieurs jeunes musiciens de l’ancien Orchestre des Jeunes de la Communauté Européenne (EUYO) de poursuivre ensemble une aventure en orchestre. Après quelques changements – inévitables – en ses rangs, cet ensemble basé – pour le moment – à Londres, garde aujourd’hui le même esprit qui a présidé à sa création, fait de complicité, de générosité et de liberté. Sans directeur musical ni chef attitré, il retrouve donc Yannick Nézet-Séguin, à qui le lie, comme le confie ce dernier, « une connexion tout à fait unique ». Les plus récentes publications communes, notamment dans les opéras de Mozart, ont pu montrer cette complicité partagée. Et, après une intégrale Schumann, il était normal que le chef et ces musiciens explorent la lyrique effusive, le versant plus « classique » du romantisme allemand, avec les cinq symphonies de Felix Mendelssohn-Bartholdy. Mais il s'agit de défendre en réalité avec ces cinq symphonies des univers très différents : la très romantique Symphonie n° 3, « Écossaise », où Wagner entendait « un paysagiste de premier ordre » ; la Symphonie n° 4, « Italienne », est presque un grand poème symphonique, comme pourront l'illustrer nombres de compositeurs après 1834 ; la Symphonie n° 2, « Lobgesang », elle, s’achève sur une immense cantate de louange dont la démarche s’inspire de la Neuvième de Beethoven ; la Symphonie n° 5, est fortement reliée à la religion protestante, dans la mesure où son finale, fugué, cite l'un des chorals luthériens notamment utilisés par Johann Sebastian Bach, « Eine feste Burg ist unser Gott » (cf. Cantate BWV 80). © Qobuz, d'après un argumentaire de la Philharmonie de Paris pour les concerts parisiens de février 2016.
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Musique symphonique - Paru le 5 mai 2017 | Oehms Classics

Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
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Musique symphonique - Paru le 21 avril 2017 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik
« Les sonorités envoûtantes, la puissance explosive, l'art consommé de la dissonance de la Philharmonie de Vienne subliment Schmidt et Strauss. [...] On apprécie d'autant plus ce nouvel enregistrement qu'il est intelligemment couplé avec l'un des extraits les plus célèbres de l'opéra Intermezzo. Là encore, les sonorités des pupitres viennois, par leur lyrisme envoûtant, font merveille. Chaque intervention soliste (premier violon, clarinette, etc.) touche au miracle, tant l'art du chant et de la mélodie est sublimé par une formation en état d'apesanteur. [...] » (Classica, juin 2016)
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Symphonies - Paru le 7 avril 2017 | CPO

Distinctions 5 de Diapason - 5 Sterne Fono Forum Klassik
« Il y a vingt-trois ans, Michael Schneider et sa jeune Stagione gravaient, déjà chez CPO, les Six symphonies, Op. 10 d'Abel. [...] Ils reviennent à Abel avec le troisième de ses six cycles de six symphonies, et l'évolution est claire : alors qu'en 1992 ils lissaient les contours des mouvements, [...] ils soulèvent ici des tempêtes, créent des tensions virulentes qui préfigurent les symphonies hambourgeoises de Karl Philipp Emanuel Bach. C'est pourtant à celle du jeune Mozart que Schneider les compare dans la notice. [...] Dès la première plage du CD, La Stagione nous agrippe par ses élans rythmiques, ses variations électrisantes et une bigarrure sonore comme on les aimait chez Telemann. [...] Un disque très excitant.» (Diapason, juin 2017 / Jean-Luc Macia)
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Musique symphonique - Paru le 3 mars 2017 | LSO Live

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Gramophone Award - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Il ne fait guère de doute que Thomas Adès (*1971) est le plus célèbre compositeur britannique de sa génération. À peine âgé de vingt-deux ans, il était déjà compositeur-en-résidence du Hallé Orchestra de Manchester, et lorsque Simon Rattle prend la direction du Philharmonique de Berlin, il inscrit le présent Asyla de 1997 à son concert d’inauguration ! Pour cet album enregistré en concert en 2016, c’est Adès lui-même qui dirige le London Symphony Orchestra dans un florilège de ses œuvres orchestrales ; on remarquera, dans Asyla, la présence de deux pianos accordés au quart de ton et d’un hautbois basse, une rareté, pour le deuxième mouvement qui semble autant se référer à Ives qu’à Bach ; tandis que le troisième mouvement a acquis statut de célébrité puisqu’il y est décrit une sorte d’ « atmosphère d’un immense night-club plein de danseurs et de drogués ». Tevot (2007, créé par le Philharmonique de Berlin) fait appel à un orchestre surdimensionné, et pousse les musiciens à l’extrême limite de leur technique instrumentale, en particulier dans le registre aigu ; sans doute une certaine influence de Britten s’y peut ressentir. La dernière œuvre majeure de l’album, Polaris de 2010, prend comme point d’appui une courte boucle au piano qui se développe inlassablement à l’orchestre dans une musique d’une saisissante beauté. Et en guise de « bonbon », Adès termine avec Brahms, une sorte d’anti-hommage sur un texte d’Alfred Brendel, ici chanté par Samuel Dale Johnson. © SM/Qobuz
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Musique de scène - Paru le 3 février 2017 | LSO Live

