Les albums

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Messes, Passions, Requiems - Paru le 23 mars 2018 | Aparté

Hi-Res Livret
Dès les premières années du XVIIIe siècle s’affirme dans l’Allemagne luthérienne la tradition d’un oratorio de la Passion donné chaque année lors de la Semaine sainte. À Hambourg, où Telemann devait demeurer quarante-six ans directeur de la musique, ce seront donc autant de Passions qu’il fit entendre. Mais en d’autres postes occupés antérieurement, il avait déjà fait exécuter des oratorios de la Passion, ce qui porte à une soixantaine (!) le nombre de ses œuvres sur ce seul thème. Ces Passions pouvaient être strictement liturgiques, c’est-à-dire suivre rigoureusement le texte de l’un des quatre évangiles, mais elles pouvaient également paraphraser librement le récit de la Passion, dans une narration d’un auteur contemporain, voire proposer des méditations sur ces événements. Ainsi Seliges Erwägen de Telemann, dont le titre entier précise bien l’objet : Oratorio de la Passion, ou Contemplation spirituelle sur les amères souffrances et la mort de Jésus Christ, pour inciter à la prière, en diverses méditations tirées du récit de la Passion. Non pas un récit linéaire de la Passion, comme chez Bach, mais une suite de méditations individuelles en musique. L’œuvre aurait été composée en une version primitive dès 1719, puis revue et complétée trois ans plus tard pour Hambourg où eut lieu la première exécution le 19 mars 1722. Le succès fut semble-t-il considérable, et l’œuvre fut redonnée de très nombreuses fois tout au long des décennies suivantes. Ce fut peut-être l’œuvre sur la Passion la plus jouée au XVIIIe siècle, avant même la Brockes Passion du même Telemann… Pas d’évangéliste ni de narrateur, mais une évocation de la suite des principaux événements de la Passion. C’est pourquoi il n’y a que deux « rôles » principaux, celui du Christ avec six airs et six récitatifs, et l’allégorie de la Dévotion (soprano ou ténor) comme porte-parole des pensées des fidèles, avec huit airs et huit récitatifs. Restent pour toute narration Pierre, avec son reniement et son désespoir, et Caïphe, le grand prêtre qui va condamner Jésus, pour un unique air très violent. Il s’agit donc bien d’une succession de méditations dévotionnelles individuelles. L’instrumentation, en particulier, est d’une extraordinaire richesse. Outre les cordes, le continuo et les bois habituels, s’adjoignent pour leur couleur spécifique deux cors, deux chalumeaux, ancêtres de la clarinette – quel dommage que Bach ne se soit jamais saisi de cette sonorité ! –, des effets d’écho de flûtes à bec, un magnifique solo de basson entrelaçant la voix de soprano ; bref, encore une fois, Telemann nous prouve que loin d’être un robinet d’eau tiède baroque, il est l’un des plus imposants esprits musicaux de son temps. Aux commandes l’exemplaire Freiburger Barockorchester et un beau plateau de solistes. © SM/Qobuz « [...] Ce chef-d'œuvre miroitant, d'une intense profondeur spirituelle, méritait de nous être révélé et dans d'excellentes conditions. Gottfried von der Glotz sait jouer de ce kaléidoscope d'affects [...] Un grand Telemann. » (Diapason, juin 2018 / Jean-Luc Macia)
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Messes, Passions, Requiems - Paru le 9 mars 2018 | harmonia mundi

Hi-Res Livret
Ce nouvel enregistrement très attendu de la Messe en si mineur par Les Arts Florissants de William Christie chez harmonia mundi a été enregistré sur le vif à la Philharmonie de Paris en septembre 2016, avant de partir à Versailles, Londres, Barcelone jusqu’à Leipzig dans la fameuse église Saint-Thomas dont Bach fut le Cantor de 1723 à sa mort en 1750. Fruit d’un assemblage d’œuvres éparses puisées dans ses propres compositions (comme Monteverdi l’avait fait pour sa Selva Morale e spirituale), mais dont la cohérence nous semble aujourd’hui friser la perfection, Bach ne l’a toutefois jamais entendue sous cette nouvelle forme de son vivant. L’intégralité n’a d’ailleurs été publiée qu’en 1845 et sa création date probablement de 1859, quelque part en Allemagne. Si l’on excepte l’Oratorio de Noël et la Passion selon Saint Jean et quelques cantates, Les Arts Florissants ont peu abordé la musique de Johann Sebastian Bach. Ici, des solistes issus pour la plupart du Jardin des Voix – l’Académie de Christie pour jeunes chanteurs – rejoignent les forces instrumentales et chorales des Arts florissants. © François Hudry/QOBUZ/mars. 2018
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Messes, Passions, Requiems - Paru le 1 décembre 2017 | Alia Vox

