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838 albums triés par Date : du plus récent au moins récent et filtrés par Intégrales d'opéra
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Intégrales d'opéra - Paru le 14 février 2020 | Bru Zane

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - 5 étoiles de Classica
Disparu de la scène depuis 1879, ce sémillant Maître Péronilla a été luxueusement remonté en concert au Théâtre des Champs-Elysées au printemps 2019, à l’occasion du bicentenaire de la naissance de Jacques Offenbach. C’est cette production de la Fondation Bru-Zane, en collaboration avec Radio France pour l’enregistrement, qui est ici publiée. Datant des dernières années d’Offenbach, cette grande opérette hispanisante s’inscrit dans la vogue d’espagnolisme qui déferlait alors sur la France depuis Bizet et Chabrier et qui allait se prolonger avec Debussy et Ravel. Avec son rythme endiablé et ses dialogues signés Offenbach aidé de Nuitter et Ferrier (qui font mouche à tout coup), l’ouvrage mélange allègrement les styles et reprend certaines ficelles qui ont fait la gloire du compositeur, mais avec un raffinement nouveau, qui supplante ainsi le seul esprit bouffe. La rareté de cet ouvrage est due en grande partie à un livret un peu alambiqué. Celui-ci confronte – autour d’un mariage forcé – une vingtaine de personnages issus de trois générations différentes. C’est une très belle équipe de chanteurs qui ressuscite cet opéra-bouffe, que domine l’éblouissante Antoinette Dennefeld dans le rôle de Frimouskino, un jeune clerc à la fois juvénile et tendre. Eric Huchet et Véronique Gens sont au diapason de la truculence et de la joie qui se sont emparées de tous les protagonistes de cette production dirigée par Markus Poschner à la tête de l’Orchestre national et du Chœur de Radio France. © François Hudry / Qobuz« [...] Maître Péronilla exige une distribution nombreuse et tout le mérite de cette production est d’avoir réuni une équipe stylistiquement homogène et musicalement superlative, avec quelques familiers très à l’aise dans le genre comique (Véronique Gens, Chantal Santon-Jeffery, Tassis Christoyannis) et d’autres d’égale qualité (Antoinette Dennefeld, Anaïs Constans, Éric Huchet). Les forces de Radio France sont menées avec dynamisme et raffinement par Markus Poschner. Une belle réussite [...]. (Classica, avril 2020 / Jacques Bonnaure)
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Intégrales d'opéra - Paru le 1 novembre 2019 | Prima Classic

Hi-Res Livret
Comme pour nous prouver que le centre de gravité de l’opéra a changé, cette nouvelle Traviata nous vient de Lettonie. Réalisé à Riga entre le 24 mars et le 3 avril 2019, c’est le premier enregistrement de studio du célèbre opéra de Verdi depuis… vingt-six ans. Cette production fait la part belle aux grandes voix d’aujourd’hui avec l’émouvante Violetta de la soprano lettone Marina Rebeka, qui chante ce rôle avec un succès constant sur les grandes scènes du monde depuis 2007 (Naxos avait déjà publié avec elle un DVD d’une Traviata live à Hanovre dans une version semi-scénique). À ses côtés, Alfredo est incarné par Charles Castronovo, un des ténors lyriques les plus demandés de la planète. Il avait chanté ce rôle (paru également en DVD) aux côtés de Natalie Dessay à Aix-en- Provence.Quant au baryton verdien George Petean, il est lui aussi présent à Vienne, comme à Covent Garden, au Metropolitan, à Dresde ou à Zurich. Au pupitre, le jeune chef d’orchestre lyrique allemand Michael Balke est en pleine ascension. Après avoir dirigé l’opéra de Magdeburg, il est actuellement le directeur musical de celui de Saint-Gall, en Suisse alémanique, et est peu à peu demandé à Tokyo comme sur les scènes européennes. Enregistrer un disque est souvent le parcours du combattant pour les musiciens. Forte de son succès international, Marina Rebeka, comme de très nombreux artistes d’aujourd’hui, a inversé le scénario habituel en créant Prima Classic, son propre label indépendant, tout en maintenant ses droits de propriété intellectuelle et son indépendance artistique, juste pour le plaisir d’une totale liberté dans ses choix artistiques. Cette Traviata, très soignée sur le plan vocal comme sur le plan instrumental, est un des premiers jalons de cette nouvelle étiquette. © François Hudry/Qobuz
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Intégrales d'opéra - Paru le 18 octobre 2019 | Glossa

