Les albums

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Jazz vocal - Paru le 1 décembre 2017 | Exile

Hi-Res
Van Morrison n’a jamais eu à trancher entre rock, blues, rhythm’n’blues, soul et jazz puisqu’il a créé son propre style, du Van Morrison, à savoir un subtil alliage de rock, blues, soul et jazz… Parfois pourtant, le septuagénaire barde de Belfast insiste un peu plus sur l’un de ces genres. Comme ici avec Versatile où l’humeur est résolument jazz. Trois mois seulement après avoir publié Roll With The Punches sur lequel il reprenait des merveilles soul et blues signées Sam Cooke, Bo Diddley ou Little Walter, il revisite cette fois des standards entrés dans la légende de la note bleue. Avec ce retour aux sources, Van The Man chante les frères Gershwin (A Foggy Day et They Can't Take That Away From Me), Cole Porter (I Get A Kick Out Of You) et des incontournables comme Let's Get Lost (popularisé par Chet Baker), Bye Bye Blackbird, Makin' Whoopee, The Party's Over, Unchained Melody (magnifié au siècle dernier par les Righteous Brothers) ou bien encore I Left My Heart In San Francisco qui fut l’un des plus gros tubes pour Tony Bennett. Un 38e album studio que le maître de la blue-eyed soul aborde avec une certaine sérénité. Sa voix de crooner n’est logiquement plus celle de ses 20/30 ans mais il réussit à rendre attachante voire poignante chacune de ses phrases. Rien de révolutionnaire ici capable de rivaliser avec ses chefs d’œuvre Astral Weeks, Moondance ou Veedon Fleece, mais une grande sensation de bien-être tout de même. Ce qui n’est déjà pas si mal… © MD/Qobuz
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Jazz vocal - Paru le 10 novembre 2017 | Decca (UMO)

Hi-Res
C’est toujours un peu l’épreuve du feu. Non pas le passage obligé mais un moyen de se mesurer à ses confrères d’hier comme d’aujourd’hui. Avec le bien nommé Standards, son dixième album studio, Seal escalade donc l’Everest des grands classiques du jazz et du swing. Depuis trois décennies, le Britannique n’a plus grand-chose à prouver quant à la teneur de sa voix soul. Mais cette parenthèse enchantée à la saveur rétro permet de rappeler comment cet organe puissant et sensuel peut dompter n’importe quel répertoire. Enregistré pour l’essentiel dans les fameux studios Capitol de Los Angeles, là même où Frank Sinatra, Dean Martin, Nat “King” Cole et tant d’autres gravèrent certains de leurs plus grands disques, Standards a été justement conçu avec l’aide de musiciens ayant épaulé ces grandes voix. On retrouve ainsi le pianiste Randy Waldman (Frank Sinatra, Paul Anka), le bassiste Chuck Berghofer (Ella Fitzgerald, Ray Charles) ou bien encore le batteur Greg Fields (Quincy Jones, Stevie Wonder), tous réunis pour que Seal livre ses relectures de Autumn Leaves, I Put A Spell On You, Love For Sale, My Funny Valentine, I've Got You Under My Skin, Smile, I'm Beginning To See The Light ou bien encore Let It Snow, Let It Snow, Let It Snow. « C’est l’album que j’ai toujours voulu faire, précise l’intéressé. J’ai grandi en écoutant la musique de l’époque du Rat Pack, et j’ai toujours rêvé d’enregistrer ces chansons intemporelles. Travailler avec les musiciens qui ont accompagné Frank Sinatra et tant de mes artistes préférés, dans les studios même où la magie a opéré pour la première fois, a été un véritable honneur. Ces journées d’enregistrement comptent parmi les plus extraordinaires de ma carrière studio. » On l’imagine bien… © CM/Qobuz
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Jazz vocal - Paru le 10 novembre 2017 | Decca (UMO)

