Les albums

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Jazz vocal - Paru le 8 mars 2019 | Arts Music

Hi-Res
Avec le bien nommé She Moves On (2017), Youn Sun Nah faisait évoluer son art. Quatre ans après le brillant Lento, la chanteuse coréenne s’entourait d’un proche de John Zorn, Jamie Saft, aux claviers, de Brad Jones à la contrebasse, du batteur Dan Rieser (des Little Willies de Norah Jones) et du génial guitariste Marc Ribot. Elle explorait un répertoire empruntant aussi bien au rock qu’au folk avec des reprises de Joni Mitchell, Paul Simon, Lou Reed, Hendrix… Deux ans plus tard, l’éclectisme est toujours à l’ordre du jour avec un album réalisé par le Français Clément Ducol, collaborateur de Melody Gardot, Nolwenn Leroy, Christophe, Vianney, Laurence Equilbey et de Camille, sa compagne à la ville. Pour Immersion, Youn Sun Nah picore à travers les décennies et les genres en revisitant notamment Isn't It a Pity, que George Harrison composa pour son album All Things Must Pass, Sans toi signé Michel Legrand pour le film Cléo de 5 à 7 d’Agnès Varda, Mercy Mercy Me de Marvin Gaye, God's Gonna Cut You Down de Johnny Cash, le tubesque You Can't Hurry Love écrit par Holland–Dozier–Holland pour les Supremes et le tout aussi tubesque Hallelujah de Leonard Cohen. Malgré ce répertoire à 360° et des techniques vocales elles aussi éclectiques, la Coréenne garde le contrôle de son échappée vocale à part. Echappée impressionnante même, et qui confirme la singularité de cette grande chanteuse de jazz ; mais pas que… © Clotilde Maréchal/Qobuz
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Jazz vocal - Paru le 1 mars 2019 | jazz family

Hi-Res
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Jazz vocal - Paru le 30 novembre 2018 | Blue Note Records

Hi-Res Distinctions 5 Sterne Fono Forum Jazz
En 2017, Gregory Porter signait un album hommage, pour ne pas dire une lettre d’amour, à celui qu’il considère comme son héros ultime : Nat King Cole. Musicien singulier ayant slalomé entre le jazz pur et l’easy listening, pianiste virtuose, novateur et d’une grande finesse et, évidemment, fascinant chanteur crooner doté d’une voix de velours, profonde et romantique, reconnaissable entre toutes, ce génie avait rarement été célébré avec autant de goût. Pour ce live londonien enregistré sur la prestigieuse scène du Royal Albert Hall, Gregory Porter est épaulé par son fidèle quartet (le pianiste Chip Crawford, le bassiste Jahmal Nichols, le batteur Emanuel Harrold et le saxophoniste Tivon Pennicott) mais surtout les 70 musiciens du London Studio Orchestra dirigés par Vince Mendoza. Il mêle ici des œuvres indissociables de Nat King Cole (Mona Lisa, Nature Boy…) mais aussi quelques compositions personnelles (Hey Laura, When Love Was King, Don’t Lose Your Steam…). Tout au long de ce One Night Only, il est fascinant de voir comment le chant de Gregory Porter est aussi à l’aise dans la sophistication folle des cordes que dans des séquences plus brutes et groovy. Une palette vocale qui rend ce show vraiment magique. © Clotilde Maréchal/Qobuz
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Jazz vocal - Paru le 31 août 2018 | Universal Music Division Decca Records France

