Les albums

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Jazz vocal - Paru le 27 avril 2018 | ECM

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Après deux albums à la tête d’un quartet plutôt estampillé jazz, Elina Duni signe juste sous son nom un recueil de chansons évoquant aussi bien l’amour que la perte et le départ. Enregistré aux studios La Buissonne dans le Sud de la France en juillet 2017 sous la direction artistique de Manfred Eicher d’ECM, ce Partir est sans doute son opus le plus personnel. Le plus intime aussi. Entièrement conçu et réalisé en solo, la chanteuse de Tirana interprète au piano, à la guitare ou derrière ses percussions, des pièces picorées à de multiples sources, du folklore à la variété : airs traditionnels d’Albanie, du Kosovo, d’Arménie, de Macédoine, de Suisse ou de l’héritage arabo-andalou, mais aussi Je ne sais pas de Jacques Brel, Meu Amor d’Alain Oulman, Amara Terra Mia de Domenico Modugno, ou encore Let Us Dive In composé par Duni elle-même. Pour mettre en valeur l’expressivité de sa voix, elle a logiquement opté pour des arrangements épurés. Dans ce contexte, ce chant mis de la sorte en exergue devient le solide fil rouge du répertoire éclectique qu’elle a choisi. Un organe souvent bouleversant, notamment lorsqu’elle chante la souffrance et propose ainsi une sorte de fado des Balkans, comme un blues européen marchant sur les brisées de Billie Holiday, ultime ambassadrice des failles humaines qu’elle admire plus que tout au monde. On sort sonné par la beauté jamais pesante de ce qui s’avère le plus beau disque d’Elina Duni à ce jour… © Marc Zisman/Qobuz
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Jazz vocal - Paru le 29 septembre 2017 | Mack Avenue Records

Hi-Res Distinctions 4F de Télérama - Indispensable JAZZ NEWS
Album après album, Cécile McLorin Salvant rappelle qu’elle est tout sauf le cliché de la « chanteuse jazz ». Révélée au grand public en 2013 avec le somptueux WomanChild, elle avait haussé le ton, deux ans plus tard, avec For One To Love, un disque encore plus maîtrisé, plus complet et sur lequel sa voix faisait davantage de miracles. Celle qui vit le jour le 28 août 1989 à Miami en Floride et étudia le droit français, le baroque et le jazz vocal à Aix-en-Provence avant de remporter le Concours International Thelonious Monk en 2010 (à seulement 20 ans devant un jury composé d’Al Jarreau, Dee Dee Bridgewater, Patti Austin, Dianne Reeves et Kurt Elling !) était également une impressionnante compositrice comme le montraient les cinq chansons originales de cette cuvée 2015… Avec Dreams And Dagger, la Franco-américaine installée à Harlem signe un troisième album enregistré en concert dans la Mecque new-yorkaise du Village Vanguard et au DiMenna Center avec son fidèle trio (le pianiste Aaron Diehl, le contrebassiste Paul Sikivie et le batteur Lawrence Leathers) et, en invités sur certains titres, le Quatuor Catalyst et le pianiste Sullivan Fortner. Un vrai choix pour celle qui rêve de n’enregistrer que des albums live, là où le son de son groupe lui paraît le plus authentiquement représenté. Plus classique dans sa forme que ses deux précédents enregistrements, Dreams And Dagger est surtout la preuve de son aisance quel que soit le répertoire. Dans un standard comme My Man’s Gone Now où on ne compte même plus les milliers de versions existantes, elle embarque la mélodie et sa voix sur des sentiers inédits et l’effet est assez stupéfiant. Et puis Cécile McLorin Salvant fait aussi corps avec son trio qui n’est jamais un simple faire-valoir de son organe de feu mais un élément essentiel de son univers musical. Bref, elle trace, une fois de plus, un peu plus profondément son sillon loin de la sainte-trinité Billie/Sarah/Ella car comme l’a dit Wynton Marsalis, « des chanteuses comme ça, vous en avez une par génération ou toutes les deux générations… » © MD/Qobuz
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Jazz vocal - Paru le 22 septembre 2017 | The Lost Recordings - Fondamenta