Hi-Res
C’est toujours un peu l’épreuve du feu. Non pas le passage obligé mais un moyen de se mesurer à ses confrères d’hier comme d’aujourd’hui. Avec le bien nommé Standards, son dixième album studio, Seal escalade donc l’Everest des grands classiques du jazz et du swing. Depuis trois décennies, le Britannique n’a plus grand-chose à prouver quant à la teneur de sa voix soul. Mais cette parenthèse enchantée à la saveur rétro permet de rappeler comment cet organe puissant et sensuel peut dompter n’importe quel répertoire. Enregistré pour l’essentiel dans les fameux studios Capitol de Los Angeles, là même où Frank Sinatra, Dean Martin, Nat “King” Cole et tant d’autres gravèrent certains de leurs plus grands disques, Standards a été justement conçu avec l’aide de musiciens ayant épaulé ces grandes voix. On retrouve ainsi le pianiste Randy Waldman (Frank Sinatra, Paul Anka), le bassiste Chuck Berghofer (Ella Fitzgerald, Ray Charles) ou bien encore le batteur Greg Fields (Quincy Jones, Stevie Wonder), tous réunis pour que Seal livre ses relectures de Autumn Leaves, I Put A Spell On You, Love For Sale, My Funny Valentine, I've Got You Under My Skin, Smile, I'm Beginning To See The Light ou bien encore Let It Snow, Let It Snow, Let It Snow. « C’est l’album que j’ai toujours voulu faire, précise l’intéressé. J’ai grandi en écoutant la musique de l’époque du Rat Pack, et j’ai toujours rêvé d’enregistrer ces chansons intemporelles. Travailler avec les musiciens qui ont accompagné Frank Sinatra et tant de mes artistes préférés, dans les studios même où la magie a opéré pour la première fois, a été un véritable honneur. Ces journées d’enregistrement comptent parmi les plus extraordinaires de ma carrière studio. » On l’imagine bien… © CM/Qobuz
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Jazz vocal - Paru le 27 octobre 2017 | Blue Note

Hi-Res Livret
Il est toujours bon de raviver le génie d’un artiste. Avec ce luxueux album, Gregory Porter plonge corps et âme dans le répertoire de l’une de ses idoles, Nat King Cole. Musicien singulier ayant slalomé entre le jazz pur et l’easy listening, pianiste virtuose, novateur et d’une grande finesse et, évidemment, fascinant chanteur/crooner doté d’une voix de velours, profonde et romantique, reconnaissable entre toutes, Nat King Cole est ici entre de bonnes mains. Celles de l’une des voix soul’n’jazz les plus impressionnantes de ces dernières années. Gregory Porter qui possède surtout une âme soul bien plus riche et complexe que celle de ses confrères aborde son sujet avec le plus grand respect. Car Nat King Cole est un vrai fil rouge dans la vie du Californien quadragénaire qui connait chaque recoin de la Great Black Music. « Il était unique. Et la musique qu’il nous a laissée est tellement belle. En écoutant ses chansons, vous êtes forcément marqué par ce timbre de voix extraordinaire, ce style incomparable et ce sens ultime du cool… Ma mère avait l’habitude de raconter qu’un jour, quand j’avais cinq ans, je lui avais fait écouter une chanson que j’avais écrite et enregistrée sur une cassette. Mais c’est que tu chantes comme Nat King Cole, m’avait-elle déclaré ! J’ai regardé les pochettes de ses albums tout en me disant que ce gars avait un nom vraiment étrange quand tout à coup je suis tombé sur cette image : un type élégant, à la fois beau et fort, assis près d’un feu de cheminée, sûrement le papa d’un autre petit garçon. J’ai mis le vinyle sur la platine et cette voix pleine d’empathie est sortie des enceintes. Ça a comblé un vide en moi. Mon père ne faisait pas partie de ma vie : il ne s’occupait pas de mon éducation, il ne montrait aucun intérêt pour moi. Alors quand j’ai entendu Nat chanter des choses comme Pick yourself up, dust yourself off, start all over again (Relève toi, enlève la poussière de tes vêtements et recommence tout depuis le début), toutes ces leçons de vie, c’était comme les conseils d’un père à son fils. J’entendais ces paroles sortir des enceintes, comme si Nat me les adressait à moi et à personne d’autre. J’écoutais ces albums et je m’imaginais que Nat était mon père ». Cet amour pour la musique de Nat King Cole le pousse à adopter le jazzman comme père de substitution ! Aussi, après avoir joué dans la comédie musicale It Ain’t Nothin’ But the Blues, Porter décide de mettre en scène sa relation avec Cole en écrivant Nat King Cole & Me, comédie musicale en grande partie autobiographique, représentée pour la première fois en 2004. « Avec elle, j’essayais d’une certaine manière de trouver mon père. Je l’ai écrite après la mort de mon père. Ce spectacle, dont j’ai composé la moitié des musiques, parle de Nat King Cole. Mais surtout de la manière dont je me suis rapproché de sa musique en l’absence de mon père. C’était comme une sorte de thérapie que je me serais prescrite à moi-même. A ce détail près que 800 personnes venaient y assister chaque soir. » Avec l’aide de l’arrangeur Vince Mendoza et d’une formation composée du pianiste Christian Sands, du bassiste Reuben Rogers et du batteur Ulysses Owens, Gregory Porter comblera les aficionados du pianiste chanteur disparu en 1965. © CM/Qobuz
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Jazz vocal - Paru le 27 octobre 2017 | Universal Music Division Decca Records France

