Les albums

30,99 €
26,99 €

Jazz vocal - Paru le 2 mars 2018 | Alma Records HD

Hi-Res
26,99 €
19,49 €

Jazz vocal - Paru le 6 mai 2016 | Blue Note

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama
Son entrée en 2013 chez Blue Note avec Liquid Spirit en a fait l’une des voix soul’n’jazz les plus impressionnantes de ces dernières années. Gregory Porter possède surtout une âme soul bien plus riche et complexe que celle de ses confrères. Jazz, soul, gospel, blues, le Californien quadragénaire connait chaque recoin de la Great Black Music mais c’est sa capacité à les fusionner qui n’en fait pas un simple et énième héritier de Donny Hathaway comme les autres… Avec Take Me To The Alley qui parait lui aussi sur le label Blue Note, Porter transcende encore un peu plus les genres. Le disque prouve également que, loin de lui avoir été fatal, le succès lui a permis de murir, aussi bien humainement qu’artistiquement. Le chanteur a ainsi choisi de quitter l’euphorie de Brooklyn avec sa femme et son fils pour retourner à Bakersfield en Californie afin de se rapprocher de ses frères et sœurs. Sur Take Me To The Alley, Gregory Porter est épaulé par le noyau dur de son groupe. Le pianiste et directeur musical Chip Crawford, le bassiste Aaron James, le batteur Emmanuel Harrold, le saxophoniste alto Yosuke Sato et le saxophoniste ténor Tivon Pennicott lui offrent ici un écrin plus que royal, au fond duquel il dépose cette voix chaude et profonde qu’il a su rendre identifiable en moins de deux. Dans les ballades (Take Me To The Alley), l’émotion est totale, et dans les compositions nettement plus up-tempo (French African Queen), il dompte le groove à mains nues ! A noter que ce superbe Take Me To The Alley accueille la chanteuse Alicia Olatuja, le trompettiste Keyon Harrold et l’organiste Ondrel Pivec. © MD/Qobuz
20,49 €
17,49 €

Jazz vocal - Paru le 28 juin 2011 | Rhino - Warner Bros.

Hi-Res
Accompagnée par le Philharmonique de Londres sous la direction de Vince Mendoza, la chanteuse-compositrice canadienne Joni Mitchell revisite avec beaucoup d'émotion, d'une voix marquée par le temps, et soutenue par de somptueux arrangements orchestraux, des standards du music-hall américain des années 1920-1970, ainsi que des relectures très émouvantes de deux de ses chansons, son fameux succès Both Sides, now de 1968 et A case of you paru dans l'album Blue de 1971.
25,49 €
17,99 €

