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Les albums

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Jazz - À paraître le 30 août 2019 | Neuklang

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Jazz - Paru le 16 août 2019 | Okeh - Sony Masterworks

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Jazz - Paru le 10 juillet 2019 | UNIVERSAL MUSIC LLC

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Jazz - Paru le 12 juin 2013 | Audioguy

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Jazz - Paru le 5 avril 2019 | Jasm

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Jazz - Paru le 15 février 2019 | ECM

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik - 5 Sterne Fono Forum Jazz
En plus de s’adresser à un public restreint voire avisé, les albums de contrebasse solo ne courent pas les rues. Et ceux ayant osé l’exercice sont surtout des jazzmen aventureux ; ceux œuvrant, pour la plupart, en terre free : Barre Phillips, Joëlle Léandre, Malachi Favors, Alan Silva, William Parker, Dave Holland, Michael Formanek, Miroslav Vitous, Ron Carter, Eberhard Weber, Henri Texier, Renaud Garcia-Fons, Jonas Hellborg, etc.. L’Américain Larry Grenadier, s’il a joué avec des pointures nommées Paul Motian ou Pat Metheny, a surtout passé un quart de siècle dans le trio du pianiste Brad Mehldau, se faisant ainsi un nom. Enregistré aux studios Avatar de New York et produit par Manfred Eicher d’ECM, The Gleaners est avant tout le fruit d’une introspection. « Le processus de création de cet album a commencé par un regard vers l’intérieur, une fouille des éléments essentiels de ma personnalité en tant que bassiste, écrit Grenadier dans les notes de pochette. C’était une recherche d’un centre de son et de timbre, des fils d’harmonie et de rythme qui formaient le cœur d’une identité musicale. »Il ajoute que l’idée lui avait été proposée par Eicher, lui-même bassiste de formation. « Peu de gens savent vraiment comment traiter la contrebasse de manière sonore en studio, mais Manfred se concentre sur la mise en évidence de ses qualités propres. Pour The Gleaners, il a joué un rôle essentiel dans le montage et le mixage, m'aidant vraiment à façonner ce disque. » Pour rendre la chose bien vivante et éviter le monolithisme, Larry Grenadier utilise ici plusieurs techniques et accordages, offrant un vaste panel sonore jamais redondant. Avec notamment sept compositions originales (dont une, Pettiford, dédiée à son idole de jeunesse, le contrebassiste Oscar Pettiford), une reprise de My Man’s Gone Now de Gershwin et un medley de Compassion de John Coltrane et The Owl of Cranston de Paul Motian, The Gleaners est une palette d’émotions assez ample et un très bel album qui ne ressemble à aucun autre. © Marc Zisman/Qobuz
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Jazz - Paru le 29 novembre 2018 | FUZZY LEMONS ENTERTAINMENT GROUP LTD

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Jazz - Paru le 19 octobre 2018 | Chaos

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Jazz - Paru le 5 octobre 2018 | Lamento Records

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Jazz vocal - Paru le 14 septembre 2018 | Verve

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Deux générations. Deux écoles. Deux voix. Et ce disque en commun… Depuis une vingtaine d’années, le crooner Tony Bennett et la chanteuse et pianiste Diana Krall avaient osé quelques duos çà et là mais jamais encore sur tout un album. Avec ce Love Is Here to Stay, ils le font pour de bon et convient à leur parenthèse enchantée de jazz vocal raffiné un autre tandem cinq étoiles : George et Ira Gershwin. C’est dans l’ample catalogue des frères les plus célèbres de la musique populaire américaine du XXe siècle qu’ils ont pioché le répertoire de ce disque d’un autre temps, conçu avec le trio de l’impeccable pianiste Bill Charlap, avec Peter Washington à la contrebasse et Kenny Washington à la batterie…S’attaquer au Great American Songbook est toujours une salvatrice et quasi nécessaire épreuve du feu pour tous les chanteurs de jazz dignes de ce nom. Et ces deux-là n’ont pas attendu 2018 pour le faire. Ici, chacun excelle dans ce qu’il sait faire le mieux, même si, à 92 ans passés, Tony Bennett n’a évidemment plus le même organe que du temps d’I Left My Heart in San Francisco qu’il popularisa en 1962. Le chanteur préféré de Sinatra le sait bien, il réussit à trouver un registre en phase avec sa voix actuelle. Et le résultat est touchant. En grande professionnelle, Diana Krall adapte son chant à celui du New-Yorkais pour que leurs échanges deviennent d’attachants corps à corps un brin rétro. Les 38 années qui les séparent deviennent ainsi l’atout d’un disque désuet mais réellement savoureux. © Clotilde Maréchal/Qobuz
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Jazz - Paru le 3 septembre 2018 | FL Distribution