Hi-Res Livret
Il est toujours bon de raviver le génie d’un artiste. Avec ce luxueux album, Gregory Porter plonge corps et âme dans le répertoire de l’une de ses idoles, Nat King Cole. Musicien singulier ayant slalomé entre le jazz pur et l’easy listening, pianiste virtuose, novateur et d’une grande finesse et, évidemment, fascinant chanteur/crooner doté d’une voix de velours, profonde et romantique, reconnaissable entre toutes, Nat King Cole est ici entre de bonnes mains. Celles de l’une des voix soul’n’jazz les plus impressionnantes de ces dernières années. Gregory Porter qui possède surtout une âme soul bien plus riche et complexe que celle de ses confrères aborde son sujet avec le plus grand respect. Car Nat King Cole est un vrai fil rouge dans la vie du Californien quadragénaire qui connait chaque recoin de la Great Black Music. « Il était unique. Et la musique qu’il nous a laissée est tellement belle. En écoutant ses chansons, vous êtes forcément marqué par ce timbre de voix extraordinaire, ce style incomparable et ce sens ultime du cool… Ma mère avait l’habitude de raconter qu’un jour, quand j’avais cinq ans, je lui avais fait écouter une chanson que j’avais écrite et enregistrée sur une cassette. Mais c’est que tu chantes comme Nat King Cole, m’avait-elle déclaré ! J’ai regardé les pochettes de ses albums tout en me disant que ce gars avait un nom vraiment étrange quand tout à coup je suis tombé sur cette image : un type élégant, à la fois beau et fort, assis près d’un feu de cheminée, sûrement le papa d’un autre petit garçon. J’ai mis le vinyle sur la platine et cette voix pleine d’empathie est sortie des enceintes. Ça a comblé un vide en moi. Mon père ne faisait pas partie de ma vie : il ne s’occupait pas de mon éducation, il ne montrait aucun intérêt pour moi. Alors quand j’ai entendu Nat chanter des choses comme Pick yourself up, dust yourself off, start all over again (Relève toi, enlève la poussière de tes vêtements et recommence tout depuis le début, toutes ces leçons de vie, c’était comme les conseils d’un père à son fils. J’entendais ces paroles sortir des enceintes, comme si Nat me les adressait à moi et à personne d’autre. J’écoutais ces albums et je m’imaginais que Nat était mon père ». Cet amour pour la musique de Nat King Cole le pousse à adopter le jazzman comme père de substitution ! Aussi, après avoir joué dans la comédie musicale It Ain’t Nothin’ But the Blues, Porter décide de mettre en scène sa relation avec Cole en écrivant Nat King Cole & Me, comédie musicale en grande partie autobiographique, représentée pour la première fois en 2004. « Avec elle, j’essayais d’une certaine manière de trouver mon père. Je l’ai écrite après la mort de mon père. Ce spectacle, dont j’ai composé la moitié des musiques, parle de Nat King Cole. Mais surtout de la manière dont je me suis rapproché de sa musique en l’absence de mon père. C’était comme une sorte de thérapie que je me serais prescrite à moi-même. A ce détail près que 800 personnes venaient y assister chaque soir. » Avec l’aide de l’arrangeur Vince Mendoza et d’une formation composée du pianiste Christian Sands, du bassiste Reuben Rogers et du batteur Ulysses Owens, Gregory Porter comblera les aficionados du pianiste chanteur disparu en 1965. © CM/Qobuz
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Jazz vocal - Paru le 29 septembre 2017 | Mack Avenue Records