Jazz vocal - Paru le 27 octobre 2017 | Blue Note

Hi-Res Livret
Il est toujours bon de raviver le génie d’un artiste. Avec ce luxueux album, Gregory Porter plonge corps et âme dans le répertoire de l’une de ses idoles, Nat King Cole. Musicien singulier ayant slalomé entre le jazz pur et l’easy listening, pianiste virtuose, novateur et d’une grande finesse et, évidemment, fascinant chanteur/crooner doté d’une voix de velours, profonde et romantique, reconnaissable entre toutes, Nat King Cole est ici entre de bonnes mains. Celles de l’une des voix soul’n’jazz les plus impressionnantes de ces dernières années. Gregory Porter qui possède surtout une âme soul bien plus riche et complexe que celle de ses confrères aborde son sujet avec le plus grand respect. Car Nat King Cole est un vrai fil rouge dans la vie du Californien quadragénaire qui connait chaque recoin de la Great Black Music. « Il était unique. Et la musique qu’il nous a laissée est tellement belle. En écoutant ses chansons, vous êtes forcément marqué par ce timbre de voix extraordinaire, ce style incomparable et ce sens ultime du cool… Ma mère avait l’habitude de raconter qu’un jour, quand j’avais cinq ans, je lui avais fait écouter une chanson que j’avais écrite et enregistrée sur une cassette. Mais c’est que tu chantes comme Nat King Cole, m’avait-elle déclaré ! J’ai regardé les pochettes de ses albums tout en me disant que ce gars avait un nom vraiment étrange quand tout à coup je suis tombé sur cette image : un type élégant, à la fois beau et fort, assis près d’un feu de cheminée, sûrement le papa d’un autre petit garçon. J’ai mis le vinyle sur la platine et cette voix pleine d’empathie est sortie des enceintes. Ça a comblé un vide en moi. Mon père ne faisait pas partie de ma vie : il ne s’occupait pas de mon éducation, il ne montrait aucun intérêt pour moi. Alors quand j’ai entendu Nat chanter des choses comme Pick yourself up, dust yourself off, start all over again (Relève toi, enlève la poussière de tes vêtements et recommence tout depuis le début), toutes ces leçons de vie, c’était comme les conseils d’un père à son fils. J’entendais ces paroles sortir des enceintes, comme si Nat me les adressait à moi et à personne d’autre. J’écoutais ces albums et je m’imaginais que Nat était mon père ». Cet amour pour la musique de Nat King Cole le pousse à adopter le jazzman comme père de substitution ! Aussi, après avoir joué dans la comédie musicale It Ain’t Nothin’ But the Blues, Porter décide de mettre en scène sa relation avec Cole en écrivant Nat King Cole & Me, comédie musicale en grande partie autobiographique, représentée pour la première fois en 2004. « Avec elle, j’essayais d’une certaine manière de trouver mon père. Je l’ai écrite après la mort de mon père. Ce spectacle, dont j’ai composé la moitié des musiques, parle de Nat King Cole. Mais surtout de la manière dont je me suis rapproché de sa musique en l’absence de mon père. C’était comme une sorte de thérapie que je me serais prescrite à moi-même. A ce détail près que 800 personnes venaient y assister chaque soir. » Avec l’aide de l’arrangeur Vince Mendoza et d’une formation composée du pianiste Christian Sands, du bassiste Reuben Rogers et du batteur Ulysses Owens, Gregory Porter comblera les aficionados du pianiste chanteur disparu en 1965. © CM/Qobuz
25,49 €
17,99 €

Jazz vocal - Paru le 10 novembre 2017 | Decca (UMO)

Hi-Res
C’est toujours un peu l’épreuve du feu. Non pas le passage obligé mais un moyen de se mesurer à ses confrères d’hier comme d’aujourd’hui. Avec le bien nommé Standards, son dixième album studio, Seal escalade donc l’Everest des grands classiques du jazz et du swing. Depuis trois décennies, le Britannique n’a plus grand-chose à prouver quant à la teneur de sa voix soul. Mais cette parenthèse enchantée à la saveur rétro permet de rappeler comment cet organe puissant et sensuel peut dompter n’importe quel répertoire. Enregistré pour l’essentiel dans les fameux studios Capitol de Los Angeles, là même où Frank Sinatra, Dean Martin, Nat “King” Cole et tant d’autres gravèrent certains de leurs plus grands disques, Standards a été justement conçu avec l’aide de musiciens ayant épaulé ces grandes voix. On retrouve ainsi le pianiste Randy Waldman (Frank Sinatra, Paul Anka), le bassiste Chuck Berghofer (Ella Fitzgerald, Ray Charles) ou bien encore le batteur Greg Fields (Quincy Jones, Stevie Wonder), tous réunis pour que Seal livre ses relectures de Autumn Leaves, I Put A Spell On You, Love For Sale, My Funny Valentine, I've Got You Under My Skin, Smile, I'm Beginning To See The Light ou bien encore Let It Snow, Let It Snow, Let It Snow. « C’est l’album que j’ai toujours voulu faire, précise l’intéressé. J’ai grandi en écoutant la musique de l’époque du Rat Pack, et j’ai toujours rêvé d’enregistrer ces chansons intemporelles. Travailler avec les musiciens qui ont accompagné Frank Sinatra et tant de mes artistes préférés, dans les studios même où la magie a opéré pour la première fois, a été un véritable honneur. Ces journées d’enregistrement comptent parmi les plus extraordinaires de ma carrière studio. » On l’imagine bien… © CM/Qobuz
18,99 €
15,99 €

