Les albums

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Bandes originales de films - Paru le 5 octobre 2018 | A Star is Born OST

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Après Janet Gaynor en 1937, Judy Garland en 1954 et Barbra Streisand en 1976, voici Lady Gaga dans le rôle-titre de cette success story typiquement américaine. Un peu à la manière d’un conte qui se transmettrait de génération en génération, A Star Is Born refait régulièrement surface dans la culture des Etats-Unis, tournant à chaque fois le projecteur vers une star féminine charismatique. Mais si tous les regards sont braqués sur Lady Gaga – dont c’est ici le premier vrai grand rôle au cinéma – il faut également noter l’implication exceptionnelle de Bradley Cooper dans le projet. Non seulement ce dernier réalise le film et donne la réplique à la chanteuse, mais il est aussi l’auteur, arrangeur et interprète de nombreuses chansons de l’album. A quoi ressemblent les morceaux d'A Star Is Born version 2018 ? A un savant mélange de country et de pop. Pour la partie country, c’est Lukas Nelson (le fils de la légende Willie Nelson) qui est chargé d’apporter son grain de sel dans les chansons de la star sur le déclin incarnée par Cooper, tandis que pour les chansons les plus pop, on a fait appel à DJ White Shadow. Le producteur Mark Ronson et la songwriter Hillary Lindsey font aussi partie du générique de cette BO de grande ampleur, dont la force vient avant tout de la sincérité qui se dégage des chansons. Dans la manière dont elles ont été conçues tout d’abord (dans des conditions live, à la demande de Lady Gaga), mais aussi parce qu’elles reflètent les états d’âme les plus profonds des personnages. Parmi ces 19 tubes potentiels, citons Shallow, I’ll Never Fall in Love, mais aussi la reprise de La Vie en rose, en français (approximatif) dans le texte. Les amateurs de performances vocales et de mélodies poignantes seront ravis. © Nicolas Magenham/Qobuz
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Bandes originales de films - Paru le 19 octobre 2018 | Virgin EMI

Si le film sur Queen est l'un des temps forts de 2018, sa bande originale ne manquera pas de provoquer la même frustration que lors de la commercialisation des diverses compilations ou rééditions précédentes. Et pourtant, il n'y a strictement rien à jeter dans son contenu ! Si elle se vante de présenter 11 inédits sur les 22 morceaux qui le composent, Bohemian Rhapsody reste plus un nouveau Greatest Hits avec peu de raretés – ou ne serait-ce que curiosités –, hormis le titre de Smile, Doin’ Alright, qui prouve s'il en était besoin que Brian May et Roger Taylor faisaient déjà du Queen avant de recruter Freddie Mercury. Le point d'orgue demeure malgré tout l'intégralité de la performance historique du groupe au concert du Live Aid, le 13 juillet 1985. Les fans français se réjouiront de pouvoir enfin entendre cette joyeuse version de Fat Bottomed Girls enregistrée à Paris lors d'un de leurs trois concerts complets au Pavillon de Paris (les 27, 28 février et 1er mars 1979), malheureusement amputé de l'introduction d’un Freddie trop heureux de pouvoir dire "grosses fesses" en français, tandis que les Brésiliens retrouveront un Love of My Life extrait du concert monumental Rock In Rio, le 11 janvier 1985, devant 500 000 personnes et 200 millions de plus devant leur télé. Mais comme on en veut toujours plus, on attend de pied ferme un projet comparable au formidable Anthology des Beatles. Le groupe et son regretté frontman méritent bien ça. © Jean-Pierre Sabouret/Qobuz
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Bandes originales de films - Paru le 14 décembre 2018 | Universal Records

