Les albums

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Jazz vocal - Paru le 25 février 2019 | RevOla

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Jazz vocal - Paru le 31 janvier 2019 | RevOla

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Jazz vocal - Paru le 25 janvier 2019 | Jazz Village

Hi-Res Livret Distinctions Songlines Five-star review
Magnétique, Leyla accroche. Et décroche surtout, avec ce troisième album, des instants de joie. Elle est de celle qui évoque l'histoire. New-yorkaise aux origines haïtiennes, elle s'est fixée dans le bayou de la Louisiane pour mieux creuser ses racines créoles, entrer en résistance, excaver ou raconter l'injustice sociale et environnementale. Ces huit ans passés au soleil de La Nouvelle-Orléans l'ont épanouie. Leyla McCalla a délaissé son violoncelle pour mieux s'ouvrir à la clarinette, violon, piano, guitare électrique. Pour la première fois épaulée par un groupe, King James & The Special Men, la multi-instrumentiste a brassé plus large. Le folk rétro de Capitalist Blues trempe dans le calypso (Mize Pa Dous), le R&B (Me and My Baby) ou le blues créole (Lavi Vye Neg), quand sa voix, tantôt créole, tantôt anglaise, en absorbe les différentes aspérités. C'est très arrangé et respire la langueur des tropiques. © Charlotte Saintoin/Qobuz
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Jazz vocal - Paru le 22 janvier 2019 | RevOla

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Jazz vocal - Paru le 18 décembre 2018 | RevOla

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Jazz vocal - Paru le 14 décembre 2018 | RevOla

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Jazz vocal - Paru le 14 décembre 2018 | RevOla

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Jazz vocal - Paru le 9 novembre 2018 | Decca (UMO)

Hi-Res
La star du grand écran a enfin franchi le pas ! Jeff Goldblum était déjà un habitué des scènes jazz de Los Angeles et New York, mais le rêve se concrétise enfin sur un premier album : The Capitol Studios Sessions. Cheveux d’argent, blazer blanc et nœud pap, la classe incarnée vient d’entrer dans les studios mythiques de Capitol à Los Angeles. Derrière lui, le Mildred Snitzer Orchestra, toujours fidèle pour suivre ce pianiste accompli dans ses interprétations de standards où l’improvisation répond toujours présente. Un opening punchy et groovy, qui semble relever de la mise en scène (Cantaloupe Island) suscite rapidement de l’excitation pour la suite. Goldblum est dans son élément. Humour décalé sur le célèbre My Baby Just Cares for Me, il s’amuse avec sa partenaire Haley Reinhart, une ancienne gagnante d’American Idol. Puis voilà Imelda May, la star irlandaise qui le rejoint pour Straighten Up and Fly Right, le temps de se la jouer Nat King Cole. Décidément, Jeff Goldblum est un aimant à femmes, et comme jamais deux sans trois, Sarah Silverman est la dernière à rentrer dans le jeu de séduction. Quelques minutes de parlotte, applaudissements et rires du public… Attention, voici le duo de comédiens qui se donne en spectacle comme chien et chat sur Me and My Shadow. Avec la présence permanente du trompettiste Till Brönner et la production de Larry Klein (Madeleine Peyroux), Jeff Goldblum signe un premier disque de qualité où son amour du jazz ne peut être remis en question. © Anna Coluthe/Qobuz
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Jazz vocal - Paru le 9 novembre 2018 | Okeh

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Une voix sensuelle et enfantine qui en impose depuis plus de vingt ans. La Suédoise, qui a finalement pris ses marques dans le jazz vocal, surprend une fois de plus avec ce More of The Good. Une dizaine de compositions originales foisonnantes de nuances et sur lesquelles Ekdahl dose avec une grande justesse la place qu’elle accorde au chant. Petit bout de femme fatale, gagnante de trois Grammy Awards, elle est surtout une songwriter intelligente qui livre ici une poésie très personnelle. Rayonnante quand elle n’est pas un brin mélancolique, la Scandinave a cet amour du rétro. Accompagnée du trompettiste Ibrahim Maalouf sur I Know You Love Me, la connexion entre les deux artistes est évidente. Les notes lyriques s’envolent en compagnie de ce chant légèrement perché, atypique et qui pourtant ne tape jamais sur le système. Un jazz enchanteur à tendance pop et soul, simple, touchant et qui ne tombe jamais dans le ridicule. © Anna Coluthe/Qobuz
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Jazz vocal - Paru le 7 novembre 2018 | RevOla