Jazz vocal - Paru le 2 décembre 2016 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles de Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Plus proche des crooners des années cinquante que du genre classique, Natalie Dessay s’éloigne ici très sérieusement du répertoire lyrique qui avait fait sa gloire. Pour ces standards signés (ou chantés ou joués) par Leonard Bernstein, Frank Sinatra, Thelonious Monk, Duke Ellkington, Bill Evans, Irving Berlin, mais totalement réécrits par Patrice Caratini, Pierre Boussaguet ou Baptiste Trotignon, la soprano change totalement de voix – parfois granuleuse, graveleuse, crooneuse –, de registre, de couleurs, d’émission vocale – vibrato retenu, passagio nettement décalé comme le font les chanteurs de variété –, tout en embrassant le micro de près pour s’approcher non seulement du micro, mais aussi du genre qu’elle aborde. Le parallèle avec Edward Hopper n’est pas vain ici, avec ses images de femmes seules perdues dans la nuit new-yorkaise... Accompagnée à la fois par un ensemble de cordes « classique » et par quelques musiciens de jazz – basse, batterie –, Natalie Dessay risque de dérouter ses fans, mais aussi de dérouter les habitués du répertoire de Broadway et de Las Vegas de l’après-guerre ; autrement dit, n’hésitez pas ! © SM/Qobuz« [...] Natalie Dessay a trouvé une voie très originale méritant l'admiration. Tout d'abord parce que cet album est structuré en disque-concept autour des images iconiques d'Edward Hopper [...] conférant unité au projet. Ensuite parce que les arrangements et compositions de Graciane Finzi sont d'une finesse harmonique et d'une richesse de timbres remarquables que le Paris Mozart Orchestra et la direction de Claire Gibault mettent magistralement en valeur. [...] En outre parce que Natalie Dessay a trouvé la bonne tessiture adaptée à ce répertoire [...], la voix demeurant claire et agile, les intervalles parfois délicats étant interprétés avec naturel et aisance, bénéfice d'une technique sans faille. [...] Cet album est un enchantement constant et, pour singulier qu'il soit, une délectable réussite.» (Classica, février 2017 / Jean-Pierre Jackson)
23,49 €
16,49 €

Jazz vocal - Paru le 16 février 2018 | ECM

Hi-Res Livret
Norma Winstone a trouvé avec le label ECM le refuge rêvé, la tanière idéale, la maison qui lui ressemble… Au sein d’Azimuth, le trio qu’elle formait entre 1977 et 2000 avec le trompettiste Kenny Wheeler et le pianiste John Taylor, son mari, ou bien en solitaire, la Britannique n’a jamais chanté le jazz comme les autres. Ce timbre si singulier, Norma Winstone le propulse ici sur grand écran. Celui du cinéma des Scorsese (Taxi Driver), Godard (Vivre sa vie), Wenders (Lisbonne Story), Jewison (L'Affaire Thomas Crown), Zeffirelli (Roméo et Juliette), De Sica (Hier, aujourd'hui et demain) et quelques autres. Car avec Descansado, qu’elle dédie à ses défunts complices John et Kenny, elle a choisi un répertoire de partitions des compositeurs tels que Bernard Herrmann, Michel Legrand, Ennio Morricone, Nino Rota ou bien encore William Walton. Sur des arrangements épurés et assez originaux signés du saxophoniste et clarinettiste allemand Klaus Gesing et du pianiste italien Glauco Venier, elle s’approprie totalement ces musiques qu’on n’imaginait guère dans ce contexte de jazz quasi chambriste. Le percussionniste norvégien Helge Andreas Norbakken et le violoncelliste italien Mario Brunello viennent compléter ce casting de gens de goût qui donnent à cette musique un éclairage feutré totalement fascinant. © Marc Zisman/Qobuz
21,49 €
14,99 €

