Les albums

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Jazz vocal - Paru le 13 mars 2019 | Mad Jazz records

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Jazz vocal - Paru le 8 mars 2019 | Arts Music

Hi-Res
Avec le bien nommé She Moves On (2017), Youn Sun Nah faisait évoluer son art. Quatre ans après le brillant Lento, la chanteuse coréenne s’entourait d’un proche de John Zorn, Jamie Saft, aux claviers, de Brad Jones à la contrebasse, du batteur Dan Rieser (des Little Willies de Norah Jones) et du génial guitariste Marc Ribot. Elle explorait un répertoire empruntant aussi bien au rock qu’au folk avec des reprises de Joni Mitchell, Paul Simon, Lou Reed, Hendrix… Deux ans plus tard, l’éclectisme est toujours à l’ordre du jour avec un album réalisé par le Français Clément Ducol, collaborateur de Melody Gardot, Nolwenn Leroy, Christophe, Vianney, Laurence Equilbey et de Camille, sa compagne à la ville. Pour Immersion, Youn Sun Nah picore à travers les décennies et les genres en revisitant notamment Isn't It a Pity, que George Harrison composa pour son album All Things Must Pass, Sans toi signé Michel Legrand pour le film Cléo de 5 à 7 d’Agnès Varda, Mercy Mercy Me de Marvin Gaye, God's Gonna Cut You Down de Johnny Cash, le tubesque You Can't Hurry Love écrit par Holland–Dozier–Holland pour les Supremes et le tout aussi tubesque Hallelujah de Leonard Cohen. Malgré ce répertoire à 360° et des techniques vocales elles aussi éclectiques, la Coréenne garde le contrôle de son échappée vocale à part. Echappée impressionnante même, et qui confirme la singularité de cette grande chanteuse de jazz ; mais pas que… © Clotilde Maréchal/Qobuz
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Jazz vocal - Paru le 25 janvier 2019 | Jazz Village

Hi-Res Livret
Magnétique, Leyla accroche. Et décroche surtout, avec ce troisième album, des instants de joie. Elle est de celle qui évoque l'histoire. New-yorkaise aux origines haïtiennes, elle s'est fixée dans le bayou de la Louisiane pour mieux creuser ses racines créoles, entrer en résistance, excaver ou raconter l'injustice sociale et environnementale. Ces huit ans passés au soleil de La Nouvelle-Orléans l'ont épanouie. Leyla McCalla a délaissé son violoncelle pour mieux s'ouvrir à la clarinette, violon, piano, guitare électrique. Pour la première fois épaulée par un groupe, King James & The Special Men, la multi-instrumentiste a brassé plus large. Le folk rétro de Capitalist Blues trempe dans le calypso (Mize Pa Dous), le R&B (Me and My Baby) ou le blues créole (Lavi Vye Neg), quand sa voix, tantôt créole, tantôt anglaise, en absorbe les différentes aspérités. C'est très arrangé et respire la langueur des tropiques. © Charlotte Saintoin/Qobuz
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Jazz vocal - Paru le 7 décembre 2018 | Exile Productions Ltd.

Hi-Res
On ne l’arrête (toujours) plus ! Avec The Prophet Speaks, Van Morrison publie son quatrième album en à peine plus d’un an ! Après Roll With the Punches, Versatile et You’re Driving Me Crazy, le vieux barde irlandais s’attaque à ses éternelles marottes. Ce patrimoine jazz, blues et rhythm’n’blues dont il reprend des merveilles signées notamment John Lee Hooker, Sam Cooke, Willie Dixon ou Solomon Burke. Mais comme Van The Man est doué, il s’approprie ces classiques en moins de deux ! Au passage, il glisse six nouvelles compositions personnelles (Got to Go Where the Love Is, 5 am Greenwich Mean Time, Love Is Hard Work, Spirit Will Provide, Ain’t Gonna Moan No More et The Prophet Speaks) qui, elles aussi, fleurent bon le jazz’n’blues’n’soul. « C’était important pour moi de recommencer à enregistrer de nouvelles musiques et aussi de reprendre ces blues qui m'ont inspiré à mes débuts », précise un Van Morrison qui sait de quoi il parle. Une fois de plus, le virtuose tueur de l’orgue Joey DeFrancesco (déjà coauteur de You’re Driving Me Crazy) est de la partie avec le guitariste Dan Wilson, le batteur Michael Ode et le saxophoniste Troy Roberts. Un gang de virtuoses qui signe un album classe et classique qui ne cherche pas à réinventer le genre mais plutôt à en restituer l’âme originelle. © Max Dembo/Qobuz
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Jazz vocal - Paru le 7 décembre 2018 | Decca (UMO)

