Les albums

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Jazz vocal - Paru le 30 novembre 2018 | Blue Note Records

Hi-Res Distinctions 5 Sterne Fono Forum Jazz
En 2017, Gregory Porter signait un album hommage, pour ne pas dire une lettre d’amour, à celui qu’il considère comme son héros ultime : Nat King Cole. Musicien singulier ayant slalomé entre le jazz pur et l’easy listening, pianiste virtuose, novateur et d’une grande finesse et, évidemment, fascinant chanteur crooner doté d’une voix de velours, profonde et romantique, reconnaissable entre toutes, ce génie avait rarement été célébré avec autant de goût. Pour ce live londonien enregistré sur la prestigieuse scène du Royal Albert Hall, Gregory Porter est épaulé par son fidèle quartet (le pianiste Chip Crawford, le bassiste Jahmal Nichols, le batteur Emanuel Harrold et le saxophoniste Tivon Pennicott) mais surtout les 70 musiciens du London Studio Orchestra dirigés par Vince Mendoza. Il mêle ici des œuvres indissociables de Nat King Cole (Mona Lisa, Nature Boy…) mais aussi quelques compositions personnelles (Hey Laura, When Love Was King, Don’t Lose Your Steam…). Tout au long de ce One Night Only, il est fascinant de voir comment le chant de Gregory Porter est aussi à l’aise dans la sophistication folle des cordes que dans des séquences plus brutes et groovy. Une palette vocale qui rend ce show vraiment magique. © Clotilde Maréchal/Qobuz
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Jazz vocal - Paru le 15 septembre 2017 | Okeh - Sony Masterworks

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Jazz
Retour à la case départ pour Denise Eileen Garrett alias Dee Dee Bridgewater : Memphis ! Là même où elle vit le jour le 27 mai 1950. La plus française des chanteuses américaines signe ici un hommage à l’une des villes les plus musicales des Etats-Unis. Une ville qu’elle a pourtant quitté à seulement trois ans pour se retrouver avec ses parents dans l’industrielle citée de Flint dans le Michigan. Mais son parcours prouvera que ces seules trois années auront suffi à marquer l’avenir. Enregistré aux célèbres Royal Studios de Memphis et produit par Kirk Whalum et Lawrence Mitchell, le petit-fils de Willie Mitchell d’Hi Records, le disque réunit des pépites locales de soul et de blues triées sur le volet. Des classiques chantés notamment par Otis Redding (Try A Little Tenderness), B.B. King (The Thrill Is Gone), les Soul Children ( The Sweeter He Is écrit par Isaac Hayes et Dave Porter), Elvis Presley (Don’t Be Cruel et Hound Dog), Carla Thomas ( B-A-B-Y également du tandem Hayes/Porter) ou bien encore Al Green (lI Can't Get Next To You écrit par Barrett Strong) et auxquels Dee Dee Bridgewater donne de jouissifs coups de fouet dont elle a le secret. Après la Nouvelle Orléans célébrée sur Dee Dee’s Feathers, voilà un nouvel hommage tout aussi classieux, certes plus groovy et dansant, mais qui montre que tout ce que sa voix touche se transforme en général en or. © CM/Qobuz
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Jazz vocal - Paru le 19 mai 2017 | ACT Music

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - 5 Sterne Fono Forum Jazz
Quoi de mieux que de s’entourer de nouveaux complices pour faire un nouveau casse ! C’est la bonne idée de Youn Sun Nah pour ce She Moves On. Quatre ans après Lento, la chanteuse coréenne s’est entourée d’un proche de John Zorn, Jamie Saft au piano, à l’orgue Hammond, au Fender Rhodes et au Wurlitzer (il est aussi le producteur du disque), ainsi que de Brad Jones à la contrebasse et du batteur Dan Rieser, compagnon de Norah Jones au sein des Little Willies. Mais c’est surtout la présence du guitariste Marc Ribot, sur cinq des onze titres, qui fait tendre l’oreille. Entourée de ces quatre fortes personnalités, Youn Sun Nah explore un répertoire assez varié empruntant aussi bien au rock qu’au folk, aux rythmes qu’aux textes, à travers des reprises de Joni Mitchell (The Dawntreader), Paul Simon (She Moves On), Lou Reed (Teach The Gifted Children), Jimi Hendrix (Drifting avec un solo furibard de Ribot) ou encore le traditionnel Black Is The Color Of My True Love’s Hair. Trois compositions originales, Traveller, Evening Star et Too Late, complètent cet album résolument inspiré par la musique américaine et qui présente sa voix impressionnante dans un contexte qui n’est pas sans rappeler Norah Jones justement, voire Melody Gardot. Mais la personnalité vocale de Youn Sun Nah est assez forte pour qu’elle ne marche jamais ici sur les plates-bandes de ses illustres consœurs et propose, à l’arrivée, un enregistrement qui lui ressemble. © MD/Qobuz
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Jazz vocal - Paru le 27 janvier 2017 | Eden River Records

