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Les albums

390 albums triés par Date : du plus récent au moins récent et filtrés par Concertos pour clavier
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Concertos pour clavier - Paru le 12 juin 2020 | Delicate Piano Selections

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Concertos pour clavier - Paru le 1 mai 2020 | Sony Music Entertainment

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Concertos pour clavier - Paru le 28 février 2020 | Chandos

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
« Jean-Efflam Bavouzet et la Camerata de Manchester poursuivent leur parcours mozartien avec des œuvres composées entre 1773 et 1776. Leur enthousiasme adolescent nous saute aux oreilles dès la bouillonnante introduction du Concerto n°5. À cet orchestre aux cordes ardentes et aux vents élancés répond un piano fluide qui nous prend par la main ; une forme de délectation domine ces lectures où se mêlent grâce et spontanéité. [...] Le programme est truffé d'Ouvertures d'opéras écrites à la même époque [...]. C'est un plaisir d'entendre celle de Zaïde dans cette version tourbillonnante [...]. Moins connues, celles de Lucio Silla, du Songe de Scipion et du Roi pasteur ajoutent une touche d'originalité à ce double album, lui réservant ainsi une place remarquable dans la discographie des concertos de Mozart.» (Diapason, mai 2020 / Jérôme Bastianelli)
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Concertos pour clavier - Paru le 21 février 2020 | Decca Music Group Ltd.

Hi-Res Distinctions Diapason d'or - 4F de Télérama - Le Choix de France Musique - Choc de Classica
Personnalité hors du commun, Benjamin Grosvenor nous livre une version très personnelle de deux œuvres essentielles du répertoire pianistique. Premier Britannique à signer un contrat exclusif avec Decca Classics depuis soixante ans, il s’est fait remarquer en remportant, en 2004 à l’âge de 11 ans, le Concours de la BBC, qui lui ouvrit aussitôt les portes d’une carrière internationale. Réalisé avec la jeune et talentueuse cheffe d’orchestre hongkongaise Elim Chan, directrice musicale du Royal Scottish National Orchestra, ce nouveau disque consacré à Chopin remonte aux premières amours musicales adolescentes du jeune prodige anglais. C’est à la suite d’un concert très réussi avec Elim Chan qu’ils décidèrent tous les deux d’enregistrer les deux Concertos pour piano de Frédéric Chopin. On retrouve dans ce cinquième album (pour Decca) les qualités de chant de Grosvenor alliées à une virtuosité lui permettant d’exprimer pleinement une musique qu’il aime entre toutes. « Chopin a été le premier compositeur avec lequel j'ai ressenti une forte connexion quand j'étais enfant. J'ai toujours été attiré par sa musique, et ses concertos pour piano sont parmi les meilleurs du répertoire », dit-il. Outre sa sonorité déjà légendaire ainsi qu’un parfait équilibre des plans sonores, sa vision souligne le romantisme rêveur nimbant délicatement les deux œuvres concertantes du compositeur polonais alors âgé de 20 ans. © François Hudry/Qobuz
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Concertos pour clavier - Paru le 14 février 2020 | SWR Classic