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Le remarquable Hypermnestre de Charles-Hubert Gervais est le dernier opéra français du XVIIIe siècle tombé dans l’oubli auquel Glossa redonne vie dans cet enregistrement dirigé par György Vashegyi. Contemporain de Campra et de Destouches, Gervais, qui avait appris la leçon de Lully et tracé la voie à Rameau et, comme Marais et François Couperin, était ouvert aux tendances italianisantes des « goûts réunis ». Le trépidant livret, d’une excellente qualité, signé par Joseph La Font, aborde l’histoire de Hypermnestre qui fut si populaire au début du XVIIIe siècle. L’enregistrement Glossa présente non seulement le Cinquième Acte original mais encore sa révision datant de 1717 et Vashegyi conduit d’une main experte la tragédie vers sa fin amère (mais peut-être pas si amère !). Musicalement, cette tragédie lyrique offre de magnifiques opportunités au trois protagonistes — Katherine Watson (Hypermnestre), Thomas Dolié (Danaüs, son père) et Mathias Vidal (Lyncée, son fiancé). Aucun opéra français de l’époque n’aurait été complet sans l’intervention généreuse du chœur et de la musique instrumentale et Gervais — maître ès mélodie, harmonie et orchestration — saupoudre l’œuvre d’une éblouissante série de divertissements et de numéros festifs pleins de danses (y compris une massive passacaille)... tout ceci interprété avec une grande connaissance stylistique et une vivacité hors pair par l’Orfeo Orchestra et Purcell Choir de Vashegyi. © Glossa
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Intégrales d'opéra - Paru le 30 août 2019 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Écho d’une luxueuse production du Festival de Salzbourg 2018, où elle fut enregistrée, cette nouvelle version du Couronnement de Poppée de Claudio Monteverdi sous la direction de William Christie (qui l’avait déjà enregistré lors d’un spectacle présenté à Madrid dans une mise en scène de Pier Luigi Pizzi en 2010), a fait l’unanimité grâce à son exceptionnelle réalisation musicale. Une distribution de rêve, dominée par la voluptueuse incarnation de Sonja Yoncheva dans le rôle-titre, et les fabuleux instrumentistes des Arts Florissants, conduits sans effets de manche par Christie depuis son clavecin. Voilà qui concourt à une réalisation de très haut niveau pour le 40e anniversaire de l’ensemble fondé en 1979. Si la mise en scène de Jan Lauwers a été diversement appréciée, cette publication purement audio séduira les profanes comme les connaisseurs de cet extraordinaire opéra dans lequel Monteverdi brocarde avec génie les personnalités de son temps sous couvert d’histoire antique. Cet enregistrement exceptionnel montre avec bonheur combien Monteverdi a donné ses lettres de noblesse à l’opéra naissant, en écrivant un chef-d’œuvre émouvant qui défie le temps et les modes. © François Hudry/Qobuz
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Intégrales d'opéra - Paru le 5 juillet 2019 | BR-Klassik

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Verdi n’était pas tendre avec son propre opéra I Due Foscari qu’il trouvait inférieur à d’autres de ses productions. Jugement sévère qui a beaucoup nuit à la réputation d’un ouvrage qui ne mérite pas d’être pareillement sous-estimé. Écrit en 1844 sur un livret de Francesco Maria Piave d’après le drame de Byron, il raconte une sombre et cruelle histoire dans le milieu des Doges de Venise. On y trouve entre autres des airs magnifiques pour le ténor et le baryton qui représentent parfaitement ce qu’on appellera plus tard « le baryton verdien ». Le disque nous avait gratifiés dans les années 1970 d’une version publiée par Philips dans le cadre d’une série dédiée aux opéras de jeunesse de Verdi réalisé par le trop décrié Lamberto Gardelli. La distribution, alors composée de jeunes chanteurs en début de carrière, était particulièrement prestigieuse : Katia Ricciarelli, José Carreras, Piero Cappuccilli, Samuel Ramey. D’emblée la barre était mise très haute. D’autres versions « live », avec Giulini, puis avec Gavazzeni à la Scala de Milan, proposaient de bonnes alternatives. Dans ce nouvel enregistrement capté lors de trois concerts à Munich et à Budapest dans des acoustiques différentes, mais à deux jours d’intervalle, on y trouve une distribution internationale dominée par le vétéran Leo Nucci qui, à soixante-seize ans (!), a presque l’âge du rôle de l’octogénaire Francesco Foscari. Si la voix accuse son âge avec ses faiblesses et un large vibrato, elle reste cependant d’une puissance intacte couronnée par une expression intense. Placé sous la direction vigoureuse du chef croate Ivan Repušić, cette nouvelle version vient renouveler la discographie d’un ouvrage bien injustement laissé de côté. © François Hudry/Qobuz
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Intégrales d'opéra - Paru le 7 juin 2019 | Aparté

