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Bandes originales de films - Paru le 26 avril 2019 | Hollywood Records

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Bandes originales de films - Paru le 26 avril 2019 | Hollywood Records

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Bandes originales de films - Paru le 27 avril 2018 | Hollywood Records

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Bandes originales de films - Paru le 30 mars 2018 | Decca (UMO) (Classics)

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Quel est le point commun entre Steven Spielberg et Philippe Clair ? Ils ont tous deux fait appel au compositeur Alan Silvestri pour un de leurs films. D’ailleurs, le réalisateur de Par où t’es rentré ? On t’a pas vu sortir aurait presque pu figurer dans Ready Player One puisque le principe de ce long-métrage est de rendre un hommage appuyé et foisonnant à la culture populaire des années 80. Contrairement à Philippe Clair, Robert Zemeckis – réalisateur de Retour vers le futur et fidèle collaborateur de Silvestri – est, quant à lui, cité à quelques reprises, notamment à travers un Rubik’s Cube qui porte son nom. En embauchant Alan Silvestri (auteur par ailleurs des BO de Predator de John McTiernan et d’Abyss de James Cameron), Spielberg donne à son film une sorte de « label 80's » grâce auquel ils peuvent tous deux s’adonner au vertige de l’autocitation. Ready Player One se passe dans un futur ravagé par la misère et décrit avec moult effets spéciaux une lutte de pouvoir pour hériter de la fortune de l’inventeur d’un jeu de rôle devenu avec le temps une échappatoire virtuelle (l’OASIS) utilisée par l’ensemble de la population.Si la tourbillonnante poursuite de voitures qui ouvre le film ne contient pas de musique, celle qui la succède en miroir est illustrée par un morceau (Why Can’t We Go Backwards ?) qui, dans l’écriture des cuivres notamment, contient des références au compositeur de prédilection de Spielberg, John Williams – lequel était trop occupé par Pentagon Papers et Star Wars : les Derniers Jedi pour participer à ce nouveau film. Idem pour le morceau An Orb Meeting, dans lequel on peut reconnaître quelques notes de 1941, un film relativement méconnu de Spielberg, dans lequel ce dernier faisait déjà référence à son propre cinéma. En d’autres termes, pour un « simple » blockbuster, le réalisateur va assez loin dans la mise en abyme postmoderne. Malgré cette débauche de clins d’œil, on reconnaît la patte à la fois émotionnelle et énergique de Silvestri tout le long de sa partition – même si, encore une fois, en mettant en lumière sa propre marque de fabrique, le compositeur ne fait que rentrer dans le jeu et le mécanisme du film. Ce qui caractérise aussi Alan Silvestri, c’est l’amour de la mélodie, qui s’entend particulièrement lorsqu’il s’attache aux deux personnages les plus « humains » du film : le jeune Wade/Parzival (Tye Sheridan) et le créateur du jeu, James Hallyday (Mark Rylance). Ces deux thèmes réunis pourraient former une ode parfaite à la (nostalgie de la) jeunesse vue par Silvestri/Spielberg, un hommage à sa fougue et son enthousiasme, mais aussi à son innocence. Au-delà des problématiques liées à la réalité et au virtuel, n’est-ce pas le sujet principal ainsi que l’enjeu marketing du film : plaire aux jeunes spectateurs connectés d’aujourd’hui, tout en captivant ceux qui avaient 10 ans dans les années 80. ©Nicolas Magenham/Qobuz
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Bandes originales de films - Paru le 1 janvier 2015 | Geffen

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Bandes originales de films - Paru le 16 mai 2014 | Varese Sarabande

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Bandes originales de films - Paru le 30 mars 2018 | Decca (UMO) (Classics)

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Bandes originales de films - Paru le 27 avril 2018 | Hollywood Records

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Bandes originales de films - Paru le 1 janvier 2009 | Varese Sarabande

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