Livret Distinctions 5 étoiles de Classica
« Portrait de l’artiste en jeune homme pour Friedrich Gulda (1930-2000) par la SWR. Trois concertos de Mozart le montrent libre, solaire et un rien aventureux lorsque Hans Rosbaud lui dresse un cadre d’orchestre aussi lumineux que fluide pour les Concertos 14 et 23, plus secret, plus poète, dans les ombres dont Joseph Keilberth drape le Concerto n°24. Ajout heureux à la discographie du pianiste, le Concerto en ré majeur de Haydn où Gulda se régale de rythmes vifs, de phrasés piqués d’éclats, savourant la veine populaire du finale, et un Burleske plein d’ironie et de fantaisie lunaire à la fois, dirigé sec, droit par Müller-Kray, laissant son soliste un peu seul. Ensemble, ils s’accorderont pour un Concerto n°4 de Beethoven épuré, classique, d’une beauté saisissante.» (Classica, avril 2020 / Jean-Charles Hoffelé)
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Concertos pour clavier - Paru le 31 janvier 2020 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Faisant d’une pierre deux coups, le label indépendant Harmonia Mundi frappe fort en préparant une édition Beethoven qui va joindre 2020 (150 années de la naissance) à 2027 (bicentenaire de sa mort), au gré d’une série de nouveaux enregistrements réalisés par l’ensemble des musiciens de son écurie. Une édition non exhaustive qui restera comme une photographie des tendances interprétatives d’un XXIe siècle désormais bien installé. Dans ce premier volume de l’intégrale des Concertos pour piano, sur instruments d’époque (il y en aura une autre sur instruments modernes), sont réunis les Concertos n° 2 et n° 5, soit les deux extrémités du corpus beethovénien – le Concerto n° 2 étant en fait le premier composé. À l’aise au clavier des pianos anciens comme modernes, Kristian Bezuidenhout s’élève au-dessus de la vaine querelle de la facture instrumentale grâce à une musicalité exceptionnelle transcendant l’instrument. Après une intégrale très aboutie des Sonates de Mozart, on suit avec bonheur son cheminement à travers les Concertos de Beethoven, dans le cadre de cette étroite collaboration avec le Freiburg Barockorchester dont Bezuidenhout partage la direction artistique avec Gottfried von der Goltz depuis la saison 2017-2018. Si la démarche n’est pas nouvelle, signalons le travail minutieux de Kristian Bezuidenhout et du chef Pablo Heras-Casado sur le plan des articulations et le la dynamique, ainsi que sur le choix des cadences souvent réinterprétées par le pianiste, qui utilise un seul instrument pour cette intégrale, une copie moderne d’après un piano viennois de Conrad Graf datant de 1824. Confrontée à des pratiques musicales issues de la fin du XVIIIe siècle, la musique du jeune Beethoven en devient plus vivante que jamais. © François Hudry/Qobuz 2020
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Concertos pour clavier - Paru le 3 janvier 2020 | Chandos

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
« Louis Lortie boucle un tour d'horizon du piano concertant de Saint-Saëns entamé avec Järvi père à Bergen [...] et poursuivi avec Gardner à Manchester [...]. Sans perdre en excellence : au charme empanaché du soliste canadien répondent les sonorités opulentes du BBC Philharmonic, très réactif sous la baguette d'Edward Gardner. Souplesse et vélocité font souvent de pair, comme dans l'Allegro appassionato et la Rhapsodie d'Auvergne [...] ou dans le volet initial du Concerto n° 3 (1869). Là, le compositeur-pianiste a enchâssé deux cadences de toute beauté [...]» (Diapason, avril 2020 / François Laurent)
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Concertos pour clavier - Paru le 6 décembre 2019 | Berlin Philharmonic Orchestra

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Enregistrés lors de quatre concerts donnés à Berlin en 2010, revoici les cinq concertos pour piano de Beethoven venant compléter l’intégrale très réussie des symphonies de Sir Simon Rattle avec « ses » Berliner Philharmoniker. Bien qu’antérieures aux symphonies, on retrouve dans ces captations la même option chambriste avec un orchestre aux dimensions nettement réduites par rapport aux habitudes ancestrales du fameux orchestre berlinois. Cette intégrale est d’abord un régal orchestral grâce au lyrisme des pupitres de vents et à l’aspect soyeux des cordes. Loin de n’être que le soutien de la soliste, la pianiste japonaise Mitsuko Uchida, l’orchestre semble bien au contraire mener le jeu avec une alacrité rythmique et un inimitable sens de la rhétorique. Dès lors, le piano de Mitsuko Uchida se fait presque modeste, ne cherchant jamais à tirer la couverture, dans un dialogue constant avec le chef et l’orchestre.De la bonhommie des deux premiers concertos au Cinquième, faussement nommé L’Empereur, qui ouvre la voie aux concertos romantiques, en passant par le Quatrième avec son sublime Andante con moto traversé par des questions métaphysiques, cette conception intime replace le corpus beethovénien dans sa chronologie, n’oubliant jamais que ces concertos sont tous nés dans la première décennie du XIXe siècle, en plein classicisme viennois triomphant, à l’époque où Joseph Haydn écrivait ses derniers chefs-d’œuvre et que la Grande Armée de Napoléon bombardait Vienne. Dans une telle perspective sonore renforcée par une prise de son ne rendant jamais le piano envahissant, ces concertos, trop souvent interprétés comme des œuvres écrites cinquante ans plus tard, retrouvent ici une vérité première et, surtout, un équilibre instrumental qu’ils avaient peu à peu perdu. © François Hudry/Qobuz
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Concertos pour clavier - Paru le 1 novembre 2019 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 5 Sterne Fono Forum Klassik
« [...] Brautigam porte le regard du pianofortiste rompu au style beethovénien, dont témoignent son intégrale des sonates et variations pour piano seul sur instruments anciens, déjà chez Bis. C'est d'abord par la richesse des timbres que les interprètes excellent ici. [...] Les qualités d'expression du pianiste, ses articulations finement ciselées, son jeu franc, souple et généreux ont de quoi satisfaire les auditeurs en quête d'authenticité. [...] » (Diapason, février 2020 / Clotilde Verwaerde)
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Concertos pour clavier - Paru le 18 octobre 2019 | Intense Media GmbH