Hi-Res Distinctions 4F de Télérama - Indispensable JAZZ NEWS
Album après album, Cécile McLorin Salvant rappelle qu’elle est tout sauf le cliché de la « chanteuse jazz ». Révélée au grand public en 2013 avec le somptueux WomanChild, elle avait haussé le ton, deux ans plus tard, avec For One To Love, un disque encore plus maîtrisé, plus complet et sur lequel sa voix faisait davantage de miracles. Celle qui vit le jour le 28 août 1989 à Miami en Floride et étudia le droit français, le baroque et le jazz vocal à Aix-en-Provence avant de remporter le Concours International Thelonious Monk en 2010 (à seulement 20 ans devant un jury composé d’Al Jarreau, Dee Dee Bridgewater, Patti Austin, Dianne Reeves et Kurt Elling !) était également une impressionnante compositrice comme le montraient les cinq chansons originales de cette cuvée 2015… Avec Dreams And Dagger, la Franco-américaine installée à Harlem signe un troisième album enregistré en concert dans la Mecque new-yorkaise du Village Vanguard et au DiMenna Center avec son fidèle trio (le pianiste Aaron Diehl, le contrebassiste Paul Sikivie et le batteur Lawrence Leathers) et, en invités sur certains titres, le Quatuor Catalyst et le pianiste Sullivan Fortner. Un vrai choix pour celle qui rêve de n’enregistrer que des albums live, là où le son de son groupe lui paraît le plus authentiquement représenté. Plus classique dans sa forme que ses deux précédents enregistrements, Dreams And Dagger est surtout la preuve de son aisance quel que soit le répertoire. Dans un standard comme My Man’s Gone Now où on ne compte même plus les milliers de versions existantes, elle embarque la mélodie et sa voix sur des sentiers inédits et l’effet est assez stupéfiant. Et puis Cécile McLorin Salvant fait aussi corps avec son trio qui n’est jamais un simple faire-valoir de son organe de feu mais un élément essentiel de son univers musical. Bref, elle trace, une fois de plus, un peu plus profondément son sillon loin de la sainte-trinité Billie/Sarah/Ella car comme l’a dit Wynton Marsalis, « des chanteuses comme ça, vous en avez une par génération ou toutes les deux générations… » © MD/Qobuz
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Jazz vocal - Paru le 15 septembre 2017 | Concord Records

Hi-Res Livret
La grâce de ce Grace est partout ! Certes, les aficionados de Lizz Wright savent bien que la chanteuse géorgienne compte parmi les plus belles voix de sa génération, mais force est de reconnaître que cet album la positionne sur des cimes qu’elle avait rarement atteintes. Une sensation sans doute liée à la thématique de cette cuvée 2017 sur laquelle Wright offre un aperçu saisissant du réseau d’histoires et de chansons dont les racines profondément ancrées et intimement entrelacées relient entre elles les traditions très diverses qui constituent l’âme du Sud profond des États-Unis. Produit par l’un des pontes de l’Americana Joe Henry, cette célébration sudiste où s’entrecroisent jazz, blues, rock et gospel lui permet de briller dans des relectures de chansons signées notamment Ray Charles (What Would I Do), Allen Toussaint (Southern Nights), Nina Simone (Seems I’m Never Tired Lovin’ You), Sister Rosetta Tharpe (Singing in My Soul), k.d. lang (Wash Me Clean) ou bien encore Bob Dylan (Every Grain Of Sand). C’est surtout dans les séquences les plus feutrées, dans les instants où elle n’use guère de sa virtuosité technique, que Lizz Wright touche au sublime et s’approprie encore plus cet éclectique répertoire qui coule dans ses veines. Sa version de Southern Nights est d’un raffinement jamais complaisant, d’une subtilité qui caractérise l’ensemble de ce disque. © MD/Qobuz
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Jazz vocal - Paru le 15 septembre 2017 | Okeh - Sony Masterworks

