Les albums

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Jazz vocal - Paru le 29 juin 2018 | Blue Note

Hi-Res Distinctions 4F de Télérama
Pas besoin de siroter à la même source pour s’apprécier, voire cuisiner ensemble… La preuve avec cette rencontre entre une reine vénérée de la country alternative et un vieux sage respecté du jazz moderne : Lucinda Williams et Charles Lloyd, couple d’un jour épaulé par un casting cinq étoiles de musiciens dans lequel on croise le guitariste Bill Frisell, le maître de la pedal steel Greg Leisz, le bassiste Reuben Rogers et le batteur Eric Harland… En des temps anciens, chacun a fait la révolution dans sa propre maison. Ici, le tandem est plutôt là pour célébrer une certaine idée de l’Amérique avec un répertoire ouvert. Un menu hétéroclite mêlant jazz, blues, country et rock’n’roll, Lucinda ne chantant que sur la moitié des dix titres. Vanished Gardens offrent aussi bien du Jimi Hendrix (Angel) que du Thelonious Monk (Monk’s Mood), du Roberta Flack (Ballad of the Sad Young Men) mais aussi des pièces des deux intéressés (trois de Charles Lloyd, quatre de Lucinda Williams). Surtout, voilà à un album raffiné et profond, l’œuvre de deux auteurs/interprètes ayant su digérer avec intelligence des décennies de musique. © Marc Zisman/Qobuz
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Jazz vocal - Paru le 6 avril 2018 | ODIN

Distinctions 4F de Télérama
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Jazz vocal - Paru le 20 octobre 2017 | Abalone Productions

Livret Distinctions 4F de Télérama
Elle a beau être « fille de », Claudia Solal n’a pas opté pour le piano comme son illustre père (Martial) mais pour le micro. Le clavier, elle l’a laissé à Benjamin Moussay. Avec ce vieux complice, elle avait signé un beau Porridge Days en 2005. Et leurs retrouvailles au disque, douze ans plus tard, sont assez… tétanisantes ? Les étiquettes ont beau être utiles pour poser des bases et s’orienter dans les magasins de disques (qui n’existent d’ailleurs plus), impossible d’en coller aux basques de ces onze compositions originales. Du jazz sans doute. De la pop aussi. Un brin de musique contemporaine aussi. Des improvisations, évidemment. On ne sait pas trop, mais qu’importe car la beauté de cette voix, lovée dans ces mélodies poétiques à souhait, sorties d’un piano, d’un Fender Rhodes ou d’un quelconque synthé, suffit à apprécier cet album hors du temps, hors des modes… On pense parfois à ce no man’s land dans lequel évolue Jeanne Added (avec qui Claudia Solal partage le même coiffeur) et l’on se dit qu’il fait bon vivre dans ce monde parallèle. © MZ/Qobuz
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Jazz vocal - Paru le 29 septembre 2017 | Mack Avenue Records