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KIN

Bandes originales de films - Paru le 31 août 2018 | Rock Action Records

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Produit par ceux à qui l’on doit Stranger Things, la série à succès de Netflix, Kin : le commencement est un road-movie postmoderne qui mêle polar psychédélique, clins d’œil à la SF de James Cameron (en particulier à Terminator) et cinéma social. Le film raconte une cavale à travers les Etats-Unis qui fait suite à la découverte d’une arme futuriste par un adolescent de Detroit. Projet atypique oblige, les réalisateurs Josh et Jonathan Baker ne font pas appel à un « professionnel » de la BO, mais au groupe de postrock Mogwai, qui signe ici sa première musique pour un long-métrage de fiction. La partition de Kin est à l’image du film : hors-norme et insaisissable. Après un thème principal lent, étrange et délicat (Eli’s Theme), la musique devient de plus en plus dramatique (Scrap), voire musclée (le sublime Flee). Emmenée par un piano accompagné de sons électroniques, d’une batterie et de guitares saturées, la partition du groupe écossais joue la carte d’une musique planante mettant en lumière la nostalgie sous-jacente (celle notamment d’un cinéma révolu) que les frères Baker distillent tout le long du film. Parmi les autres moments de bravoure de l’album, citons Donuts, petit chef-d’œuvre de plus de six minutes dans lequel les membres de Mogwai déploient tout leur talent dans l’art du crescendo atmosphérique. L’album (et le film) se termine avec We’re Not Done, une chanson dans laquelle il est question de « combattre le passé » (« Fight against the past »), ce qui éclaire peut-être sous un nouveau jour l’obsession des réalisateurs pour un cinéma rétro. Accompagnée d’une fantasmagorie résolument sombre, cette sacralisation de l’esthétique 80's n’est-elle pas au fond une forme d’exorcisme dont ils (et beaucoup d’autres cinéastes de leur génération) tentent de se libérer ? © Nicolas Magenham/Qobuz
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Bandes originales de films - Paru le 8 mars 2019 | Vapor Records

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Dead Man fait partie de ces BO atypiques (et souvent mythiques) qu’un réalisateur/fan « offre » à une star du jazz ou du folk, laquelle vient improviser sur les images du film déjà monté. Sorti en 1996, le long-métrage de Jim Jarmusch raconte l’histoire de l’errance de William Blake (Johnny Depp) et de l’Indien Nobody (Gary Farmer) à travers l’Ouest sauvage de la fin du XIXe siècle. À des années-lumière des partitions épiques des westerns de l’âge d’or hollywoodien, la musique de Neil Young ne repose que sur un simple instrument, la guitare électrique. Seul un orgue vient la remplacer le temps d’une plage unique (Organ Solo). Associé au magnifique noir et blanc du film, le timbre spectral de la guitare électrique contribue grandement à l’atmosphère étrange et psychédélique de Dead Man, ce qu’attestent les six Guitar Solos de la BO. Charnel, torturé et attachant, le jeu de Neil Young paraît comme aimanté par les images de Jarmusch. Pour cela, il est aidé de tout l’attirail d’effets qu’on peut associer à l’instrument : réverbération, distorsion, delay… Rarement une musique n’aura été si physiquement proche d’un film et de la marginalité de ses personnages. Parmi les morceaux de bravoure de l’album, citons le Solo n°5, si lyrique (d’une durée de près de 15 minutes), ainsi que le Solo n°6, dont les effets évoquent les cris d’un animal blessé. Et c’est avec la répétition si émouvante de deux simples notes que se termine cette plage, ainsi que le film. À noter que le disque est entrecoupé de passages durant lesquels Johnny Depp récite des poèmes de William Blake. © Nicolas Magenham/Qobuz 
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Bandes originales de films - Paru le 8 mars 2019 | Sony Classical

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Bandes originales de films - Paru le 15 mars 2019 | Masterworks

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Bandes originales de films - Paru le 1 février 2019 | Arts Music

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Bandes originales de films - Paru le 8 février 2019 | Sony Classical

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Bandes originales de films - Paru le 15 février 2019 | Sony Classical

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Bandes originales de films - Paru le 8 février 2019 | Sony Classical

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Bandes originales de films - Paru le 15 mars 2019 | Universal Ltd.