Jazz vocal - Paru le 14 septembre 2018 | Verve

Hi-Res
Deux générations. Deux écoles. Deux voix. Et ce disque en commun… Depuis une vingtaine d’années, le crooner Tony Bennett et la chanteuse et pianiste Diana Krall avaient osé quelques duos çà et là mais jamais encore sur tout un album. Avec ce Love Is Here to Stay, ils le font pour de bon et convient à leur parenthèse enchantée de jazz vocal raffiné un autre tandem cinq étoiles : George et Ira Gershwin. C’est dans l’ample catalogue des frères les plus célèbres de la musique populaire américaine du XXe siècle qu’ils ont pioché le répertoire de ce disque d’un autre temps, conçu avec le trio de l’impeccable pianiste Bill Charlap, avec Peter Washington à la contrebasse et Kenny Washington à la batterie…S’attaquer au Great American Songbook est toujours une salvatrice et quasi nécessaire épreuve du feu pour tous les chanteurs de jazz dignes de ce nom. Et ces deux-là n’ont pas attendu 2018 pour le faire. Ici, chacun excelle dans ce qu’il sait faire le mieux, même si, à 92 ans passés, Tony Bennett n’a évidemment plus le même organe que du temps d’I Left My Heart in San Francisco qu’il popularisa en 1962. Le chanteur préféré de Sinatra le sait bien, il réussit à trouver un registre en phase avec sa voix actuelle. Et le résultat est touchant. En grande professionnelle, Diana Krall adapte son chant à celui du New-Yorkais pour que leurs échanges deviennent d’attachants corps à corps un brin rétro. Les 38 années qui les séparent deviennent ainsi l’atout d’un disque désuet mais réellement savoureux. © Clotilde Maréchal/Qobuz
21,49 €
14,99 €

Jazz vocal - Paru le 7 décembre 2018 | Exile Productions Ltd.

Hi-Res
On ne l’arrête (toujours) plus ! Avec The Prophet Speaks, Van Morrison publie son quatrième album en à peine plus d’un an ! Après Roll With the Punches, Versatile et You’re Driving Me Crazy, le vieux barde irlandais s’attaque à ses éternelles marottes. Ce patrimoine jazz, blues et rhythm’n’blues dont il reprend des merveilles signées notamment John Lee Hooker, Sam Cooke, Willie Dixon ou Solomon Burke. Mais comme Van The Man est doué, il s’approprie ces classiques en moins de deux ! Au passage, il glisse six nouvelles compositions personnelles (Got to Go Where the Love Is, 5 am Greenwich Mean Time, Love Is Hard Work, Spirit Will Provide, Ain’t Gonna Moan No More et The Prophet Speaks) qui, elles aussi, fleurent bon le jazz’n’blues’n’soul.« C’était important pour moi de recommencer à enregistrer de nouvelles musiques et aussi de reprendre ces blues qui m'ont inspiré à mes débuts », précise un Van Morrison qui sait de quoi il parle. Une fois de plus, le virtuose tueur de l’orgue Joey DeFrancesco (déjà coauteur de You’re Driving Me Crazy) est de la partie avec le guitariste Dan Wilson, le batteur Michael Ode et le saxophoniste Troy Roberts. Un gang de virtuoses qui signe un album classe et classique qui ne cherche pas à réinventer le genre mais plutôt à en restituer l’âme originelle. © Max Dembo/Qobuz
21,49 €
14,99 €

Jazz vocal - Paru le 7 décembre 2018 | Decca (UMO)