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Cet album « In excelcis Deo », avec deux œuvres sacrées écrites au temps de la Guerre de Succession d’Espagne, présente « en miroir » la Missa Scala Aretina à quatre chœurs du compositeur catalan Francesc Valls (1671-1747) d’une part, et la Messe à deux chœurs et deux orchestres du compositeur français Henry Desmarest (1661-1741). Ces deux chefs-d’œuvre exceptionnels sont étroitement connectés dans le temps, puisque l’un date de 1701, l’autre de 1704. Pour mémoire, la Guerre de Succession d’Espagne sévit de 1701 à 1714, et ce fut l’ultime guerre d’ampleur que mena Louis XIV ; cet effroyable conflit européen avait pour enjeu la succession au trône d'Espagne à la suite de la mort sans descendance du dernier Habsbourg espagnol Charles II (épileptique, syphilitique de naissance par sa mère [si, si, ça existe…], stérile) et, à travers lui, la domination politique et commerciale en Europe. En fin de compte, l’Espagne y perdra plus ou moins toutes ses possessions européennes – en Italie, aux Pays-Bas, en Sardaigne, et même chez elle puisque Gibraltar passera sous contrôle britannique –, les Bourbon seront installés sur le trône espagnol (et y sont encore) tandis que Barcelone est « reprise » – la Catalogne avait précédemment embrassé la cause de l’Autriche et ses Habsbourg… Un sac de nœuds dont certaines retombées ne sont pas encore retombées ! Le présent album, musicalement très œcuménique grâce au talent de Jordi Savall, juxtapose des œuvres de musiciens de pays alors ennemis, dont les messes furent données l’une à Barcelone, l’autre à Versailles. À l’auditeur de se faire sa propre opinion quant à savoir si entre les très catholiques Français et les très catholiques Catalans, la musique est si différente ! © SM/Qobuz
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Messes, Passions, Requiems - Paru le 13 octobre 2017 | SDG

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Gramophone Editor's Choice - Le Choix de France Musique - 5 Sterne Fono Forum Jazz
Il y a tant à dire sur ce nouvel enregistrement comportant, entre autres mais quand même en pièce de résistance, le Magnificat de Bach signé Sir John Eliot Gardiner, que l’on ne sait trop où commencer. En 1983 – voici trente-cinq ans ! – Gardiner proposait sa première vision du Magnificat BWV 243 en ré majeur ; or, ici, c’est du BWV 243a en mi bémol majeur qu’il s’agit, autrement dit la version originale, initiale de l’ouvrage, celle – plus étendue – que Bach écrivit dès 1723, alors que la version BWV 243 (la plus souvent jouée aujourd’hui) serait le fruit d’un remaniement effectué dix ans plus tard. On peut toujours discourir sur les avantages de l’une sur l’autre, toujours est-il que pour cet enregistrement, Gardiner joue la carte de la brillance, de la vivacité, de la virtuosité ébouriffante qu’impose la tonalité de mi bémol majeur, avec des tempi allants, en d’autres termes : une vision hautement moderne. Le Magnificat est précédé de la Messe en fa majeur, l’une des quatre « messes luthériennes » de Bach, de petits bijoux rarement joués. On notera que la majorité des mouvements sont des recyclages de cantates antérieures, avec force réécriture bien sûr. Et l’on retrouvera l’une des cantates préférées de Gardiner, Süsser Trost, mein Jesus kommt, BWV 151, conçue pour la période de Noël. Avec ses English Baroque Soloists, son Monteverdi Choir et une belle brochette de solistes (les parties d’alto sont données à une voix d’homme, précisons-le pour ceux qui… n’aiment pas trop), Gardiner a encore une fois signé là une belle réussite. © SM/Qobuz
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Messes, Passions, Requiems - Paru le 6 octobre 2017 | Rondeau