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice - Choc de Classica
Alors que Mozart était boudé par la capitale française, Antonio Salieri eut droit à des commandes de l’Académie Royale de Musique (Opéra de Paris), collaboration fructueuse qui fut tranchée nette par la Révolution. Après le succès de son ouvrage Les Danaïdes, composé pour Paris en 1784, Salieri travaille d’arrache-pied avec Beaumarchais, tout auréolé du succès et du scandale de son Figaro, à un nouveau projet qui deviendra Tarare. Beaumarchais se met sans vergogne en vedette, organisant habilement son autopromotion et suivant les répétitions pour s’assurer que l’orchestre joue pianissimo afin que ses vers aient la primauté sur le spectacle. Il trouve d’ailleurs que la musique est envahissante alors qu’elle ne devrait être là que pour « embellir la parole ». Créé un an après Les Noces de Figaro de Mozart, modérément appréciées à Vienne avant qu’elles ne triomphent à Prague, Tarare fut un immense succès parisien qui a réussi à se maintenir au répertoire en dépit des remous politiques, avant que l’ouvrage ne sombre dans l’oubli vers 1826 – on cesse ensuite de le présenter. Le livret de Beaumarchais fut aussitôt adapté en italien par… Lorenzo Da Ponte, pour être présenté avec un égal succès à Vienne. Mi tragédie-lyrique, mi opéra-comique, Tarare est pimenté par un certain orientalisme. Après avoir ressuscité Les Danaïdes et Les Horaces, Christophe Rousset achève le cycle de ses enregistrements dédiés aux opéras écrits en français par Salieri pour le public parisien. Tarare est bien de son siècle, celui des Lumières, utilisant le pouvoir des arts pour combattre le despotisme sous toutes ses formes. Grâce à son excellente distribution et à la vivacité de la direction de Christophe Rousset, cet enregistrement permet de juger sur pièces et d’évaluer pleinement l’abîme qui sépare un honnête musicien de talent d’un génie solitaire et solaire comme Mozart. © François Hudry/Qobuz
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Intégrales d'opéra - Paru le 17 mai 2019 | ICA Classics

Livret Distinctions Diapason d'or
« Miracle ! Ceux qui reprochent à l'enregistrement studio de Giulini un calibrage trop... studio doivent impérativement découvrir cette captation de la BBC en concert dix-huit mois plus tard et inédite en CD. Et ceux qui ont appris leurs Noces de Figaro avec ce classique EMI retrouveront sur le vif toute l'énergie et l'attention au détail qu'ils ont gardées dans l'oreille, mais seront fascinés par les directions nouvelles du maestro. [...] Sans doute la distribution idéalement assortie l'inspire-t-il davantage que celle plus hétérogène du studio. [...] Nul n'a peut-être mieux chanté Chérubin que Berganza, et Berganza n'a jamais mieux chanté Chérubin devant des micros que ce soir-là. [...] Et voilà comment une soirée qu'on ne connaissait que par recension sort du chapeau pour tutoyer les plus grandes versions d'un chef-d'œuvre déjà si bien servi ! » (Diapason, octobre 2019 / Vincent Agrech)
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Intégrales d'opéra - Paru le 5 avril 2019 | Glossa