Hi-Res Livret
Que Leonard Cohen inspire toujours et encore n’est pas très étonnant. En baptisant son album Anthem d’une chanson du songwriter canadien, Madeleine Peyroux ne cache pas son jeu. La volonté peut-être aussi de s’éloigner toujours un peu plus du fantôme de Billie Holiday à qui on l’a souvent comparée… D'autant plus qu’en 2018, Madeline Peyroux existe en tant que Madeleine Peyroux ! Style, voix, écriture, elle maîtrise chaque recoin de son art et n’a plus à faire ses preuves. Cette fois, elle lève le pied côté reprises et offre de nouvelles chansons écrites ou coécrites avec Patrick Warren (Bonnie Raitt, Bob Dylan, Bruce Springsteen), Brian MacLeod (Leonard Cohen, Tina Turner), David Baerwald (Joni Mitchell, Sheryl Crow) et le producteur Larry Klein (Joni Mitchell, Shawn Colvin, Herbie Hancock). Des textes souvent assez engagés qu’elle love dans des musiques douces voire ouvertement mélancoliques. Tout semble ici comme en apesanteur. Les arrangements et la production ont la texture du velours et même lorsqu’elle s’attaque au puissant poème de Paul Eluard Liberté, Peyroux le fait avec une délicatesse qui rend les mots encore plus forts. Comme souvent chez elle, les frontières entre jazz, pop, soul, blues et folk sont savamment floutées et c’est tant mieux. Une manière aussi de mettre encore plus en exergue son chant, l'une des voix les plus attachantes de sa génération. © Max Dembo/Qobuz
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Jazz vocal - Paru le 22 juin 2018 | Mack Avenue Records

Hi-Res Livret
Cyrille Aimée n’est pas la seule chanteuse française de jazz à avoir conquis New York ; elle est surtout une véritable interprète qui touche tous ceux tendent l’oreille. Il faut dire que la jeune femme a baigné dans la musique dès sa plus tendre enfance, comme lorsqu’elle faisait le mur pour rejoindre un camp de gitans et chanter avec eux. Peu importe la provenance des sonorités, Aimée sait tout simplement capter ce qui peut nourrir son chant. Connaissant l’histoire du jazz de La Nouvelle-Orléans à nos jours, la pop américaine, les rythmes manouches et les classiques de la chanson française, elle se perd dans des onomatopées sublimes sur cet album live enregistré au Poisson Rouge de New York en août 2017. Sorti sur le label Mack Avenue, c’est avec le titre de la grande Peggy Lee, It’s a Good Day, qu’elle ouvre le bal accompagnée d’une guitare qui débite une suite de notes dans un style Django Reinhardt. Entourée donc des deux guitaristes Adrien Moignard et Michael Valeanu, du bassiste Dylan Shamat et du batteur Dani Danor, Cyrille Aimée n’a aucun mal à hypnotiser un public qui ne se gêne pas pour applaudir et crier son enthousiasme. Elle mélange ici des standards de jazz, tout en passant par la ballade de Sidney Bechet en français, Si tu vois ma mère, jusqu’à oser un medley de Michael Jackson avec Wanna Be Startin' Somethin'. Décidemment, rien ne résiste à cette voix d’or légèrement nasale, un peu enfantine mais pleine d’émotion et qui s’embarque dans des improvisations qu’on voudrait faire durer jusqu’au bout de la nuit. © Clara Bismuth/Qobuz
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Jazz vocal - Paru le 30 mars 2018 | BMG

Hi-Res
Durant les années 70 et surtout 80, Manhattan Transfer plafonnait au sommet des charts grâce à son alliage de jazz vocal light, de doo-wop et de cabaret. Avec la mort de leur leader, Tim Hauser, en 2014 des suites d’une crise cardiaque, on ne donnait plus cher de leur futur. Mais The Junction prouve que la flamme brille toujours autant, grâce notamment à l’arrivée de Trist Curless (remplaçant assez étonnant de Hauser) et à la virtuosité toujours intacte de Cheryl Bentyne, Janis Siegel et Alan Paul. Neuf ans après l’étonnant The Chick Corea Songbook, Manhattan Transfer offre ici un répertoire assez éclectique, mêlant compositions originales et reprises bien choisies (US3/Herbie Hancock, Rickie Lee Jones, XTC). A l’arrivée, The Junction s’avère aussi bien un superbe hommage à Tim Hauser que l’annonce d’un nouveau départ. © Clotilde Maréchal/Qobuz
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Jazz vocal - Paru le 23 février 2018 | Jube Legends

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Jazz vocal - Paru le 9 février 2018 | Decca (UMO)