Hi-Res
Petit prodige boosté par des vidéos croulant sous les vues YouTube, Jacob Collier s’est fait connaître pour son jazz-fusion et vocal qu’il trempe dans les eaux mélangées du groove, du folk, du trip hop, du classique, de la musique brésilienne, du gospel et de la soul. En 2016, avec son premier album logiquement intitulé In My Room (clin d’œil aux Beach Boys dont il revisitait la chanson du même nom), il construisait son univers autour de valeurs soul solides et il était alors difficile de ne pas penser à Stevie Wonder, Bobby McFerrin ou Ed Motta.Deux ans plus tard, avec Djesse Vol.1 qu’il a enregistré avec le Metropole Orkest dirigé par Jules Buckley, Collier dévoile une nouvelle facette de sa virtuosité et de sa créativité sans œillère. Pour ce projet dont il signe les compositions et les arrangements, il s’éloigne clairement du jazz pour embrasser un peu tous les styles. Pop, gospel, comédie musicale, world, soul, la liste est sans fin. Sa musique symphonique et on ne peut plus mélodieuse est portée par les voix des ensembles Take 6 et Voces8, de la soul sister Laura Mvula, du Marocain Hamid El Kasri et même de sa mère, Suzie Collier ! Dans ce patchwork à 360°, Jacob Collier reprend même Every Little Thing She Does Is Magic de Police et All Night Long de Lionel Richie, histoire de rendre son voyage encore plus fou. © Clotilde Maréchal/Qobuz
19,49 €
13,99 €

Jazz vocal - Paru le 29 juin 2018 | Blue Note

Hi-Res Distinctions 4F de Télérama
Pas besoin de siroter à la même source pour s’apprécier, voire cuisiner ensemble… La preuve avec cette rencontre entre une reine vénérée de la country alternative et un vieux sage respecté du jazz moderne : Lucinda Williams et Charles Lloyd, couple d’un jour épaulé par un casting cinq étoiles de musiciens dans lequel on croise le guitariste Bill Frisell, le maître de la pedal steel Greg Leisz, le bassiste Reuben Rogers et le batteur Eric Harland… En des temps anciens, chacun a fait la révolution dans sa propre maison. Ici, le tandem est plutôt là pour célébrer une certaine idée de l’Amérique avec un répertoire ouvert. Un menu hétéroclite mêlant jazz, blues, country et rock’n’roll, Lucinda ne chantant que sur la moitié des dix titres. Vanished Gardens offrent aussi bien du Jimi Hendrix (Angel) que du Thelonious Monk (Monk’s Mood), du Roberta Flack (Ballad of the Sad Young Men) mais aussi des pièces des deux intéressés (trois de Charles Lloyd, quatre de Lucinda Williams). Surtout, voilà à un album raffiné et profond, l’œuvre de deux auteurs/interprètes ayant su digérer avec intelligence des décennies de musique. © Marc Zisman/Qobuz
21,49 €
14,99 €

Jazz vocal - Paru le 15 septembre 2017 | Concord Records

Hi-Res Livret
La grâce de ce Grace est partout ! Certes, les aficionados de Lizz Wright savent bien que la chanteuse géorgienne compte parmi les plus belles voix de sa génération, mais force est de reconnaître que cet album la positionne sur des cimes qu’elle avait rarement atteintes. Une sensation sans doute liée à la thématique de cette cuvée 2017 sur laquelle Wright offre un aperçu saisissant du réseau d’histoires et de chansons dont les racines profondément ancrées et intimement entrelacées relient entre elles les traditions très diverses qui constituent l’âme du Sud profond des États-Unis. Produit par l’un des pontes de l’Americana Joe Henry, cette célébration sudiste où s’entrecroisent jazz, blues, rock et gospel lui permet de briller dans des relectures de chansons signées notamment Ray Charles (What Would I Do), Allen Toussaint (Southern Nights), Nina Simone (Seems I’m Never Tired Lovin’ You), Sister Rosetta Tharpe (Singing in My Soul), k.d. lang (Wash Me Clean) ou bien encore Bob Dylan (Every Grain Of Sand). C’est surtout dans les séquences les plus feutrées, dans les instants où elle n’use guère de sa virtuosité technique, que Lizz Wright touche au sublime et s’approprie encore plus cet éclectique répertoire qui coule dans ses veines. Sa version de Southern Nights est d’un raffinement jamais complaisant, d’une subtilité qui caractérise l’ensemble de ce disque. © MD/Qobuz
21,49 €
14,99 €

