Les albums

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Jazz vocal - Paru le 21 juin 2019 | Verve

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Cinquante ans après ses débuts avec Earth, Wind & Fire, et dix-sept après la sortie de son dernier album solo Soul on Jazz, Phil Bailey continue d’émerveiller. Certainement une des plus grandes voix du R&B et de la soul du XXe siècle, le chanteur et producteur a su s’entourer des plus grands talents du monde du jazz pour réaliser cet opus : Chick Corea, Robert Glasper, Kamasi Washington mais aussi Tina Weymouth et will.i.am sont de la partie. Les sonorités flirtent parfois avec le smooth jazz à la Dave Koz, sur Sacred Sounds et Love Will Find a Way, où le saxophone se taille une belle part. Cependant, la priorité a été donnée à l’accessibilité de la musique. Sur d’autres titres, cet équilibre change en faveur de sonorités plus modernes : Stairway to the Stars associe la trompette de Christian Scott à des rythmes afro ; Brooklyn Blues (aucun rapport avec le titre de Barry Manilow) introduit un kalimba comme secoué par le vent avant la tempête, en filigrane d’une phrase de piano cyclique. Et puis il y a la reprise de Once in a Lifetime des Talking Heads, où Bailey entreprend une narration à la Gil Scott-Heron sur fond de combo jazz classique. Love Will Find a Way est autant une célébration de l’histoire des musiques noires, une façon de revisiter le riche héritage du jazz, blues, Motown et R&B à travers des reprises, qu’un constat politique. A l’heure où les tensions raciales et clivages en tout genre secouent l’Amérique, son message d’amour est pertinent à souhait. Un album sensuel sans être mielleux, qui réemploie les musiques du passé au service d’une vision méthodique. © Alexis Renaudat/Qobuz
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Jazz vocal - Paru le 12 avril 2019 | Tuk Music

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Jazz vocal - Paru le 10 juin 2019 | lieb lied records e.U.

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Jazz vocal - Paru le 1 janvier 2013 | Blue Note

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Liquid Spirit, premier album de Gregory Porter pour Blue Note, succède à deux disques, sortis sur des labels indépendants, qui ont été salués par la critique et lui ont très rapidement permis de devenir l'un des chanteurs de jazz de sa génération les plus reconnus, tout en lui valant deux nominations aux Grammy Awards. Don Was, président de Blue Note, a encouragé Porter à rester fidèle à sa vision artistique. Je me considère avant tout comme un chanteur de jazz mais j'adore le blues, la soul du Sud et le gospel, indique Porter. Ces éléments se sont frayés un chemin dans ma musique. Et je les ai toujours entendus dans le jazz. Ce troisième opus démontre les qualités de cet interprète exceptionnel mais également, de l'auteur-compositeur impliqué qu'est Gregory Porter. Un très bel album. © JMP/Qobuz
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Jazz vocal - Paru le 22 mars 2013 | ACT Music