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Jazz vocal - Paru le 13 novembre 2015 | Tuk Music

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Ça n’est pas la première fois que David, Paolo et Diederik embarquent dans le même bateau. Il y a une quinzaine d’année déjà, ils avaient gravé le premier témoignage discographique de leur entente. Avec The Whistleblowers, Linx, Fresu et Wissels ont donc pris leur temps pour accoucher d’un disque d'artistes libres et en pleine maturité, galvanisés par l'enjeu du plaisir et de l'inventivité à renouveler. Un répertoire tout neuf, qui à la fois rappelle quelques fondamentaux (mélodie, lyrisme, vocabulaire et articulation) et s'amuse à surprendre l’auditeur. Il y a un sentiment d’aisance et de bien-être à traverser ce périple de velours, cet enregistrement félin assez épuré (less is more, c’est bien connu). David Linx chante comme un dieu, mais un dieu de la note juste qui ne s’appuie jamais sur une quelconque esbroufe vocale tentante. A la trompette, Paolo Fresu dessine de renversantes lignes mélodiques. Quant à Diederik Wissels, il pilote piano acoustique ou électrique avec une grande délicatesse. Epaulés par le batteur norvégien Helge Andreas Norbakken et le contrebassiste Christophe Wallemme, les trois hommes ont su faire de leurs retrouvailles au disque un moment de pure grâce. © MD/Qobuz
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Jazz vocal - Paru le 3 février 2017 | Sunset Records

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Avec We Free Queens, la grande prêtresse de l'orgue Hammond s’est entourée de la génération montante des jazzwomen de l’hexagone : le saxophonistes Sophie Alour et Lisa Cat-Berro et la batteuse Julie Saury. Avec ce Lady Quartet, Rhoda Scott a convié quelques invités de marque : Anne Pacéo à la batterie, Géraldine Laurent au saxo et Julien Alour à la trompette. Non ce dernier n'est pas un intrus car, pour reprendre la délicieuse expression de Rhoda Scott elle-même, « nous ne sommes pas sextaires. » Toujours aussi élégante, généreuse, simple et enthousiaste à 78 ans passés, Rhoda Scott signe ici un superbe disque au swing teinté de blues, tantôt léger, tantôt percussif. Celle qui a joué avec les plus grands (Ray Charles, George Benson, Count Basie, Ella Fitzgerald) enroule le groove de son Hammond autour de tout ce qu’elle touche, qu’il s’agisse d’une chanson de Charles Trenet (Que reste-t-il de nos amours ?) ou une composition de Wayne Shorter (One By One). © CM/Qobuz
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Jazz vocal - Paru le 30 septembre 2016 | Laborie Jazz

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De la personnalité à revendre, une virtuosité époustouflante et du feeling à foison : Leïla Martial n’est pas une énième chanteuse de jazz cliché tentant en vain d’égaler la sainte trinité Billie/Ella/Sarah. Pas le genre de la maison. Après sa collaboration avec Anne Paceo, celle qui fut formée au Collège de Marciac et décrocha le premier prix soliste du Concours National de Jazz à La Défense en 2009, signe ici un disque intrépide, capable des renversements les plus subtils comme les plus inattendus. Dompteuse d’onomatopées à l’aise dans tous les types de paysages sonores, elle transforme ce sens de la théâtralité en une énergie positive porteuse d’émotions fortes. Une approche inédite qu’elle pousse dans ses retranchements sur Baabel, son deuxième disque en leader avec un nouveau quartet, le Baabox, aux côtés d’Eric Perez (batterie), son alter ego, Pierre Tereygeol (guitare) et Emile Parisien (saxophone), en invité de luxe. Un disque fou pour oublier les parcours balisés du genre. Loin de singer la tradition scat ou celle du jazz vocal traditionnel, Leïla Martial invente son propre langage et l‘envoie percuter un jazz ouvert aux musiques les plus modernes, électro, rock ou pop. L’album beau et osé d’une véritable aventurière de la saga jazz. © MD/Qobuz
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Jazz vocal - Paru le 15 juin 2016 | Fresh Sound Records