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama
Avec Les Indes galantes de Jean-Philippe Rameau, György Vashegyi – à la tête de ses Orfeo Orchestra et Purcell Choir – réalise une nouvelle incursion flamboyante dans l’opéra baroque français, en compagnie d’un luxueux plateau de solistes vocaux. La version de ce « ballet héroïque » – sur un livret de Louis Fuzelier, ayant un contenu anti-colonial et anti-clérical – choisie par Vashegyi est la révision de 1761, une dizaine d’années avant l’irruption de Gluck et de Grétry sur la scène musicale parisienne... La partition de Rameau avait connu nombre de modifications et améliorations depuis sa création un quart de siècle auparavant et l’édition utilisée ici, préparée pour l’opera omnia de Rameau par Sylvie Bouissou (l’auteur de l’essai inclus dans le livret), offre une vision de l’oeuvre plus théâtrale, fluide et concise. En eux-mêmes, les noms de Chantal Santon-Jeffery, Katherine Watson, Véronique Gens, Reinoud Van Mechelen, Jean-Sébastien Bou et Thomas Dolié (qui interprètent la douzaine de rôles solistes) augurent une brillante façon d’aborder le Prologue et les trois Entrées qui nous attendent. Ils ont travaillé, dans ce cas concret, en étroite collaboration avec le Centre de Musique Baroque de Versailles, notamment sur les questions de tempo et la façon d’interpréter les séquences en suivant les intentions du compositeur. Il est particulièrement enthousiasmant de retrouver les hautes qualités et la profonde compréhension du style galant de Rameau que György Vashegyi avait révélées dans les deux précédents volets, Naïs et Les Fêtes de Polymnie (également chez Glossa) de l’un des plus grands musiciens français. © Glossa« [...] Les Indes [...] mais sans Amour au prologue (Rameau l'en avait évincé dès 1735) et réduites à trois actes. Car en vertu de la géométrie variable de l'œuvre au gré de ses représentations, celle de l'été 1761 supprimait soit Le Turc généreux, soit (comme ici) Les Fleurs en commençant par Les Incas. Lequel acte inca renoue superbement avec les usages de l'époque : la princesse du sang y était confiée de préférence à une tragédienne et non à l'un de ces sopranos clairets qui sont la plaie de tant de versions récentes. On entend alors pour la première fois l'affrontement de Phani avec le prêtre Huascar pour ce qu'il est : une clef de ce drame de l'imposture, digne de Voltaire. Véronique Gens, avec le coloris de sa maturité magnifique, trouve à la fois l'inquiétude du personnage, sa royale indignation, l'érotisme profond d'un "Viens, Hymen, enchaîne-moi" arraché à une esthétique de vignette. [...] geste ferme, altier, d'un György Vashegyi soucieux de grandeur et de continuité, sachant aussi accorder rythmes de danse et tensions harmoniques. [...] » (Diapason, avril 2019 / Jean-Philippe Grosperrin)
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Intégrales d'opéra - Paru le 5 avril 2019 | CapriccioNR

Hi-Res Distinctions Diapason d'or
« Salzbourg avait déjà repris Le Procès en 1988, dans une version de concert. Trente ans après, pour le centenaire de la naissance de Gottfried von Einem, le festival confiait l’œuvre à HK Gruber, toujours en concert, et prouvait qu’elle n’a rien perdu de son attrait. [...] Ce live salzbourgeois s’ajoute donc à celui de la création, édité par Orfeo. Böhm s’inscrivait dans la tradition de l’opéra allemand et créait une atmosphère de tension parfois oppressante. Plus objectif, d’une grande clarté, plus rapide et moins prompt à l’épanchement lyrique, Gruber se rapproche davantage de Stravinsky et de Weill. [...] la nouvelle affiche est magnifique, menée par le Josef K. de Michael Laurenz, timbre acéré, jamais gêné par les tensions du rôle [...] les autres excellent à faire tourner la machine infernale, tel le magnifique Jochen Schmeckenbecher, à la fois Inspecteur, Prêtre, Fabricant et Passant. Gruber nous offre la version moderne du Procès. » (Diapason, juillet-août 2019 / Didier Van Moere)
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Intégrales d'opéra - Paru le 15 mars 2019 | CPO