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - Le top 6 JAZZ NEWS - Qobuzissime - Qobuz Référence - Hi-Res Audio - Sélectionné par Ecoutez Voir
Les afficionados l'ont repérée dès son premier album français - il y en eu un avant, Reflet, mais il n'est jamais sorti en France -, Light For The People, en 2002, un album que l'on a entendu d'emblée en playlist sur TSF - je m'en souviens très nettement, car à l'époque, je dirigeais les programmes de cette radio -. Mais c'est son deuxième disque pour le label ACT (Harmonia Mundi) - son septième si on les additionne tous -, Same Girl, en 2010, qui l'a totalement révélée au grand public. Pas moins de 50 000 exemplaires se sont vendus dans le monde, une consécration pour cette « chanteuse coréenne made in France » comme elle aime à se présenter. Lento confirme l'originalité et la singularité de cette chanteuse qui a entrevu sa voie/voix le jour où un ami, le chanteur Thierry Peala, lui a fait écouter la chanteuse britannique Norma Winstone. Plus question d'imiter Ella, Sarah ou Billie ni de se lancer dans des scats improbables, mais une approche toute en délicatesse, en légèreté, presqu'en fragilité. Cette manière, pourtant très européenne, You Sun Nah l'a faite sienne pour arriver à un style unique, magique, qu'elle décrit ainsi : « Je ne différencie pas la mélodie, les paroles et l'improvisation. Pour moi, c'est la même chose ». Ajouter à sa forte personnalité - entre temps, la chanteuse a gagné en puissance et en dynamique - une équipe fidèle depuis sa rencontre avec le guitariste suédois Ulf Wakenius (Oscar Peterson, Keith Jarrett, etc.), mais aussi avec Lars Danielsson à la contrebasse, Xavier Desandre-Navarre aux percussions qui la suivent depuis trois disques (les trois pour le label ACT) et, le petit dernier, Vincent Peirani à l'accordéon, et la chanteuse porte un projet qui emporte l'adhésion générale. Lento est un chef d’œuvre, qui dépasse nettement les frontières du seul jazz pour porter un chant universel, fort et émouvant, nuancé et subtil.Jean-Michel Proust (Qobuz - mars 2013)
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Jazz vocal - Paru le 1 janvier 2014 | Verve

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Jazz vocal - Paru le 7 août 2016 | Blue Note (BLU)

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Il est toujours bon de rappeler que Norah Jones n’est pas une vague héroïne de magazines sur papier glacé ou juste une « belle gueule ». Pas vraiment, non… Day Breaks est même une nouvelle preuve de son talent bien réel mais surtout grandissant. Mêlant compositions originales de toute beauté et reprises de goût (Horace Silver, Neil Young et Duke Ellington), le sixième album de la Newyorkaise ayant grandi au Texas réunit ses nombreuses passions. Qu’elles fussent purement jazz ou soul ; voire pop ou folk. Mais c’est tout de même son sincère et viscéral amour pour le jazz qui habite ce disque élégant qui ne cherche jamais à capter l’éphémère ère du temps. Au fil des années, son piano comme sa voix se sont clairement musclés pour alterner entre nonchalance et épure ou pugnacité et gouaille. Le saxophoniste Wayne Shorter, le bassiste John Patitucci et le batteur Brian Blade comptent parmi les complices conviés à cette grande messe raffinée et feutrée. D’une certaine manière, Day Breaks lorgne vers Come Away With Me, son premier disque de 2002 qui l’a propulsé au sommet des charts. Cette cuvée 2016 est pourtant bien plus charpentée. Mieux maitrisée. Et tout simplement plus intense. Intense comme l’est le final du disque : une impressionnante reprise de Fleurette Africaine (African Flower), chef d’œuvre d’Ellington interprété ici avec Shorter et Blade (Vicente Archer est également à la contrebasse) tout au long de laquelle Norah Jones apporte sa grâce si singulière que ses nombreux clones n’ont jamais réussi à approcher… © MZ/Qobuz
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Jazz vocal - Paru le 22 février 2019 | Mack Avenue Records

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Compositeur orfèvre d’une musique profonde, dramatique, émouvante, dans la lignée de certains opéras et de l’opérette classique, Stephen Sondheim a transcendé la comédie musicale. Celui qu’on aurait tort de réduire aux paroles de West Side Story sonde les émotions humaines universelles sous la forme de personnages parfois improbables, qu’il s’agisse d’un barbier cannibale, d’un assassin de président ou d’une sorcière de conte de fées… C’est ce répertoire singulier qui a touché Cyrille Aimée au point que la brillante chanteuse franco-dominicaine, qui a quitté Brooklyn pour La Nouvelle-Orléans, lui consacre un album entier. « J'ai la chair de poule rien que d'y penser. Au moment où je travaillais sur cet album, je traversais pas mal de changements dans ma vie. Plus j'écoutais ses chansons, plus je réalisais qu'elles étaient vraiment liées à ce que je vivais. Et lors de ces moments très difficiles, ces chansons m’ont sauvée ! » Cette proximité avec l’œuvre de Sondheim se ressent dans ses interprétations. Accompagnée d'une belle brochette de virtuoses parmi lesquels le pianiste Thomas Enhco et le guitariste Adrien Moignard, Cyrille Aymée s’approprie chaque mélodie, chaque mot qu’elle enroule de sa voix magique, tantôt douce, tantôt pétillante, toujours hypnotique, offrant un éclairage inédit et finalement très personnel à des chansons délicieuses qu’elle ancre dans le présent. © Marc Zisman/Qobuz
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Jazz vocal - Paru le 28 mai 2012 | Decca (UMO)