Hi-Res
Petit prodige boosté par des vidéos croulant sous les vues YouTube, Jacob Collier s’est fait connaître pour son jazz-fusion et vocal qu’il trempe dans les eaux mélangées du groove, du folk, du trip hop, du classique, de la musique brésilienne, du gospel et de la soul. En 2016, avec son premier album logiquement intitulé In My Room (clin d’œil aux Beach Boys dont il revisitait la chanson du même nom), il construisait son univers autour de valeurs soul solides et il était alors difficile de ne pas penser à Stevie Wonder, Bobby McFerrin ou Ed Motta. Deux ans plus tard, avec Djesse Vol.1 qu’il a enregistré avec le Metropole Orkest dirigé par Jules Buckley, Collier dévoile une nouvelle facette de sa virtuosité et de sa créativité sans œillère. Pour ce projet dont il signe les compositions et les arrangements, il s’éloigne clairement du jazz pour embrasser un peu tous les styles. Pop, gospel, comédie musicale, world, soul, la liste est sans fin. Sa musique symphonique et on ne peut plus mélodieuse est portée par les voix des ensembles Take 6 et Voces8, de la soul sister Laura Mvula, du Marocain Hamid El Kasri et même de sa mère, Suzie Collier ! Dans ce patchwork à 360°, Jacob Collier reprend même Every Little Thing She Does Is Magic de Police et All Night Long de Lionel Richie, histoire de rendre son voyage encore plus fou. © Clotilde Maréchal/Qobuz
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Jazz vocal - Paru le 30 novembre 2018 | Blue Note Records

Hi-Res Distinctions 5 Sterne Fono Forum Jazz
En 2017, Gregory Porter signait un album hommage, pour ne pas dire une lettre d’amour, à celui qu’il considère comme son héros ultime : Nat King Cole. Musicien singulier ayant slalomé entre le jazz pur et l’easy listening, pianiste virtuose, novateur et d’une grande finesse et, évidemment, fascinant chanteur crooner doté d’une voix de velours, profonde et romantique, reconnaissable entre toutes, ce génie avait rarement été célébré avec autant de goût. Pour ce live londonien enregistré sur la prestigieuse scène du Royal Albert Hall, Gregory Porter est épaulé par son fidèle quartet (le pianiste Chip Crawford, le bassiste Jahmal Nichols, le batteur Emanuel Harrold et le saxophoniste Tivon Pennicott) mais surtout les 70 musiciens du London Studio Orchestra dirigés par Vince Mendoza. Il mêle ici des œuvres indissociables de Nat King Cole (Mona Lisa, Nature Boy…) mais aussi quelques compositions personnelles (Hey Laura, When Love Was King, Don’t Lose Your Steam…). Tout au long de ce One Night Only, il est fascinant de voir comment le chant de Gregory Porter est aussi à l’aise dans la sophistication folle des cordes que dans des séquences plus brutes et groovy. Une palette vocale qui rend ce show vraiment magique. © Clotilde Maréchal/Qobuz
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Jazz vocal - Paru le 30 novembre 2018 | BMG Rights Management (UK) Limited