Livret Distinctions 5 étoiles de Classica
« Le Requiem en ut mineur pour chœur à quatre voix et grand orchestre est l'ouvrage le plus enregistré de Cherubini. Il le composa en tant que surintendant de la musique de Louis XVIII et le fit entendre à Saint-Denis le 21 janvier 1817 lors d'une cérémonie à la mémoire de Louis XVI. Matthias Grünert y associe deux pages plus rares. [...] Le Requiem de 1816, que Beethoven préférait à celui de Mozart, est enregistré pour la première fois avec, entre le Graduel et le Dies Irae, le Tractus pour voix seules aux accents grégoriens expressément prévu par Cherubini et absent même des partitions imprimées. On n'oublie pas plusieurs versions antérieures — Muti (EMI, 1982), Fiasolis (Naxos, 1996, avec la Marche funèbre) ou encore Bernius (Carus, 2010) —, mais celle-ci est à marquer d'une pierre blanche. » (Classica, mars 2018 / Marc Vignal)
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Messes, Passions, Requiems - Paru le 15 septembre 2017 | BR-Klassik

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles de Classica
Pour Duruflé, l’invention musicale était – disait-il – le fruit de la persévérance et du labeur ; il affirmait qu’il composait avec difficulté et qu’il revenait cent fois sur ses manuscrits. Des doutes et des scrupules donc, ce qui explique sans doute en grande partie la taille modeste de son œuvre : on compte quatorze numéros d’opus, même s’il existe quelques pièces non-numérotées, mais quand même… Son langage reste imprégné de trois influences majeures : le chant grégorien, le romantisme tardif et l’ « impressionnisme » à la française. Dans son Requiem de 1948, Duruflé préfère suivre les traces de Fauré – qui avait lui-même adopté un ton plutôt contemplatif, évitant les affres du Jugement dernier, préférant se pencher sur la confrontation spirituelle de l’Homme avec sa mort, dans des sentiments de douceur et d’espoir. On est donc loin, très loin, des Requiems romantiques à la Berlioz et Verdi, de véritables « fresques de l’Apocalypse » ; comme Fauré avant lui, Duruflé se dispense de « Dies irae », plaçant la Résurrection au centre de sa conception. Et comme Duruflé, Respighi a adopté bien des influences du chant grégorien, dont des éléments se trouvent dans plus ou moins toutes ses œuvres à partir des années 1920. L’explication tient en partie au fait qu’à cette époque, le compositeur souhaitait s’éloigner tout à la fois des harmonies chromatiques et incandescentes des véristes d’une part, des post-wagnériens d’une autre, et que d’un autre côté il lui semblait impossible de glisser sur la pente de l’atonalisme, voire du sérialisme. C’est donc loin en arrière que Respighi trouva à la fois une consolation musicale et une puissante source d’inspiration : dans le caractère austère et archaïque du chant grégorien, dont il développa le potentiel avec tous les outils de la modernité. C’est ainsi qu’il intégra toutes ces sources dans son Concerto gregoriano pour violon et orchestre de 1921. À son grand regret, l’accueil ne fut pas des plus chaleureux et toute sa vie, il attendit – en vain – un interprète digne de son œuvre. Gageons que ce nouvel enregistrement signé Henry Raudales rendra pleinement justice à cet ouvrage rare et raffiné. © SM/Qobuz « [...] la vision de Repusic est nettement plus romantique que celle de Cleobury : le grandiose prend le dessus. Les effectifs sont impressionnants, au même titre que la prise de son, spectaculaire. Et la grande ferveur est au rendez-vous, au même titre que la perfection chorale et instrumentale. Si le couplage de ces deux concerts munichois peut surprendre, il se révèle finalement justifiable. La voix est désormais celle du violon de Henry Raudales, très convaincant [...] La discographie de ce Concertino gregoriano de Respighi étant globalement décevante, on accueillera celui-ci avec satisfaction. C'est toutefois la vision du Requiem qui fixera l'attention sur ce disque un peu hétéroclite, mais réussi. Une heureuse alternative à Cleobury.» (Classica, novembre 2017 / Xavier de Gaulle)
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Messes, Passions, Requiems - Paru le 2 juin 2017 | PentaTone

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Messes, Passions, Requiems - Paru le 7 avril 2017 | LSO Live

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Messes, Passions, Requiems - Paru le 24 mars 2017 | Ricercar