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Jazz - Paru le 20 juin 2018 | UNIVERSAL MUSIC LLC

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Free jazz & Avant-garde - Paru le 25 mai 2018 | Rhino Atlantic

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Miles Davis l’avait publiquement traité de fou. Leonard Bernstein le trouvait pour sa part absolument génial. Rares furent ceux qui n’avaient pas une opinion tranchée sur le cas Ornette Coleman. Sorte de hors-la-loi préférant jouer ses propres compositions que les standards de jazz, le saxophoniste américain développa également l’harmolodie, théorie unissant harmonie et mélodie. Coleman restera comme un défricheur, un empêcheur de tourner en rond qui influencera des légions de musiciens ; et en agacera aussi un certain nombre... Ce coffret de dix disques compile l’une des périodes les plus importantes de leur auteur. Entre 1959 et 1961, il a publié six albums studio pour le label Atlantic. Six albums présents ici et agrémentés de prises alternatives et de bonus divers, tout cela évidemment impeccablement remastérisé par John Webber. A travers les opus The Shape of Jazz to Come (1959), Change of the Century (1959), This Is Our Music (1960), Free Jazz: A Collective Improvisation (1960), Ornette! (1961) et Ornette on Tenor (1961), et les compilations The Art of Improvisers (1970), Twins (1971), To Whom Who Keeps a Record (1975) et The Ornette Coleman Legacy (1993), on découvre l’art protéiforme d’un musicien ne cessant de se remettre en question. Une voix unique et singulière épaulée par d’autres voix uniques et singulières comme Don Cherry, Charlie Haden, Scott LaFaro, Billy Higgins ou bien encore Ed Blackwell. © Marc Zisman/Qobuz
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Jazz - Paru le 6 avril 2018 | Universal Music Division Decca Records France

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Jazz contemporain - Paru le 2 février 2018 | Music From Source

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Prendre le temps. Et aimer. Tout un programme que Sophie Alour grave ici dans le marbre d’un album qu’elle consacre aux ballades. Et notamment à celles signées Gershwin, Cole Porter ou Jerome Kern, chefs-d’œuvre immortalisés par Shirley Horn, Joni Mitchell, Ella Fitzgerald ou Nina Simone. Entourée d’épées nommées Rhoda Scott, Alain Jean-Marie, André Ceccarelli, Glenn Ferris, Stéphane Belmondo et David El Malek (qui assure ici la direction musicale) et d’un quintet à vent arrangé par François Théberge, la saxophoniste offre sa face la plus sensible et la plus expressive. Et même dans des standards enregistrés des milliers de fois comme I Loves You, Porgy ou Ev'ry Time We Say Goodbye, Sophie Alour réussit à faire entendre sa voix. D’autant plus difficile que celle-ci se mesure à la voix humaine. Pari risqué mais pari gagné. © MD/Qobuz
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Jazz - Paru le 24 janvier 2018 | WM Japan

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Jazz vocal - Paru le 1 décembre 2017 | Exile

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Van Morrison n’a jamais eu à trancher entre rock, blues, rhythm’n’blues, soul et jazz puisqu’il a créé son propre style, du Van Morrison, à savoir un subtil alliage de rock, blues, soul et jazz… Parfois pourtant, le septuagénaire barde de Belfast insiste un peu plus sur l’un de ces genres. Comme ici avec Versatile où l’humeur est résolument jazz. Trois mois seulement après avoir publié Roll With The Punches sur lequel il reprenait des merveilles soul et blues signées Sam Cooke, Bo Diddley ou Little Walter, il revisite cette fois des standards entrés dans la légende de la note bleue. Avec ce retour aux sources, Van The Man chante les frères Gershwin (A Foggy Day et They Can't Take That Away From Me), Cole Porter (I Get A Kick Out Of You) et des incontournables comme Let's Get Lost (popularisé par Chet Baker), Bye Bye Blackbird, Makin' Whoopee, The Party's Over, Unchained Melody (magnifié au siècle dernier par les Righteous Brothers) ou bien encore I Left My Heart In San Francisco qui fut l’un des plus gros tubes pour Tony Bennett. Un 38e album studio que le maître de la blue-eyed soul aborde avec une certaine sérénité. Sa voix de crooner n’est logiquement plus celle de ses 20/30 ans mais il réussit à rendre attachante voire poignante chacune de ses phrases. Rien de révolutionnaire ici capable de rivaliser avec ses chefs d’œuvre Astral Weeks, Moondance ou Veedon Fleece, mais une grande sensation de bien-être tout de même. Ce qui n’est déjà pas si mal… © MD/Qobuz
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Jazz vocal - Paru le 10 novembre 2017 | Decca (UMO)