Hi-Res
En quatre albums, Worrisome Heart (2007), My One and Only Thrill (2009), The Absence (2012) et Currency of Man (2015), Melody Gardot a réussi à se faufiler entre Diana Krall et Norah Jones pour trouver elle aussi sa place dans le club restreint des chanteuses « un peu jazz mais pas trop », cette caste onirique si populaire dans les années 50, dans laquelle elle a vite fait résonner la singularité de sa voix si sensuelle. Une voix qu’elle n’a cessé d’embarquer sur les scènes du monde entier à de très nombreuses reprises. Assez de bandes à la cave donc pour publier un album enregistré en public. Les disques live sont pourtant rarement incontournables. Il manque souvent ce petit quelque chose, impalpable, que seuls ceux présents ce soir-là ont conservé au fond d’eux-mêmes… Ce Live in Europe de Melody Gardot a la chance d’avoir gardé, justement, ce « petit quelque chose »… Sans doute que l’Américaine l’a méticuleusement construit (elle aurait écouté plus de 300 enregistrements avant de faire son choix !) en évitant le vrai-faux best of. « Quelqu’un m’a dit un jour : “Ne regarde pas en arrière car tu ne risques pas de faire demi-tour”, raconte-t-elle. C’est bien dit, mais si on ne se retourne pas par moments, il est difficile de voir que le temps est sur le point de nous rattraper. Nous avons tous besoin de jeter un coup d’œil rapide dans le rétroviseur pour corriger notre trajectoire. Ce disque, c’est exactement ça, le rétroviseur d’une Corvette 1963, une carte postale de nos tournées à travers l’Europe. Nous avons passé une bonne partie de notre temps sur les routes ces dernières années, un voyage dont nous avons profité non seulement pour voir du pays et prendre l’air mais également pour essayer, autant que possible, de nous affranchir des règles et de créer quelque chose d’excitant. Cela fait des années que je rêve de sortir un album live comme celui-ci. » Cette envie se ressent à chaque instant de ce disque composé de titres enregistrés à Paris, Vienne, Bergen, Amsterdam, Francfort, Barcelone, Lisbonne, Zurich et Londres. Et qu’elle reprenne ses tubesques Baby I'm a Fool et My One and Only Thrill ou le standard Over the Rainbow, Melody Gardot offre ici un éclairage autre, une interprétation toujours ouverte. Pour l’aider dans son périple introspectif touchant au possible, elle est entourée de ses impeccables musiciens, discrets mais décisifs. Le batteur Charles Staab, le saxophoniste Irwin Hall et le bassiste Sami Minaie sont totalement au diapason de son chant, sorte de main fine qu’on attrape pour ne la lâcher qu’à l’ultime note. Et il y a évidemment cette pochette qui fera couler pas mal d’encre. Ou pas. © MD/Qobuz
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Jazz vocal - Paru le 1 décembre 2017 | Fire Records

Hi-Res
Un an après la mise en bière de Giant Sand, son fidèle et prolifique leader Howe Gelb poursuit sa route faite d'expérimentations classieuses. Vapeurs de Martini et fumées bleues s’évaporent de Further Standards, approfondissement du précédent Future Standards dont il reprend en studio ou en live les compositions. Deux nouveaux titres font leur apparition. Presumptuous et All You Need To Know qui ouvrent l’album. Mais la vraie valeur ajoutée de l'opus réside dans l’omniprésence de Lonna Kelly, déjà entendue sur Terribly So, A Book You’ve Read Before et même Blurry Blue Mountain (2010) de Giant Sand. A la guitare, on retrouve Naïm Amor, Thøger Lund à la basse et Andrew Collberg à la batterie. Dans cette ambiance de club feutré, figé dans les années 40-50 de Nat King Cole et Hoagy Carmichael – comme Gelb le revendique –, la voix rauque du prince de Tucson trouve un écho notoire dans celle, tout en velours et presque susurrée, de Kelly. Vulnérables et désinvoltes, ces évocations d’amours contrariées ou standards en devenir sont à liquider à la nuit tombée. Avec modération. © CS/Qobuz
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Jazz vocal - Paru le 28 avril 2017 | Gaya Music Production

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Jazz vocal - Paru le 31 mars 2017 | MPS