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Jazz
Retour à la case départ pour Denise Eileen Garrett alias Dee Dee Bridgewater : Memphis ! Là même où elle vit le jour le 27 mai 1950. La plus française des chanteuses américaines signe ici un hommage à l’une des villes les plus musicales des Etats-Unis. Une ville qu’elle a pourtant quitté à seulement trois ans pour se retrouver avec ses parents dans l’industrielle citée de Flint dans le Michigan. Mais son parcours prouvera que ces seules trois années auront suffi à marquer l’avenir. Enregistré aux célèbres Royal Studios de Memphis et produit par Kirk Whalum et Lawrence Mitchell, le petit-fils de Willie Mitchell d’Hi Records, le disque réunit des pépites locales de soul et de blues triées sur le volet. Des classiques chantés notamment par Otis Redding (Try A Little Tenderness), B.B. King (The Thrill Is Gone), les Soul Children ( The Sweeter He Is écrit par Isaac Hayes et Dave Porter), Elvis Presley (Don’t Be Cruel et Hound Dog), Carla Thomas ( B-A-B-Y également du tandem Hayes/Porter) ou bien encore Al Green (lI Can't Get Next To You écrit par Barrett Strong) et auxquels Dee Dee Bridgewater donne de jouissifs coups de fouet dont elle a le secret. Après la Nouvelle Orléans célébrée sur Dee Dee’s Feathers, voilà un nouvel hommage tout aussi classieux, certes plus groovy et dansant, mais qui montre que tout ce que sa voix touche se transforme en général en or. © CM/Qobuz
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Jazz vocal - Paru le 11 août 2017 | Quiet Money Recordings

Hi-Res
Loin des sunlights, Liane Carroll peaufine son art au point d’être sans doute l’une des meilleures chanteuses de jazz britannique de ces vingt dernières années. Avec The Right To Love, la Londonienne promène son organe chaud sur des chansons on ne peut plus éclectiques de Stevie Wonder, Hoagy Carmichael, Jacques Brel, Lalo Schifrin, Tom Waits ou bien encore Carole King. Un large répertoire qu’elle s’approprie pour façonner un moment de classe folle. Surtout, Carroll évite tous les clichés du genre et magnifie ces thèmes en profondeur en apportant un souffle d’âme assez stupéfiant, une tempête intérieure qui évite toujours l’esbroufe technique. Un disque qu’elle a enregistré avec les pianistes Mark Edwards et Malcolm Edmonstone, le guitariste Mark Jaimes, le saxophoniste Kirk Whalum, les bassistes Loz Garratt et Roger Carey et les batteurs Ralph Salmins et Russell Field. Superbe. © MD/Qobuz
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Jazz vocal - Paru le 19 mai 2017 | ACT Music

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - 5 Sterne Fono Forum Jazz
Quoi de mieux que de s’entourer de nouveaux complices pour faire un nouveau casse ! C’est la bonne idée de Youn Sun Nah pour ce She Moves On. Quatre ans après Lento, la chanteuse coréenne s’est entourée d’un proche de John Zorn, Jamie Saft au piano, à l’orgue Hammond, au Fender Rhodes et au Wurlitzer (il est aussi le producteur du disque), ainsi que de Brad Jones à la contrebasse et du batteur Dan Rieser, compagnon de Norah Jones au sein des Little Willies. Mais c’est surtout la présence du guitariste Marc Ribot, sur cinq des onze titres, qui fait tendre l’oreille. Entourée de ces quatre fortes personnalités, Youn Sun Nah explore un répertoire assez varié empruntant aussi bien au rock qu’au folk, aux rythmes qu’aux textes, à travers des reprises de Joni Mitchell (The Dawntreader), Paul Simon (She Moves On), Lou Reed (Teach The Gifted Children), Jimi Hendrix (Drifting avec un solo furibard de Ribot) ou encore le traditionnel Black Is The Color Of My True Love’s Hair. Trois compositions originales, Traveller, Evening Star et Too Late, complètent cet album résolument inspiré par la musique américaine et qui présente sa voix impressionnante dans un contexte qui n’est pas sans rappeler Norah Jones justement, voire Melody Gardot. Mais la personnalité vocale de Youn Sun Nah est assez forte pour qu’elle ne marche jamais ici sur les plates-bandes de ses illustres consœurs et propose, à l’arrivée, un enregistrement qui lui ressemble. © MD/Qobuz
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Jazz vocal - Paru le 13 novembre 2015 | Tuk Music

