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Musique de chambre - Paru le 16 novembre 2018 | Welling-Tone

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Musique de chambre - Paru le 16 novembre 2018 | Sono Luminus

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Musique de chambre - Paru le 2 novembre 2018 | ACOUSENCE Classics

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Musique de chambre - Paru le 2 novembre 2018 | ACOUSENCE Classics

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Musique de chambre - Paru le 19 octobre 2018 | Metier

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Musique de chambre - Paru le 12 octobre 2018 | Groupe Analekta, Inc

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Musique de chambre - Paru le 21 septembre 2018 | Groupe Analekta, Inc

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Musique de chambre - Paru le 21 septembre 2018 | HOUSLE

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Piano solo - Paru le 10 septembre 2018 | Channel Classics Records

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Trios - Paru le 10 septembre 2018 | Channel Classics Records

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C’est sur un piano Erard de 1827, en état stupéfiant de justesse et de cohérence de sonorité, que le pianiste Paolo Giacometti, l’un des membres fondateurs du Trio Hamlet, nous restitue en « son d’époque » les deux Trios avec piano de Mendelssohn, deux de ses œuvres les plus réussies et inspirées. Au violon Candida Thompson et au violoncelle Xenia Jancović – une disciple de Fournier et Navarra –, qui jouent sur des cordes de boyau et avec des archets du temps de Mendelssohn… Ces trois musiciens, réunis sur des bases sonores donc assez différentes de ce qui se fait sur instruments purement modernes, ont trouvé un tout nouvel équilibre entre les forces en présence, ce qui changera sans nul doute la perception qu’en peut avoir l’auditeur habitué aux enregistrements de ces dernières décennies. Mendelssohn y trouve tout particulièrement son compte ; quant à ceux des auditeurs qui redoutent le zinzin des mauvais pianos anciens, ils seront plus qu’étonnés de la richesse de cet Erard. © SM/Qobuz
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Quatuors - Paru le 10 septembre 2018 | Channel Classics Records

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Duos - Paru le 10 septembre 2018 | Channel Classics Records

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Musique de chambre - Paru le 7 septembre 2018 | Alpha

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« Nous aimons, lorsque nous abordons un compositeur, nous plonger dans ses œuvres de jeunesse, afin de comprendre l’évolution de l'homme derrière la partition. C'est tout naturellement qu'est venue l'idée de coupler en studio un quatuor de jeunesse, le Dixième, composé à seize ans, avec le chef-d'œuvre du Schubert mûr, que constitue le Quatorzième (La Jeune fille et la mort). Comme avec Mozart lors de notre premier enregistrement, nous voulions proposer deux atmosphères différentes pour deux quatuors d'un même auteur. Ce voyage dans le temps apporte un autre éclairage sur ses pages plus tardives, car aller à la rencontre du jeune Franz Schubert, c'est bien sûr approfondir notre connaissance de son langage, mais cela nous permet également d’affiner notre appropriation du style, du son et de l’articulation spécifiques à ce compositeur. Dans le Dixième Quatuor, nous avons cherché la pureté dans le jeu, un son cristallin où la musique se déroule de la manière la plus fluide et naturelle, avec à l'esprit l’intimité du salon familial pour lequel étaient écrites ces pages. Dans le Quatorzième, plus tourmenté, plus brusque, plus intense, nous essayons de rendre hommage à la dimension symphonique de l’œuvre, et à ses aspérités les plus sombres et violentes. Deux visages pour un seul homme, un Schubert clair et obscur. » Quatuor Van Kuijk © Outhere Music
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Musique de chambre - Paru le 17 août 2018 | VIVAT

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Musique de chambre - Paru le 3 août 2018 | Claudio Records

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Musique de chambre - Paru le 6 juillet 2018 | BIS