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica
« [...] la partition suit à la lettre l’Evangile de saint Jean, et se développe donc sur l’alternance des versets et des dialogues bruts, sans gloses. Leonardo Garcia Alarcon déjoue la (relative) sévérité de Scarlatti en la truffant de Répons pour la semaine sainte, auxquels il confère le rôle de méditations théologiques. [...] Trahison ? Mutation, en tout cas, d’une partition qui nous avait paru convaincante dans sa concentration même et sa simplicité, et qui accorde à chaque personnage un traitement musical individualisé. Ainsi pour le Christ, ennobli de la lumière permanente des cordes, brèves phrases descendantes, gravité et douceur de ton, « consummatus est » en longs mélismes vers la mort. Et pour la foule, homophonie et homorythmie assurées. La parure très polyphonique des cordes revient au Millenium Orchestra mené par Manfredo Kraemer. Reste à mentionner le pivot d’une distribution vocale très caractérisée : le Testo de Giuseppina Bridelli nourrit chaque instant d’une conviction dramatique indispensable, timbre opulent, plasticité épurée sur un récit scandé de nombreux concitato, pathos juste et précis communiqué à un ensemble qu’Alarcon construit avec un geste ample et gradué. Voyez comment, dans la séquence de la comparution devant Pilate, il équilibre le renoncement progressif d’un Pilate aux abois et la rage croissante de la foule.» (Diapason, mai 2017 / Sophie Roughol)
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Messes, Passions, Requiems - Paru le 17 mars 2017 | ECM New Series

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 5 Sterne Fono Forum Klassik
« Arménien, Tigran Mansurian (né en 1949) a dédié un Requiem à la mémoire des victimes du premier génocide du XXe siècle, celui de son peuple en 1915-1916, objet d’un déni persistant. Un voyage dans la nuit et le silence des âmes, au prix d’une saisissante confrontation du texte latin avec la souplesse mélismatique de l’Orient chrétien. L’Allemagne en est le pont, dans l’écrin d’enregistrement légendaire de la Jesus-Christus-Kirche de Dahlem à Berlin, où brillent un RIAS Kammerchor à la pureté troublante et un Orchestre de chambre de Munich aux cordes translucides. Plus vifs, les archets ne viennent pas perturber cette glaçante sensation de calme ambiant.» (Diapason, novembre 2017 / Benoît Fauchet)
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Messes, Passions, Requiems - Paru le 10 mars 2017 | SDG

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Award - Gramophone Record of the Month - 5 Sterne Fono Forum Klassik
« [...] En 1988, John Eliot Gardiner gravait la Matthäuspassion en studio, avec un casting de luxe [...] Vingt-huit ans plus tard, [...] plus question de studio, vive la concentration et la continuité du live. Plus de stars mais, à l'exception de l'Evangéliste et de Jésus, des choristes sortant du rang, pour la plupart assez jeunes. Une prise de risque ? Mais assumée au terme d'une longue tournée mondiale (seize villes), qui s'achevait à la cathédrale de Pise. Choristes et instrumentistes ont engrangé non seulement une formidable expérience mais aussi des charges d'émotion qui donnent à cette version, à la fois fervente et intime, une aura très particulière. [...] Le tout donne le sentiment qu'une troupe à la cohésion infaillible, conduite par un chef qui sait questionner et construire son Bach, nous livre une fresque des dernières heures du Christ sans morbidité ni éclats incongrus, mais dans une atmosphère d'une réelle profondeur spirituelle où mille détails sont mis en exergue.» (Diapason, juin 2017 / Jean-Luc Macia)
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Messes, Passions, Requiems - Paru le 2 décembre 2016 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Award - Gramophone Editor's Choice - Prises de son d'exception - 5 Sterne Fono Forum Klassik
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Messes, Passions, Requiems - Paru le 7 octobre 2016 | Challenge Classics

Hi-Res Distinctions 5 de Diapason
« L’introduction orchestrale, sans vibrato aux cordes, sonne avec plénitude et transparence [...] Si De Vriend ne tente pas de réduire l’étoffe chorale (comme un Bernius), il modèle ses presque soixante-dix chanteurs avec un soin extrême du phrasé. Hormis quelques ricochets, les contours sont nets et les voix – droites – mettent en lumière la polyphonie. De Vriend ne néglige aucune ligne secondaire, et accentue discrètement les incises. Les équilibres grandioses qu’il sait doser servent un contrepoint toujours en action [...] Des tempos allants (on frôle les soixante minutes) donnent une ferveur fantastique à Denn wir haben hie ; les musiciens du The Hague Philharmonic y respirent de concert dans de grands soufflets expressifs. [...] Deux solistes de premier ordre (une étonnante et souple Renate Arends, un Oliemans au legato sophistiqué) complètent cette version dont la prise de son, spacieuse, est assise sur d’impressionnantes basses. » (Diapason, janvier 2017 / Julien Hanck)
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Messes, Passions, Requiems - Paru le 20 mars 2001 | naïve Astrée