Livret Distinctions 5 de Diapason - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Victime des circonstances – des jalousies, des fielleries, des coups bas – l’opéra Flavio Crispo de Johann David Heinichen ne fut pas donné du vivant du compositeur ; au cours des répétitions à Dresde, les mots d’oiseaux fusèrent entre lui et certains chanteurs italiens, de sorte que l’ouvrage dut être retiré de la programmation, et pas même achevé. Même s’il ne manque, en vérité, que quelques pages de musique, si l’on se réfère au livret intégral… C’est donc l’intégralité de la musique effectivement conçue en 1720 pour cet opéra que voici en première discographique mondiale. On y découvre un compositeur à la fois à l’aise dans le langage tiré à quatre épingles de la tradition germanique, et dans la liberté formelle et vocale de l’opéra italien – que Heinichen avait étudié de près lors d’un long séjour à Venise. C’est d’ailleurs à Venise qu’il rencontra l’Électeur de Saxe (sous le nom de Frédéric-Auguste II de Saxe) et futur roi de Pologne (sous le nom d’Auguste III de Pologne), qui l’engagea à sa cour de Dresde, alors un des grands centres de la culture européenne. Heinichen reprit bientôt le flambeau d’Antonio Lotti qui avait composé des opéras italiens pour la cour de Dresde pendant quelques années, et son Flavio Crispo était sa contribution au genre. Mais à la différence de Lotti, Heinichen fait appel à un orchestre hautement parfumé : cors, hautbois, flûtes, en plus des cordes et du continuo, des vents auxquels il confie un bon nombre de moments de grande virtuosité. Hélas pour le compositeur, il n’eut jamais loisir d’entendre son chef-d’œuvre, puisque le roi de Pologne congédia les quelques chanteurs italiens qui s’étaient élevés contre la partition, sous un prétexte futile ; il ne restait plus personne pour chanter les rôles, et la partition sombra dans l’oubli. Jusqu’à être enfin redécouverte et remise à l’honneur par l’ensemble Il Gusto Barocco, son directeur musical Jörg Halubek, dans un enregistrement réalisé en concert en 2015. Bienvenue dans la cour des grands, Herr Heinichen ! © SM/Qobuz
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Intégrales d'opéra - Paru le 8 mars 2019 | LSO Live

Hi-Res Livret
« This is Rattle ». C’est le nom d’un festival de dix jours donné en 2017 au Barbican Center de Londres pour célébrer le retour au pays et les débuts de Sir Simon Rattle à la tête du London Symphony Orchestra. Un des grands moments fut la présentation de La Damnation de Faust de Berlioz, donnée deux fois, une œuvre que Rattle connaît bien et qu’il a également dirigée à Berlin. Mi-opéra, mi-cantate, l’œuvre n’était pas destinée à la scène. Comme dans la Symphonie fantastique, écrite quinze ans plus tôt, et comme le sera son opéra Benvenuto Cellini, cette Damnation de Faust est largement autobiographique ; Berlioz s’identifie aux souffrances métaphysiques de Faust, entre idéalisme déçu, amour impossible et démons intérieurs. L’Orchestre Symphonique de Londres connaît bien son Berlioz qu’il a si souvent joué depuis les années 1970 sous la direction de son ancien chef, feu Sir Colin Davis. On soulignera le Faust brillant du ténor américain Bryan Hymel et la Marguerite rayonnante de la mezzo-soprano britannique Karen Cargill, en admirant une fois encore l’excellente diction française de chanteurs internationaux. Remplaçant Gerald Finley au pied levé, Christopher Purves campe un Méphisto de grande allure. Une pierre de plus à l’édifice discographique qui se construit autour des 150 ans de la disparition du bouillonnant compositeur français. © François Hudry/Qobuz
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Intégrales d'opéra - Paru le 11 janvier 2019 | Decca