Hi-Res Distinctions Hi-Res Audio - Sélection JAZZ NEWS - Sélectionné par Ecoutez Voir
Melody a écrit les titres de son nouvel album en voyageant à travers le monde : dans les déserts du Maroc, les rues de Lisbonne, depuis les bars à tango de Buenos Aires jusqu'aux plages du Brésil. The Absence saisit l'essence musicale de chacun de ses séjours tout en préservant la quintessence de l'artiste. Melody a travaillé avec des musiciens dont la réputation n'est plus à faire - Heitor Pereira (producteur, arrangeur, guitares), Jim Keltner et Peter Erskine (batterie), John Leftwich (basse) - ainsi qu'avec une pléiade de musiciens et contributeurs invités, afin de réaliser encore une fois un disque beau et intemporel, qui transcende tout les styles. Son nouvel album suit les traces des deux millions d'exemplaires vendus de son premier disque 'Worrisome Heart' et de 'My One & Only Thrill'. JMP©Qobuz
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Jazz vocal - Paru le 19 mai 2017 | ACT Music

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - 5 Sterne Fono Forum Jazz
Quoi de mieux que de s’entourer de nouveaux complices pour faire un nouveau casse ! C’est la bonne idée de Youn Sun Nah pour ce She Moves On. Quatre ans après Lento, la chanteuse coréenne s’est entourée d’un proche de John Zorn, Jamie Saft au piano, à l’orgue Hammond, au Fender Rhodes et au Wurlitzer (il est aussi le producteur du disque), ainsi que de Brad Jones à la contrebasse et du batteur Dan Rieser, compagnon de Norah Jones au sein des Little Willies. Mais c’est surtout la présence du guitariste Marc Ribot, sur cinq des onze titres, qui fait tendre l’oreille. Entourée de ces quatre fortes personnalités, Youn Sun Nah explore un répertoire assez varié empruntant aussi bien au rock qu’au folk, aux rythmes qu’aux textes, à travers des reprises de Joni Mitchell (The Dawntreader), Paul Simon (She Moves On), Lou Reed (Teach The Gifted Children), Jimi Hendrix (Drifting avec un solo furibard de Ribot) ou encore le traditionnel Black Is The Color Of My True Love’s Hair. Trois compositions originales, Traveller, Evening Star et Too Late, complètent cet album résolument inspiré par la musique américaine et qui présente sa voix impressionnante dans un contexte qui n’est pas sans rappeler Norah Jones justement, voire Melody Gardot. Mais la personnalité vocale de Youn Sun Nah est assez forte pour qu’elle ne marche jamais ici sur les plates-bandes de ses illustres consœurs et propose, à l’arrivée, un enregistrement qui lui ressemble. © MD/Qobuz
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Jazz vocal - Paru le 14 septembre 2018 | Verve