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Bandes originales de films - Paru le 15 février 2019 | Editions Milan Music

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Bandes originales de films - Paru le 8 mars 2019 | M83 Recording Inc

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Tout comme pour ses courts-métrages et son premier film intitulé Les Rencontres d'après minuit, le réalisateur Yann Gonzalez fait appel à son frère Anthony (moitié de M83) pour mettre en musique Un Couteau dans le cœur. Créé en 1999, M83 fut tout d’abord constitué de Gonzalez et Nicolas Fromageau, avant que ce dernier ne quitte le bateau en 2004. Par la suite, M83 connut un succès retentissant grâce à l’album Hurry Up, We’re Dreaming, et son tube Midnight City. C’est spécialement à la demande de Yann Gonzalez et son Couteau dans le cœur que le duo originel Antony/Nicolas se reforme. Pour ce thriller postmoderne sur une productrice de pornos gay 70's incarnée par une Vanessa Paradis en blonde peroxydée, les deux compères ont composé une longue série de morceaux électro mi-oniriques, mi-kitsch (Voyance, Un Couteau dans le cœur, De Sperme et d’eau fraîche), ou bien totalement cauchemardesques (La Caverne, Cinema Kill). D’une manière générale, c’est un rétro assumé qui anime le tandem, comme l’atteste Lettre Lois, et surtout Detective Rachid et Le Tueur homo, dont les synthétiseurs semblent tout droit sortis du home studio de François de Roubaix. Pour compléter le tableau de ce romantisme à la fois noir et ironique, la BO comprend quatre reprises de morceaux signés de musiciens relativement confidentiels (ce qui est logique puisque le film est un hommage à la culture underground). Parmi elles, on trouve Trash Me de Malaria !, groupe expérimental ouest-allemand qui sévit dans les années 1980, ou encore Malaguena de Pico (qu’on pourrait qualifier de synth-pop ibérique assez déjantée), ainsi qu’un morceau ambient de 2016 composé par Jefre Cantu-Ledesma (Love’s Refrain). ©Nicolas Magenham/Qobuz
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Bandes originales de films - Paru le 15 février 2019 | Music Box - Mandarin

Alexandre (Melvil Poupaud) découvre par hasard que le prêtre qui a abusé de lui lorsqu’il était scout officie toujours auprès d’enfants. Il se lance alors dans un combat, rejoint par François et Emmanuel, également victimes du prêtre, pour « libérer leur parole » sur ce qu’ils ont subi. Avec un sujet aussi grave et complexe, le réalisateur François Ozon et ses compositeurs Evgueni & Sacha Galperine ont dû faire preuve d’une délicatesse exemplaire au moment de penser à la musique de ce film. C’est après avoir entendu leur travail sur Faute d’amour d’Andreï Zviaguintsev que François Ozon a eu l’idée d’embaucher les deux frères, à la place de son complice habituel Philippe Rombi (Potiche, Jeune et jolie…). Deux idées principales surnagent dans cette BO subtile et passionnante : d’une part la traduction en musique du combat d’Alexandre, à travers une partition assez contemporaine, faite de répétitions et/ou de tensions (Aucun Loup dans la bergerie, La Déposition), et d’autre part l’utilisation de timbres particuliers, destinés à souligner la lumière et l’espoir qui animent les protagonistes. C’est principalement par le biais d’un chœur de garçons que ce dernier aspect est mis en valeur (outre la référence à la musique religieuse bien évidemment). On l’entendra notamment dans le sublime Cœurs d’enfants et dans l’inquiétant Les Anges dans nos campagnes. L’orgue est également un élément essentiel de ce score, et c’est dans un esprit minimaliste, fragile et mélancolique qu’il est employé (Requiem pour un combat). Grâce à Dieu est l’exemple typique d’une musique de film qui aurait pu tomber dans un sentimentalisme ou un pathos larmoyants mais qui a su totalement éviter ce piège. ©Nicolas Magenham/Qobuz
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Bandes originales de films - Paru le 22 février 2019 | Editions Milan Music

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Bandes originales de films - Paru le 6 février 2019 | Total Creative Freedom Ltd

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Bandes originales de films - Paru le 22 février 2019 | EA Music

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Bandes originales de films - Paru le 22 février 2019 | Good Deeds Music

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Bandes originales de films - Paru le 15 mars 2019 | WaterTower Music

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