Il est le dandy ultime. Le chanteur sur lequel les années n’ont pas de prise. Celui aussi qui n’en fait qu’à sa guise. Comme lorsque l’ancien boss des exubérants, décadents et glam Roxy Music rappelle sa passion invétérée pour le jazz. Plus précisément celui des années 20 et 30… En 1977, pour son premier album solo These Foolish Things, puis en 1999 avec le magique et joliment désuet As Time Goes By et trois ans plus tard encore avec The Jazz Age, il en proposait sa vision raffinée, instrumentale et chantée, mêlant effluves du défunt Cotton Club, ce mythique dancing du Harlem de la Prohibition, et hymnes des Années folles. Ce jazz couleur sépia, le dandy Ferry le revisite avec une élégance unique et intemporelle grâce à cette voix de velours très légèrement fissurée. Avec Bitter-Sweet, ce voyage dans le temps, chanté ou instrumental, tantôt swinguant, tantôt mélancolique, se poursuit dans une atmosphère d’une autre époque. Point de départ cette fois, la série télévisée allemande Babylon Berlin, basée sur des romans policiers de Volker Kutscher qui se déroulent dans les années 20. Le décor idéal pour dérouler un alliage de jazz, ragtime et blues et revisiter des anciennes chansons extraites de ses albums solo ou de Roxy Music (While My Heart Is Still Beating et Dance Away). Entouré des musiciens experts de son Bryan Ferry Orchestra, l’ex-Roxy est un maître de cérémonie élégant et d’une classe folle. Difficile de ne pas se laisser embarquer. © Marc Zisman/Qobuz
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Jazz vocal - Paru le 30 novembre 2018 | Blue Note Records

En 2017, Gregory Porter signait un album hommage pour ne pas dire une lettre d’amour à celui qu’il considère comme son héros ultime : Nat King Cole. Musicien singulier ayant slalomé entre le jazz pur et l’easy listening, pianiste virtuose, novateur et d’une grande finesse et, évidemment, fascinant chanteur/crooner doté d’une voix de velours, profonde et romantique, reconnaissable entre toutes, ce génie avait rarement été célébré avec autant de goût. Pour ce live londonien enregistré sur la prestigieuse scène du Royal Albert Hall, Gregory Porter est épaulé par son fidèle quartet (le pianiste Chip Crawford, le bassiste Jahmal Nichols, le batteur Emanuel Harrold et le saxophoniste Tivon Pennicott) mais surtout les 70 musiciens du London Studio Orchestra dirigés par Vince Mendoza. Il mêle ici des œuvres indissociables de Nat King Cole (Mona Lisa, Nature Boy…) mais aussi quelques compositions personnelles ( Hey Laura, When Love Was King, Don’t Lose Your Steam…). Fascinant tout au long de ce One Night Only de voir comment le chant de Gregory Porter est aussi à l’aise dans la sophistication folle des cordes que dans des séquences plus brutes et groovy. Une palette vocale qui rend ce show vraiment magique. © Clotilde Maréchal/Qobuz
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Jazz vocal - Paru le 23 novembre 2018 | Warner Music Entertainment

Hi-Res
Directeur musical virtuose et animateur on ne peut plus populaire (il est aux commandes de l’émission Later… with Jools Holland sur BBC 2 depuis 1992), Jools Holland embarque ici la voix cinq étoiles de Marc Almond et les musiciens du Rhythm & Blues Orchestra. Au menu de cette orgie qui fleure bon l’entertainment pur et dur, des chansons originales mais aussi des traditionnelles (When the Saints Go Marching In) et des classiques d’Edith Piaf (L’Hymne à l’amour), Irving Berlin (How Deep Is the Ocean), Bobby "Blue" Bland (It's My Life Baby et I'll Take Care of You) sans oublier le tubesque Tainted Love que chantait Almond en 1981 à l’époque de son duo Soft Cell… Avec l’album A Lovely Life to Live, le tandem signe surtout un périple de rhythm’n’blues et de rock’n’soul assez intemporel. Comme le dit Marc Almond lui-même : « Si cet album était un film, ce serait un film en noir et blanc de la fin des années 50 et du début des années 60, se déroulant à Londres, avec Dirk Bogarde, avec une brève escale à Paris où il rencontrerait Deneuve et Delon dans un bar enfumé. Jools et moi avons une histoire de performances ensemble qui remonte à plusieurs années maintenant et nous pouvons enfin montrer, sur disque, notre amour commun pour Bogarde, Londres, les voitures vintage, le thé de l'après-midi et le blues. » © Clotilde Maréchal/Qobuz
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Jazz vocal - Paru le 23 novembre 2018 | Warner Music Entertainment