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Messes, Passions, Requiems - Paru le 29 septembre 2014 | naïve classique

Hi-Res Livret Distinctions 5 clés de sol d'Opéra
Loin des affres et des douleurs de la mort, Laurence Equilbey, à la tête de son Choeur Accentus, d'excellents solistes et de son nouveau Insula Orchestra, signe une vision lumineuse, sereine, confiante et presque joyeuse du Requiem de Mozart qui se situe dans une perspective plus maçonnique que chrétienne. Dans un tel cadre interprétatif, ce chef-d'œuvre inachevé prend une réelle cohérence. Ecrit dans l'urgence par un Mozart exténué, c'est pourtant une œuvre de synthèse dans laquelle le compositeur met tout son savoir faire et sa mémoire prodigieuse qui se souvient de Michael Haydn, comme de Haendel, de Wilhelm Friedemann Bach ou encore des maîtres du baroque déjà lointain. Et personne ne saura jamais ce que le compositeur moribond aura dit ou dicté à ses élèves chargés plus tard de terminer l'œuvre. Il nous reste ce pur miracle d'une partition écrite à plusieurs mains et qui fascine le monde entier depuis 223 ans... FH
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Messes, Passions, Requiems - Paru le 30 septembre 2016 | BR-Klassik

Hi-Res Livret
Le Concerto Köln a décidé d’offrir de l’immense Messe en si de Bach une lecture épurée, loin de certains excès. Avec quatre premiers et autant de seconds violons, trois altos, deux violoncelles et une contrebasse ainsi que les vents requis, c’est là un effectif quasiment chambriste qui offre transparence et coloris. Il en ressort un ouvrage largement éclatant, lyrique dans le propos et l’interprétation, souvent joyeux – bon, le début reste sombre et ample, rien de plus normal – de quoi dépoussiérer bien des idées reçues. Et pourtant, le souffle y est, en grâce au chœur de la Radio bavaroise, ainsi qu’aux quatre excellents solistes. Et à Bach, au passage ! © SM/Qobuz
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Messes, Passions, Requiems - Paru le 12 août 2016 | Naxos

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
« Double et précieuse découverte. Celle, pour commencer, d’une grande Semaine de la Passion signée par le protégé de Rimski-Korsakov et mentor de Chostakovitch. Révélation aussi du Clarion Choir, ensemble vocal new-yorkais dont on admire la netteté sur toute la tessiture (ces aigus libres et si bien déployés, ces basses confortables !) et l’interprétation engagée. [...] Ecrite en 1923 alors que Steinberg avait repris la classe de Rimski (dont il avait épousé la fille), cette Semaine de la Passion demeura sous le boisseau, le régime soviétique bannissant toute musique religieuse. Une copie de la partition remise par Chostakovitch au chef américain Igor Buketoff, est à l’origine de sa création tardive : c’était en… 2014, par la Cappella Romana d’Alexander Lingas – un enregistrement autoproduit, resté confidentiel, s’ensuivit. On se précipitera donc sur celui réalisé par le Clarion Choir pour Naxos, d’autant que Steven Fox est rompu au répertoire russe, pour le diriger à la tête de l’ensemble Musica Antiqua St. Petersburg. [...] Son chœur couvre le monument à la feuille d'or. » (Diapason, avril 2017 / Benoît Fauchet)
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Messes, Passions, Requiems - Paru le 3 juin 2016 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Gramophone Editor's Choice - 4 étoiles de Classica
En juillet 2015, soit huit mois seulement avant de s’éteindre, Nikolaus Harnoncourt dirigeait une dernière fois l’opus magnum spirituel de Beethoven, l’énigmatique et titanesque Missa solemnis qu’il n’avait abordé que très tard dans sa carrière, en 1988 pour la première fois : c’est ici l’enregistrement d’un concert public. À la tête de son Concentus Musicus et du Chœur Arnold Schönberg, il en donne une lecture épurée, débarrassée de tous les surcharges pondérales que lui ont infligées tant de chefs, y compris les plus célèbres : on croirait presque assister à une immense messe de chambre ! Beaucoup de pianissimos, beaucoup de silence, duquel émerge le monument dans toute sa grandeur transparente et aérienne. Soudain les lignes deviennent limpides et intelligibles, les « longueurs » acquièrent toute leur raison d’être et semblent bien courtes en vérité… Le vieux lion Harnoncourt donne ici ce qu’il a de plus extraordinaire, la capacité à nous livrer Beethoven tel que le compositeur entendait à l’intérieur de son âme. S’il n’est qu’un seul enregistrement à garder… © SM/Qobuz « L'esprit souffle sur ce qui restera son dernier enregistrement. [...] Clore sa vie publique, sa carrière discographique, prendre expressément congé avec la Missa solemnis ! Quel panache digne de celui qui nous a tous profondément changés. [...] En juillet 2015 à Graz, le monument était porté par un homme trahi par son corps mais compris et relayé à chaque instant par son orchestre extraordinaire. [...] Harnoncourt mène le combat — cuivres tonnants et percussions aiguillonnent en permanence le corps orchestral — avec une énergie qui n'est pas celle du désespoir (Quoniam). Il exacerbe le relief sonore et instrumental groupe par groupe, diffracte accents et contrastes, met à nu jusqu'au vertige les tensions internes, avant que l'innocence d'un cantabile merveilleusement phrasé irradie soudain (début de l'Et incarnatus, Benedictus) ; la sensibilité du Praeludium qui le précède est déjà hors de ce monde. [...] Merveilleux dernier rendez-vous, qui bouleverse, et laisse longtemps songeur.» (Diapason, juillet 2016 / Rémy Louis)
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Messes, Passions, Requiems - Paru le 13 mai 2016 | Ondine