Jazz vocal - Paru le 21 juin 2019 | Verve

Hi-Res
Cinquante ans après ses débuts avec Earth, Wind & Fire, et dix-sept après la sortie de son dernier album solo Soul on Jazz, Phil Bailey continue d’émerveiller. Certainement une des plus grandes voix du R&B et de la soul du XXe siècle, le chanteur et producteur a su s’entourer des plus grands talents du monde du jazz pour réaliser cet opus : Chick Corea, Robert Glasper, Kamasi Washington mais aussi Tina Weymouth et will.i.am sont de la partie. Les sonorités flirtent parfois avec le smooth jazz à la Dave Koz, sur Sacred Sounds et Love Will Find a Way, où le saxophone se taille une belle part. Cependant, la priorité a été donnée à l’accessibilité de la musique. Sur d’autres titres, cet équilibre change en faveur de sonorités plus modernes : Stairway to the Stars associe la trompette de Christian Scott à des rythmes afro ; Brooklyn Blues (aucun rapport avec le titre de Barry Manilow) introduit un kalimba comme secoué par le vent avant la tempête, en filigrane d’une phrase de piano cyclique. Et puis il y a la reprise de Once in a Lifetime des Talking Heads, où Bailey entreprend une narration à la Gil Scott-Heron sur fond de combo jazz classique. Love Will Find a Way est autant une célébration de l’histoire des musiques noires, une façon de revisiter le riche héritage du jazz, blues, Motown et R&B à travers des reprises, qu’un constat politique. A l’heure où les tensions raciales et clivages en tout genre secouent l’Amérique, son message d’amour est pertinent à souhait. Un album sensuel sans être mielleux, qui réemploie les musiques du passé au service d’une vision méthodique. © Alexis Renaudat/Qobuz
21,49 €
14,99 €

Jazz vocal - Paru le 1 décembre 2017 | Exile

Hi-Res
Van Morrison n’a jamais eu à trancher entre rock, blues, rhythm’n’blues, soul et jazz puisqu’il a créé son propre style, du Van Morrison, à savoir un subtil alliage de rock, blues, soul et jazz… Parfois pourtant, le septuagénaire barde de Belfast insiste un peu plus sur l’un de ces genres. Comme ici avec Versatile où l’humeur est résolument jazz. Trois mois seulement après avoir publié Roll With The Punches sur lequel il reprenait des merveilles soul et blues signées Sam Cooke, Bo Diddley ou Little Walter, il revisite cette fois des standards entrés dans la légende de la note bleue. Avec ce retour aux sources, Van The Man chante les frères Gershwin (A Foggy Day et They Can't Take That Away From Me), Cole Porter (I Get A Kick Out Of You) et des incontournables comme Let's Get Lost (popularisé par Chet Baker), Bye Bye Blackbird, Makin' Whoopee, The Party's Over, Unchained Melody (magnifié au siècle dernier par les Righteous Brothers) ou bien encore I Left My Heart In San Francisco qui fut l’un des plus gros tubes pour Tony Bennett. Un 38e album studio que le maître de la blue-eyed soul aborde avec une certaine sérénité. Sa voix de crooner n’est logiquement plus celle de ses 20/30 ans mais il réussit à rendre attachante voire poignante chacune de ses phrases. Rien de révolutionnaire ici capable de rivaliser avec ses chefs d’œuvre Astral Weeks, Moondance ou Veedon Fleece, mais une grande sensation de bien-être tout de même. Ce qui n’est déjà pas si mal… © MD/Qobuz
21,49 €
14,99 €