Directeur musical virtuose et animateur on ne peut plus populaire (il est aux commandes de l’émission Later… with Jools Holland sur BBC 2 depuis 1992), Jools Holland embarque ici la voix cinq étoiles de Marc Almond et les musiciens du Rhythm & Blues Orchestra. Au menu de cette orgie qui fleure bon l’entertainment pur et dur, des chansons originales mais aussi des traditionnelles (When the Saints Go Marching In) et des classiques d’Edith Piaf (L’Hymne à l’amour), Irving Berlin (How Deep Is the Ocean), Bobby "Blue" Bland (It's My Life Baby et I'll Take Care of You) sans oublier le tubesque Tainted Love que chantait Almond en 1981 à l’époque de son duo Soft Cell… Avec l’album A Lovely Life to Live, le tandem signe surtout un périple de rhythm’n’blues et de rock’n’soul assez intemporel. Comme le dit Marc Almond lui-même : « Si cet album était un film, ce serait un film en noir et blanc de la fin des années 50 et du début des années 60, se déroulant à Londres, avec Dirk Bogarde, avec une brève escale à Paris où il rencontrerait Deneuve et Delon dans un bar enfumé. Jools et moi avons une histoire de performances ensemble qui remonte à plusieurs années maintenant et nous pouvons enfin montrer, sur disque, notre amour commun pour Bogarde, Londres, les voitures vintage, le thé de l'après-midi et le blues. » © Clotilde Maréchal/Qobuz
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Jazz vocal - Paru le 9 novembre 2018 | Decca (UMO)

Hi-Res
La star du grand écran a enfin franchi le pas ! Jeff Goldblum était déjà un habitué des scènes jazz de Los Angeles et New York, mais le rêve se concrétise enfin sur un premier album : The Capitol Studios Sessions. Cheveux d’argent, blazer blanc et nœud pap, la classe incarnée vient d’entrer dans les studios mythiques de Capitol à Los Angeles. Derrière lui, le Mildred Snitzer Orchestra, toujours fidèle pour suivre ce pianiste accompli dans ses interprétations de standards où l’improvisation répond toujours présente. Un opening punchy et groovy, qui semble relever de la mise en scène (Cantaloupe Island) suscite rapidement de l’excitation pour la suite. Goldblum est dans son élément. Humour décalé sur le célèbre My Baby Just Cares for Me, il s’amuse avec sa partenaire Haley Reinhart, une ancienne gagnante d’American Idol. Puis voilà Imelda May, la star irlandaise qui le rejoint pour Straighten Up and Fly Right, le temps de se la jouer Nat King Cole. Décidément, Jeff Goldblum est un aimant à femmes, et comme jamais deux sans trois, Sarah Silverman est la dernière à rentrer dans le jeu de séduction. Quelques minutes de parlotte, applaudissements et rires du public… Attention, voici le duo de comédiens qui se donne en spectacle comme chien et chat sur Me and My Shadow. Avec la présence permanente du trompettiste Till Brönner et la production de Larry Klein (Madeleine Peyroux), Jeff Goldblum signe un premier disque de qualité où son amour du jazz ne peut être remis en question. © Anna Coluthe/Qobuz
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Jazz vocal - Paru le 9 novembre 2018 | Okeh