Distinctions 5 de Diapason
« Le choix des chanteurs distingue cette Fairy Queen redisposée en quatre volets par Peter Pears et Benjamin Britten pour le Festival d'Aldeburgh 1967. L'enregistrement date, lui, de 1970, avec le confort de l'English Chamber Orchestra, dont Leppard était familier. On y sent ce qui relie le monde musical de Britten à celui de Purcell, mais on songe plus d'une fois à la pompe de Gloriana : le geste est celui de la célébration, avec un Ambrosian Opera Chorus éclatant. Ce grand ton favorise moins les moments de comédie qu'un lyrisme soutenu par la crème du chant anglais d'alors : James Bowman encore, Norma Burrowes, Alfreda Hodgson, Ian Partridge, John Shirley-Quirk, à l'ombre tutélaire de Jennifer Vyvyan [...] En complément, Eloquence a déniché un disque rare (1957) du chef pionnier Anthony Lewis. Sa sélection de pièces de Purcell pour le théâtre est une bénédiction, tant l'esprit y règne avec la musicalité, capable d'allier la souplesse du phrasé, la vie jaillissante et la distinction. Et qui plus est, avec deux maîtres : la basse Hervey Alan et bien sûr Jennifer Vyvyan [...]. Quarante minutes de délices. [...] Un disque daté mais immortel. » (Diapason, septembre 2019 / Jean-Philippe Grosperrin)
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Intégrales d'opéra - Paru le 16 novembre 2018 | naïve classique

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice - Choc de Classica
Lorsque, dans les années 1920, on découvrit les manuscrits autographes de Vivaldi, aucun de ses opéras n’était connu, pas même des spécialistes. Les manuscrits ouvraient de nouveaux horizons dans le domaine baroque et n’attendaient que d’être ressuscités, ce qui devait quand même attendre quelques années. Ses opéras (écrits entre 1713 et 1739) appartiennent au genre du « drame musical » alors très en vogue en Italie, et qui deviendrait plus tard l’« opera seria ». Le genre est caractérisé par des histoires hautement émouvantes et morales, traitant d’amour, de plaisir, de pouvoir, de mort. L’action se déroule généralement au milieu d’un somptueux appareil scénique qui la situe dans un contexte historique particulier ou dans des contrées lointaines. Vivaldi compositeur d’opéras s’attachera à donner un fort impact dramatique à l’action et aux situations, à se concentrer toujours plus sur les sentiments et les caractères de ses personnages. Le compositeur avait quitté sa Venise natale en 1722 pour tenter fortune à Rome. Giustino y fut créé pendant le carnaval de 1724. Dans les États pontificaux, interdiction était faite aux femmes d’apparaître en public sur scène. Les rôles féminins de Giustino furent donc confiés à des castrats, mais pour le présent enregistrement, Ottavio Dantone et son Accademia Bizantina préfèrent faire appel à des voix de femmes plutôt que des contreténors, eu égard au grand nombre de rôles féminins très différenciés. L’ouvrage comporte nombre de scènes spectaculaires telles que la cérémonie avec chœur qui ouvre le premier acte, le combat contre l’ours, la tempête en mer, la lutte contre le monstre marin, le tombeau « parlant » de Vitaliano l’Ancien. L’intrigue se noue autour de l’empereur Justin Ier (450-527), d’extraction très modeste, et dont l’accession au trône de l’Empire attira mille jalousies et cabales. Vivaldi déploie tout son talent pour offrir à l’auditeur un opéra d’une richesse infinie, faite de musique originale et de quelques recyclages d’ouvrages antérieurs. © SM/Qobuz
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Intégrales d'opéra - Paru le 16 novembre 2018 | Dynamic

Distinctions 5 de Diapason
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Intégrales d'opéra - Paru le 9 novembre 2018 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or
A lui seul, l'air d'entrée de Lady Macbeth, Vieni t'affretta, chanté par l'immense Shirley Verrett, rend ce disque immortel ! Mais tout le reste est à l'avenant. Enregistré dans la foulée du spectacle d'anthologie superbement mis en scène par Giorgio Strehler, en 1975 à la Scala de Milan, cet album possède une théâtralité difficile à obtenir en studio. Claudio Abbado dirige avec une souplesse et une éloquence qui donne le vertige. Domingo, Cappuccilli, Ghiaurov sont à leur meilleur. Rarement l'adéquation Shakespeare/Verdi a été captée avec un dramatisme frôlant de si près la perfection. Un enregistrement à emporter sur votre île déserte ou tout au moins dans votre jardin secret. © François Hudry/Qobuz
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Intégrales d'opéra - Paru le 2 novembre 2018 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice - 5 étoiles de Classica
« [...] Le présent enregistrement rend justice à cette œuvre d’inspiration vénitienne et débordante d’énergie. Plateau vocal de très haut vol, à commencer par le rôle-titre, que domine parfaitement Franco Fagioli. Tout est superlatif : l’ardeur, les affects démultipliés, la virtuosité décuplée… [...] Pomo d’Oro, orchestre mordant, fluide, suit les tourments émotionnels de nos héros ; rôle essentiel qui unit et fédère l’engagement de chacun. » (Classica, février 2019 / Gaëlle Le Dantec)
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Intégrales d'opéra - Paru le 2 novembre 2018 | Arcana