Jazz vocal - Paru le 16 août 1956 | Verve

Hi-Res
18,49 €
13,49 €

Jazz vocal - Paru le 27 janvier 2017 | ECM

Hi-Res Livret
Ceux qui ont goûté, au moins une fois dans leur vie, la voix de Theo Bleckmann connaissent l’impressionnante palette du chanteur allemand installé à New York. En plus d’être un vocaliste faisant montre d’une pureté et d’une audace rares, Bleckmann est un peintre du son, qui crée ce que JazzTimes décrit avec justesse comme des toiles lumineuses de musique. Ici, ses débuts chez ECM en tant que leader le mettent en lumière aussi bien en tant que chanteur que comme compositeur, avec plusieurs instrumentaux interprétés par ce qu’il appelle son groupe ambient composé du génial guitariste Ben Monder, du pianiste Shai Maestro et de la subtile paire rythmique que forment Chris Tordini et John Hollenbeck. Mais c’est avant tout l’entente et la fluidité qui règne sur Elegy qui rend ce disque envoûtant. Bleckmann a surtout une impressionnante capacité à slalomer entre les textures musicales. Son organe évolue, se métamorphose, se meut et avance à pas feutrés avant de se raidir. Un vrai numéro de contorsionniste pour un album qui ne ressemble à aucun autre. © CM/Qobuz
21,49 €
14,99 €

Jazz vocal - Paru le 1 janvier 1956 | Clef Records

Hi-Res
21,49 €
14,99 €

Jazz vocal - Paru le 10 novembre 2017 | Decca (UMO)

Hi-Res
C’est toujours un peu l’épreuve du feu. Non pas le passage obligé mais un moyen de se mesurer à ses confrères d’hier comme d’aujourd’hui. Avec le bien nommé Standards, son dixième album studio, Seal escalade donc l’Everest des grands classiques du jazz et du swing. Depuis trois décennies, le Britannique n’a plus grand-chose à prouver quant à la teneur de sa voix soul. Mais cette parenthèse enchantée à la saveur rétro permet de rappeler comment cet organe puissant et sensuel peut dompter n’importe quel répertoire. Enregistré pour l’essentiel dans les fameux studios Capitol de Los Angeles, là même où Frank Sinatra, Dean Martin, Nat “King” Cole et tant d’autres gravèrent certains de leurs plus grands disques, Standards a été justement conçu avec l’aide de musiciens ayant épaulé ces grandes voix. On retrouve ainsi le pianiste Randy Waldman (Frank Sinatra, Paul Anka), le bassiste Chuck Berghofer (Ella Fitzgerald, Ray Charles) ou bien encore le batteur Greg Fields (Quincy Jones, Stevie Wonder), tous réunis pour que Seal livre ses relectures de Autumn Leaves, I Put A Spell On You, Love For Sale, My Funny Valentine, I've Got You Under My Skin, Smile, I'm Beginning To See The Light ou bien encore Let It Snow, Let It Snow, Let It Snow. « C’est l’album que j’ai toujours voulu faire, précise l’intéressé. J’ai grandi en écoutant la musique de l’époque du Rat Pack, et j’ai toujours rêvé d’enregistrer ces chansons intemporelles. Travailler avec les musiciens qui ont accompagné Frank Sinatra et tant de mes artistes préférés, dans les studios même où la magie a opéré pour la première fois, a été un véritable honneur. Ces journées d’enregistrement comptent parmi les plus extraordinaires de ma carrière studio. » On l’imagine bien… © CM/Qobuz
21,49 €
14,99 €

Jazz vocal - Paru le 27 octobre 2017 | Universal Music Division Decca Records France