Distinctions 5 de Diapason
Meloclassic poursuit son exploration de bandes radio inédites de pianistes illustres et pour certains oubliés. Il en va de Paul Kletzki comme de Rudolf Kempe ou de Ferenc Fricsay : on ne lui connaît pratiquement que des enregistrements de premier plan. Né à Lodz, dont il intégra le Philharmonique à quinze ans comme violoniste, ce compositeur et chef d'orchestre que Furtwängler invita à diriger ses Berlinois dès 1925 fut l'une des baguettes les plus respectées de l'après-guerre. Son style se caractérisait par un mélange de clarté analytique et d'incandescence [...] et quel accompagnateur hors pair il était [...]. (Diapason, février 2020 / Hugues Mousseau)
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Concertos pour clavier - Paru le 11 octobre 2019 | Naxos

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
« Disciple de Beethoven et professeur de Liszt, [...] Czerny est un auteur estimable (et très prolixe !), dans la veine de Hummel dont il fut l'élève. [...] La musique de Czerny, toujours expressive, élégante et jamais pesante, mérite toutefois qu'on s'y intéresse. C'est ce que fait avec conviction et bravoure la pianiste Rosemary Tuck, dans ce quatrième volume d'une intégrale des pages pour piano et orchestre du compositeur autrichien, qui offre plusieurs premières au disque. Félicitons aussi l'excellent English Chamber Orchestra et l'impeccable Richard Bonynge. [...] le Concertino relève d'une belle inspiration et sa réjouissante virtuosité ailée donne une idée du prodigieux pianiste qu'était Czerny (le Rondo alerte est magnifiquement spirituel). Ecrit à vingt-et-un ans, contemporain de "L'Empereur" de Beethoven — que Czerny interprète à Vienne à la même époque et dont il emprunte la tonalité affirmative comme certains traits d'écriture —, le Second Grand Concerto affiche une ambition plus haute que le Concertino, quoique pas forcément tenue sur la longueur. Sa large introduction, toute pastorale [...] est suivie par un non moins bucolique deuxième mouvement dont on admire la belle effusion et les variations avec cor solo, sur un thème dont se souviendra Mendelssohn dans son fameux lied Sur les ailes du chant — à moins d'une simple coïncidence... Une belle découverte !» (Diapason, janvier 2020 / Jean-Yves Clément)
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Concertos pour clavier - Paru le 13 septembre 2019 | Naxos

Hi-Res Livret Distinctions 5 étoiles de Classica
« Avec les trois œuvres concertantes, Leonard Slatkin et l’Orchestre national de Lyon signent le dernier volume de leur intégrale Ravel [...] Jennifer Gilbert, la brillantissime violon solo de l’ONL [...] préfère jouer Tzigane dans un style sobre et châtié, donnant une image fluide et facile de cet Everest de la virtuosité. Leonard Slatkin a eu raison d’enregistrer les concertos avec François Dumont, pianiste moins médiatique que d’autres dans la jeune génération, mais tellement stylé. Techniquement très au point [...], il offre une vision très juste des deux concertos, jouant le Concerto en sol avec une parfaite limpidité classique, en mettant bien en évidence ce que Ravel doit à l'esprit de Mozart et de Saint-Saëns. Dans le Concerto pour la main gauche, François Dumont parvient, avec la complicité de Slatkin qui sait faire respirer l’orchestre, à se montrer puissant, déchirant même [...]. Des versions de haut niveau et qui resteront.» (Classica, avril 2020 / Jacques Bonnaure)
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Concertos pour clavier - Paru le 7 juin 2019 | Lawo Classics