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice
Le compositeur letton Ēriks Ešenvalds (1977) a pendant deux ans été compositeur-en-résidence auprès du Trinity College de l’Université de Cambridge, où il avait à sa disposition l’un des meilleurs chœurs qui soient. Une aubaine pour ce musicien dont quelque soixante-dix pour cent de l’œuvre, jusqu’ici, est consacrée au chœur sous toutes ses formes. Parmi les ensembles qui se sont saisis de sa musique, on peut citer le Chœur de la Radio bavaroise, les Holst Singers, le Chœur du Merton College d’Oxford, le Chœur de la Radio lettonne, le Britten Sinfonietta, l’Orchestre national de Lettonie, et bien d’autres : malgré son jeune âge, Ešenvalds est donc un musicien international. Son style poursuit à la fois la tradition balte de grands défricheurs tels que Pärt, Vasks, Bacevicius et bien évidemment Tormis dont le répertoire choral est des plus imposants. Mais quelques personnalités de la sphère anglo-saxonne ne sont pas toujours loin, comme John Tavener ou même Britten sous certains aspects lyriques ; ainsi, sans doute, que des musiciens comme Ligeti. Voici sa Passion selon saint Luc, une partition enflammée et envoûtante, complétée par quelques autres pièces sacrées aux sonorités venus d’autres mondes : The First Tears d’après un conte populaire inuit, Lithany of the Heavens qui fait appel, entre autres, à un « bouteillophone » – dont les sonorités sont bien plus éthérées qu’éthyliques, rassurez-vous. Aux commandes, le Chœur de la Radio lettonne et son toujours excellent chef, Sigvards Klava. © SM/Qobuz
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Messes, Passions, Requiems - Paru le 1 avril 2016 | Carus

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
« [...] Voici donc encore le récit de l’Evangéliste modelé sur les tons de lecture issus du chant grégorien. [...] Malgré l’apparente sécheresse du dispositif, cette Passion relate avec une grande force les dernières heures de la vie du Christ. Les chœurs regorgent de trouvailles mélodiques et agogiques reflétant l’agitation menaçante de la foule. [...] Devant une œuvre dont la puissance ne se révèle qu’à la lumière d’une fine interrogation de la partition, les forces dirigées par Hans-Christoph Rademann convainquent une nouvelle fois après une Matthäuspassion de haute volée. [...] Les compléments du programme dévoilent leur maîtrise d’autres registres : inédites au disque, deux pièces d’attribution plus ou moins probable à Schütz (la Deutsche Litanei et le double chœur Ach Herr du Sohn Davids) permettent à Rademann de mettre en valeur la palette expressive de ses chanteurs [...] » (Diapason, septembre 2016 / Xavier Bisaro)

Le genre

Messes, Passions, Requiems dans le magazine