Hi-Res Distinctions 4F de Télérama - Indispensable JAZZ NEWS
Album après album, Cécile McLorin Salvant rappelle qu’elle est tout sauf le cliché de la « chanteuse jazz ». Révélée au grand public en 2013 avec le somptueux WomanChild, elle avait haussé le ton, deux ans plus tard, avec For One To Love, un disque encore plus maîtrisé, plus complet et sur lequel sa voix faisait davantage de miracles. Celle qui vit le jour le 28 août 1989 à Miami en Floride et étudia le droit français, le baroque et le jazz vocal à Aix-en-Provence avant de remporter le Concours International Thelonious Monk en 2010 (à seulement 20 ans devant un jury composé d’Al Jarreau, Dee Dee Bridgewater, Patti Austin, Dianne Reeves et Kurt Elling !) était également une impressionnante compositrice comme le montraient les cinq chansons originales de cette cuvée 2015… Avec Dreams And Dagger, la Franco-américaine installée à Harlem signe un troisième album enregistré en concert dans la Mecque new-yorkaise du Village Vanguard et au DiMenna Center avec son fidèle trio (le pianiste Aaron Diehl, le contrebassiste Paul Sikivie et le batteur Lawrence Leathers) et, en invités sur certains titres, le Quatuor Catalyst et le pianiste Sullivan Fortner. Un vrai choix pour celle qui rêve de n’enregistrer que des albums live, là où le son de son groupe lui paraît le plus authentiquement représenté. Plus classique dans sa forme que ses deux précédents enregistrements, Dreams And Dagger est surtout la preuve de son aisance quel que soit le répertoire. Dans un standard comme My Man’s Gone Now où on ne compte même plus les milliers de versions existantes, elle embarque la mélodie et sa voix sur des sentiers inédits et l’effet est assez stupéfiant. Et puis Cécile McLorin Salvant fait aussi corps avec son trio qui n’est jamais un simple faire-valoir de son organe de feu mais un élément essentiel de son univers musical. Bref, elle trace, une fois de plus, un peu plus profondément son sillon loin de la sainte-trinité Billie/Sarah/Ella car comme l’a dit Wynton Marsalis, « des chanteuses comme ça, vous en avez une par génération ou toutes les deux générations… » © MD/Qobuz
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Jazz vocal - Paru le 19 mai 2017 | ACT Music

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - 5 Sterne Fono Forum Jazz
Quoi de mieux que de s’entourer de nouveaux complices pour faire un nouveau casse ! C’est la bonne idée de Youn Sun Nah pour ce She Moves On. Quatre ans après Lento, la chanteuse coréenne s’est entourée d’un proche de John Zorn, Jamie Saft au piano, à l’orgue Hammond, au Fender Rhodes et au Wurlitzer (il est aussi le producteur du disque), ainsi que de Brad Jones à la contrebasse et du batteur Dan Rieser, compagnon de Norah Jones au sein des Little Willies. Mais c’est surtout la présence du guitariste Marc Ribot, sur cinq des onze titres, qui fait tendre l’oreille. Entourée de ces quatre fortes personnalités, Youn Sun Nah explore un répertoire assez varié empruntant aussi bien au rock qu’au folk, aux rythmes qu’aux textes, à travers des reprises de Joni Mitchell (The Dawntreader), Paul Simon (She Moves On), Lou Reed (Teach The Gifted Children), Jimi Hendrix (Drifting avec un solo furibard de Ribot) ou encore le traditionnel Black Is The Color Of My True Love’s Hair. Trois compositions originales, Traveller, Evening Star et Too Late, complètent cet album résolument inspiré par la musique américaine et qui présente sa voix impressionnante dans un contexte qui n’est pas sans rappeler Norah Jones justement, voire Melody Gardot. Mais la personnalité vocale de Youn Sun Nah est assez forte pour qu’elle ne marche jamais ici sur les plates-bandes de ses illustres consœurs et propose, à l’arrivée, un enregistrement qui lui ressemble. © MD/Qobuz
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Jazz vocal - Paru le 31 mars 2017 | Vision Fugitive

Hi-Res Distinctions 4F de Télérama
Elle est l’une des voix les plus originales du jazz contemporain. Une voix qui prend son temps et enregistre lorsqu’elle estime qu’il est bon de le faire. Après trois albums sous son nom publiés chez ECM (April, Compass et The Gift), Susanne Abbuehl revient ici en compagnie du pianiste Stéphan Oliva et du batteur et percussionniste Øyvind Hegg-Lunde pour des relectures de thèmes signés Jimmy Giuffre et Don Cherry. Comme à l’accoutumée, cette digne héritière de Jeanne Lee avance avec l’intensité d’un chuchotement. Son chant atypique et beau qui doit tant à la musique classique indienne (elle a étudié auprès de Prabha Atre) qu’aux prêtresses de la scène free des sixties (Patty Waters, Annette Peacock, Norma Winstone, Maggie Nicols) improvise en anéantissant les clichés et les attentes qui se dissimulent habituellement derrière l’étiquette « chanteuse de jazz ». Ici, elle fait surtout corps avec ses deux complices d’un jour. Chant, piano et percussions ne font qu’un. Ou plutôt qu’une. Une voix colorée empreinte de poésie. Original et magnifique à la fois. © MZ/Qobuz
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Jazz vocal - Paru le 16 septembre 2016 | Resonance Records