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Concertos pour clavier - Paru le 31 mai 2019 | Chandos

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice - Choc de Classica
« Jean-Efflam Bavouzet joue comme il est : vif, plein d’humour, profond sans en faire toute une histoire, chantant, nostalgique, fulgurant [...] Bavouzet change sans cesse les éclairages, en osmose avec un orchestre au taquet, le suivant partout où il porte son regard et même l’y précédant parfois. [...] Mélancoliques, électriques, lyriques, tragiques : Bavouzet et Takács-Nagy ont tout compris. [...] » (Classica, septembre 2019 / Alain Lompech)
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Concertos pour clavier - Paru le 3 mai 2019 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or de l'année - Gramophone Editor's Choice - Diapason d'or / Arte
La jeune génération des pianistes semble avoir compris l’importance des cinq concertos de Camille Saint-Saëns, si l’on en juge par le nombre de nouvelles versions qui jaillissent d’un peu partout sur le marché. Ainsi donc, après Jean-Yves Thibaudet, Bertrand Chamayou, Romain Descharmes, Louis Lortie et Louis Schwizgebel, voilà que le jeune et brillant pianiste française Alexandre Kantorow enregistre les concertos de Saint-Saëns, dont voici le premier des deux albums prévus, consacré aux trois derniers. On ne boudera pas notre plaisir, car il était temps de replacer Saint-Saëns à la place primordiale qui lui revient de plein droit. De sa longue vie, on a trop souvent retenu l’époque de sa vieillesse, celle où, couvert d’honneurs et de récompenses, le vieux compositeur ne comprenait plus rien à la musique de son temps, celle de Debussy, de Schönberg ou Stravinski, dont Le Sacre du printemps lui avait donné un sacré choc esthétique. C’était oublier un peu vite que, enfant prodige, Saint-Saëns jouait à la cour de Louis-Philippe aux Tuileries et qu’il devint ensuite le propagateur des jeunes de son temps, Berlioz et Richard Wagner, qui étaient alors très peu goûtés du public parisien. Du classique Troisième, mal aimé et pourtant si mendelssohnien et exempt de virtuosité gratuite, au Cinquième qui mêle adroitement les mélismes arabes à une construction lisztienne, en passant par le Quatrième dont le fier thème final résonne tel un hymne puissant et libérateur, ces concertos ont été les premiers donnés à la France par un compositeur influencé par la langue et le style des compositeurs allemands, de Beethoven à Wagner, une ardeur qui sera ensuite tempérée, pour ne pas dire tout à fait refroidie après le sanglant épisode de la guerre de 1870 qui provoquera un élan patriotique démesuré dans les deux camps. À vingt-deux ans, Alexandre Kantorow s’impose comme un des pianistes les plus intéressants du moment grâce à son total engagement, à sa fougue et à un tempérament puissamment personnel. Après avoir hésité entre le tennis qu’il pratiquait à un haut niveau, le jeune homme a opté pour le piano qu’il pratique avec une aisance sportive et inspirée. © François Hudry/Qobuz
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Concertos pour clavier - Paru le 19 avril 2019 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 4F de Télérama - Gramophone Editor's Choice - Le Choix de France Musique
Peu jouée en concert, la Symphonie en ut mineur de Mendelssohn-Bartholdy (la No. 1) ouvre la voie des grandes symphonies à venir. L’Ouverture de Mélusine et le lumineux Concerto pour piano n° 2 déploient une orchestration et des harmonies que met particulièrement en valeur cette interprétation sur instruments anciens. Rien de morbide dans ce Romantisme-là : au contraire, une joie de vivre exubérante y éclate à chaque page, aussi impatiente, bouillonnante et passionnée que la jeunesse elle-même. © harmonia mundi« Sur un splendide Erard de 1837, Kristian Bezuidenhout s'impose par sa flamme poétique et son imagination, en symbiose avec les instruments anciens des Freiburger. [...] Pablo Heras-Cassado dirige la Symphonie avec un soin maniaque des équilibres, une fougue magnifiée par la virtuosité et la perfection de mise en place des Fribourgeois, par leur beauté sonore et la délicatesse des vents. Et puis quelle dramaturgie dans la conduite des phrasés et l'ardeur sans frénésie de la pulsation ! [...] Disque magnifique. » (Diapason, juin 2019 / Alain Lompech)
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Concertos pour clavier - Paru le 12 avril 2019 | Aparté