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C’est toujours un peu l’épreuve du feu. Non pas le passage obligé mais un moyen de se mesurer à ses confrères d’hier comme d’aujourd’hui. Avec le bien nommé Standards, son dixième album studio, Seal escalade donc l’Everest des grands classiques du jazz et du swing. Depuis trois décennies, le Britannique n’a plus grand-chose à prouver quant à la teneur de sa voix soul. Mais cette parenthèse enchantée à la saveur rétro permet de rappeler comment cet organe puissant et sensuel peut dompter n’importe quel répertoire. Enregistré pour l’essentiel dans les fameux studios Capitol de Los Angeles, là même où Frank Sinatra, Dean Martin, Nat “King” Cole et tant d’autres gravèrent certains de leurs plus grands disques, Standards a été justement conçu avec l’aide de musiciens ayant épaulé ces grandes voix. On retrouve ainsi le pianiste Randy Waldman (Frank Sinatra, Paul Anka), le bassiste Chuck Berghofer (Ella Fitzgerald, Ray Charles) ou bien encore le batteur Greg Fields (Quincy Jones, Stevie Wonder), tous réunis pour que Seal livre ses relectures de Autumn Leaves, I Put A Spell On You, Love For Sale, My Funny Valentine, I've Got You Under My Skin, Smile, I'm Beginning To See The Light ou bien encore Let It Snow, Let It Snow, Let It Snow. « C’est l’album que j’ai toujours voulu faire, précise l’intéressé. J’ai grandi en écoutant la musique de l’époque du Rat Pack, et j’ai toujours rêvé d’enregistrer ces chansons intemporelles. Travailler avec les musiciens qui ont accompagné Frank Sinatra et tant de mes artistes préférés, dans les studios même où la magie a opéré pour la première fois, a été un véritable honneur. Ces journées d’enregistrement comptent parmi les plus extraordinaires de ma carrière studio. » On l’imagine bien… © CM/Qobuz
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Jazz vocal - Paru le 10 novembre 2017 | Decca (UMO)

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C’est toujours un peu l’épreuve du feu. Non pas le passage obligé mais un moyen de se mesurer à ses confrères d’hier comme d’aujourd’hui. Avec le bien nommé Standards, son dixième album studio, Seal escalade donc l’Everest des grands classiques du jazz et du swing. Depuis trois décennies, le Britannique n’a plus grand-chose à prouver quant à la teneur de sa voix soul. Mais cette parenthèse enchantée à la saveur rétro permet de rappeler comment cet organe puissant et sensuel peut dompter n’importe quel répertoire. Enregistré pour l’essentiel dans les fameux studios Capitol de Los Angeles, là même où Frank Sinatra, Dean Martin, Nat “King” Cole et tant d’autres gravèrent certains de leurs plus grands disques, Standards a été justement conçu avec l’aide de musiciens ayant épaulé ces grandes voix. On retrouve ainsi le pianiste Randy Waldman (Frank Sinatra, Paul Anka), le bassiste Chuck Berghofer (Ella Fitzgerald, Ray Charles) ou bien encore le batteur Greg Fields (Quincy Jones, Stevie Wonder), tous réunis pour que Seal livre ses relectures de Autumn Leaves, I Put A Spell On You, Love For Sale, My Funny Valentine, I've Got You Under My Skin, Smile, I'm Beginning To See The Light ou bien encore Let It Snow, Let It Snow, Let It Snow. « C’est l’album que j’ai toujours voulu faire, précise l’intéressé. J’ai grandi en écoutant la musique de l’époque du Rat Pack, et j’ai toujours rêvé d’enregistrer ces chansons intemporelles. Travailler avec les musiciens qui ont accompagné Frank Sinatra et tant de mes artistes préférés, dans les studios même où la magie a opéré pour la première fois, a été un véritable honneur. Ces journées d’enregistrement comptent parmi les plus extraordinaires de ma carrière studio. » On l’imagine bien… © CM/Qobuz
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Jazz - Paru le 3 novembre 2017 | Signum Records

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice

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