Distinctions 4F de Télérama
Ce live inédit de la grande Shirley Horn, disparue en 2005, est une pure merveille. Enregistré au 4 Queens Hotel de Las Vegas le 2 mai 1988, il rappellera à ceux qui l’aurait malencontreusement oublié que le jazz vocal ne se limite pas à la Sainte Trinité Billie/Ella/Sarah… Surtout que comme les bons vins, les voix traversent parfois le temps pour le meilleur et pas nécessairement le pire. A 54 ans passés, Horn offrait tout au long de ce Live At The 4 Queens un organe arc-en-ciel porté par un sens du swing démentiel et un art de l’emprise sur le temps, qu’elle aimait tant étirer, dont elle restera la plus grande ambassadrice. Enregistré un an après son comeback discographique avec I Thought About You paru chez Verve (elle avait mis sa carrière entre parenthèse durant vingt ans pour élever sa fille), ce concert de Vegas a évidemment été réalisé avec ses vieux complices Charles Ables à la basse et Steve Williams à la batterie. Tout est raffinement, grandeur de l’intime et bon goût permanant. Et puis il est aussi bon de rappeler que Shirley Horn était une pianiste savoureuse. Ce disque indispensable le rappelle également… © MZ/Qobuz
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Jazz vocal - Paru le 24 juin 2016 | Le Triton

Distinctions 4F de Télérama
Affirmer qu’Elise Caron est une chanteuse inclassable est un doux euphémisme. Situation identique en précisant chanteuse jazz. C’est finalement l’union de ses deux passions qu’elle orchestre à chaque disque, à chaque prestation : après des études d’art dramatique au Conservatoire de Rouen d’où elle est originaire, Caron a entrepris des études de chant au Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris. « J’aime beaucoup la musique, mais je m’inscris dans la ligne des artistes qui ont privilégié le texte. J’aime musicalement ce qui n’est pas formaté ». L’ONJ de Denis Badault, le théâtre avec Jacques Rebotier, Denis Chouillet ou Jérôme Savary, une dizaine d’albums au compteur et tant d’autres choses… Avec Orchestrales, Andy Emler, Michel Musseau, Thomas de Pourquery, Denis Chouillet, Sarah Murcia et Leonardo Teruggi signent des pièces pour l’ensemble de cordes Las Malenas. Pièces en forme d’écrin dans lesquelles Elise Caron n’a plus qu’à déposer sa prose unique. Une poésie magnifique qui rappelle, à ceux qui en douteraient, le potentiel musical de la langue de Ronsard… © CM/Qobuz
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Jazz vocal - Paru le 6 mai 2016 | Blue Note

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama
Son entrée en 2013 chez Blue Note avec Liquid Spirit en a fait l’une des voix soul’n’jazz les plus impressionnantes de ces dernières années. Gregory Porter possède surtout une âme soul bien plus riche et complexe que celle de ses confrères. Jazz, soul, gospel, blues, le Californien quadragénaire connait chaque recoin de la Great Black Music mais c’est sa capacité à les fusionner qui n’en fait pas un simple et énième héritier de Donny Hathaway comme les autres… Avec Take Me To The Alley qui parait lui aussi sur le label Blue Note, Porter transcende encore un peu plus les genres. Le disque prouve également que, loin de lui avoir été fatal, le succès lui a permis de murir, aussi bien humainement qu’artistiquement. Le chanteur a ainsi choisi de quitter l’euphorie de Brooklyn avec sa femme et son fils pour retourner à Bakersfield en Californie afin de se rapprocher de ses frères et sœurs. Sur Take Me To The Alley, Gregory Porter est épaulé par le noyau dur de son groupe. Le pianiste et directeur musical Chip Crawford, le bassiste Aaron James, le batteur Emmanuel Harrold, le saxophoniste alto Yosuke Sato et le saxophoniste ténor Tivon Pennicott lui offrent ici un écrin plus que royal, au fond duquel il dépose cette voix chaude et profonde qu’il a su rendre identifiable en moins de deux. Dans les ballades (Take Me To The Alley), l’émotion est totale, et dans les compositions nettement plus up-tempo (French African Queen), il dompte le groove à mains nues ! A noter que ce superbe Take Me To The Alley accueille la chanteuse Alicia Olatuja, le trompettiste Keyon Harrold et l’organiste Ondrel Pivec. © MD/Qobuz
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Jazz vocal - Paru le 1 janvier 2013 | Universal Music Division Decca Records France