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Voici un florilège d’œuvres pour luth de compositeurs élisabéthains et jacobéens, sous les doigts experts de Jakob Lindberg ; les plus célèbres, que sont Dowland, Byrd ou Holborne, les plus rares que sont John Johnson, Daniel Bacheler et Edward Collard, sans oublier le plus prolifique de tous les temps, « Anonyme“. Tel quel, ce programme ne manque déjà pas d’originalité ; mais la grande idée de Lindberg est de donner, en guise de pivot central de l’album, le Nocturnal de Benjamin Britten, écrit en 1963 pour le guitariste Julian Bream, mais au luth. Avec autorisation de la fondation Britten, bien sûr, et surtout avec exploitation des manuscrits préparatoires du compositeur ; et quand on sait que Britten aimait beaucoup le luth, on imagine volontiers qu’il aurait applaudi à cette translation de la guitare au luth. Et il est vrai que la sonorité plus veloutée, moins brillante, du luth, offre une nouvelle lecture de l’œuvre, dont le caractère à la fois moderne et délibérément archaïque en sort souligné. Excellente idée donc de juxtaposer les XVIe et XVIIe siècles avec le XXe, d’autant que Britten avait déjà jeté un pont de toute beauté. © SM/Qobuz
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Musique de chambre - Paru le 22 juin 2018 | Sono Luminus

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On est ici très, très loin du George Antheil du Ballet mécanique, cuvée 1927 des plus explosives d’un jeune compositeur alors considéré comme véritable enfant terrible de la musique. Cela dit, le Concerto pour violon de 1946, dans une version pour piano et violon signée du compositeur lui-même (et dans lequel figurent bien des passages coupés dans la partition avec orchestre, qui resterait encore à restituer dans son format original), ne manque pas non plus de passages explosifs, avant-gardistes, mais on serait plutôt dans une avant-garde oscillant entre le dernier Satie et Prokofiev. Cela dit, le langage de l’ouvrage reste puissamment personnel et il serait impossible de l’attribuer à qui que ce soit d’autre qu’Antheil. De la même époque date la Sonatine, encore plus épurée, sans nul doute héritière d’un certain dépouillement que n’aurait pas renié Satie – alors que la thématique, sensuelle en diable, offre au violoniste d’amples moments d’épanchement. Encore et toujours à cette même époque, 1946 pour être plus précis, Antheil signait la musique du film noir Le Spectre de la rose, de laquelle son ami le violoniste Werner Gebauer tira trois valses – qui ne manqueront pas de rappeler autant Ravel pour l’élégance et Prokofiev pour le sarcasme – pour violon et piano. Voilà bien une facette de l’art de cet outsider complet enfin révélée, en l’occurrence par le très excellent Duo Odéon, qui s’est fait une spécialité de redécouvrir des œuvres plus rares du répertoire. © SM/Qobuz
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Musique de chambre - Paru le 22 juin 2018 | Channel Classics Records

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Si le Divertimento pour orchestre à cordes de Bartók, écrit en 1939 chez et pour Paul Sacher en Suisse, est bel et bien conçu pour un ensemble de cordes, le Quintette Op. 111 de Brahms, de 1890, est initialement destiné à cinq solistes, mais l’Amsterdam Sinfonietta le joue ici en formation d’orchestre de chambre. Sans doute est-ce là pour en souligner l’aspect orchestral et la richesse d’écriture, et en effet l’ensemble le prouve avec brio. La juxtaposition de ces deux chefs-d’œuvre n’est pas due au hasard : Brahms déroule un idiome « faux-hongrois », hérité des tziganes des cafés de Vienne et souvent en empruntant de véritables mélodies glanées, tandis que Bartók déroule – du moins dans les premier et dernier mouvements – un véritable idiome hongrois, si ce n’est que son folklore est largement imaginaire. La deuxième partie de ce Divertimento, lui, est l’une des choses les plus abyssalement tristes qui se puisse imaginer, avec cette lente et inexorable marche emplie de lourdes harmonies et de plaintes du fond de l’âme. On remarquera que le Sinfonietta, mené du violon par Candida Thompson, n’hésite pas à transformer la fin des trilles en glissandos, ce que la partition ne demande certes pas, mais qui offre un stupéfiant surcroît de lamentation au passage. Bartók, quelques semaines avant qu’éclate la Seconde Guerre mondiale, laissait-il libre cours à sa tristesse de quitter la Hongrie, l’Europe et bientôt la vie ? Le mouvement ultime, certes gai et dansant, semble presque une fuite en avant. © SM/Qobuz
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Musique de chambre - Paru le 15 juin 2018 | NOF

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Musique de chambre - Paru le 18 mai 2018 | Metier

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