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Deux générations. Deux écoles. Deux voix. Et ce disque en commun… Depuis une vingtaine d’années, le crooner Tony Bennett et la chanteuse et pianiste Diana Krall avaient osé quelques duos çà et là mais jamais encore sur tout un album. Avec ce Love Is Here to Stay, ils le font pour de bon et convient à leur parenthèse enchantée de jazz vocal raffiné un autre tandem cinq étoiles : George et Ira Gershwin. C’est dans l’ample catalogue des frères les plus célèbres de la musique populaire américaine du XXe siècle qu’ils ont pioché le répertoire de ce disque d’un autre temps, conçu avec le trio de l’impeccable pianiste Bill Charlap, avec Peter Washington à la contrebasse et Kenny Washington à la batterie…S’attaquer au Great American Songbook est toujours une salvatrice et quasi nécessaire épreuve du feu pour tous les chanteurs de jazz dignes de ce nom. Et ces deux-là n’ont pas attendu 2018 pour le faire. Ici, chacun excelle dans ce qu’il sait faire le mieux, même si, à 92 ans passés, Tony Bennett n’a évidemment plus le même organe que du temps d’I Left My Heart in San Francisco qu’il popularisa en 1962. Le chanteur préféré de Sinatra le sait bien, il réussit à trouver un registre en phase avec sa voix actuelle. Et le résultat est touchant. En grande professionnelle, Diana Krall adapte son chant à celui du New-Yorkais pour que leurs échanges deviennent d’attachants corps à corps un brin rétro. Les 38 années qui les séparent deviennent ainsi l’atout d’un disque désuet mais réellement savoureux. © Clotilde Maréchal/Qobuz
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Jazz vocal - Paru le 16 août 1956 | Verve

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Jazz vocal - Paru le 27 octobre 2017 | Blue Note

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Il est toujours bon de raviver le génie d’un artiste. Avec ce luxueux album, Gregory Porter plonge corps et âme dans le répertoire de l’une de ses idoles, Nat King Cole. Musicien singulier ayant slalomé entre le jazz pur et l’easy listening, pianiste virtuose, novateur et d’une grande finesse et, évidemment, fascinant chanteur/crooner doté d’une voix de velours, profonde et romantique, reconnaissable entre toutes, Nat King Cole est ici entre de bonnes mains. Celles de l’une des voix soul’n’jazz les plus impressionnantes de ces dernières années. Gregory Porter qui possède surtout une âme soul bien plus riche et complexe que celle de ses confrères aborde son sujet avec le plus grand respect. Car Nat King Cole est un vrai fil rouge dans la vie du Californien quadragénaire qui connait chaque recoin de la Great Black Music. « Il était unique. Et la musique qu’il nous a laissée est tellement belle. En écoutant ses chansons, vous êtes forcément marqué par ce timbre de voix extraordinaire, ce style incomparable et ce sens ultime du cool… Ma mère avait l’habitude de raconter qu’un jour, quand j’avais cinq ans, je lui avais fait écouter une chanson que j’avais écrite et enregistrée sur une cassette. Mais c’est que tu chantes comme Nat King Cole, m’avait-elle déclaré ! J’ai regardé les pochettes de ses albums tout en me disant que ce gars avait un nom vraiment étrange quand tout à coup je suis tombé sur cette image : un type élégant, à la fois beau et fort, assis près d’un feu de cheminée, sûrement le papa d’un autre petit garçon. J’ai mis le vinyle sur la platine et cette voix pleine d’empathie est sortie des enceintes. Ça a comblé un vide en moi. Mon père ne faisait pas partie de ma vie : il ne s’occupait pas de mon éducation, il ne montrait aucun intérêt pour moi. Alors quand j’ai entendu Nat chanter des choses comme Pick yourself up, dust yourself off, start all over again (Relève toi, enlève la poussière de tes vêtements et recommence tout depuis le début), toutes ces leçons de vie, c’était comme les conseils d’un père à son fils. J’entendais ces paroles sortir des enceintes, comme si Nat me les adressait à moi et à personne d’autre. J’écoutais ces albums et je m’imaginais que Nat était mon père ». Cet amour pour la musique de Nat King Cole le pousse à adopter le jazzman comme père de substitution ! Aussi, après avoir joué dans la comédie musicale It Ain’t Nothin’ But the Blues, Porter décide de mettre en scène sa relation avec Cole en écrivant Nat King Cole & Me, comédie musicale en grande partie autobiographique, représentée pour la première fois en 2004. « Avec elle, j’essayais d’une certaine manière de trouver mon père. Je l’ai écrite après la mort de mon père. Ce spectacle, dont j’ai composé la moitié des musiques, parle de Nat King Cole. Mais surtout de la manière dont je me suis rapproché de sa musique en l’absence de mon père. C’était comme une sorte de thérapie que je me serais prescrite à moi-même. A ce détail près que 800 personnes venaient y assister chaque soir. » Avec l’aide de l’arrangeur Vince Mendoza et d’une formation composée du pianiste Christian Sands, du bassiste Reuben Rogers et du batteur Ulysses Owens, Gregory Porter comblera les aficionados du pianiste chanteur disparu en 1965. © CM/Qobuz
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Jazz vocal - Paru le 7 décembre 2018 | Exile Productions Ltd.