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - Indispensable JAZZ NEWS
Cécile McLorin Salvant a gagné le Prix Thelonious Monk en 2010. Nous attendions avec impatience son premier album. Deux chansons gravées sur le disque de Jacky Terrasson avaient fait le buzz. On la savait prise en main par l'équipe de Wynton Marsalis (qui a dit d'elle : Elle a une tranquille assurance... et possède élégance, humour... soul, sensualité, puissance, virtuosité, tessiture, perspicacité, intelligence, profondeur, grâce) et notre patience est justement récompensée. C'est un album subtil, tout en délicatesse, qui nous est proposé ici. Cécile McLorin Salvant n'est pas une chanteuse de plus, elle est jazz, tout simplement, incarnant avec ferveur chacune de ses chansons. Le répertoire est constitué de standards rares, Saint Louis Gal de Bessie Smith, John Henri de Big Bill Bronzy ou plus référencés, What A Little Moonlight Can Do que chantait Billie Holiday ou I Didn't Know What Time It Was que chantait Sarah Vaughan et de deux originaux, Woman Child qui a donné son nom à l'album et Le front caché sur tes genous sur un poème haïtien. L'orchestre qui l'accompagne est à la hauteur de l'enjeu (Aaron Diehl au piano, Rodney Whitaker à la contrebasse, Herlin Riley à la batterie et pour quelques titres, le guitariste James Chirillo). Une révélation ! © JMP/Qobuz
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Jazz vocal - Paru le 25 septembre 2015 | RPM Records - Columbia

Hi-Res Distinctions 4F de Télérama - Choc de Classica - Grammy Awards
Considéré dans un premier temps comme le vice-président des crooners – le président étant évidemment Franky – Tony Bennett a imposé son style, sa griffe et sa voix depuis belles lurettes. Et c’est dans le cadre épuré du simple piano/voix, qu’il est devenu l’un des plus grands. Ses fans ne chérissent pas pour rien les deux disques qu’il enregistra en duo avec le pianiste Bill Evans au milieu des années 70… C’est dans un cadre également épuré (solo et trio) qu’il signe ce sublime The Silver Lining avec Bill Charlap (épaulé par sa femme Renee Rosnes sur les quatre titres à deux pianos) et la rythmique composé du contrebassiste Peter Washington et du batteur Kenny Washington. Sur le pupitre, les partitions de Jerome Kern qui signa, durant la première moitié du XXe siècle, des merveilles telles que All The Things You Are et The Way You Look Tonight. A 89 ans tout de même, Tony Bennett revient à des affaires sérieuses après d’amusantes parenthèses avec Amy Winehouse et Lady Gaga. Et quel retour ! A quelques heures d’entrer dans sa neuvième décennie, sa voix est évidemment différente et c’est armé de la sorte qu’il aborde ce récital. Croonant juste comme il faut, swingant comme personne, sachant faire sobre quand nécessaire et revisitant avec une classe folle ces standards tant de fois enregistrés, le New-yorkais joue ici la carte de la nostalgie sans forcer le trait et en visant droit au cœur. Touché ! © CM/Qobuz « Tony Bennett a bien de la chance : après Lady Gaga pour un album surprenant mais charmant, c'est en compagnie du trio de Bill Charlap qu'il chante les classiques de Jerome Kern ! L'expérience et l'assurance de son chant y trouvent l'écrin le plus sophistiqué et le plus brillant qu'un chanteur puisse espérer. Bien des artistes d'une génération plus récente pourront y trouver une admirable leçon et tout mélomane déguster avec délices ce récital de grande classe.» (Classica, novembre 2015 / Jean-Pierre Jackson)
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Jazz vocal - Paru le 1 juin 2015 | Decca (UMO)