Hi-Res Livret
Une voix sensuelle et enfantine qui en impose depuis plus de vingt ans. La Suédoise, qui a finalement pris ses marques dans le jazz vocal, surprend une fois de plus avec ce More of The Good. Une dizaine de compositions originales foisonnantes de nuances et sur lesquelles Ekdahl dose avec une grande justesse la place qu’elle accorde au chant. Petit bout de femme fatale, gagnante de trois Grammy Awards, elle est surtout une songwriter intelligente qui livre ici une poésie très personnelle. Rayonnante quand elle n’est pas un brin mélancolique, la Scandinave a cet amour du rétro. Accompagnée du trompettiste Ibrahim Maalouf sur I Know You Love Me, la connexion entre les deux artistes est évidente. Les notes lyriques s’envolent en compagnie de ce chant légèrement perché, atypique et qui pourtant ne tape jamais sur le système. Un jazz enchanteur à tendance pop et soul, simple, touchant et qui ne tombe jamais dans le ridicule. © Anna Coluthe/Qobuz
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Jazz vocal - Paru le 9 novembre 2018 | Decca (UMO)

La star du grand écran a enfin franchi le pas ! Jeff Goldblum était déjà un habitué des scènes jazz de Los Angeles et New York, mais le rêve se concrétise enfin sur un premier album : The Capitol Studios Sessions. Cheveux d’argent, blazer blanc et nœud pap, la classe incarnée vient d’entrer dans les studios mythiques de Capitol à Los Angeles. Derrière lui, le Mildred Snitzer Orchestra, toujours fidèle pour suivre ce pianiste accompli dans ses interprétations de standards où l’improvisation répond toujours présente. Un opening punchy et groovy, qui semble relever de la mise en scène (Cantaloupe Island) suscite rapidement de l’excitation pour la suite. Goldblum est dans son élément. Humour décalé sur le célèbre My Baby Just Cares for Me, il s’amuse avec sa partenaire Haley Reinhart, une ancienne gagnante d’American Idol. Puis voilà Imelda May, la star irlandaise qui le rejoint pour Straighten Up and Fly Right, le temps de se la jouer Nat King Cole. Décidément, Jeff Goldblum est un aimant à femmes, et comme jamais deux sans trois, Sarah Silverman est la dernière à rentrer dans le jeu de séduction. Quelques minutes de parlotte, applaudissements et rires du public… Attention, voici le duo de comédiens qui se donne en spectacle comme chien et chat sur Me and My Shadow. Avec la présence permanente du trompettiste Till Brönner et la production de Larry Klein (Madeleine Peyroux), Jeff Goldblum signe un premier disque de qualité où son amour du jazz ne peut être remis en question. © Anna Coluthe/Qobuz
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Jazz vocal - Paru le 28 septembre 2018 | Okeh

Hi-Res
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Jazz vocal - Paru le 14 septembre 2018 | Verve

Hi-Res
Deux générations. Deux écoles. Deux voix. Et ce disque en commun… Depuis une vingtaine d’années, le crooner Tony Bennett et la chanteuse et pianiste Diana Krall avaient osé quelques duos çà et là mais jamais encore sur tout un album. Avec ce Love Is Here to Stay, ils le font pour de bon et convient à leur parenthèse enchantée de jazz vocal raffiné un autre tandem cinq étoiles : George et Ira Gershwin. C’est dans l’ample catalogue des frères les plus célèbres de la musique populaire américaine du XXe siècle qu’ils ont pioché le répertoire de ce disque d’un autre temps, conçu avec le trio de l’impeccable pianiste Bill Charlap, avec Peter Washington à la contrebasse et Kenny Washington à la batterie… S’attaquer au Great American Songbook est toujours une salvatrice et quasi nécessaire épreuve du feu pour tous les chanteurs de jazz dignes de ce nom. Et ces deux-là n’ont pas attendu 2018 pour le faire. Ici, chacun excelle dans ce qu’il sait faire le mieux, même si, à 92 ans passés, Tony Bennett n’a évidemment plus le même organe que du temps d’I Left My Heart in San Francisco qu’il popularisa en 1962. Le chanteur préféré de Sinatra le sait bien, il réussit à trouver un registre en phase avec sa voix actuelle. Et le résultat est touchant. En grande professionnelle, Diana Krall adapte son chant à celui du New-Yorkais pour que leurs échanges deviennent d’attachants corps à corps un brin rétro. Les 38 années qui les séparent deviennent ainsi l’atout d’un disque désuet mais réellement savoureux. © Clotilde Maréchal/Qobuz
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Jazz vocal - Paru le 7 septembre 2018 | Blue Note (BLU)