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or de l'année - Diapason d'or - Choc de Classica - Choc Classica de l'année - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Voilà la suite du cycle que John Eliot Gardiner et le London Symphony Orchestra – flanqué du Monteverdi Choir quand besoin est – ont consacré à l’intégrale des œuvres symphoniques de Mendelssohn. Et quoi de plus normal que d’attendre le quatrième centenaire de la mort de Shakespeare pour offrir la musique de scène du Songe d’une nuit d’été, le grand chef-d’œuvre du compositeur, dont l’ouverture fut écrite par un jeune génie de dix-sept ans, tandis que le reste de la partition date de la fin de sa courte vie… Gardiner, à la tête d’un orchestre moderne, sait parfaitement insuffler ce qu’il faut de clarté boisée pour le faire sonner comme s’il était « d’époque », sans quelques-uns des défauts des instruments des années 1830 ou 1840 ; ce qui confère, curieusement, encore plus de modernité à cette partition assez avant-gardiste par nature ! Par ailleurs, afin de préserver la fluidité du discours musical, il a fait quelques toute petites coupures dans des passages de « mélodrame », où la musique ne fait que sous-tendre des répliques, sans réelle intention musicale. Par contre, il rajoute quelques moments courts mais très importants du texte de Shakespeare, récités par trois jeunes comédiens anglais de la Guildhall School, annonçant diverses scènes illustrées par la musique. © SM/Qobuz « John Eliot Gardiner, en glissant les mots de Shakespeare entre les notes de Mendelssohn, saisit toute la fantaisie d’un chef-d’œuvre nocturne. Et le LSO fait dans la dentelle... à des tempos inouïs. [...] la saveur des timbres qu’il tire du LSO, au terme d’un travail sans doute exigeant, et la qualité des phrasés minutieux, tout imprégnés de la fantaisie mendelssohnienne, sont un modèle d’adaptation pour un orchestre tout ce qu’il y a de plus moderne. Mention spéciale aux vents, et médaille d’or à la flûte assumant sur le vif et sous les micros, un Scherzo vertigineux (même Toscanini est plus lent !).» (Diapason, avril 2017 / Jérôme Bastianelli) « Le chef britannique se fait poète de la baguette, peignant le clair-obscur de cette nuit apaisante, révélant les climats multiples et ambivalents de l’ouverture. Il cisèle la grâce de la pièce en veillant à compenser le lyrisme par quelques éclats de bouffonnerie. La justesse des interventions des solistes et du Chœur Monteverdi renforce la féerie de l’œuvre.» (Classica, novembre 2017)
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Symphonies - Paru le 20 janvier 2017 | Sony Classical

Distinctions Gramophone Editor's Choice - 4 étoiles Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Bien qu’il soit surtout (mé)connu pour ses quelque cent dix sonates pour le piano, Muzio Clementi composa probablement quelque vingt symphonies. Hélas, seules deux nous sont parvenues « en entier », le reste n’existant que sous formes diverses, allant de l’esquisse à des mouvements entiers, le tout éparpillés à travers les bibliothèques de la planète. La musicologie moderne a réussi le tour de force de reconstituer quatre symphonies complètes, dont on pense que le matériau a été écrit entre 1818 et 1828. Et là, surprises en nombre : Clementi était un superbe symphoniste ! Certes, coincé entre Haydn et Mozart d’un côté, Beethoven et Schubert de l’autre, il eut un peu de mal à se trouver une niche personnelle, mais il n’en reste pas moins que ces symphonies, numérotées 1 & 2, offrent une richesse orchestrale et musicale de tout premier plan. Une sorte de « chaînon manquant » entre Haydn et Schubert, en quelque sorte… Oui, oui, le coup du « chaînon manquant » est souvent utilisé pour caractériser des compositeurs un peu mineurs. Et en effet, Clementi n’était pas le génie du siècle, mais sa musique vaut largement autant que celle d’autres musiciens de tout poil qui, eux, on droit aux feux de la rampe pour seule raison qu’à leur époque, il n’y avait pas tant de concurrence. Injustice réparée par cet album signé d’Ivor Bolton à la tête du Mozarteum de Salzbourg. © SM/Qobuz
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Symphonies - Paru le 13 janvier 2017 | Sony Classical

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Musique symphonique - Paru le 6 janvier 2017 | BR-Klassik