Hi-Res Livret
Il est toujours bon de raviver le génie d’un artiste. Avec ce luxueux album, Gregory Porter plonge corps et âme dans le répertoire de l’une de ses idoles, Nat King Cole. Musicien singulier ayant slalomé entre le jazz pur et l’easy listening, pianiste virtuose, novateur et d’une grande finesse et, évidemment, fascinant chanteur/crooner doté d’une voix de velours, profonde et romantique, reconnaissable entre toutes, Nat King Cole est ici entre de bonnes mains. Celles de l’une des voix soul’n’jazz les plus impressionnantes de ces dernières années. Gregory Porter qui possède surtout une âme soul bien plus riche et complexe que celle de ses confrères aborde son sujet avec le plus grand respect. Car Nat King Cole est un vrai fil rouge dans la vie du Californien quadragénaire qui connait chaque recoin de la Great Black Music. « Il était unique. Et la musique qu’il nous a laissée est tellement belle. En écoutant ses chansons, vous êtes forcément marqué par ce timbre de voix extraordinaire, ce style incomparable et ce sens ultime du cool… Ma mère avait l’habitude de raconter qu’un jour, quand j’avais cinq ans, je lui avais fait écouter une chanson que j’avais écrite et enregistrée sur une cassette. Mais c’est que tu chantes comme Nat King Cole, m’avait-elle déclaré ! J’ai regardé les pochettes de ses albums tout en me disant que ce gars avait un nom vraiment étrange quand tout à coup je suis tombé sur cette image : un type élégant, à la fois beau et fort, assis près d’un feu de cheminée, sûrement le papa d’un autre petit garçon. J’ai mis le vinyle sur la platine et cette voix pleine d’empathie est sortie des enceintes. Ça a comblé un vide en moi. Mon père ne faisait pas partie de ma vie : il ne s’occupait pas de mon éducation, il ne montrait aucun intérêt pour moi. Alors quand j’ai entendu Nat chanter des choses comme Pick yourself up, dust yourself off, start all over again (Relève toi, enlève la poussière de tes vêtements et recommence tout depuis le début, toutes ces leçons de vie, c’était comme les conseils d’un père à son fils. J’entendais ces paroles sortir des enceintes, comme si Nat me les adressait à moi et à personne d’autre. J’écoutais ces albums et je m’imaginais que Nat était mon père ». Cet amour pour la musique de Nat King Cole le pousse à adopter le jazzman comme père de substitution ! Aussi, après avoir joué dans la comédie musicale It Ain’t Nothin’ But the Blues, Porter décide de mettre en scène sa relation avec Cole en écrivant Nat King Cole & Me, comédie musicale en grande partie autobiographique, représentée pour la première fois en 2004. « Avec elle, j’essayais d’une certaine manière de trouver mon père. Je l’ai écrite après la mort de mon père. Ce spectacle, dont j’ai composé la moitié des musiques, parle de Nat King Cole. Mais surtout de la manière dont je me suis rapproché de sa musique en l’absence de mon père. C’était comme une sorte de thérapie que je me serais prescrite à moi-même. A ce détail près que 800 personnes venaient y assister chaque soir. » Avec l’aide de l’arrangeur Vince Mendoza et d’une formation composée du pianiste Christian Sands, du bassiste Reuben Rogers et du batteur Ulysses Owens, Gregory Porter comblera les aficionados du pianiste chanteur disparu en 1965. © CM/Qobuz
17,49 €
14,99 €

Jazz vocal - Paru le 23 novembre 2018 | Warner Music Entertainment

Hi-Res
Directeur musical virtuose et animateur on ne peut plus populaire (il est aux commandes de l’émission Later… with Jools Holland sur BBC 2 depuis 1992), Jools Holland embarque ici la voix cinq étoiles de Marc Almond et les musiciens du Rhythm & Blues Orchestra. Au menu de cette orgie qui fleure bon l’entertainment pur et dur, des chansons originales mais aussi des traditionnelles (When the Saints Go Marching In) et des classiques d’Edith Piaf (L’Hymne à l’amour), Irving Berlin (How Deep Is the Ocean), Bobby "Blue" Bland (It's My Life Baby et I'll Take Care of You) sans oublier le tubesque Tainted Love que chantait Almond en 1981 à l’époque de son duo Soft Cell… Avec l’album A Lovely Life to Live, le tandem signe surtout un périple de rhythm’n’blues et de rock’n’soul assez intemporel. Comme le dit Marc Almond lui-même : « Si cet album était un film, ce serait un film en noir et blanc de la fin des années 50 et du début des années 60, se déroulant à Londres, avec Dirk Bogarde, avec une brève escale à Paris où il rencontrerait Deneuve et Delon dans un bar enfumé. Jools et moi avons une histoire de performances ensemble qui remonte à plusieurs années maintenant et nous pouvons enfin montrer, sur disque, notre amour commun pour Bogarde, Londres, les voitures vintage, le thé de l'après-midi et le blues. » © Clotilde Maréchal/Qobuz

Le genre

Jazz vocal dans le magazine