Hi-Res Livret Distinctions Indispensable JAZZ NEWS
Ça n’est pas la première fois que David, Paolo et Diederik embarquent dans le même bateau. Il y a une quinzaine d’année déjà, ils avaient gravé le premier témoignage discographique de leur entente. Avec The Whistleblowers, Linx, Fresu et Wissels ont donc pris leur temps pour accoucher d’un disque d'artistes libres et en pleine maturité, galvanisés par l'enjeu du plaisir et de l'inventivité à renouveler. Un répertoire tout neuf, qui à la fois rappelle quelques fondamentaux (mélodie, lyrisme, vocabulaire et articulation) et s'amuse à surprendre l’auditeur. Il y a un sentiment d’aisance et de bien-être à traverser ce périple de velours, cet enregistrement félin assez épuré (less is more, c’est bien connu). David Linx chante comme un dieu, mais un dieu de la note juste qui ne s’appuie jamais sur une quelconque esbroufe vocale tentante. A la trompette, Paolo Fresu dessine de renversantes lignes mélodiques. Quant à Diederik Wissels, il pilote piano acoustique ou électrique avec une grande délicatesse. Epaulés par le batteur norvégien Helge Andreas Norbakken et le contrebassiste Christophe Wallemme, les trois hommes ont su faire de leurs retrouvailles au disque un moment de pure grâce. © MD/Qobuz
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Jazz vocal - Paru le 21 avril 2017 | jazz family

Hi-Res
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Jazz vocal - Paru le 27 janvier 2017 | Eden River Records

Hi-Res Distinctions 5 Sterne Fono Forum Jazz
Disparu en 2014, Little Jimmy Scott était aussi bouleversant qu’extra-terrestre. L’histoire n’a jamais rendu vraiment justice à cette voix ovni et androgyne, belle et surtout émouvante. Cet organe inhabituel de contralto, Scott en hérita de bien étrange manière, atteint par le syndrome de Kallmann qui stoppa sa croissance avant qu’elle ne reprenne alors qu’il était âgé de 37 ans ! N’ayant jamais atteint la puberté, sa voix ne se développa pas, restant haute de manière atypique. C’est finalement dans la seconde partie de sa carrière, la soixantaine passée, au début des années 90, que Little Jimmy fera l’objet d’un véritable culte. Lou Reed l’invita à pousser quelques chœur sur sa chanson Power And Glory extraite de l’album Magic And Loss en 1992, le cinéaste David Lynch embauchant le petit homme pour quelques scènes dans sa série Twin Peaks. Signé par le label Sire, il enregistrera alors durant ce comeback de superbes disques crépusculaires. C’est Lionel Hampton qui lui aurait attribué ce surnom de Little Jimmy Scott en raison de sa petite taille, de sa frêle corpulence et de son allure enfantine… Inconditionnel du bonhomme, le producteur allemand Ralf Kemper a réussi à boucler un superbe album faisant figure de chant du cygne avec ce I Go Back Home - A Story About Hoping And Dreaming qui parait début 2017. A quelques encablures d’une mort qu’il sait proche, Jimmy Scott chante aux côtés d’amis et musiciens d’exception parmi lesquels l’organiste Joey DeFrancesco, le pianiste Kenny Barron, le batteur Peter Erskine, l’harmoniciste Grégoire Maret, le trompettiste Till Brönner, les saxophonistes Bob Mintzer et James Moody mais aussi le comédien Joe Pesci. Et l’instant est plus qu’émouvant. © MZ/Qobuz
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Jazz vocal - Paru le 27 janvier 2017 | ECM