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On ne l’arrête (toujours) plus ! Avec The Prophet Speaks, Van Morrison publie son quatrième album en à peine plus d’un an ! Après Roll With the Punches, Versatile et You’re Driving Me Crazy, le vieux barde irlandais s’attaque à ses éternelles marottes. Ce patrimoine jazz, blues et rhythm’n’blues dont il reprend des merveilles signées notamment John Lee Hooker, Sam Cooke, Willie Dixon ou Solomon Burke. Mais comme Van The Man est doué, il s’approprie ces classiques en moins de deux ! Au passage, il glisse six nouvelles compositions personnelles (Got to Go Where the Love Is, 5 am Greenwich Mean Time, Love Is Hard Work, Spirit Will Provide, Ain’t Gonna Moan No More et The Prophet Speaks) qui, elles aussi, fleurent bon le jazz’n’blues’n’soul.« C’était important pour moi de recommencer à enregistrer de nouvelles musiques et aussi de reprendre ces blues qui m'ont inspiré à mes débuts », précise un Van Morrison qui sait de quoi il parle. Une fois de plus, le virtuose tueur de l’orgue Joey DeFrancesco (déjà coauteur de You’re Driving Me Crazy) est de la partie avec le guitariste Dan Wilson, le batteur Michael Ode et le saxophoniste Troy Roberts. Un gang de virtuoses qui signe un album classe et classique qui ne cherche pas à réinventer le genre mais plutôt à en restituer l’âme originelle. © Max Dembo/Qobuz
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Jazz vocal - Paru le 27 août 2013 | Bethlehem Records

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Jazz vocal - Paru le 28 septembre 2018 | Mack Avenue Records

Hi-Res Distinctions Grammy Awards
Révélée au grand public en 2013 avec le somptueux WomanChild, Cécile McLorin Salvant avait haussé le ton, deux ans plus tard, avec For One to Love, un disque encore plus maîtrisé, plus complet et sur lequel sa voix faisait davantage de miracles, et également sur le plus classique Dreams & Dagger enregistré en concert au Village Vanguard et au DiMenna Center avec son fidèle trio, le Quatuor Catalyst et le pianiste Sullivan Fortner. C’est ce dernier, et juste ce dernier, qu’elle a choisi pour sa cuvée 2018 baptisée The Window. Celle qui vit le jour le 28 août 1989 à Miami en Floride et étudia le droit français, le baroque et le jazz vocal à Aix-en-Provence avant de remporter le Concours international Thelonious Monk en 2010 (à seulement 20 ans devant un jury composé d’Al Jarreau, Dee Dee Bridgewater, Patti Austin, Dianne Reeves et Kurt Elling !) opte ici pour le duo voix/piano. Une sacrée épreuve du feu, sans fard, ni artifice, pour mettre encore plus en exergue son organe renversant. Un disque aussi en forme de méditation sur la nature complexe de l’amour, à travers des reprises de chansons signées Richard Rodgers, Cole Porter, Leonard Bernstein ou bien Stevie Wonder. Une nouvelle preuve que Cécile McLorin Salvant est tout sauf le cliché de la chanteuse jazz lambda car comme l’a dit un jour le trompettiste Wynton Marsalis, « des chanteuses comme ça, vous en avez une par génération ou toutes les deux générations… » © Marc Zisman/Qobuz
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Jazz vocal - Paru le 23 septembre 2014 | Streamline - Columbia - Interscope