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - Sélection JAZZ NEWS
Melody Gardot entre dans sa 30e année avec l’album qui, sans doute, lui ressemble le plus. Non pas que les brillants essais passés de l’Américaine n’étaient guère en phase avec sa personnalité musicale mais elle affirme qu’avec ce Currency Of Man, elle a enfin écrit, enregistré et travaillé avec l’esprit de Philadelphie, la ville où elle a grandi, là où le groove n’est pas le même qu’ailleurs… C’est une Melody Gardot très soul’n’blues qui s’offre ici. Les cuivres sont de sortie et les influences sont moins monolithiques que sur le sublime mais très rétro My One And Only Thrill ou sur le tout aussi séduisant The Absence et ses influences bossa, tango et fado. La palette de tannins de cette cuvée 2015 surprend de prime abord. Puis le charme agit pour, à l’arrivée, rafler la mise. Comme à son habitude sans jamais trancher entre jazz, soul, blues et pop, la Gardot se faufile entre les styles et chante toujours aussi divinement bien. © MD/Qobuz
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Jazz vocal - Paru le 17 avril 2015 | Okeh

Hi-Res Distinctions 4F de Télérama - Sélection JAZZ NEWS
L’incroyable chanteuse de jazz Dee Dee Bridgewater est de retour avec un album mélangeant des chansons traditionnelles de la Nouvelles Orléans et des compositions originales qu’elle a concocté pour l’occasion. Dee Dee’s Feathers est un brillant hommage à la ville iconique du jazz et marque le triste 10e anniversaire de l’ouragan Katrina qui a profondément marqué l’Etat de la Louisiane. C’est à Esplanade Studio, une vieille église de la Nouvelles Orléans transformée en studio d’enregistrement que Dee Dee a choisi d’immortaliser cet opus. Accompagnée par des talentueux musiciens tels que Dr John, Bill Summers et le New Orleans Jazz Orchestra (NOJO), la chanteuse transporte l’auditeur dans un monde de swing et de douceur qui ne laisse pas indifférent. © LG/Qobuz
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Jazz vocal - Paru le 16 mars 2015 | Legacy Recordings