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Alessandro Stradella a connu une renommée précoce dans l’histoire de la musique grâce à la vie mouvementée qui marqua sa brève existence, mais aussi grâce à la réputation dont il a joui en tant que compositeur d’opéras dès le XVIIIe siècle. Inaccessible aux chercheurs pendant de nombreuses années, La Doriclea est certainement le moins connu des opéras de Stradella. Et pourtant, cette oeuvre représente donc un moment particulièrement important dans la production du musicien : composé à Rome dans la seconde moitié du XVIIIe siècle, il s’agirait du premier opéra que l’on doit à Stradella. Du point de vue dramatique, La Doriclea épouse les canons de la commedia d’intrigo typique du théâtre espagnol du XVIIe siècle. Raffiné et amusant, l’opéra alterne lamenti émouvants et scènes irrésistiblement comiques, dans lesquelles le caractère de Giraldo, véritable précurseur de la basse bouffe, nous offre des atmosphères rossiniennes. Emőke Baráth (Doriclea) et Xavier Sabata (Fidalbo), aux côtés de Giuseppina Bridelli (Lucinda), de Luca Cervoni (Celindo) et du couple comique de Delfina (Gabriella Martellacci) et Giraldo (Riccardo Novaro), donnent vie à un jeu de rôle complexe et fascinant. Cette première sortie discographique mondiale de La Doriclea est une réalisation majeure pour "The Stradella Project", qui signe ainsi le cinquième volume de la série. © Arcana« [...] Andrea De Carlo, qui poursuit là son « Stradella Project » en association avec les festivals de Viterbo et de Nepi et l’éditeur Arcana, entre enfin à l’opéra après une cantate et trois oratorios. Le plateau réuni pour cette histoire « de cape et d’épée » nous ravit [...] Deux excellents violons tracent leurs ritournelles tandis qu’un groupe opulent de sept continuistes nourrit le théâtre sous la direction énergique et souple d’Andrea De Carlo. Le maestro souligne la qualité des récitatifs, qui ont conservé la grâce mélodique et l’intensité de l’école vénitienne (Cavalli n’est jamais très loin), et laisse s’épanouir la dimension lyrique des airs. On ne boudera donc pas le plaisir qu’il y a à découvrir cette œuvre emblématique d’une période de transition, entre dramma per musica et opera seria « à numéros. [...] » (Diapason, janvier 2019 / Denis Morrier)
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Intégrales d'opéra - Paru le 12 octobre 2018 | B Records

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice - 5 étoiles de Classica
Bien sûr, Saint-Saëns ne pouvait guère intituler son opéra Benvenuto Cellini, le titre étant déjà pris par Berlioz. C’est donc Ascanio, du nom de l’apprenti du célèbre orfèvre, qui l’accompagna à la cour de François I dans les années 1540. L’intrigue tourne plutôt autour d’histoires d’amour, de trahisons et de jalousies que de la personnalité de Cellini ; sans doute Saint-Saëns aurait-il été mieux inspiré d’adopter un autre titre, pourquoi pas Benvenuto (ainsi que cela apparut dans une des lettres du compositeur), car prendre le nom d’un personnage somme toute secondaire est un soupçon risqué pour la reconnaissance publique. D’ailleurs, l’œuvre connut mille vicissitudes : le compositeur s’arrangea pour ne pas assister à sa création en 1890 à l’Opéra de Paris, car certains s’étaient cru autorisés à remanier l’œuvre, changer des voix (on se trouvait avec trois sopranos, l’idéal pour brouiller les pistes), opérer des brouettes de coupures, et agencer un nouvel ordre des scènes. Hélas, c’est sous cette forme mutilée que l’œuvre poursuivit sa modeste carrière sur les scènes lyriques et fut même éditée. Or, il apparaît que la partition originale a toujours existé, c’est donc la version initiale de Saint-Saëns – il ne l’entendit jamais – que voici enregistrée en première discographique mondiale ! Il s’agit d’un typique grand opéra à la française, même si Saint-Saëns sait combien il doit à Wagner, en particulier l’utilisation systématique de leitmotivs et l’architecture continue. Mais on y trouve le quasi-obligatoire ballet que le compositeur s’amuse à concevoir comme une sorte de pastiche romantique de la Renaissance, tout à fait délicieux. Il est évident que l’ouvrage mériterait cent fois d’être enfin donné, surtout dans son format d’origine. Bravo donc à l’orchestre et au chœur de la Haute École de Musique de Genève d’avoir œuvré pour restituer à Saint-Saëns ce qui appartient à César. © SM/Qobuz
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Intégrales d'opéra - Paru le 14 septembre 2018 | Bru Zane