Hi-Res
Habitée par les grandes dames du jazz, du blues et de la soul, China Moses avait signé en 2012 un bel album sur lequel défilaient les fantômes de Dinah Washington, Esther Phillips, Nina Simone, Etta James, Ann Peebles et quelques autres… La fille de Dee Dee Bridgewater a toujours aimé slalomer entre jazz, blues, soul, hip hop et chanson, chacun de ses nouveaux enregistrements soulignant un peu plus l’agilité de sa voix et sa faculté à passer d’un style à l’autre. Avec Nightintales, la Parisiano-californienne chante mieux que jamais, sa voix élastique alternant chaleur torride et swing à l’état pur. Pour cet album qui parait sur le label MPS, elle est accompagnée par un gang londonien composé de Luigi Grasso au saxo, Joe Armon Jones et Mike Gorman au piano, Luke Wynter et Neil Charles à la basse et Marijus Aleksa à la batterie. Nightintales est surtout la preuve que China Moses est plus qu'une chanteuse de standards de jazz et de blues, puisque pour la première fois, ce sont ses propres chansons qui sont mises en lumière. © CM/Qobuz
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Jazz vocal - Paru le 31 mars 2017 | Vision Fugitive

Hi-Res Distinctions 4F de Télérama
Elle est l’une des voix les plus originales du jazz contemporain. Une voix qui prend son temps et enregistre lorsqu’elle estime qu’il est bon de le faire. Après trois albums sous son nom publiés chez ECM (April, Compass et The Gift), Susanne Abbuehl revient ici en compagnie du pianiste Stéphan Oliva et du batteur et percussionniste Øyvind Hegg-Lunde pour des relectures de thèmes signés Jimmy Giuffre et Don Cherry. Comme à l’accoutumée, cette digne héritière de Jeanne Lee avance avec l’intensité d’un chuchotement. Son chant atypique et beau qui doit tant à la musique classique indienne (elle a étudié auprès de Prabha Atre) qu’aux prêtresses de la scène free des sixties (Patty Waters, Annette Peacock, Norma Winstone, Maggie Nicols) improvise en anéantissant les clichés et les attentes qui se dissimulent habituellement derrière l’étiquette « chanteuse de jazz ». Ici, elle fait surtout corps avec ses deux complices d’un jour. Chant, piano et percussions ne font qu’un. Ou plutôt qu’une. Une voix colorée empreinte de poésie. Original et magnifique à la fois. © MZ/Qobuz
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Jazz vocal - Paru le 3 février 2017 | Sunset Records

Hi-Res Distinctions Indispensable JAZZ NEWS
Avec We Free Queens, la grande prêtresse de l'orgue Hammond s’est entourée de la génération montante des jazzwomen de l’hexagone : le saxophonistes Sophie Alour et Lisa Cat-Berro et la batteuse Julie Saury. Avec ce Lady Quartet, Rhoda Scott a convié quelques invités de marque : Anne Pacéo à la batterie, Géraldine Laurent au saxo et Julien Alour à la trompette. Non ce dernier n'est pas un intrus car, pour reprendre la délicieuse expression de Rhoda Scott elle-même, « nous ne sommes pas sextaires. » Toujours aussi élégante, généreuse, simple et enthousiaste à 78 ans passés, Rhoda Scott signe ici un superbe disque au swing teinté de blues, tantôt léger, tantôt percussif. Celle qui a joué avec les plus grands (Ray Charles, George Benson, Count Basie, Ella Fitzgerald) enroule le groove de son Hammond autour de tout ce qu’elle touche, qu’il s’agisse d’une chanson de Charles Trenet (Que reste-t-il de nos amours ?) ou une composition de Wayne Shorter (One By One). © CM/Qobuz
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Jazz vocal - Paru le 20 janvier 2017 | Concord Jazz

Hi-Res Livret
En reprenant le design et la typographie de la pochette de Sinatra At The Sands enregistré par Frank Sinatra avec l’orchestre de Count Basie, ce One More For The Road ne cache pas ses intentions. Surtout que Curtis Stigers reprend ici presque le répertoire complet de ce grandiose album live de 1966 du plus grand des crooners. Exercice osé donc de marcher de la sorte sur les traces d’un tel géant accompagné par ailleurs par l’un des plus grand big-band de toute l’histoire du jazz. Un rôle très bien tenu ici par le Danish Radio Big Band, loin d’être ridicule, au contraire. Quant à Stigers, il se sort impeccablement lui aussi de cette aventure rétro 100% swing sans jamais chercher à copier le maître (de toute façon incopiable) mais plutôt en apposant son grain de voix à des standards qu’on ne se lasse guère d’entendre pour la 4578e fois… © CM/Qobuz
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Jazz vocal - Paru le 1 juillet 1963 | Impulse!