Hi-Res Distinctions 4F de Télérama - Sélection JAZZ NEWS - 5 Sterne Fono Forum Jazz
De nombreuses chanteuses actuelles pensent prolonger l’héritage de Billie Holiday, Ella Fitzgerald et Sarah Vaughan grâce à des voix au velours rassurant, des organes sans callosité et au bout du compte totalement dispensables. Cassandra Wilson, elle, s’est toujours installée ailleurs. Déjà, la grande dame du Mississippi n’a jamais chanté QUE du jazz, relisant des pièces signées Bob Dylan, Neil Young, Hank Williams, Antonio Carlos Jobim, Joni Mitchell, Robert Johnson, Paul McCartney, Stevie Wonder, U2 ou Charley Patton. Elle embarque la note bleue sur des sentiers rarement foulés, osant des escapades blues, country, soul, gospel, funk ou folk… A l’heure où Billie Holiday souffle virtuellement ses cent bougies, Cassandra Wilson propose ici un hommage. Son hommage. Plus à l’esprit qu’incarnait celle qu’on surnommait Lady Day qu’à sa voix ou son répertoire. Sur ce sublime Coming Forth By Day, sa voix rauque et ample comme sa nonchalance singulière hantent des standards pourtant mille fois entendus comme You Go To My Head, All Of Me, These Foolish Things, Strange Fruit ou I'll Be Seing You. Enregistré à Los Angeles avec Nick Launay (grand producteur britannique notamment de Nick Cave depuis une dizaine d’années), l’album accueille plusieurs épées (venues plutôt du rock que du jazz d’ailleurs) comme T-Bone Burnett à la guitare, Nick Zinner des Yeah Yeah Yeahs, le grand Van Dyke Parks aux arrangements pour cordes, le jeune saxophoniste Robby Marshall (dans la rôle de Lester Young) et même la rythmique des Bad Seeds de Nick Cave avec le batteur Thomas Wydler et le bassiste Martyn P. Casey. Tous lui ont confectionné un superbe manteau de notes. Une symphonie mélancolique et grandiose bien contemporaine et ne jouant jamais la facilité de la carte du sépia sonore. Les cordes sont superbement chloroformées. Le piano comme la rythmique semblent échappés d’un cabaret fantôme. Et entre les chaises, Cassandra Wilson slalome en chantant les amours perdus, les déceptions et le mal de vivre avec une classe dantesque. Un disque miraculeux. © MZ/Qobuz
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Jazz vocal - Paru le 22 mars 2013 | ACT Music

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Les afficionados l'ont repérée dès son premier album français - il y en eu un avant, Reflet, mais il n'est jamais sorti en France -, Light For The People, en 2002, un album que l'on a entendu d'emblée en playlist sur TSF - je m'en souviens très nettement, car à l'époque, je dirigeais les programmes de cette radio -. Mais c'est son deuxième disque pour le label ACT (Harmonia Mundi) - son septième si on les additionne tous -, Same Girl, en 2010, qui l'a totalement révélée au grand public. Pas moins de 50 000 exemplaires se sont vendus dans le monde, une consécration pour cette « chanteuse coréenne made in France » comme elle aime à se présenter. Lento confirme l'originalité et la singularité de cette chanteuse qui a entrevu sa voie/voix le jour où un ami, le chanteur Thierry Peala, lui a fait écouter la chanteuse britannique Norma Winstone. Plus question d'imiter Ella, Sarah ou Billie ni de se lancer dans des scats improbables, mais une approche toute en délicatesse, en légèreté, presqu'en fragilité. Cette manière, pourtant très européenne, You Sun Nah l'a faite sienne pour arriver à un style unique, magique, qu'elle décrit ainsi : « Je ne différencie pas la mélodie, les paroles et l'improvisation. Pour moi, c'est la même chose ». Ajouter à sa forte personnalité - entre temps, la chanteuse a gagné en puissance et en dynamique - une équipe fidèle depuis sa rencontre avec le guitariste suédois Ulf Wakenius (Oscar Peterson, Keith Jarrett, etc.), mais aussi avec Lars Danielsson à la contrebasse, Xavier Desandre-Navarre aux percussions qui la suivent depuis trois disques (les trois pour le label ACT) et, le petit dernier, Vincent Peirani à l'accordéon, et la chanteuse porte un projet qui emporte l'adhésion générale. Lento est un chef d’œuvre, qui dépasse nettement les frontières du seul jazz pour porter un chant universel, fort et émouvant, nuancé et subtil. Jean-Michel Proust (Qobuz - mars 2013)
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Jazz vocal - Paru le 22 mars 2010 | naïve Jazz

Distinctions 4F de Télérama
Chanteuse oscillant entre jazz le plus traditionnel, variété française et échos de Jimi Hendrix, Mina Agossi témoigne avec ce bel album d’une impressionnante expressivité.
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Jazz vocal - Paru le 16 novembre 2009 | Bonsaï Music

Distinctions 4F de Télérama
Un bel hommage et une collection de reprises aux qualités aériennes indéniables qui permettent d’apprécier toute la magie des textes de Dylan. Une cure de jouvence pour ces standards intemporels.

Le genre

Jazz vocal dans le magazine