Hi-Res
Kandace Springs a tout de la réincarnation d’une grande diva de la soul. Beauté divine au nom charmant, dès son premier album, toute l’attention se porte sur la jeune femme. Soul Eyes publié par Blue Note en 2014, lui permit de s’épanouir dans un sublime mélange de soul-jazz rehaussé de pop. Quatre ans plus tard, elle suscite le même intérêt mais sur une création bien différente baptisée Indigo. Roberta Flack, Luther Vandross, Billie Holiday ou encore Nina Simone, voilà quelques noms qui ont bercé son enfance et influent aujourd’hui sur ses interprétations. Un timbre chaleureux, une diction souple et délicate qu’elle accorde avec sa maîtrise du piano, Indigo est un alliage étonnant de reprises et de titres originaux composés avec Evan Rogers et Carl Sturken. Ouverture pop romantique sur Don't Need The Real Thing, airs funk sur People Make The World Go 'Round, ou encore instru plus jazzy avec Unsophisticated, Springs ne sait pas vraiment où donner de la voix mais ça marche ! Elle teste ses capacités et ses limites sur des registres relativement contradictoires. Fix Me s’aventure même dans le classique avec un mix du Prélude opus 28 n° 4 de Chopin, imitation Gainsbourg et son Jane B, en plus soul. Un mélange inattendu mais parfaitement lié par le timbre enfumé de cette attachante chanteuse. © Anna Coluthe/Qobuz
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Jazz vocal - Paru le 31 août 2018 | Universal Music Division Decca Records France

Hi-Res Livret
Que Leonard Cohen inspire toujours et encore n’est pas très étonnant. En baptisant son album Anthem d’une chanson du songwriter canadien, Madeleine Peyroux ne cache pas son jeu. La volonté peut-être aussi de s’éloigner toujours un peu plus du fantôme de Billie Holiday à qui on l’a souvent comparée… D'autant plus qu’en 2018, Madeline Peyroux existe en tant que Madeleine Peyroux ! Style, voix, écriture, elle maîtrise chaque recoin de son art et n’a plus à faire ses preuves. Cette fois, elle lève le pied côté reprises et offre de nouvelles chansons écrites ou coécrites avec Patrick Warren (Bonnie Raitt, Bob Dylan, Bruce Springsteen), Brian MacLeod (Leonard Cohen, Tina Turner), David Baerwald (Joni Mitchell, Sheryl Crow) et le producteur Larry Klein (Joni Mitchell, Shawn Colvin, Herbie Hancock). Des textes souvent assez engagés qu’elle love dans des musiques douces voire ouvertement mélancoliques. Tout semble ici comme en apesanteur. Les arrangements et la production ont la texture du velours et même lorsqu’elle s’attaque au puissant poème de Paul Eluard Liberté, Peyroux le fait avec une délicatesse qui rend les mots encore plus forts. Comme souvent chez elle, les frontières entre jazz, pop, soul, blues et folk sont savamment floutées et c’est tant mieux. Une manière aussi de mettre encore plus en exergue son chant, l'une des voix les plus attachantes de sa génération. © Max Dembo/Qobuz
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Jazz vocal - Paru le 31 août 2018 | Universal Music Division Decca Records France