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Jazz vocal - Paru le 17 octobre 2018 | RevOla

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Jazz vocal - Paru le 14 septembre 2018 | Bonsaï Music

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Jazz vocal - Paru le 7 septembre 2018 | Blue Note (BLU)

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Kandace Springs a tout de la réincarnation d’une grande diva de la soul. Beauté divine au nom charmant, dès son premier album, toute l’attention se porte sur la jeune femme. Soul Eyes publié par Blue Note en 2014, lui permit de s’épanouir dans un sublime mélange de soul-jazz rehaussé de pop. Quatre ans plus tard, elle suscite le même intérêt mais sur une création bien différente baptisée Indigo. Roberta Flack, Luther Vandross, Billie Holiday ou encore Nina Simone, voilà quelques noms qui ont bercé son enfance et influent aujourd’hui sur ses interprétations. Un timbre chaleureux, une diction souple et délicate qu’elle accorde avec sa maîtrise du piano, Indigo est un alliage étonnant de reprises et de titres originaux composés avec Evan Rogers et Carl Sturken. Ouverture pop romantique sur Don't Need The Real Thing, airs funk sur People Make The World Go 'Round, ou encore instru plus jazzy avec Unsophisticated, Springs ne sait pas vraiment où donner de la voix mais ça marche ! Elle teste ses capacités et ses limites sur des registres relativement contradictoires. Fix Me s’aventure même dans le classique avec un mix du Prélude opus 28 n° 4 de Chopin, imitation Gainsbourg et son Jane B, en plus soul. Un mélange inattendu mais parfaitement lié par le timbre enfumé de cette attachante chanteuse. © Anna Coluthe/Qobuz
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Jazz vocal - Paru le 8 juin 2018 | Shanachie

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Sept ans après Time Together, Michael Franks confirme qu’il est toujours le meilleur imitateur de lui-même. A 73 ans passés, le Californien reste ce chanteur cool, à la voix cool, sur des musiques cool… Produit notamment par Gil Goldstein et Chuck Loeb, The Music in My Head est un nouveau sommet de ce smooth jazz à peine rêveur sur lequel Franks laisse son organe de velours glisser avec délicatesse. On se dit une fois de plus que le temps semble s’être arrêté pour lui entre 1976 et 1985, lorsque ses albums The Art of Tea Reprise, Sleeping Gypsy, Burchfield Nines, Tiger in the Rain, One Bad Habit, Objects of Desire, Passionfruit et Skin Dive étaient de belles BO sensuelles, sans aspérité, d’une Californie idéalisée. Cette cuvée 2018 ne fera donc pas vraiment changer d’avis ses fans comme ses détracteurs. © Clotilde Maréchal/Qobuz
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Jazz vocal - Paru le 4 mai 2018 | Silvertone

Hi-Res Livret Distinctions Qobuzissime
Elle aime Madeleine Peyroux et Melody Gardot et ne s’en cache pas. Pourtant, Hailey Tuck possède déjà ce petit truc bien à elle. Cette touche personnelle qui fait de la jeune Texane ayant jeté l’ancre à Paris une voix attachante et non une suiveuse de seconde zone. Larry Klein qui a produit ses deux idoles, a même daigné réaliser le premier album de la demoiselle qui a le même coiffeur que Louise Brooks et la garde-robe de Joséphine Baker. Klein a même trouvé l’écrin parfait, jamais surproduit, le son pur et épuré qu’il fallait, épaulé dans son entreprise par quelques musiciens de studio cinq étoiles comme le batteur Jay Ballerose (Elton John, Robert Plant) et le guitariste Dean Parks (Joe Cocker, Steely Dan)… Côté répertoire, l’éclectisme et la qualité des reprises montrent aussi le bon goût ambiant. Et qu’elle revisite That Don't Make It Junk de Leonard Cohen, Cry to Me popularisé par Solomon Burke, Cactus Tree de Joni Mitchell, Some Other Time de Leonard Bernstein, Underwear de Pulp, Alcohol des Kinks, Junk de Paul McCartney, I Don’t Care Much de la BO de Cabaret ou encore le merveilleux Say You Don’t Mind de Colin Blunstone, Hailey Tuck plaque toujours avec intelligence son organe espiègle et un brin rétro sur chaque mot, sur chaque phrase. Reste à se laisser porter et bercer par ce beau Qobuzissime qui ne se soucie guère de l’air du temps… © Max Dembo/Qobuz
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Jazz vocal - Paru le 27 avril 2018 | MRI