Hi-Res Livret
Ceux qui ont goûté, au moins une fois dans leur vie, la voix de Theo Bleckmann connaissent l’impressionnante palette du chanteur allemand installé à New York. En plus d’être un vocaliste faisant montre d’une pureté et d’une audace rares, Bleckmann est un peintre du son, qui crée ce que JazzTimes décrit avec justesse comme des toiles lumineuses de musique. Ici, ses débuts chez ECM en tant que leader le mettent en lumière aussi bien en tant que chanteur que comme compositeur, avec plusieurs instrumentaux interprétés par ce qu’il appelle son groupe ambient composé du génial guitariste Ben Monder, du pianiste Shai Maestro et de la subtile paire rythmique que forment Chris Tordini et John Hollenbeck. Mais c’est avant tout l’entente et la fluidité qui règne sur Elegy qui rend ce disque envoûtant. Bleckmann a surtout une impressionnante capacité à slalomer entre les textures musicales. Son organe évolue, se métamorphose, se meut et avance à pas feutrés avant de se raidir. Un vrai numéro de contorsionniste pour un album qui ne ressemble à aucun autre. © CM/Qobuz
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Jazz vocal - Paru le 2 décembre 2016 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles de Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Plus proche des crooners des années cinquante que du genre classique, Natalie Dessay s’éloigne ici très sérieusement du répertoire lyrique qui avait fait sa gloire. Pour ces standards signés (ou chantés ou joués) par Leonard Bernstein, Frank Sinatra, Thelonious Monk, Duke Ellkington, Bill Evans, Irving Berlin, mais totalement réécrits par Patrice Caratini, Pierre Boussaguet ou Baptiste Trotignon, la soprano change totalement de voix – parfois granuleuse, graveleuse, crooneuse –, de registre, de couleurs, d’émission vocale – vibrato retenu, passagio nettement décalé comme le font les chanteurs de variété –, tout en embrassant le micro de près pour s’approcher non seulement du micro, mais aussi du genre qu’elle aborde. Le parallèle avec Edward Hopper n’est pas vain ici, avec ses images de femmes seules perdues dans la nuit new-yorkaise... Accompagnée à la fois par un ensemble de cordes « classique » et par quelques musiciens de jazz – basse, batterie –, Natalie Dessay risque de dérouter ses fans, mais aussi de dérouter les habitués du répertoire de Broadway et de Las Vegas de l’après-guerre ; autrement dit, n’hésitez pas ! © SM/Qobuz « [...] Natalie Dessay a trouvé une voie très originale méritant l'admiration. Tout d'abord parce que cet album est structuré en disque-concept autour des images iconiques d'Edward Hopper [...] conférant unité au projet. Ensuite parce que les arrangements et compositions de Graciane Finzi sont d'une finesse harmonique et d'une richesse de timbres remarquables que le Paris Mozart Orchestra et la direction de Claire Gibault mettent magistralement en valeur. [...] En outre parce que Natalie Dessay a trouvé la bonne tessiture adaptée à ce répertoire [...], la voix demeurant claire et agile, les intervalles parfois délicats étant interprétés avec naturel et aisance, bénéfice d'une technique sans faille. [...] Cet album est un enchantement constant et, pour singulier qu'il soit, une délectable réussite.» (Classica, février 2017 / Jean-Pierre Jackson)
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Jazz vocal - Paru le 2 décembre 2016 | Sony Classical

Hi-Res
Plus proche des crooners des années cinquante que du genre classique, Nathalie Dessay s’éloigne ici très sérieusement du répertoire lyrique qui avait fait sa gloire. Pour ces standards signés (ou chantés ou joués) par Leonard Bernstein, Frank Sinatra, Thelonious Monk, Duke Ellkington, Bill Evans, Irving Berlin, mais totalement réécrits par Patrice Caratini, Pierre Boussaguet ou Baptiste Trotignon, la soprano change totalement de voix – parfois granuleuse, graveleuse, crooneuse –, de registre, de couleurs, d’émission vocale – vibrato retenu, passagio nettement décalé comme le font les chanteurs de variété –, tout en embrassant le micro de près pour s’approcher non seulement du micro, mais aussi du genre qu’elle aborde. Le parallèle avec Edward Hopper n’est pas vain ici, avec ses images de femmes seules perdues dans la nuit new-yorkaise... Accompagnée à la fois par un ensemble de cordes « classique » et par quelques musiciens de jazz – basse, batterie –, Natalie Dessay risque de dérouter ses fans, mais aussi de dérouter les habitués du répertoire de Broadway et de Las Vegas de l’après-guerre ; autrement dit, n’hésitez pas ! © SM/Qobuz
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Jazz vocal - Paru le 28 octobre 2016 | Okeh - Sony Masterworks