Livret
Que Leonard Cohen inspire toujours et encore n’est pas très étonnant. En baptisant son album Anthem d’une chanson du songwriter canadien, Madeleine Peyroux ne cache pas son jeu. La volonté peut-être aussi de s’éloigner toujours un peu plus du fantôme de Billie Holiday à qui on l’a souvent comparée… D'autant plus qu’en 2018, Madeline Peyroux existe en tant que Madeleine Peyroux ! Style, voix, écriture, elle maîtrise chaque recoin de son art et n’a plus à faire ses preuves. Cette fois, elle lève le pied côté reprises et offre de nouvelles chansons écrites ou coécrites avec Patrick Warren (Bonnie Raitt, Bob Dylan, Bruce Springsteen), Brian MacLeod (Leonard Cohen, Tina Turner), David Baerwald (Joni Mitchell, Sheryl Crow) et le producteur Larry Klein (Joni Mitchell, Shawn Colvin, Herbie Hancock). Des textes souvent assez engagés qu’elle love dans des musiques douces voire ouvertement mélancoliques. Tout semble ici comme en apesanteur. Les arrangements et la production ont la texture du velours et même lorsqu’elle s’attaque au puissant poème de Paul Eluard Liberté, Peyroux le fait avec une délicatesse qui rend les mots encore plus forts. Comme souvent chez elle, les frontières entre jazz, pop, soul, blues et folk sont savamment floutées et c’est tant mieux. Une manière aussi de mettre encore plus en exergue son chant, l'une des voix les plus attachantes de sa génération. © Max Dembo/Qobuz
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Jazz vocal - Paru le 7 août 2018 | Firefly

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Jazz vocal - Paru le 6 juillet 2018 | Okeh

Livret
Le jazz dans la langue de Molière est un sentier piégé que Camille Bertault démine en à peine deux syllabes. Swing aérien et mots soupesés, la jeune femme fait son entrée dans la cour des grands dans les habits colorés d’une princesse d’un scat aussi bien funambule qu’envoûtant. Après avoir été révélée via sa relecture très personnelle du Giant Steps de John Coltrane en version vocale (des milliers de vues sur YouTube), logique qu’elle baptise cet album par ce titre des plus fameux : Pas de géant. Une manière aussi pour elle d’affirmer son attachement à un certain patrimoine qu’elle ose d’ailleurs bousculer avec intelligence. Une démarche fascinante au regard du texte plutôt drôle et lettré qu’elle appose ici avec espièglerie. Elle a ainsi demandé à Ravi Coltrane (le « fils de ») l’autorisation de reprendre ce Giant Steps ainsi relooké. Encore plus impressionnant sur le Very Early de Bill Evans sur les contours duquel elle dépose là aussi ses mots en français. Le terrain de jeu n’est pas assez grand pour Camille Bertault ? Aucune importance, elle secoue Comment te dire adieu popularisé par Françoise Hardy et renverse le fameux Je me suis fait tout petit de Brassens. Idem pour le surréaliste Conne de Brigitte Fontaine et La Femme coupée en morceaux de Michel Legrand échappée des Demoiselles de Rochefort. Plus osé encore, elle chante avec gourmandise l’aria des Variations Goldberg de Bach et entonne du portugais/brésilien sur House of Jade de Wayne Shorter ! Pour l’accompagner dans ce puissant tourbillon, Camille Bertault s’est entourée de musiciens de goût parmi lesquels François Salque au violoncelle, Dan Tepfer au piano et à l’orgue, Stéphane Guillaume au saxophone, Daniel Mille à l’accordéon et Jeff Ballard à la batterie. Bref, un disque suffisamment impressionnant pour envoyer Camille Bertault dans ce club très privé où l’attendent les Double Six, Claude Nougaro, Jacques Loussier, André Minvielle et quelques autres… © Max Dembo/Qobuz

Le genre

Jazz vocal dans le magazine