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Choc de Classica
Qui dit Gounod dit Faust, Roméo et Juliette ou Mireille. Dorénavant, il conviendra aussi de dire Le Tribut de Zamora. C’est en effet là l’ultime œuvre scénique du compositeur alors au sommet de sa gloire : on est en 1881, l’œuvre est créée à l’Opéra de Paris avec grand succès, puis… elle disparaît totalement de l’affiche. Il faut avouer que le traitement musical reste ancré « dans le passé » de Gounod, alors qu’autour de lui, Wagner et Verdi occupent largement le terrain, sans parler de Massenet ou Bizet. Et pourtant, cette partition recèle bien des beautés, des thèmes d’une ampleur et d’un lyrisme sans égal, même si elle poursuit le modèle des « numéros » alors que la tendance – surtout allemande, il est vrai, l’Italie attendant encore un brin – est désormais aux œuvres conduites de bout en bout, sans découpage, alors si Gounod avait voulu faire de l’anti-Wagner, il n’aurait pas agi autrement ! Hervé Niquet mène un plateau très international (assez peu français, hélas, sauf pour les petits rôles) à la tête de l’Orchestre et du Chœur de la Radio de Munich. Espérons que cette première discographique saura inciter quelques directeurs de scènes françaises à se saisir de ce Tribut, évidente perle du répertoire français de la fin du XIXe siècle. © SM/Qobuz
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Intégrales d'opéra - Paru le 14 septembre 2018 | Naxos

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
En décembre 1813, date à laquelle fut créé Aureliano in Palmira, Rossini affichait fièrement 21 ans mais son nom courait déjà sur toutes les lèvres lyriques européennes depuis le triomphe de L’Italienne à Alger et de Tancredi quelques mois plus tôt, sans même parler de ses petits chefs-d’œuvre de jeunesse qu’étaient La Cambiale di matrimonio, L’Inganno felice, La Scala di seta ou Il Signor Bruschino. Si l’ouvrage ne connut pas le même succès que les précédents, cela n’était pas forcément dû à la musique elle-même, mais plutôt aux manquements de certains chanteurs principaux. Toujours est-il que Aureliano quitta l’affiche pendant des décennies, avant de retrouver les faveurs des programmateurs à la fin du XXe siècle. Rossini, par contre, n’oublia pas sa partition et, profitant de l’oubli public, s’en servit comme source de recyclage intensif. L’ouverture ? Il la reprit note pour note dans Elisabetta, regina d'Inghilterra deux ans plus tard, et surtout dans… Le Barbier de Séville, où elle figure désormais parmi les tubes des tubes. Nombre d’airs et d’ensembles migrèrent dans d’autres ouvrages au fur et à mesure du dépeçage de Aureliano, preuve que le compositeur les tenait en quelque estime. Ce nouvel enregistrement a été réalisé en représentation publique lors du célèbre Festival Rossini in Wildbad en Forêt Noire, en juillet 2017. Les voix méritent bien des éloges, l’orchestre peut-être un brin moins (la rançon du direct, toujours avec sa magique spontanéité), mais c’est l’un des rares enregistrements complets de l’ouvrage, qu’il convient donc de saluer dignement. © SM/Qobuz

Le genre

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