Hi-Res Livret
Tradition anglo-saxonne oblige, Kurt Elling passe par la case Noël avec ce disque de saison. Mais comme le crooner jazz a du goût et que son timbre grave et ténébreux fait toujours mouche, il passe l’épreuve haut la main ! Juste sophistiqué comme il se doit, The Beautiful Day – Kurt Elling Sings Christmas réussit ainsi à slalomer entre les standards qui fleurent bon le sapin. De quoi célébrer ce fameux « esprit de Noël » avec classe et raffinement. © CM/Qobuz
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Jazz vocal - Paru le 14 octobre 2016 | Columbia

Hi-Res
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Jazz vocal - Paru le 7 août 2016 | Blue Note (BLU)

Hi-Res
Il est toujours bon de rappeler que Norah Jones n’est pas une vague héroïne de magazines sur papier glacé ou juste une « belle gueule ». Pas vraiment, non… Day Breaks est même une nouvelle preuve de son talent bien réel mais surtout grandissant. Mêlant compositions originales de toute beauté et reprises de goût (Horace Silver, Neil Young et Duke Ellington), le sixième album de la Newyorkaise ayant grandi au Texas réunit ses nombreuses passions. Qu’elles fussent purement jazz ou soul ; voire pop ou folk. Mais c’est tout de même son sincère et viscéral amour pour le jazz qui habite ce disque élégant qui ne cherche jamais à capter l’éphémère ère du temps. Au fil des années, son piano comme sa voix se sont clairement musclés pour alterner entre nonchalance et épure ou pugnacité et gouaille. Le saxophoniste Wayne Shorter, le bassiste John Patitucci et le batteur Brian Blade comptent parmi les complices conviés à cette grande messe raffinée et feutrée. D’une certaine manière, Day Breaks lorgne vers Come Away With Me, son premier disque de 2002 qui l’a propulsé au sommet des charts. Cette cuvée 2016 est pourtant bien plus charpentée. Mieux maitrisée. Et tout simplement plus intense. Intense comme l’est le final du disque : une impressionnante reprise de Fleurette Africaine (African Flower), chef d’œuvre d’Ellington interprété ici avec Shorter et Blade (Vicente Archer est également à la contrebasse) tout au long de laquelle Norah Jones apporte sa grâce si singulière que ses nombreux clones n’ont jamais réussi à approcher… © MZ/Qobuz
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Jazz vocal - Paru le 9 septembre 2016 | Jazz Village

Hi-Res Livret
Dans la musique afro-américaine, Harlem fait office de terre sacrée. Durant l’âge d’or du quartier au Nord de New York City, les plus grands musiciens de couleur s’y regroupaient pour donner vie au blues, au jazz ou encore, de manière différente, au gospel. La chanteuse Catherine Russell a décidé, pour son sixième album, de rendre hommage à cet Eldorado. Principalement composé par Andy Farber, l’ensemble tourne évidemment autour du swing. Sans surprise, les artistes sont allés puiser dans les racines de la musique noire américaine pour leurs créations.  Le timbre de voix de Catherine Russel est délicat, doux et soyeux. La diva est capable de porter ses cordes vocales là où elle le souhaite et elle enchante à chaque mot. La musique de Harlem On My Mind demeure positive malgré ses inspirations blues et la chanteuse sait faire monter la température en même temps que le tempo lorsqu’elle le souhaite (Swing Brothers, Swing!). Sur tout l’album, les cuivres entourent Catherine Russell de leurs bras chauds alors que le piano dicte inlassablement la mélodie. Harlem On My Mind est un hommage réussi à une période faste de la musique américaine qui rendrait fier ses aînés. © AR/Qobuz

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