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Les deux concertos pour piano de Chopin sont l’œuvre d’un tout jeune compositeur parti à l’assaut de la capitale. Puissants et virtuoses, ils accueillent aussi bien les frasques romantiques du concertiste qu’est déjà Frédéric Chopin à vingt ans, que ses épanchements les plus sensibles. Cette dualité est ici mise en valeur par une interprétation sur instruments d’époque en formation de chambre. Des choix qui sont autant d’indices pour reconnaître à la manœuvre de cet enregistrement les musiciens du Quatuor Cambini-Paris et leurs complices : David Lively dans le rôle du soliste et Thomas de Pierrefeu à la contrebasse. Héritier direct du legs pianistique de Chopin grâce à une tradition transmise de professeur en disciple, David Lively a choisi un piano Érard d’époque (1836) pour ce programme qui se présente comme une "version de poche" de ces concertos. L’effectif qui unit le piano au quintette renoue avec la tradition du genre : avant de passer sous les feux de la rampe des grandes salles de concert, les compositeurs et pianistes comme Chopin jouaient leurs nouvelles partitions dans des salons mélomanes et mondains. Mais le large ambitus couvert par les cordes et la richesse de la sonorité du pianoforte respectent la dimension symphonique de ces pièces. Une réalisation ambitieuse. © Aparté
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Concertos pour clavier - Paru le 1 février 2019 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice
Après s’être brillamment illustré au disque dans des œuvres de Chopin, Mozart et Schumann, voilà que le jeune pianiste polonais, né en 1995 au Canada, signe un très bel album consacré à Felix Mendelssohn. Engagé en contrat exclusif sous l’étiquette jaune dès l’âge… de quinze ans, Jan Lisiecki poursuit une carrière qui lui permet de jouer dans les lieux les plus prestigieux de la planète où il est à chaque fois acclamé. Les deux concertos de Mendelssohn sont un peu les mal aimés du répertoire romantique, victimes peut-être de leur grande virtuosité qui semble être une fin en soi, mais sans l’épanchement lyrique juvénile de ceux de Chopin, exactement contemporains, ou du poids qu’auront plus tard les concertos de Liszt ou de Rachmaninov. Ils encadrent très intelligemment ici les Variations sérieuses en ré mineur, Op. 54 qui ont la faveur des pianistes depuis très longtemps. La cohérence du style et du propos de Jan Lisiecki donne un éclairage nouveau à ce groupe d’œuvres pianistiques, l’une révélant l’autre. © François Hudry/Qobuz
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Concertos pour clavier - Paru le 2 novembre 2018 | EPR-Classic

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
« [...] Julien Libeer grave un Mozart pour fins gourmets. Subtilement souligné par un orchestre aux traits légers mais à l’accent ferme, le clavier aérien du Belge fredonne, respire et soupire avec un naturel désarmant. Elégante, lumineuse, sa lecture n’ignore pas moins les arrière-pensées qui obscurcissent parfois les idées du compositeur (que l’on a toutefois connu plus torturé). [...] Dinu Lipatti inspire encore une fois Libeer, qui donne des ailes au néoclassicisme champêtre du Concertino de 1936 (Allegro maestoso). La trame mise au net et l’entente parfaite avec le chef permettent au soliste de jouer les funambules (écoutez les arabesques de l’Allegretto) et les fantaisistes (comme dans l’effervescent finale, descendu de Scarlatti). La baguette de Raphaël Feye se veut tout aussi claire, minutieuse et raffinée chez Haydn. [...] » (Diapason, février 2019 / Nicolas Derny)
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Concertos pour clavier - Paru le 2 novembre 2018 | ICA Classics

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