Hi-Res Distinctions 5 Sterne Fono Forum Jazz
Disparu en 2014, Little Jimmy Scott était aussi bouleversant qu’extra-terrestre. L’histoire n’a jamais rendu vraiment justice à cette voix ovni et androgyne, belle et surtout émouvante. Cet organe inhabituel de contralto, Scott en hérita de bien étrange manière, atteint par le syndrome de Kallmann qui stoppa sa croissance avant qu’elle ne reprenne alors qu’il était âgé de 37 ans ! N’ayant jamais atteint la puberté, sa voix ne se développa pas, restant haute de manière atypique. C’est finalement dans la seconde partie de sa carrière, la soixantaine passée, au début des années 90, que Little Jimmy fera l’objet d’un véritable culte. Lou Reed l’invita à pousser quelques chœur sur sa chanson Power And Glory extraite de l’album Magic And Loss en 1992, le cinéaste David Lynch embauchant le petit homme pour quelques scènes dans sa série Twin Peaks. Signé par le label Sire, il enregistrera alors durant ce comeback de superbes disques crépusculaires. C’est Lionel Hampton qui lui aurait attribué ce surnom de Little Jimmy Scott en raison de sa petite taille, de sa frêle corpulence et de son allure enfantine… Inconditionnel du bonhomme, le producteur allemand Ralf Kemper a réussi à boucler un superbe album faisant figure de chant du cygne avec ce I Go Back Home - A Story About Hoping And Dreaming qui parait début 2017. A quelques encablures d’une mort qu’il sait proche, Jimmy Scott chante aux côtés d’amis et musiciens d’exception parmi lesquels l’organiste Joey DeFrancesco, le pianiste Kenny Barron, le batteur Peter Erskine, l’harmoniciste Grégoire Maret, le trompettiste Till Brönner, les saxophonistes Bob Mintzer et James Moody mais aussi le comédien Joe Pesci. Et l’instant est plus qu’émouvant. © MZ/Qobuz
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Jazz vocal - Paru le 16 mars 2015 | Legacy Recordings

Hi-Res Distinctions 4F de Télérama - Sélection JAZZ NEWS - 5 Sterne Fono Forum Jazz
De nombreuses chanteuses actuelles pensent prolonger l’héritage de Billie Holiday, Ella Fitzgerald et Sarah Vaughan grâce à des voix au velours rassurant, des organes sans callosité et au bout du compte totalement dispensables. Cassandra Wilson, elle, s’est toujours installée ailleurs. Déjà, la grande dame du Mississippi n’a jamais chanté QUE du jazz, relisant des pièces signées Bob Dylan, Neil Young, Hank Williams, Antonio Carlos Jobim, Joni Mitchell, Robert Johnson, Paul McCartney, Stevie Wonder, U2 ou Charley Patton. Elle embarque la note bleue sur des sentiers rarement foulés, osant des escapades blues, country, soul, gospel, funk ou folk… A l’heure où Billie Holiday souffle virtuellement ses cent bougies, Cassandra Wilson propose ici un hommage. Son hommage. Plus à l’esprit qu’incarnait celle qu’on surnommait Lady Day qu’à sa voix ou son répertoire. Sur ce sublime Coming Forth By Day, sa voix rauque et ample comme sa nonchalance singulière hantent des standards pourtant mille fois entendus comme You Go To My Head, All Of Me, These Foolish Things, Strange Fruit ou I'll Be Seing You. Enregistré à Los Angeles avec Nick Launay (grand producteur britannique notamment de Nick Cave depuis une dizaine d’années), l’album accueille plusieurs épées (venues plutôt du rock que du jazz d’ailleurs) comme T-Bone Burnett à la guitare, Nick Zinner des Yeah Yeah Yeahs, le grand Van Dyke Parks aux arrangements pour cordes, le jeune saxophoniste Robby Marshall (dans la rôle de Lester Young) et même la rythmique des Bad Seeds de Nick Cave avec le batteur Thomas Wydler et le bassiste Martyn P. Casey. Tous lui ont confectionné un superbe manteau de notes. Une symphonie mélancolique et grandiose bien contemporaine et ne jouant jamais la facilité de la carte du sépia sonore. Les cordes sont superbement chloroformées. Le piano comme la rythmique semblent échappés d’un cabaret fantôme. Et entre les chaises, Cassandra Wilson slalome en chantant les amours perdus, les déceptions et le mal de vivre avec une classe dantesque. Un disque miraculeux. © MZ/Qobuz

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