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Jazz vocal - Paru le 1 janvier 2013 | Universal Music Division Decca Records France

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Cécile McLorin Salvant a gagné le Prix Thelonious Monk en 2010. Nous attendions avec impatience son premier album. Deux chansons gravées sur le disque de Jacky Terrasson avaient fait le buzz. On la savait prise en main par l'équipe de Wynton Marsalis (qui a dit d'elle : Elle a une tranquille assurance... et possède élégance, humour... soul, sensualité, puissance, virtuosité, tessiture, perspicacité, intelligence, profondeur, grâce) et notre patience est justement récompensée. C'est un album subtil, tout en délicatesse, qui nous est proposé ici. Cécile McLorin Salvant n'est pas une chanteuse de plus, elle est jazz, tout simplement, incarnant avec ferveur chacune de ses chansons. Le répertoire est constitué de standards rares, Saint Louis Gal de Bessie Smith, John Henri de Big Bill Bronzy ou plus référencés, What A Little Moonlight Can Do que chantait Billie Holiday ou I Didn't Know What Time It Was que chantait Sarah Vaughan et de deux originaux, Woman Child qui a donné son nom à l'album et Le front caché sur tes genous sur un poème haïtien. L'orchestre qui l'accompagne est à la hauteur de l'enjeu (Aaron Diehl au piano, Rodney Whitaker à la contrebasse, Herlin Riley à la batterie et pour quelques titres, le guitariste James Chirillo). Une révélation ! © JMP/Qobuz
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Jazz vocal - Paru le 4 septembre 2015 | Mack Avenue

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Révélée au grand public avec le somptueux WomanChild paru en 2013, Cécile McLorin Salvant hausse le ton avec ce For One To Love qui parait sur le label Mack Avenue. Un disque encore plus maîtrisé, plus complet et sur lequel sa voix fait encore plus de miracles. Du plus plus plus à tous les niveaux ! Surtout qu’en plus d’être une chanteuse de jazz de tout premier plan, celle qui vit le jour le 28 août 1989 à Miami en Floride et étudia le droit français, le baroque et le jazz vocal à Aix-en-Provence avant de remporter le concours Thelonious Monk en 2010 (à seulement 20 ans devant un jury composé de Al Jarreau, Dee Dee Bridgewater, Patti Austin, Dianne Reeves et Kurt Elling !) est également une impressionnante compositrice comme le montrent les cinq chansons originales de cette cuvée 2015. Parmi les reprises de l'album, une version incandescente de Wives And Lovers, une ancienne composition de Burt Bacharach et Growlin’ Dan de Blanche Calloway (la première femme à diriger un orchestre d’hommes !) et What’s The Matter Now, initialement popularisé par Bessie Smith. Autre temps fort du disque, une relecture saisissante du Mal de vivre de Barbara. A l'arrivée, For One To Love s’avère surtout le plus bel écrin de la voix de la jeune chanteuse franco-américaine installée à Harlem : des aigus frémissants et des graves qui remuent l’âme, rien ne manque à l’appel de ce grand moment de jazz vocal. Un grand moment également dû à la musique servie ici par les quatre musiciens qui l’entourent : le pianiste Aaron Diehl, le contrebassiste Paul Sikivie, le batteur Lawrence Leathers et l’accordéoniste Vincent Peirani. Un grand disque. © MD/Qobuz
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Jazz vocal - Paru le 2 mai 2012 | Le Chant du Monde

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Carmen McRae déclara un jour qu'il n'y avait qu'une et une seule chanteuse de jazz : Betty Carter. Aujourd’hui pourtant, cette grande voix originaire du Michigan, experte en scat, est souvent négligée pour ne pas dire oubliée. Dans la collection Precious & Rare, cette superbe compilation de 53 titres enregistrés entre 1948 et 1961 – l’une de ses périodes les plus réussies où elle fréquente notamment le grand pianiste Ray Bryant et chante aussi en duo avec Ray Charles – rend justice à une grande voix à redécouvrir de toute urgence.

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