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Jazz vocal - Paru le 11 mars 2016 | MadeInChina Productions

Habitée par les grandes dames du jazz, du blues et de la soul, China Moses avait signé en 2012 un bel album sur lequel défilaient les fantômes de Dinah Washington, Esther Phillips, Nina Simone, Etta James, Ann Peebles et quelques autres… La fille de Dee Dee Bridgewater a toujours aimé slalomer entre jazz, blues, soul, hip hop et chanson. Et ce EP de quatre titres souligne un peu plus l’agilité de sa voix et sa faculté à passer d’un style à l’autre. Mais l’ADN de China Moses est ici avant tout soul et jazz. 100% soul et jazz même ! La Parisiano-californienne n’a jamais chanté avec autant de sensualité et son expérience confère désormais à sa voix une chaleur torride et une élasticité impressionnante. De quoi patienter avant son prochain album… © CM/Qobuz
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Jazz vocal - Paru le 19 février 2016 | Laborie Jazz

Hi-Res Livret
Du jazz autrement. C’est ce que fait la pianiste Perrine Mansuy pour que l’espace se crée et l’atmosphère s’amplifie. Dans son jeu, ses mélodies et ses échanges avec ses partenaires musiciens, elle se pose ou saute, caresse ou gifle. Avec le bigarré Rainbow Shell, Perrine Mansuy s'engage sur la voie d’une sorte de pop rêveuse. Un rêve qui serait évidemment éveillé. Zébrée des guitares blues et des samples de Rémy Decrouy, soutenue par les percussions de son autre compagnon de route, Jean-Luc Difraya, et l’arrivée du violoncelliste Eric Longsworth qui colore l’ensemble de nuances nouvelles, sa musique romanesque est inspirée des poèmes de Katherine Mansfield. Le chanteur Mathis Haug prête également sa voix à ces instants de vie fugitifs, ces plages de rêve orchestrées par un piano. Au cœur de cet album créatif à souhait, le jeu de Perrine Mansuy est un vrai diadème. Dans ses harmonies, ses mélodies et ses improvisations, la pianiste confirme surtout qu’elle est sans doute l’une de plus douées de sa génération. © MD/Qobuz
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Jazz vocal - Paru le 27 novembre 2015 | Gaya Music Production

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Jazz vocal - Paru le 22 septembre 2015 | Bonsaï Music

Hi-Res Livret
Un exercice qui peut donner lieu aussi bien à de grandes réussites qu’à de véritables catastrophes, le pianiste de jazz Matthieu Boré se lance dans une réinterprétation de douze grand standards internationaux et prend plaisir à les dénuder, se servant uniquement de son piano et de sa voix pour s’approprier ces compositions. Un pari risqué mais amplement remporté par l’artiste français qui parvient à marquer les esprits grâce à sa voix particulièrement expressive et son touché à la fois délicat et percutant. Que ce soit sur une chanson des Clash, de Johnny Cash, de Billy Joel, de Cole Porter ou encore sur l’envoûtant Over The Rainbow, Boré sait trouver le ton juste et les bonnes idées sonores pour donner un second visage à ces chansons. La présence d’Anne Gouraud Shrestha (contrebasse et chœur) et de Luca Aquino (trompette) ajoute encore un peu plus de musicalité au disque. © LG/Qobuz
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Jazz vocal - Paru le 5 mai 2015 | Outnote Records

Hi-Res Livret Distinctions Découverte JAZZ NEWS
Belle entrée en matière pour la jeune chanteuse ! Après avoir fait ses armes pendant plusieurs années dans les cabarets et les clubs parisiens, la belle Mélina Tobiana accompagnée de ses 4 talentueux musiciens, sort son premier album éponyme chez le label Outnote. Malgré son jeune âge, la chanteuse au timbre si particulier prouve qu’elle n’a rien à envier aux autres artistes pourtant plus expérimentés : les influences d’Esperanza Spalding ou même de Gregory Porter se mélangent parfaitement dans des compositions aux frontières du jazz, du groove et de la soul. Sans oublier d’ajouter bien sûr une pointe de charme « à la française ». © LG/Qobuz

Le genre

Jazz vocal dans le magazine