Hi-Res
Trois ans après leur collaboration sur un titre "The Lady Is A Tramp" pour l'album Duets II, Lady Gaga et Tony Bennett retournent en studio pour reprendre une série de grands standards du jazz et du swing. Cette collaboration voit naître Cheek To Cheek, leur premier album commun. 
Deux grandes stars, deux grandes voix, soixante ans d’écart, une énergie débordante, pour un disque assez intemporel. Et une certitude désormais, Lady Gaga chante mieux dans ce genre de contexte que tout autre ! JMP©Qobuz
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Jazz vocal - Paru le 1 janvier 2013 | Verve

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Jazz vocal - Paru le 24 juin 2016 | Blue Note Records

Hi-Res Distinctions 3F de Télérama
On pourrait expédier l’affaire en en faisant la nouvelle fille du retour la vengeance de Norah Jones. Pourtant, Kandace Springs impose sa propre singularité dès ce premier album qui paraît chez Blue Note, label qui lança justement la fille de Ravi Shankar en 2002 avec Come Away With Me… Produit par l’expert en réalisation ultra-léchée Larry Klein (Melody Gardot, Lizz Wright, Joni Mitchell, Herbie Hancock), ce Soul Eyes propose lui aussi un subtile alliage de jazz, de pop et de soul. Mais la jeune chanteuse et pianiste née à Nashville et installée à New York possède un grain propre finalement différent de celui de son illustre ainée qu’elle vénère tant. Une sensualité vocale et une suavité de chant bien à elle. À ses côtés, Kandace Springs a convié des virtuoses comme le trompettiste Terence Blanchard, les guitaristes Dean Parks et Jesse Harris, le batteur Vinnie Colaiuta, l’organiste Pete Kuzma, le bassiste Dan Lutz et le percussionniste Pete Korpela. De quoi faire de son premier album, une production raffinée mais jamais lice. Une belle découverte. © MD/Qobuz« Une nouvelle voix, pleine de tendre espièglerie, de sensualité franche, de jeune séduction, une voix qui a du corps et de l'esprit. [...] Le label historique Blue Note sait ce qu'il fait en la signant : cette chanteuse a de qui tenir, elle qui revendique Bil­lie Holiday, Ella Fitzgerald mais aussi ­Norah Jones comme ses héroïnes. Comme cette dernière, elle joue du ­piano, comme Shirley Horn aussi elle sait s'accompagner. Si l'on veut entendre de quoi cette chanteuse est ­capable, on sautera le joli bonbon acidulé du premier morceau, Talk to me, pour plonger dans la si belle ballade composée, paroles et musique, par Mal Waldron. Elle s'y donne avec tendresse, force, corps et âme, un épatant élan d'amoureuse qui n'esquive pas la souffrance et exploite toutes les couleurs de son registre, avec un aigu qui fend le cœur de douceur. [...] une authentique chanteuse de jazz dont ce disque surproduit donne le désir de l'entendre live. (Télérama, octobre 2016 / Michel Contat)
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Jazz vocal - Paru le 3 avril 2015 | Columbia - Legacy

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Enregistré en fin de vie, ce disque de celle que Lester Young avait surnommée Lady Day sera son avant dernier. Beaucoup reprochèrent la voix un brin moins sûre, les arrangements empoulés de Ray Ellis noyés par les violons, etc. Mais avec le temps, ce disque a pris toute son ampleur et sa mesure. Un très bon enregistrement, une voix troublante au possible, un répertoire passé à la postérité, une émotion a fleur de peau, le disque est devenu un classique, peut-être le plus célèbre de la chanteuse. Certes, les arrangements sont mièvres, en complet contrepoint de l'émotion et de la gravité d'une Billie Holiday qui nous laisse ici un nouvel exemple d'une interprétation juste et intègre, sans fioriture ni cliché. Un classique vous dit-on !

Le genre

Jazz vocal dans le magazine