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Jazz vocal - Paru le 13 avril 2018 | MPS

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Jazz vocal - Paru le 16 mars 2018 | Rainbow Blonde Records

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Et revoilà en habits de lumière le premier album de José James, publié en 2008 par Brownswood Records, le label de Gilles Peterson. Avec The Dreamer, on comprit rapidement que le chanteur de Minneapolis installé à New York maîtrisait sur le bout des ongles l’héritage des grandes voix soul’n’jazz comme Leon Thomas ou Bobby McFerrin. A 30 ans, James montrait aussi que la nu soul des 90’s orchestrée par les D’Angelo et autres Erykah Badu l’avait fortement marquée. Mais il réussissait surtout à offrir un alliage assez original de cet arc-en-ciel d’influences groovy. On trouvait même dans son disque trois reprises osées et goûtues : Park Bench People des très sous-estimés rappeurs de Freestyle Fellowship, Spirits Up Above de Roland Kirk et la chanson du premier film de Spike Lee, Nola Darling n’en fait qu’à sa tête (She’s Gotta Have It), signée du contrebassiste Bill Lee, père du cinéaste. Cette 10th Anniversary Edition paraît en fait sur le propre label de José James, Rainbow Blonde Records, et propose quatre titres bonus dont un touchant Coltrane (Dear Alice), dédié à la femme du saxophoniste. © Max Dembo/Qobuz
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Jazz vocal - Paru le 2 mars 2018 | Okeh

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Après un bel hommage à Nat King Cole, le plus français des chanteurs britanniques s’est envolé à La Nouvelle-Orléans pour enregistrer de nouvelles compositions avec ses compagnons de route, un brass band local et le guitariste virtuose Freddy Koella, coréalisateur de Who’s Happy ?. Percussions dansantes, cuivres gorgés de soul, guitares mêlant blues et jazz, rien ne manque à l’appel de sa fiesta groovy aux accents parfois nostalgiques et laid back et dans laquelle Hugh Coltman a réussi à glisser sa touche personnelle. Là réside la force d’un disque respectueux de la tradition qu’il aborde avec un œil contemporain. A noter la participation de Mélissa Laveaux sur Hand Me Downs. © Clotilde Maréchal/Qobuz
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Jazz vocal - Paru le 27 octobre 2017 | Blue Note (BLU)

Hi-Res
Il est toujours bon de rappeler que Norah Jones n’est pas une vague héroïne de magazines sur papier glacé ou juste une « belle gueule ». Pas vraiment, non… Day Breaks est même une nouvelle preuve de son talent bien réel mais surtout grandissant. Mêlant compositions originales de toute beauté et reprises de goût (Horace Silver, Neil Young et Duke Ellington), le sixième album de la Newyorkaise ayant grandi au Texas réunit ses nombreuses passions. Qu’elles fussent purement jazz ou soul ; voire pop ou folk. Mais c’est tout de même son sincère et viscéral amour pour le jazz qui habite ce disque élégant qui ne cherche jamais à capter l’éphémère ère du temps. Au fil des années, son piano comme sa voix se sont clairement musclés pour alterner entre nonchalance et épure ou pugnacité et gouaille. Le saxophoniste Wayne Shorter, le bassiste John Patitucci et le batteur Brian Blade comptent parmi les complices conviés à cette grande messe raffinée et feutrée. D’une certaine manière, Day Breaks lorgne vers Come Away With Me, son premier disque de 2002 qui l’a propulsé au sommet des charts. Cette cuvée 2016 est pourtant bien plus charpentée. Mieux maitrisée. Et tout simplement plus intense. Intense comme l’est le final du disque : une impressionnante reprise de Fleurette Africaine (African Flower), chef d’œuvre d’Ellington interprété ici avec Shorter et Blade (Vicente Archer est également à la contrebasse) tout au long de laquelle Norah Jones apporte sa grâce si singulière que ses nombreux clones n’ont jamais réussi à approcher… © MZ/Qobuz

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