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Enregistrements publics de 2014 (Mort et transfiguration) et 2015 (Une symphonie alpestre) pour ces deux monuments de la création symphonique de Richard Strauss, par le fantastique Orchestre Symphonique de la Radio Bavaroise et Mariss Jansons. Rien ne vaut le direct, en particulier pour des ouvrages un peu géants tels que Une symphonie alpestre et ses quelque cinquante minutes de durée pour un enchaînement de vingt-deux numéros « décrivant » 24 heures montagnardes, de la Nuit à la Nuit en passant entre autres par le lever du soleil, les ruisseaux, les glaciers, les pâturages, le brouillard, l’incontournable tempête et le crépuscule. D’aucuns jettent un regard critique sur le contenu quelque peu carte-postale de l’œuvre, une sorte de musique de documentaire sans le documentaire. Libre à chacun de considérer les choses selon sa vision ; toujours est-il que c’est là l’ultime grand monument poético-symphonique de Strauss, achevé en 1915, avant que le compositeur ne se tourne presque définitivement vers une existence lyrique. Et que la richesse de l’orchestration, l’invraisemblable palette sonore de l’orchestre et l’instrumentarium des plus fantastiques qui soient, en font un incontournable moment pour tout grand orchestre qui se respecte. Mort et transfiguration, par contraste, est le deuxième poème symphonique de Strauss, achevé en 1889 ; l’auteur n’avait alors que vingt-cinq ans mais déjà une fabuleuse maîtrise de l’orchestre, et suffisamment d’idées thématiques pour en reprendre certaines dans ses Vier letzte Lieder soixante ans plus tard, au crépuscule de sa vie. © SM/Qobuz « Un hymne flamboyant à la terre. [...] Il y a dix ans, RCO Live proposait un enregistrement public de la Symphonie alpestre par Jansons à la tête du Concergebouw d'Amsterdam. [...] Ce Strauss, qui puise encore son énergie originelle dans le rougeoiement de L'Or du Rhin, atteint des paroxysmes d'émotions lorsque l'étagement des plans sonores offre une profondeur inouïe dans la gamme des expressions. [...] Il faut donc — et c'est affaire de goût de chacun — choisir entre deux réalisations portées par un chef de génie. [...] Mort et Transfiguration évoque l'agonie d'un malade, depuis sa respiration haletante jusqu'à la révolte du mourant. Une fois encore, la comparaison avec le même chef et le Concertgebouw rejoint les mêmes conclusions que la partition précédente. Un disque somptueux. » (Classica, février 2017 / Sévag Tachdjian) « [...] cette nouvelle pierre du cycle Strauss de Mariss Jansons pour BR Klassik vaut d’abord pour une des visions les plus charnues et charpentées de la Symphonie alpestre parues ces dernières années, avec celle de Daniel Harding, qui ne lui ressemble en rien (Decca, plus distancié, épuré). » (Diapason, mars 2017 / Rémy Louis)
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Musique symphonique - Paru le 4 novembre 2016 | harmonia mundi

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Musique symphonique - Paru le 26 octobre 2016 | San Francisco Symphony

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Comme il est d’usage dans les enregistrements de l’Orchestre de San Francisco, ces programmes Debussy ont été enregistrés lors de concerts publics : c’est la politique de base, permettant à l’auditeur de se faire une image précise de ce que donnent l’orchestre et son chef Michael Tilson Thomas en situation « réelle ». Certes, il se peut que plusieurs concerts aient été exploités pour corriger d’éventuels toussotements ou la fausse note qui tue, mais il s’agit bel et bien d’une interprétation en continu de chacun de ces ouvrages. Images a été enregistré en mai 2014, Jeux en janvier 2013, La Plus que lente en septembre 2013. Cette dernière œuvre, assez rarement donnée car il s’agit d’une sorte de persiflage. Initialement conçue pour piano seul en 1910, elle se moquait gentiment de la mode d’alors des « valses lentes ». Pourtant, son tempo n’a rien de particulièrement lent : c’est plutôt une Valse lente pour mettre un point final à toutes les Valses lentes de la création. La version pour orchestre modeste – cordes plus quelques instruments de salon « à la tzigane » est de la plume du compositeur lui-même. Les Images sont ici données dans leur intégralité : Gigues, les trois mouvements d’Ibéria et Rondes de printemps. © SM/Qobuz « Michael Tilson Thomas avait à peine plus de vingt-cinq ans lorsqu’il gravait à Boston une stupéfiante version des trois Images (1971, DG). [...] Quarante ans plus tard, le chef américain remet le couvert. Certes, la palette du San Francisco Symphony n’a pas le même cachet que celle de la phalange bostonienne acclimatée à la musique française par Charles Munch (1949-1962). Davantage fondus dans la texture, le hautbois d’amour de Gigues sonne moins typé, comme l’alliage clarinette-hautbois-cor anglais des Rondes de printemps. Mais la musique respire avec la même hauteur de vue, et Les Parfums de la nuit virevoltent, plus capiteux que jadis. [...] » (Diapason, janvier 2017 / François Laurent)
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Musique symphonique - Paru le 21 octobre 2016 | Channel Classics Records

Hi-Res Distinctions 5 de Diapason - 5 Sterne Fono Forum Klassik

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